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Le patch 1.4 de Hell Let Loose: Vietnam s’attaque à la stabilité AMD

Sorti il y a tout juste quelques semaines avec quelques soucis techniques bien frustrants, Hell Let Loose: Vietnam continue d’être peaufiné par Expression Games. Principalement axée sur la correction de bugs bien relou, ce patch 1.4 offrira, espérons le, une meilleure expérience lors des affrontements. La délivrance majeure concerne le chat vocal de proximité. Les voix hachées, robotiques ou inaudibles ont enfin été corrigées. Autre correction très attendue : la disparition du bug des marqueurs fantômes laissés par les avions de reconnaissance et les fusées éclairantes, qui restaient scotchés indéfiniment sur la carte tactique. ENFIN !

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Les développeurs ont également intégré une sécurité pour éviter que la progression de carrière ne soit subitement remise à zero. Le système de réanimation a aussi été patché, évitant qu’un équipier interrompe le soin du médic en voulant traîner le blessé. Côté Viet’, les tunnels affichent dorénavant une estimation du temps de trajet. Au niveau technique, le patch ajoute le support du DLSS 4.5. Enfin, plus d’une centaine d’ajustements de collisions et de textures ont été appliqués à travers l’ensemble des six cartes. Dorénavant, l’expérience devrait être bien meilleure. Si la suppression d’un bug de rendu lié aux giclées de sang améliorera la stabilité globale sur certaines machines, les problèmes de crashs avec les cartes AMD ne sont pas encore réglés. Les possesseurs de radeon devront encore prendre leur mal en patience. Vous pouvez retrouver toutes les infos du patch 1.4 juste ici et le community feedback ici aussi.

Mise à jour du 05 septembre : Les dévs viennent de déployer un correctif ciblant spécifiquement la stabilité des GPU AMD. Celui-ci vise à réduire la fréquence des plantages sans prétendre régler l’intégralité du problème. La résolution de ce problème devrait être la priorité de la future 1.5.

Si Hell Let Loose: Vietnam, vous intéresse, sachez qu’il est toujours en promotion à –15 % chez notre partenaire Gamesplanet, ce qui fait l’édition classique à 34 € et l’édition Deluxe à 51 €. Pour les plus riches, vous pouvez le retrouver également sur Steam et sur l’Epic Games Store

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[TEST] Iron Blight : un bon petit survival-horror rétro à la sauce soviétique

Parmi les nombreuses productions indépendantes surfant sur la nostalgie des années 90, on a découvert Iron Blight. Conçu par un seul développeur – qui travaille également sur Aquametsis –, celui-ci tente un pari intéressant. S’inspirer des grands classiques de l’horreur comme la franchise Resident Evil, tout en combinant l’esthétique du rétro-FPS à des mécaniques de survie et de tir modernes et dynamiques. Étant un amateur de jeux de survie, il ne m’en fallait pas plus pour plonger la tête la première dans cette ambiance austère et froide, tout droit sortie du bloc soviétique.

Genre :  Survival-Horror | Développeur : Ronesans Interactive | Éditeur : Rock Paper Publisher | Plateforme : Steam | Prix : 13,50  | Langues : Anglais, français | Configuration recommandée :  i5-7600, GTX 1060, 8 Go de RAM | Date de sortie : 24/08/2026 | Durée : Environ 5 heures

Test réalisé sur une version Steam.

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Une nuit pas comme les autres

L’histoire prend place dans les années 90, en plein bloc de l’Est. On y incarne un personnage ordinaire sans passé défini, parti sur son lieu de travail vérifier la situation après de mauvais échos venus des quartiers voisins. Alors qu’il avait quitté son domicile avec la promesse de revenir au plus vite auprès de sa compagne, les événements dérapent rapidement. Piégé dans un dortoir, un message d’alerte à la radio ordonne le confinement général face à une violente épidémie qui frappe la ville. Refusant de rester les bras croisés à attendre les secours, notre héros s’échappe pour traverser l’enfer urbain et sauver sa femme. Le scénario ne réinvente pas la roue et reste en somme assez classique, mais il suffit largement à poser une intrigue et à donner une bonne raison de s’aventurer dans cet enfer.

