Vue lecture

L’accès anticipé de Subnautica 2 sortira le 14 mai

Dans un trailer cinématique absolument naze, Unknown Worlds annonce enfin officiellement la date de sortie de l’accès anticipé de Subnautica 2 : ce sera le 14 mai. On vous en parlait la semaine dernière, le jeu n’est plus édité par Krafton, suite aux différends entre le géant coréen et les ex-ex-dirigeants du studio. Cette nouvelle vidéo n’a absolument pas vocation à nous en apprendre plus sur le gameplay, il faudra se contenter des précédents devlogs pour cela.

À la rédac’, l’attente est partagée : certains s’en tamponnent l’oreille avec une babouche, tandis que d’autres ont déjà posé leur RTT (un jour férié, ce qui en dit long sur leur détermination). Mais comme il y a maintenant une composante coop, les amoureux du premier opus craignent tout de même que le titre soit beaucoup moins immersif, puisque le sentiment de solitude faisait partie intégrante de l’expérience originale. On est donc curieux de voir comment ils se sont débrouillés.

En attendant le 14 mai, vous pouvez ajouter Subnautica 2 à votre liste de souhaits Steam ou Epic Games Store, s’il vous fait de l’œil.

  •  

Oh, un teaser pour Alien: Isolation 2, deux ans après son annonce

On l’avait presque oublié, mais en octobre 2024, Creative Assembly annonçait travailler sur Alien: Isolation 2. En début de semaine, le studio a partagé un teaser intitulé False Sense of Security, qui ne montre absolument rien :

Peut-être qu’à la simple évocation du nom du jeu, certains ont mouillé leurs draps, mais restons prudents, cette vidéo ne veut pas dire qu’il va sortir le mois prochain. Si ça se trouve, on va encore devoir attendre presque deux ans avant d’avoir des nouvelles…

  •  

Du gameplay et une démo à venir pour HMUR

Découvert l’année dernière, HMUR se présente comme un fast-FPS avec un direction artistique peu aguicheuse et un gameplay s’inspirant des jeux tels que Hotline Miami, Atomic Heart et Dusk. Dans le courant du mois d’avril, à l’occasion du Second Wind Showcase, le studio FoxusSexus en a profité pour dévoiler de nouveaux extraits de gameplay et annoncer l’arrivée d’une démo pour septembre prochain. On y voit de nouveaux environnements peu inspirés mais qui jouent sur la verticalité pour casser la monotonie des couloirs et un gunplay nerveux contre des ennemis particulièrement débiles qui foncent tête baissée sous les balles du personnage. Pour la démo, un billet de blog Steam publié en février dernier récapitule les nouveautés et correctifs qui seront apportés, si vous voulez en apprendre davantage. Loin d’être terminé, le jeu n’a pas de fenêtre de sortie annoncée.

Si vous êtes intéressés par HMUR, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam afin d’être informés des prochaines news du studio.

  •  

L’incroyable panneau d’affichage « flip-flap » d’Adamgmakes

Ce panneau d’affichage « flip-flap » est un travail monstrueux proposé par le maker et vidéaste Adamgmakes. Il publie une vidéo complète sur le pourquoi et le comment il a réalisé ce projet. Les codes sources complets sont réservés aux abonnés de son Patreon mais cela peut vraiment valoir le coup de vous y abonner si ce type de production vous intéresse.

Je vous propose régulièrement des créations de ce genre. Pas des afficheurs « flip-flap », mais des projets à cheval entre l’œuvre numérique et l’informatique. On a vu par exemple MEMTEC de Love Hultén, la sculpture procédurale de Will Morrison ou Spectrum Slit de Rootkid qui affichait les signaux sans fil de manière assez hypnotique.

Un prototype de Flip-Flap... Il faudra en monter plus de 40 !

Un prototype de Flip-Flap… Il faudra en monter 45 !

