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Le film L’Odyssée est né grâce à un chien… et c’est Nolan qui le dit

On le croyait obsessionnel du gigantisme, adepte des décors pharaoniques et des concepts scientifiques complexes. Pourtant, c’est une émotion d’une simplicité désarmante qui a scellé le destin de L'Odyssée. Christopher Nolan l'avoue lui-même : s'il a fini par porter le chef-d'œuvre d'Homère à l'écran, c'est avant tout grâce à un chien.

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Que sont devenues les économies des esclaves brésiliens ?

XIXᵉ siècle – Brésil. Dernier pays des Amériques à avoir mis fin à l’esclavage, en 1888, le Brésil était aussi l’un des rares endroits au monde où les esclaves pouvaient acheter leur liberté. Et donc ouvrir un compte d’épargne à cet effet.

© Photo Bildagentur/UIG/akg-images

Représentation du marché aux esclaves de Rio de Janeiro (Brésil) en 1812.
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L’Odyssée de Christopher Nolan : un produit marketing irréprochable qui peine à capturer le mythe

CRITIQUE - Christopher Nolan adapte l’Odyssée dans un film-fleuve tissé de péripéties mais contemporain jusqu’à la caricature.

© Melinda Sue Gordon/Universal Pictures International France

Un Picte vers 580 apr. J.-C. dans l’actuelle Écosse, alias Matt Damon dans le rôle d’Ulysse.
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Heureux qui comme Ulysse : Sylvain Tesson met les voiles sur les traces du célèbre héros

RÉCIT - L’Odyssée est le récit d’un fabuleux voyage dont Victor Bérard s’est efforcé, au début du XXe siècle, de reconstituer les étapes. En se mettant dans son sillage, on fait mieux que les retrouver : on participe à une course au trésor qui permet d’enrichir le réel de la poésie même qu’il a suscitée.

© thomas Goisque / Thomas Goisque

Sylvain Tesson arrive aux îles Galli (ou île des Sirènes dans la mythologie) à bord du voilier Akhenaton sur la route d’Ulysse longeant la côte Amalfitaine au sud de la baie de Naples
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Michel De Jaeghere : « “L’Odyssée”, les splendeurs de la paix »

L’ÉDITORIAL DU « FIGARO HORS-SÉRIE » - L’Odyssée, film réalisé Christopher Nolan et inspiré de l’œuvre illustre d’Homère, est sorti ce 15 juillet dans les salles de cinéma. L’occasion, pour le directeur du Figaro Histoire, de souligner la force et le génie de l’épopée antique qui montre que peuvent cohabiter chez tout homme des vertus admirables et des petitesses propres à sa nature.

© Fabien Clairefond

Michel De Jaeghere.
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La Bataille de Gaulle : ce que les Américains avaient vraiment prévu pour la France en 1944

RÉCIT - Les Américains ont-ils projeté, en 1944, de placer la France sous un gouvernement militaire allié ? C’est sur ce mythe qu’est fondé le second volet de La Bataille De Gaulle.

© 2026 Pathé Films - TF1 Films Production - Belvédère - Auvergne-Rhône-Alpes Cinéma

De Gaulle (Simon Abkarian) rencontrant Roosevelt (Campbell Scott) dans le Bureau ovale de la Maison-Blanche, lors du voyage triomphal du général aux États-Unis en juillet 1944, scène de J’écris ton nom, le second volet de La Bataille De Gaulle, réalisé par Antonin Baudry.
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J’ai vu L’Odyssée, est-ce vraiment le film ultime de 2026 ?

Malgré des infidélités thématiques majeures qui feront hurler les hellénistes, le pari fou de Christopher Nolan est réussi. L'Odyssée (The Odyssey) s'impose comme un choc de cinéma total, une odyssée sensorielle de trois heures qui redéfinit le blockbuster. Porté par un Matt Damon au sommet de son art et une mise en scène d'une puissance plastique phénoménale, le film compense ses quelques concessions hollywoodiennes par une ambition formelle qu'on ne voit plus nulle part ailleurs.