Un gameplay sous tension plutôt efficace

Sous ses faux airs de simple shooter, Iron Blight brille surtout par sa boucle de gameplay très bien maîtrisée. Elle reste variée tout au long des deux gros chapitres que propose l’aventure, et on ne s’ennuie jamais. Le premier niveau se déroule dans un gigantesque dortoir labyrinthique, suivi d’un second volet bien plus ouvert, au cœur d’une ville aux multiples bâtiments à fouiller. On y retrouve toute la sève du survival-horror, où chaque endroit pourra être exploré pour y dénicher des outils indispensable à la progression. Retirer une barricade, résoudre une énigme ou faire sauter un verrou sera le quotidien du héros. Cette progression sera souvent récompensée par la découverte de nouvelles armes et d’améliorations pour celles-ci. Si fouiller chaque pièce n’est pas forcément obligatoire, on appréciera tout de même de glaner soins et munitions après un rude combat. Pendant notre périple, la gestion de l’équipement sera responsable de nombreuse tensions. Muni d’un petit sac à dos au début de l’aventure, on pourra l’échanger pour des modèles de plus grande capacité par la suite. Ces extensions soulagent, sans jamais supprimer le problème du manque de place, obligeant à trancher sans cesse entre embarquer un arsenal varié, stocker des munitions ou conserver de précieux emplacements pour les soins.

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Escape from Prasnova

Côté affrontements, Iron Blight met à disposition de nombreuses armes. Pistolet, revolver, fusil à pompe, fusil à verrou ou encore fusil mitrailleur. Des armes de corps-à-corps sont aussi disponibles. Celles-ci manquent d’équilibrage et on préfèrera plutôt utiliser la poudre qu’un tuyau ou un gourdin, surtout lors des vagues d’ennemis. L’arsenal bénéficie d’une belle variété d’accessoires comme des silencieux, des lasers ou encore des lunettes. Le gunfeel est franchement bon, avec des combats assez soignés. Ce qui match parfaitement, c’est l’idée d’imposer un réarmement manuel via la barre d’espace. Qu’il s’agisse de manœuvrer le verrou d’une carabine ou de chambrer une cartouche de fusil à pompe en pleine panique, il faudra parfois bien anticiper si vous ne voulez pas finir dévoré. Pour couronner le tout, les armes à feu s’enrayent régulièrement après plusieurs tirs nourris. Se retrouver face à une marée de zombies avec une douille coincée dans la culasse crée des montées de stress, transformant certains affrontements en un exercice de survie assez gratifiant. Dans ces moments critiques, vous aurez la possibilité d’utiliser le coup de pied dans le but d’étourdir et de repousser les assaillants et ainsi gagner de précieux mètres le temps de recharger votre arme.

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Du pixel soigné.

Avec ses graphisme façon PS1, Iron Blight s’appuie sur une esthétique assez froide. Les ruelles de la ville fictive de Prasnova sont particulièrement sombres, avec juste assez d’éclairage pour donner une ambiance de film d’horreur. Le niveau des dortoirs, avec ses lumières jaunâtres et son papier peint kitch, rappelle clairement les années 90. L’atmosphère gagne encore en profondeur avec les cris de terreur qui résonnent, les bruits sourds derrière les cloisons et le son des armes. Ces bruitages viennent briser le silence qui règne en maître dans la ville. Côté perf, rien à dire : le jeu ne consomme quasiment rien. Les petites configs pourront pleinement profiter de l’expérience.

Un survival-horror sans prétention, mais vraiment chouette

Sans prétendre révolutionner le genre, Iron Blight coche toutes les cases d’un vrai survival-horror à l’ancienne. Entre sa gestion de l’inventaire, ses sensations de tir et son ambiance horrifique bien présente, le titre livre une copie particulièrement propre et prenante. Il y a du choix dans les armes, le bestiaire est plutôt varié : c’est franchement chouette. L’aventure est encore plus remarquable quand on sait qu’il s’agit de l’œuvre d’un seul développeur. Même si certaines animations manquent parfois de finition, on passe malgré tout un bon moment. Si vous êtes nostalgiques des classiques des années 90 et amateurs d’ambiance de fin du monde, vous pouvez foncer les yeux fermés. 

Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors, suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.

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[GAMESCOM 2026] Un premier trailer pour Alkimya: House of Wisdom

Dévoilé lors du Future Game Show, Alkimya: House of Wisdom est un survival-horror développé et auto-édité par le studio indépendant Iksyr. C’est le tout premier projet de cette équipe qui compte plus de quarante personnes, dont des vétérans passés par Bungie, Raven Software, Playground Games et Crytek. Leur volonté est d’exploiter directement l’histoire et le folklore de leur région d’origine, le Bagdad médiéval et l’age d’or des sciences arabes au XIIIᵉ siècle. L’histoire se déroulera en 1258, durant le siège de Bagdad par les Mongols. On y incarnera Yusuf, un maître alchimiste, qui devra chercher un élixir pour sauver sa fille mourante. L’aventure devrait principalement se dérouler à l’intérieur de la légendaire Maison de la Sagesse, en proie aux flammes et aux pillages.