Cet afficheur est un peu différent puisqu’il peut très bien avoir un usage tout à fait utile et servir à afficher des données lisibles sur une grande distance et quelles que soient les conditions lumineuses. Mais cela reste un projet qui pourra tout à fait servir à proposer des messages poétiques, des conseils saugrenus ou toute une palette de couleurs.

Je ne vais même pas essayer de vous détailler le processus de construction de l’ensemble tant le travail est complexe, intense et long. Entre la mise en place d’un premier afficheur, la répétition de cet assemblage, le développement d’une accroche pour format DIN, la gestion de l’alimentation via pins POGO pour la totalité des modules et le développement du code nécessaire à son emploi. C’est un boulot de titan. Rien que le réglage des affichages flip-flap afin qu’ils présentent la bonne face au bon moment, c’est un boulot énorme.

Une partie de la vidéo montre qu’il faut 14 minutes pour juste assembler un seul de ces modules d’affichage de A à Z qui comporte 64 caractères ou dessins différents. Avec trois rangées de 15 caractères, cela fait 45 modules au total.

Pour piloter et alimenter le tout, le choix s’est porté sur des rails DIN qui vont supporter les modules mais aussi les alimenter et permettre le dialogue avec une carte Raspberry Pi. Les pins POGO se collent au fond du rail et portent le courant ainsi que les données d’affichage. Sur l’image ci-dessus, on découvre à gauche le support de la carte Raspberry Pi et à droite l’alimentation. Le travail de réglages et de calibration de chaque module a été titanesque puisqu’il a fallu définir le positionnement de chaque lettre et chaque signe précisément pour les 45 unités.

Un tableau Flip-flap pour quoi faire ?

Le résultat est assez étonnant et la fin de la vidéo montre l’objet en action : affichant des textes, des couleurs ou des données externes comme l’heure ou des éléments récupérés en ligne. J’ai toujours aimé le bruit mécanique de ces appareils et la grande lisibilité qu’ils proposaient. J’imagine assez bien l’effet d’un tel objet dans son intérieur ou l’intérêt qu’il pourrait susciter pour un affichage informatif. 

Ou alors simplement pour s’amuser à monter un objet assez complexe et jouer avec des moteurs pas à pas et de la programmation ? Le principe du mécanisme est intéressant et il amène à beaucoup de réflexion sur bien des approches. La manière trouvée pour identifier le positionnement de chacun des éléments sur les rails, que vous découvrirez en regardant la vidéo, est par exemple assez ingénieuse et mérite à elle seule un coup de chapeau.

Si le cœur vous en dit, l’abonnement au Patreon de l’auteur est de 4.5€ mensuel. Pas très cher pour récupérer tous les éléments nécessaires à la création de ce projet à l’identique ou imaginer une version bien à vous.

L’incroyable panneau d’affichage « flip-flap » d’Adamgmakes © MiniMachines.net. 2026

  •  

Les retours sur la bêta fermée d’Hell Let Loose: Vietnam sont très encourageants

Il y a quelques jours, certains influenceurs ont publié leurs retours sur la bêta fermée d’Hell Let Loose: Vietnam. Ils n’ont pas pu enregistrer eux-mêmes le gameplay – les images sont fournies par les développeurs –, mais ils semblent tous conquis par la nouvelle proposition d’Expression Games. On s’est arrêté sur la vidéo de MoiDawg, un spécialiste du milsim, généralement assez critique.

Vous avez sans doute lu le titre, alors on ne va pas faire durer le suspense : le jeu a l’air excellent. Et vous nous connaissez, on aime bien faire des listes, alors voilà les infos de la vidéo :