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Le Mans Classic Legend 2026 : retour sur cette première édition

Le Mans Classic passe de bisannuel à annuel. Mais, une année ce sera Le Mans Classic, et l’autre, cette nouveauté, Le Mans Classic Legend. RG Cars est allé dans la Sarthe pour voir ce que donnait cette édition spécifique et nous en ramène son avis, et une série de photos.

Nous sommes quelques jours après la fermeture du premier Le Mans Classic Legend, une édition créée afin de faire rouler des voitures plus récentes (1972-2015), trouver un nouveau public nostalgique des voitures de leur adolescence (dont je fais parti ).

C’est une édition à laquelle je ne devais pas me rendre mais finalement le spectre d’une certaine Mazda 787B, fêtant cette année les 35 ans de sa victoire de l’épreuve m’a motivé de faire le voyage ! Cela en valait-il la peine ? Voici donc mes impressions ainsi que celles de plusieurs acteurs , spectateurs présents sur le circuit.

Des ventes aux enchères en berne

Mon séjour a commencé par le retrait de mon accréditation média et du chasuble, sésame donnant droit à la pit lane, piste, stand et salle de presse pour se poser, se rafraîchir… Une première pour moi, et je tenais à remercier tout le service presse de l’événement !

Le seul hic est que pour accéder à la piste il faut savoir comment faire, où aller, et là je me suis senti esseulé. Mais j’aurais certainement dû poser les questions intelligentes plutôt que de courir vers la vente aux enchères Artcurial où des connaissances mettaient quelques voitures sur le marché.

Et là grosse déception pour tout le monde car peu d’acheteurs, des offres en de ça des estimations et des voitures qui sont retournées chez leur propriétaire. La crise ? L’heure de la vente (17h ) en pleine canicule, peu de communication ?

Des plateaux un peu vide pour une première

Venons-en aux différents plateaux de 6 à 10 suivant les années auxquelles les voitures appartiennent. Certains étaient plus attendus que d’autres, pour ma part c’était les 9 et 10, pour les Maserati mais aussi Audi R8 ou encore Peugeot. Mais, une impression générale, des plateaux vides c’est à dire qu’il y avait au final très peu de véhicules qui tournaient.

Sur un circuit d’une telle longueur avoir une quinzaine de véhicules, fait que de nombreuses minutes passent sans voir l’ombre de voiture… Sauf pour ce qui est des Porsche 911 en tout genre mais surtout 996, 935 (on va pas se plaindre non plus). D’autre part , énormément de courses se sont faites sous drapeau jaune et même écourtées avec des drapeaux rouges, que ce soit pour les courses des différents plateaux comme des courses supports… un commissaire m’a dit que certains rouge étaient pour rattraper le temps perdu ! Déception

Les courses support et exhibitions

Pour ce qui est des courses supports on ne retiendra que les Nascar qui auront fait venir un public d’inconditionnels, de connaisseurs ou tout simplement de personnes qui voulaient découvrir ! Des voitures du film d’un « jour de tonnerre  » sur la piste du Mans est un peu incongru mais elles ont fait le spectacle que ce soit au niveau de leur look , de leur V8 , de leurs pilotes charismatiques et si américains !

Mais quand une douzaine de voitures n’arrivent pas à rallier la lignes d’arrivée par leur propre moyen mais à l’aide d’une dépanneuse ou tractée par un safety car (ce serait dû à des pannes sèches…) et font perdre 3/4 d’heures sur le planning prévu cela en valait-il la peine surtout quand tu attends en plein soleil la Mazda pour qui tu as fait le déplacement ! Mitigé.

Vive la reine Mazda 787B

La Mazda 787B justement , le top du top , aucune déception si ce n’est que j’aurai souhaité la voir tourner , même elle seule une dizaine de minutes de plus ! 2 tours c’est trop peu dans une journée ! Je savais que ça allait être rapide , comment faire pour prendre des photos, et savourer ce moment si rare , si envoûtant Je veux l’entendre à nouveau encore et encore !