Même si le gameplay n’est pas encore réellement présent, on découvre cependant les différentes armes dont une épée magique, des potions d’alchimie, et une arme à feu qui a l’air de faire de gros dégât. Le célèbre coup de pied pour repousser les ennemis sera aussi au programme. Certaines menaces seront trop forte contre les armes classiques et des phases d’infiltration et de diversion devraient être au rendez-vous. Inspirée des classiques du survival-horror (Resident Evil), l’exploration se fera à travers un bâtiment labyrinthique, et sera certainement parsemée de portes verrouillées par divers puzzles. Comme on peut voir en fin de vidéo, il y aura certainement des combats de boss dans des arènes spécifiques. L’ambiance à l’air d’être plutôt réussie et visuellement on espère que le moteur Unrael Engine 5 nous titillera la rétine.

Pour le moment, Alkimya: House of Wisdom n’a pas de date de sortie, mais il est déjà prévu sur console et PC. Si le jeu vous intéresse, vous pouvez d’ores et déjà l’ajouter à votre liste de souhaits Steam.

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Silent Hill: Townfall montre du gameplay et date sa sortie au 24 septembre

On en parlait il y a peu, alors que Konami continue d’exploiter la nostalgie avec ses remakes, l’éditeur à confié sa licence à un studio plus modeste, en l’occurrence, le studio Screen Burn, anciennement No Code, à l’origine de Stories Untold ou encore Observation. En développement depuis 2022, Silent Hill: Townfall s’est enfin montré en action via un premier trailer de gameplay d’une vingtaine de minutes.

On incarne Simon Ordell, débarqué dans la bourgade brumeuse de St. Amelia pour tenter de retrouver une femme prénommée Zoé. Sans grande surprise, au vu du passif du studio, l’aventure fait la part belle aux écrans et à la technologie rétro. Le joueur trimbale un petit récepteur muni d’un moniteur cathodique, permettant de caler des fréquences pour capter des signaux vidéo le guidant à travers la ville endormie. Cet appareil pourra également repérer la position des monstres à travers les parois. Pour le reste, la formule respecte le cahier des charges du survival-horror : fouilles, énigmes, combat au corps-à-corps et armes à feu. Ceux qui connaissent la franchise reconnaîtront certainement la brume iconique des Silent Hill et le fameux passage dans l’Otherworld à travers une brume rouge sang. L’ambiance poisseuse et le sound design semblent particulièrement soignés et, même si c’est joué à la manette, l’aventure promet une expérience d’horreur psychologique pour le moins effrayante.

Silent Hill: Townfall est prévu pour le 24 septembre 2026 sur console, Steam et l’Epic Games Store au prix de 50 € et 60 € pour l’édition deluxe.

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Les développeurs de No More Room in Hell 2 dévoilent la suite des festivités

Sorti de son accès anticipé il y a quelques semaines, No More Room in Hell 2 revient de loin. Si le lancement initial avait de quoi faire grincer des dents, le studio n’a pas chomé et cette version 1.0 est franchement prometteuse pour la suite. Loin de se reposer sur leurs lauriers et après avoir passé le cap du million de joueurs, les développeurs ont publié un billet de blog intitulé Beyond Armageddon pour remercier la communauté et en profiter pour détailler la feuille de route de cette fin d’année avec deux mises à jour en automne.

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Tout d’abord, les développeurs veulent améliorer l’expérience actuelle. On va désormais pouvoir muter individuellement les joueurs qui ne savent pas se servir d’un micro. Pour faire passer la pilule des pertes de personnages lors d’une déconnexion, trois mérites ont été offerts à chaque joueur. Le patch de septembre se concentrera sur la prise en main au pad, mais ça on s’en fout un peu, puisque l’élite joue au clavier souris. Enfin, les sous-titres sont à l’étude pour les prochaines mises à jour.

On apprend également que le studio a pour objectif d’éviter que les parties ne deviennent trop vite redondantes en y ajoutant des variations d’objectifs et de nouveaux scénarios pour la map Pottsville. Concernant les armes, on aura accès à plus d’accessoires, comme par exemple des pointeurs lasers, mais aussi des freins de bouche, ce qui modifiera les performances des armes à feu. Ces ajouts seront progressifs et arriveront avec la mise à jour d’octobre. Les développeurs étudient également une refonte du jeu pour les joueurs solo, afin de le rendre plus attrayant sans trahir le cœur coopératif du titre. Concernant le mode survie, de nouvelles arènes sont d’ores et déjà sur les rails.

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L’équipe de Torn Banner Studios prépare aussi des ajouts intéressants concernant un plus haut niveau de difficulté que le mode cauchemar déjà présent, avec à la clé, de plus grosses récompenses. On apprend en plus que le studio réfléchit à un système de retraite pour les personnages ayant atteint le niveau maximum. Les survivants pourront enfin prendre une retraite bien méritée au lieu de crever bêtement. Cela permettra de léguer des bonus de gameplay permanents et des cosmétiques exclusifs à vos futures recrues.

Si vous êtes intéressés par No More Room in Hell 2, vous pouvez vous le procurer sur Steam et l’EGS pour la somme de 28,99 €.