  • C’est très joli et ça tourne bien, même quand il y a des largages de napalm.
  • Le gunplay et les mouvements ont beaucoup plu à MoiDawg, qui les trouve meilleurs que dans le premier opus.
  • Le jeu se modernise en proposant du free look (pouvoir tourner la tête en continuant à courir tout droit), du vaulting et de la nage.
  • Le level design de la carte sur laquelle ils ont joué est apparemment très bon, avec des points intéressants aussi bien à attaquer qu’à défendre.
  • Selon l’influenceur, on ne ressent quasiment plus l’effet simulateur de marche pour aller se prendre une balle. Avec la végétation, il y a énormément de couvert, et cela dynamise beaucoup les affrontements.
  • D’après les développeurs, d’autres cartes proposeront des biomes différents : un désert, des falaises, une zone urbaine, un port, un aérodrome…
  • Il y a plusieurs modes de jeu, toujours à 100 joueurs. L’un des modes propose de capturer les points dans le sens qu’on veut, ce qui renforce la mobilité. Les Américains peuvent utiliser des hélicos pour se déployer, tandis que les Vietnamiens empruntent des tunnels. Malgré deux propositions très différentes, l’équilibrage serait tout de même plutôt correct.

Hell Let Loose Vietnam - boat

  • Côté US, un bateau équipé d’une double mitrailleuse à l’avant semble particulièrement jouissif à utiliser.
  • On peut choisir parmi 17 rôles, mais ils sont assez flexibles : MoiDawg donne l’exemple du fusil à pompe, que n’importe quelle classe peut sélectionner.
  • Contrairement au premier jeu, toutes les constructions (défenses, mitrailleuses montées, etc.) sont débloquées dès le niveau 1, évitant ainsi le grind pour accéder aux outils essentiels.
  • Les équipes de mortiers remplacent les tirs de barrage d’Hell Let Loose, mais sont désormais mobiles, permettant de tirer puis de se repositionner pour éviter de se faire défoncer par les unités de reconnaissance.

Évidemment, on n’a pas pu citer tous les détails, on vous encourage à jeter un œil à la vidéo complète (en anglais) si vous en voulez un peu plus. Même si on reste prudent tant qu’on a pas mis les mains sur la bête, le retour positif d’un expert du domaine est franchement enthousiasmant. On a hâte de pouvoir l’expérimenter nous-mêmes.

On rappelle qu’il est possible de s’inscrire à la bêta fermée d’Hell Let Loose: Vietnam en vous rendant sur le site officiel, puis de prier pour avoir l’accès. En attendant, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam.

  •  

Fragmentary Order, le nouveau projet de Nikita Buyanov (Escape From Tarkov)

Il y a quelques jours, cor3.gg, qui se révèle être un éditeur, a publié la « bande-annonce officielle d’annonce » de Fragmentary Order, le fameux FPS teasé en janvier et février derniers. Derrière ce projet, c’est le sulfureux Nikita Buyanov, CEO de Battlestate Games et Creative Director sur Escape From Tarkov. Il l’a confirmé dans un message sur X pour partager sa nouvelle marotte : la science-fiction. Mais ce ne sont pas les développeurs du célèbre extraction shooter qui vont s’en occuper, c’est Rant Gaming Studios. S’il est également créé et dirigé par Nikita, il n’est pas enregistré en Russie, mais à Dubaï. En revanche, les offres d’emploi semblent indiquer des postes uniquement à distance, ce qui rend difficile de situer les 51 à 200 développeurs actuels.

La vidéo partagée s’attache uniquement à présenter le lore, aucun gameplay n’est montré. On devra donc se contenter de la description donnée par les développeurs : Fragmentary Order sera un « first person multiplayer tactical combat simulator ».

En gros, on jouera dans un futur proche avec une ambiance hard-SF, dans lequel notre personnage pilotera des sortes de clones/drones pour intervenir sur des zones dangereuses, notamment Mars. Pour l’instant, on ne sait pas trop s’il y aura une composante d’extraction, mais Nikita indique vouloir « apporter quelque chose de nouveau au genre, comme [il l’a] fait avec Tarkov » Il conclut d’ailleurs avec un « long live hardcore! », histoire de montrer, comme pour son précédent jeu, que ce nouveau titre ne sera sans doute pas destiné à tout le monde.