En exhibition il y avait bien sûr les magnifiques 917K, du vu mais toujours agréable surtout toutes ensembles , c’est beau ! Par contre les 911 GT1 en mode ouverture de la Porsche classic cup , un goût de trop peu ! Le public était la pour les voir tourner , c’était le but de ce Mans classic …

On a eut le droit en contrepartie à une exposition et exhibitions des créations de Gordon Murray ! Les McLaren F1 GTR font toujours leur effet, tout comme les T50 ainsi que les anciennes monoplace ! Un grand oui

Visite du musée M24 refait à neuf

Le billet donnait droit cette année (pas comme l’année dernière…) à une entrée au nouveau Musée , le M24 ! Un musée ouvert depuis 2 semaines , refait à neuf incorporant des Formule 1… un musée où je retournerai volontiers et qui vaut la peine d’être visité ! Un grand oui.

Donc comme il fallait s’y attendre cette première édition a un bilan assez mitigé et le public habitué au Mans Classic originel a joué la prudence avant de faire le déplacement . Les tribunes étaient vide , première fois que je n’ai pas fait la queue pour pouvoir me désaltérer ou manger à table. J’ai discuter avec un restaurateur qui me disait qu’il ne rentrerait pas dans ses frais , il avait sous contrat un DJ à partir de minuit , seulement qu’à minuit il n’y avait plus personne et qu’il fermait.

Les parking des clubs cette année était vide en pleine journée ! Certains club n’ont pas fait le déplacement comme Alfa Romeo qui aurait jugé l’augmentation tarifaire trop importante … un ami du club Lancia qui devait rester tout le week-end est finalement parti le samedi en début d’après midi , regrettant d’avoir fait le déplacement !

Encourageant pour les prochaines éditions

Un nouvel événement automobile est toujours une fête à l’heure où l’automobile est si décriée et qu’une crise qui dure depuis trop longtemps affecte tous les budgets (acheteurs-vendeurs , spectateurs , participants …).

Il faut donc saluer l’organisation pour prendre des risques en développant ce projet , en ramenant de la Nascar pour ses 50 ans en France, en faisant tourner la Mazda, les Murray, les 917, etc.

Toute fois, il y avait trop peu de voitures inscrites pour fournir les plateaux, trop peu de clubs présents… On se dit que l’année prochaine c’est le vrai Le Mans Classic Héritage et que les choses iront mieux dans 2 ans !

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Pourquoi les armées de House of the Dragon auraient dû ressembler à un immense vide-grenier

Dans House of the Dragon, les champs de bataille de Westeros affichent une géométrie militaire impeccable. Des milliers de soldats s'y affrontent en arborant des armures rigoureusement identiques, forgées au millimètre près selon les couleurs de leur faction. C'est visuellement grandiose, mais c'est une aberration historique totale. En coulisses, la production a préféré le fantasme de la standardisation à la réalité de la forge.

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Juges et politiques : histoire de l’inversion spectaculaire d’un rapport de force

GRAND RÉCIT - Rabaissés en 1789, surveillés par la République pendant un siècle, les magistrats se sont émancipés depuis les années 1970. Dernière preuve : la justice vient de condamner Marine le Pen à 3 ans de prison, dont un sous bracelet électronique et 15 mois ferme d’inéligibilité. Est-ce le gouvernement des juges ?

© Bridgeman Images / AFP / MICHEL GANGNE

Le recul de l’histoire s’impose pour mesurer l’inversion spectaculaire du rapport de force entre juges et politiques.
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McLaren M6GT : la première voiture de route de la marque reconstruite à l’identique

McLaren M6GT : la première voiture de route de la marque reconstruite à l'identique

Beaucoup de passionnés citent la McLaren F1 comme la première voiture de route de la marque britannique. Ils ont tort, ou du moins, ils arrivent avec vingt-cinq ans de retard sur l’histoire. Bien avant que Gordon Murray ne pose les bases de l’hypercar moderne avec son chef-d’œuvre de 1992, Bruce McLaren lui-même avait conçu une voiture de route à son nom : la M6GT. Un projet avorté, resté à l’état de trois prototypes, que McLaren Special Operations (MSO) vient de ressusciter sous la forme d’un exemplaire unique, construit à partir des moules d’origine et d’un travail de recherche archivistique minutieux.