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L’angoissant Total Chaos sortira prochainement en VR

À l’occasion du VR Games Showcase, le survival-horror Total Chaos développé par Trigger Happy Interactive a été officiellement annoncé en réalité virtuelle. Déjà enrichi par l’ajout récent d’un New Game+ et plus récemment d’un mode rétro pour les nostalgiques du mod DOOM II d’origine, on aura prochainement l’occasion de souiller notre slip directement en immersion 360° dans Fort Oasis.

Comme on peut lire dans la note Steam, l’expérience a été repensée pour le support de la réalité virtuelle avec une refonte de l’emplacement des objets et un rééquilibrage des ennemis. Certains passages environnementaux du jeu et le gameplay ont été optimisés afin de rendre l’immersion plus optimale. Pour  le moment, aucune date de sortie n’a été annoncé. On sait simplement que Total Chaos: VR sera gratuit pour les possesseurs du jeu de base sur Steam. Une version autonome pour Meta Quest est également dans les tuyaux.

En attendant de découvrir le cauchemar en VR, Total Chaos est disponible pour 24,50 € sur Steam. Si ça vous intéresse, la démo est toujours disponible.

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PIGFACE : the crafting update sortira le 30 juillet

Moins d’un an après sa sortie en accès anticipé, le développeur solo titolovesyou annonce sa mise à jour dédiée à l’artisanat pour le 30 juillet. Pour rappel, PIGFACE est un rétro FPS ultraviolent édité par DreadXP. On y incarne une criminelle cherchant à se venger d’une organisation qui lui a implanté une bombe dans la tête. Malheureusement, pour s’en sortir, elle devra faire ce qu’on lui dit. On avait apprécié l’expérience malgré le fait que le jeu soit beaucoup trop court. En jetant un œil sur la roadmap publiée l’année dernière, on constate que le développeur respecte son calendrier à la lettre en nous proposant du nouveau contenu qui fera plaisir aux fans d’hémoglobine.

Le système d’artisanat tant attendu permettra de fabriquer divers équipements et objets de soin dans l’appartement, grâce à des plans cachés dans les niveaux. Cette mise à jour apporte aussi un mode remix pour la plupart des niveaux, de quoi augmenter la rejouabilité avec de nouvelles factions à affronter, des dispositions d’ennemis modifiées, des objectifs aléatoires et des pièges environnementaux. L’esthétique de certains niveaux a aussi été retravaillée. On notera aussi l’ajout d’une nouvelle carte appelée Urban Plaza où notre héroïne devra se confronter à un nouveau clan, les Yuppies, tout en faisant réaliser à son mystérieux maître chanteur que la situation n’est peut-être pas tout à fait ce qu’il croyait. Même si ce n’est pas d’une importance primordiale sur ce genre de jeu, on peut apprécier le travail du développeur pour alimenter un peu le scénario et donner plus de cohérence au lore.

Si vous hésitez encore à tout dézinguer dans PIGFACE, sachez que la démo est toujours disponible sur Steam et qu’il coûte moins de 12 €. À ce prix là, il n’y a pas à tortiller du cul.

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Une mise à jour majeure pour Better Than Dead

Sorti en accès anticipé en mai dernier, Better Than Dead, un Bodycam FPS solo, ne nous avait pas franchement convaincus. Bien qu’il ait un gunfeel plutôt chouette et un concept pas inintéressant, le jeu manquait cruellement de contenu et de finition. Depuis la sortie en accès anticipé, l’unique développeur étoffe petit à petit son jeu afin de rendre l’expérience un peu plus complète.

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Il est désormais possible de rejouer n’importe quelle mission déjà débloquée directement depuis le menu principal. Chaque carte affiche le meilleur temps et le meilleur rang, ce qui manquait clairement à la sortie du jeu puisque, pour rappel, il se compose de missions très courtes à faire en un temps record. Cela rajoutera donc plus de challenge. En plus de cet ajout, on pourra désormais tirer à travers les surfaces grâce à l’introduction de la pénétration des balles dans certains matériaux. Il est également possible de recharger lors d’une glissade pour rendre les combats plus fluides. On note aussi l’arrivée d’une nouvelle mission ainsi que la refonte d’une mission d’origine scindée en deux parties, afin de supprimer les espaces vides, garder du rythme et rendre et rendre le jeu plus nerveux. Un ajustement de la difficulté sur plusieurs missions a également été effectué, ainsi que divers correctifs de bugs techniques et audio. Pour plus de détails, vous pouvez consulter le patch note sur Steam.

Si vous avez toujours rêvé de vous prendre pour John Woo dans les ruelles de Hong Kong sans trop vous poser de questions, Better Than Dead est actuellement en promotion à moins de 14 € sur Steam.

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