À la rédac, on ne s’attache généralement pas trop au lore avant la sortie d’un jeu, parce qu’on n’a généralement pas que ça à foutre. Mais on peut tout de même noter que pour Fragmentary Order, le studio a dépensé pas mal d’énergie dans une sorte de jeu web d’investigation. On y a jeté un œil rapidement, et il faut inspecter des documents, résoudre de petites énigmes et cliquer à gauche et à droite. Cela semble très touffu, voire un peu étouffant ; on préfèrerait presque chercher un thread Reddit ou un walkthrough pour ne pas se faire chier. Cela dit, on salue l’effort. Espérons qu’ils s’investissent autant pour développer le vrai gameplay du jeu.

Pour l’instant, aucune date de sortie n’a encore été évoquée. Il n’y a pas non plus de page Steam, mais si Fragmentary Order vous intéresse et que vous n’êtes pas à 10 ans près, vous pouvez enregistrer votre mail sur le site officiel.

  •  

Beelink EX Mate Pro : un dock 4 ports PCIe avec enceinte Bluetooth et Ethernet

Le Beelink EX Mate Pro est un produit intéressant. À un moment où la vie d’un constructeur de MiniPC comme Beelink devient compliquée, il se pose comme un accessoire original et assez novateur pour accompagner les utilisateurs de portables.

À gauche le Beelink Me Mini, à droite le nouveau Beelink EX Mate Pro

À gauche le Beelink Me Mini, à droite le nouveau Beelink EX Mate Pro

Le Beelink EX Mate Pro ressemble fortement à un autre produit de la marque, le Me Mini. Le lien de parenté est évident avec un châssis en hauteur et une robe blanche comprenant un bouton central sur la partie avant entouré de connecteurs sur les côtés. Le boitier mesure 9.83 cm de large pour 9.92 cm de profondeur et 9.9 cm de haut… Soit exactement la taille du Beelink Me Mini. 

Vous l’aurez compris, avec une connectique de châssis identique et un design similaire, le dock est un moyen commode trouvé par Beelink pour recycler une partie de son outil industriel. Les moules du châssis de l’un sont adaptés pour faire le châssis de l’autre. Et ainsi proposer un produit qui va amortir les frais de création de l’ensemble.

Ce Beelink EX Mate Pro est donc presque un jumeau du NasPC de la marque, mais n’offre pas du tout les mêmes usages. Il s’agit avant tout d’un Dock proposant deux ports USB4 V2 80 Gbit/s et qui embarque en interne pas moins de quatre ports M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 pour une capacité totale de 32 To. On le reliera donc à sa machine pour obtenir un stockage externe rapide en exploitant un port USB4 V1 ou V2 et ainsi déporter des données de manière assez classique.

Le Beelink EX Mate Pro cache des usages supplémentaires.

L’objet se comporte également comme une enceinte supplémentaire. Un petit haut-parleur situé dans son dos pourra être piloté en USB ou en Bluetooth depuis une autre machine ou un smartphone. Des boutons sur le haut du châssis vont permettre d’appairer l’objet en Bluetooth 6.0 ou de basculer en usage YSB, de contrôler la mise en pause, le changement de piste et le volume.

Un bouton permettra également de couper l’ensemble de quatre micros pensés pour un passage d’appel. Ceux-ci sont capables de distinguer le son sur un rayon de 5 mètres et d’effacer les bruits de fond pour faciliter les conversations. Lorsque le micro est ouvert, un signal lumineux est visible sur le haut du boitier pour signaler l’écoute.

L’alimentation interne de 140 watts ainsi que la présence de quatre SSD NVMe imposent de refroidir ce Beelink EX Mate Pro activement. Un petit ventilateur en extraction sur le dessus fait donc circuler de l’air dans le châssis.

La connectique propose, en façade, un premier port USB4 V2 Power Delivery 3.0 96 Watts, un USB 2.0 Type-A en plus du port USB4 v2. Au dos, on découvre une prise d’alimentation bipolaire, une sortie HDMI dépendant du signal DisplayPort converti du port USB4 v2 arrière, un USB 3.0 Type-A, un accès réseau Ethernet en 2.5 Gigabit et l’entrée USB4 v2. 