McLaren M6GT : la première voiture de route de la marque reconstruite à l'identique

La M6GT, l’ambition routière oubliée de Bruce McLaren

L’histoire de la M6GT commence à la fin des années 1960, directement sur les circuits de Can-Am. La M6A était alors la voiture dominante de la série, une machine de course développée par l’équipe McLaren avec une efficacité redoutable. Bruce McLaren y voyait autre chose : la démonstration que le savoir-faire technique de son équipe pouvait parfaitement s’exprimer sur route ouverte.

Le projet initial consistait à transformer la M6A en voiture de groupe 4 pour la compétition, ce qui impliquait d’en produire un certain nombre d’exemplaires homologués. Mais Bruce McLaren, passionné par l’idée d’une McLaren de route, a rapidement pris les choses en main de façon plus personnelle. Il s’est associé au constructeur britannique Trojan pour envisager une production de 50 exemplaires. La voiture utilisait un châssis dérivé du M6A de course, un moteur V8 small-block Chevrolet de 5,7 litres et une boîte manuelle à cinq rapports. L’une des trois voitures construites est même devenue le véhicule personnel du fondateur.

Le programme n’a jamais dépassé le stade des prototypes. Le 2 juin 1970, Bruce McLaren perdait la vie sur le circuit de Goodwood en testant une M8D de Can-Am. Il n’avait que 32 ans. Avec lui disparaissait le moteur du projet M6GT, et la voiture tombait dans l’oubli pendant plus d’un demi-siècle.

McLaren M6GT : la première voiture de route de la marque reconstruite à l'identique
McLaren M6GT : la première voiture de route de la marque reconstruite à l'identique

Une reconstruction fidèle, jusque dans les rivets en mesures impériales

C’est précisément cette histoire que McLaren Special Operations a décidé d’honorer. La division MSO, connue pour ses créations sur mesure à partir de modèles contemporains, a cette fois-ci pris un chemin radicalement différent : remonter aux origines de la marque et achever ce que Bruce McLaren n’avait pas eu le temps de terminer.

Le travail a débuté par la découverte des moules d’origine au Royaume-Uni. Une trouvaille capitale, qui a également révélé que ces moules avaient été modifiés à l’époque, ce qui suggère que le design de la M6GT avait lui-même évolué avant l’arrêt du programme. La carrosserie reconstruite donne donc une idée concrète de ce qu’aurait pu être la M6GT si le projet était allé à son terme.

Le châssis, lui, provient d’une vraie M6A de course de l’époque. La suspension a été entièrement restaurée à partir de pièces d’origine. Les spécialistes de MSO ont fabriqué à la main l’arceau de sécurité, la structure arrière du châssis, le renfort interne de la carrosserie et le faisceau électrique. La réalisation du pare-brise a posé un défi particulier : des scans de l’original ont dû être envoyés à un spécialiste pour permettre la fabrication d’un nouveau vitrage conforme.

L’attention au détail s’est poussée jusqu’aux fixations. Les rivets en dôme utilisés pour assembler les panneaux de carrosserie répondent à des mesures impériales, un système que le Royaume-Uni avait déjà abandonné dans les années 1960. MSO a dû faire appel à des techniciens spécialisés dans l’aéronautique pour les installer correctement. Le projet a également bénéficié du concours de certains mécaniciens ayant travaillé sur les voitures d’origine, apportant avec eux une mémoire technique irremplaçable.

Sous le capot, la M6GT reconstituée embarque le même moteur V8 small-block Chevrolet de 5,7 litres que l’original, développant environ 370 chevaux, accouplé à une boîte manuelle à cinq rapports. Une caractéristique notable : les culasses à double bosse, connues sous le surnom de « camel hump », qui étaient propres à cette configuration moteur et que MSO a scrupuleusement conservées.