L’usage le plus classique est donc de brancher ce Beelink EX Mate Pro sur son bureau à un portable pour en faire un stockage secondaire ainsi que le support à un poste de travail. On pourra lui connecter un réseau Ethernet, ajouter une combinaison clavier et souris et en faire un système secondaire pour de la vidéoconférence.

Ce nouveau joujou est annoncé à 199$ sur le site du fabricant avec une disponibilité sous 35 jours, soit 177€ TTC une fois converti par Paypal. Difficile d’avoir un avis sur ce tarif, l’engin est assez original. La rareté du format USB4 V2 rend l’investissement dans ce type d’objet assez problématique. S’il sera utilisable en USB4 classique, on n’en tirera pleinement avantage qu’avec la nouvelle norme. Et qui sait d’ici à ce que celle-ci soit plus répandue quels autres modèles de docks de ce type seront disponibles sur le marché ?

Beelink Me Mini, un futur MiniPC NAS de plus sur le marché

Beelink EX Mate Pro : un dock 4 ports PCIe avec enceinte Bluetooth et Ethernet © MiniMachines.net. 2026

  •  

Le Steam Controller va vous poinçonner dès le 4 mai pour 99€

La manette Steam Controller vient de faire son apparition chez Valve. Annoncé à 99€ pièce, il sera mis en vente dès le 4 mai prochain.

Pas de Steam Machine pour accompagner le Steam Controller, la crise des composants a trahi le calendrier de Valve qui pensait sans doute lancer les deux appareils en même temps. Avec des tarifs de mémoire et de stockage ayant explosé, la disponibilité du MiniPC de la marque n’est toujours pas claire.

Steam Controller

Steam Controller

Ce qui devait donc être lancé comme un accessoire pour la machine, la manette Steam Controller, va finalement sortir en solo. Et cela malgré des fonctionnalités embarquées pensées spécifiquement pour dialoguer avec la Steam Machine.

Steam Controller

J’ai déjà tout écrit sur cette manette particulière et il ne me manque plus qu’une prise en main pour faire le tour complet de l’objet. Cela ne devrait plus trop tarder maintenant. Ce sera l’occasion de voir si les travaux annoncés par Valve en matière de vitesse de traitement et de latence seront à la hauteur de ses ambitions. L’occasion également de sentir la prise en main et le confort de la manette ainsi que de l’intérêt de ses diverses options originales dans l’interface SteamOS.

Les acheteurs pourront profiter de la manette avec leurs Steam Deck, soit posée sur un dock, soit connectée à un téléviseur.

Le Steam Controller dans la gamme de prix concurrente

Reste à parler du prix, positionnée à 99€, la manette se place au-dessus d’une Dualsense de Sony pour Playstation 5 vendue entre 75 et 80€. Elle est dans les eaux d’une manette sans fil Microsoft XBox et d’un produit de qualité comme la Gamesir G7 Pro sans fil avec sa station de recharge.

Sans prise en main, il sera difficile de juger de la qualité globale de la proposition et de la pertinence de ce tarif, mais le positionnement hors promo de Valve semble être logique. La marque pourra sans doute proposer à ses partenaires des packs intégrant un jeu pour sa sortie avec la manette à prix cassé ou sabrer son prix lors de la sortie de la console Steam Machine…

PS : La sortie de la manette c’est le 4, mon anniversaire c’est le 7.

Steam Controller : Valve de retour aux manettes

Le Steam Controller va vous poinçonner dès le 4 mai pour 99€ © MiniMachines.net. 2026

  •  

Kdenlive 26.04 est dispo, montez vos vidéos en Open source

Kdenlive 26.04, c’est l’aboutissement d’un gros chantier visant à stabiliser le logiciel, lui apporter des évolutions techniques, une interface plus lisible et améliorer son utilisation. C’est l’occasion de découvrir cet outil disponible aussi bien sur Windows, Linux ou MacOS, totalement gratuit et probablement suffisant pour la majorité des utilisateurs.