McLaren M6GT : la première voiture de route de la marque reconstruite à l'identique
McLaren M6GT : la première voiture de route de la marque reconstruite à l'identique

Colnbrook White et intérieur vert : un hommage visuel aux racines de la marque

La teinte extérieure de la voiture n’a pas été choisie au hasard. Appelée « Colnbrook White », cette nuance de blanc crème rend hommage à l’usine de Colnbrook, située sous le couloir aérien de l’aéroport de Londres, où Bruce McLaren avait développé ses premières idées pour une voiture de route. L’emplacement avait été choisi délibérément par Bruce McLaren lui-même, qui souhaitait perdre le moins de temps possible entre deux déplacements en avion liés aux courses.

L’habitacle est habillé d’un vert profond qui fait directement référence à la livrée de la M2B, la première monoplace de Formule 1 de McLaren, engagée en 1966. Ce bolide arborait une carrosserie blanche ornée d’une bande verte, combinaison que l’on retrouve ici inversée dans l’espace intérieur. Le résultat est un intérieur sobre et authentique : sellerie en vinyle vert teintée sur mesure, pommeau de levier de vitesses en noyer tourné à la main, compteurs d’époque et tapis verts aux tons caractéristiques des années 1970.

Ce double hommage visuel, à Colnbrook pour l’extérieur et à la M2B pour l’intérieur, donne à la voiture une cohérence narrative rare. Chaque choix esthétique est documenté, ancré dans l’histoire réelle de la marque plutôt que dans une esthétique rétro de façade.

Jon Simms, directeur de MSO, décrit le projet en ces termes : « La M6GT a été un travail de soin et d’artisanat pour l’équipe, à la fois une formation technique et un rappel vivant de l’ambition de Bruce de porter McLaren au-delà de la piste. Cette voiture occupe une place à part dans notre collection : un hommage aux tout débuts de l’entreprise et une leçon spirituelle pour son avenir. »

McLaren M6GT : la première voiture de route de la marque reconstruite à l'identique
McLaren M6GT : la première voiture de route de la marque reconstruite à l'identique

Goodwood, le lieu de tous les symboles

La M6GT reconstituée a été présentée au monde lors du Goodwood Festival of Speed, qui a débuté le 9 juillet 2026. Le choix du lieu résonne d’une façon particulière : c’est sur ce même circuit de Goodwood que Bruce McLaren a trouvé la mort en juin 1970, lors d’un essai de sa M8D de Can-Am. Présenter l’aboutissement de son projet de voiture de route sur ce circuit, plus de cinquante ans après sa disparition, confère à cet exemplaire unique une dimension émotionnelle considérable.

McLaren a accompagné cette présentation d’une collection de modèles historiques et contemporains. Parmi eux figuraient une M8A de Can-Am, la nouvelle W1, la plus récente hypercar de la marque, ainsi que la MCL-HY, la voiture engagée en endurance avec pour objectif les 24 Heures du Mans.

Pour l’anecdote, Goodwood accueillait cette année une autre reconstruction d’époque particulièrement spectaculaire : Audi y a présenté une recréation de sa voiture de record de vitesse de 1935, animée par un moteur V16. Deux approches différentes de l’héritage automobile, présentées sur le même site le même week-end.

La M6GT reconstruite par MSO ne sera pas produite en série. Il s’agit d’un exemplaire unique, destiné à rejoindre la collection historique de McLaren. Pour ceux qui souhaitent suivre les prochaines créations de McLaren Special Operations, toutes les informations sont disponibles sur mclaren.com.

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Charlemagne, ce souverain sanguinaire et illettré

Personnage historique presque mythique, Charlemagne est aujourd’hui souvent considéré comme le “père de l’Europe”. En réalité, comme tous les princes de son temps, l’empereur était un dirigeant sans pitié.

© Photo Hervé Champollion/Akg Images.