Kdenlive est un produit très complet, capable de prendre en charge de nombreux codecs sur du multipiste audio et vidéo. Il propose de nombreux effets et transitions, permet de configurer celles-ci et donc de sauvegarder les vôtres. Il propose la génération de titres, l’insertion d’images et même l’automatisation de montage à partir de répertoires. Toute l’interface peut s’adapter à vos besoins, des raccourcis clavier pour correspondre à d’autres habitudes jusqu’à la gestion de l’habillage et des barres d’outils. Le logiciel sait même travailler pendant que vous effectuez un rendu ou utiliser une machine différente pour calculer des éléments très lourds en UltraHD par exemple. De la documentation, des guides et des forums sont disponibles pour appréhender l’outil en profondeur.

Kdenlive

Kdenlive permet dans cette version 26.04 d’utiliser un second moniteur pour passer l’image sur laquelle vous travaillez en plein écran. Il offre de nouveaux effets et de nouvelles transitions avec la prise en charge du glisser-déposer.

Les transitions proposent désormais de petites animations qui permettent de voir exactement à quoi elles correspondent. Un détail qui fait gagner du temps à l’utilisateur qui n’aura plus forcément à se souvenir précisément de la différence entre des fonctions aux noms très proches. Le logiciel sait également ajuster automatiquement la longueur des transitions en fonction de chaque clip dans la timeline ou agrandir la durée de clips sélectionnés ensemble.

Une meilleure gestion de la partie montage avec la prise en charge de fonctions de navigation avancées est désormais proposée. La sélection à la souris, le zoom ou le déplacement en utilisant la molette peuvent désormais être effectués à la volée. Des éléments assez standards que l’on retrouve dans les outils majeurs du secteur mais qui n’étaient pas forcément la priorité de Kdenlive jusqu’alors. Un autre gros chantier a été une meilleure prise en charge de système de capture audio externe avec une adaptation des options proposées aux possibilités réelles offertes par le matériel. Enfin, une meilleure gestion des sous-titres et de leur ajustement est proposée.

Enfin, une série de détails ont été mis à jour : la gestion de la fonction undo est plus claire, les montages en 1366 × 768 pixels sont disponibles dans les profils de projets, une meilleure gestion de la file d’attente des projets à rendre est proposée, des fonctionnalités supplémentaires de gestion de marqueurs d’aide au montage sont proposées et beaucoup d’autres détails comme la disparition du curseur sur le rendu d’une vidéo plein écran après 2 secondes d’inactivité.

Kdenlive pour les petites configurations et les grands projets

Bref, si vous êtes à la recherche d’un logiciel de montage vidéo gratuit, complet, ouvert et peu gourmand, Kdenlive vaut le coup d’être essayé. Le logiciel peut être téléchargé de manière classique avec une installation sur le système, mais également de manière « portable » ce qui autorise une exploitation directe, sans installation. Il est également fort peu gourmand avec la possibilité de monter des vidéos en 480P dès 4 Go de mémoire vive, une carte graphique OpenGL 2.0 ou DirectX 9 ou 11 et un processeur un cœur à 2 GHz. Pour des vidéos de plus grande définition, ces éléments changent évidemment mais restent légers : 16 Go de mémoire et une puce 8 cœurs suffisent pour monter en UltraHD. C’est le cas de nombreux MiniPC.

Le téléchargement se passe ici vous pouvez faire un don pour le développement du logiciel par là.