 Portrait de Charlemagne peint en 1897 par Jules
Lefebvre (1836–1912), ornant un plafond du palais de justice de Paris.
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«Pour imposer un De Gaulle quasi shakespearien, Antonin Baudry a évidemment pris des libertés avec l’histoire»

ENTRETIEN - J’écris ton nom, le deuxième volet de La Bataille de Gaulle d’Antonin Baudry respecte-t-il l’histoire de la Libération de la France ? Biographes des principaux protagonistes du film, Éric Roussel et Henri-Christian Giraud font le point pour Le Figaro Histoire.

© 2026 Pathé Films - TF1 Films Production - Belvédère - Auvergne-Rhône-Alpes Cinéma

Simon Abkarian et Campbell Scott dans La Bataille de Gaulle.
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Les “deux cents premiers” : ces marginaux hollandais qui ont bâti New York

XVIIe siècle – Amériques. Avant d’être la cité des excès et des métissages, New York fut La Nouvelle-Amsterdam, colonie bigarrée née en réaction à la rigueur morale des pèlerins de la ville de Plymouth, située à quelques centaines de kilomètres. Le quotidien néerlandais “NRC” exhume les destins oubliés de ces pionniers venus de Hollande, serveuses bannies, esclaves affranchis et poètes ruinés.

© Photo Nationaal Archief/Wikimedia Commons

Vue de la “Nouvelle Amsterdam” depuis la mer, de Johannes Vingboons (1616-1670).
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Pickles, le chien qui a sauvé la Coupe du monde 1966

Stupeur en Angleterre avant la Coupe du monde de football 1966 : le trophée qui doit être remis aux vainqueurs a été volé. Tous les services de police du royaume sont mobilisés, mais c’est un fin limier appelé Pickles (“Cornichon”) qui va le retrouver, raconte le journal suisse “Le Temps”.

© Photo Mirrorpix/Alamy

Pickles dans le film d’espionnage “Un micro dans le nez” (1966).
Stupeur en Angleterre avant la Coupe du monde de football 1966 : le trophée qui doit être remis aux vainqueurs a été volé. Tous les services de police du royaume sont mobilisés, mais c’est un fin limier appelé Pickles (“Cornichon”) qui va le retrouver, raconte le journal suisse “Le Temps”.
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Euthanasie et suicide assisté : des congrégations catholiques devront-elles quitter la France pour raison de conscience, comme au début du XXe siècle ?

GRAND RÉCIT - En 1903-1904, sous Émile Combes, des dizaines de milliers de bonnes sœurs et de moines ont dû quitter la France afin de rester fidèles à leurs vœux. En 2026, le refus des députés de reconnaître une clause de conscience collective aux établissements de soins chrétiens pourrait aboutir au même résultat.

© Bridgeman Images /

Les moines de la Grande Chartreuse contraints de quitter leur monastère sur ordre du gouvernement (1903). Ils s’exileront. 
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250 ans des États-Unis : les Amérindiens ont été des acteurs à part entière de la Révolution américaine

Le 4 juillet 1776, treize colonies nord-américaines ont déclaré leur indépendance vis-à-vis de la Couronne britannique. Dans le récit de cet acte fondateur des États-Unis, les peuples autochtones sont souvent relégués à l’arrière-plan, cantonnés aux rôles de “sauvages”. Dans le magazine “The Atlantic”, l’historien Ned Blackhawk en fait au contraire des acteurs de premier plan.

© Photo The Print Collector/Heritage Images/Photo12

Le chef indien Pontiac a organisé la résistance
des Odawa contre les colons. Cette gravure
d’Albert Bobbett (1877) le montre en plein conseil.
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250 ans des États-Unis : comment la France a permis l’indépendance américaine

VIDÉO - Il y a 250 ans, le 4 juillet 1776, naissait les États-Unis. Une indépendance, face à l’Angleterre, que la nation américaine doit en très grande partie à la France.

© Bridgeman Images

Guerre d’indépendance américaine : le siège de Yorktown, le 17 octobre 1781 avec les généraux Rochambeau, le marquis de La Fayette et Georges Washington. Peinture de Louis Charles Auguste Couder (1789-1873)
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