Kdenlive 26.04 est dispo, montez vos vidéos en Open source © MiniMachines.net. 2026

  •  

Sortie de Causal Loop, un jeu narratif et d’énigmes temporelles

Découvert en avril 2025, Causal Loop, développé par le studio Mirebound Interactive, est un puzzle game où vous incarnerez Barle, un xénoarchéologue piégé dans une boucle temporelle sur la planète Tor Ulsat. À l’aide du mécanisme d’écho ramifié, vous pourrez générer et interagir avec trois versions du passé de vous-même pour résoudre les énigmes et sauver sa collègue Jen. Même si la proposition paraissait intéressante au premier abord, le jeu était passé sous nos radars depuis. Cependant, dans le courant de la semaine, s’est rendu compte que Causal Loop était sorti ce 23 avril dans l’indifférence la plus totale. À peine une trentaine de commentaires sur Steam au moment où l’on écrit cette news, ces derniers sont tous positifs et soulignent le travail des devs sur les énigmes, les environnements ou encore l’histoire. Les graphismes ont l’air plutôt corrects et le gameplay semble abouti avec des puzzles de plus en plus complexes. Si vous voulez vous faire votre propre idée du jeu, la démo est toujours disponible. Si vous aimez regarder des influenceurs, At0mium a fait un live de présentation.

Si vous souhaitez faire travailler vos méninges entre deux parties de simulations de guerre, vous pouvez vous procurer Causal Loop sur Steam et GoG en profitant d’une promotion de lancement à -10 %, soit moins de 17 € jusqu’au 7 mai.

  •  

Rivage, un joli puzzle game très prometteur dans une station spatiale

Il y a une dizaine de jours, l’éditeur Raw Fury (RoutineBlue Prince, Deep Dish Dungeon…) a publié un trailer pour un nouveau puzzle game, Rivage. Il est développé par Exnilo, un petit studio indé montréalais depuis au moins deux ans, et nous place dans la peau d’une astronaute en mission scientifique pour la sauvegarde de l’espèce humaine. Ou l’étude d’une planète potentiellement viable, ou un truc dans le genre. Mais quelque chose s’est mal passé, et on se retrouve toute seule, bloquée dans une sorte de boucle temporelle partielle, qui permet de conserver ses souvenirs et quelques données à chaque itération. Si ce n’est pas clair pour vous, une démo est disponible pour se faire une idée.

On est allé faire un petit tour dans l’espace pour voir ce qu’il donnait, et il nous a beaucoup plu. Les énigmes sont assez retorses, mais tout de même accessibles, et la direction artistique est très réussie. Il y a aussi quelques bribes de narration intéressantes, qui donnent vraiment envie d’en voir plus.

On a donc hâte de mettre les mains sur la version complète de Rivage. Mais pour l’instant, aucune date n’a été annoncée. En attendant, si vous aussi appréciez les puzzle games et les stations spatiales, vous pouvez tester sa démo en vous rendant sur la page Steam dédiée (et laisser un avis, ce n’est pas anodin pour les devs indé). Et si vous êtes convaincus, vous pouvez aussi l’ajouter à votre liste de souhaits.

  •  

Sortie ce 21 mai de Gallipoli, le FPS de batailles historiques sur les fronts ottomans de la Première Guerre mondiale

Cette semaine, BlackMill, le studio derrière la franchise WW1 Games Series (Verdun, Isonzo et Tannenberg), a publié un nouveau trailer annonçant que son dernier FPS historique multi, Gallipoli, sortira le 21 mai. Après l’Europe, c’est au tour du Moyen-Orient de nous relater le conflit entre l’armée britannique et ottomane. Ayant toujours à cœur d’être le plus fidèle possible sur l’aspect historique, les devs vous immergeront dans des batailles qu’ils ont voulu réalistes, mais qui resteront tout de même assez cinématographiques. Chaque camp disposera d’un arsenal qui lui est propre et la classe de soldat choisie pourra se spécialiser via des kits prédéfinis. De plus, vous devrez mener les assauts dans différents environnements allant des côtes rocheuses au désert aride. À l’instar des précédents épisodes, les amateurs de la première heure retrouveront surement leurs repères avec un gameplay axé sur la stratégie et l’esprit d’équipe.

En attendant le 21 mai, vous pouvez toujours ajouter Gallipoli à votre liste de souhaits Steam ou Epic Games Store, si vous êtes intéressés.

  •  

Luna Abyss, le FPS bullet hell de science-fiction, sortira le 21 mai prochain

À l’occasion du The Second Wind Games, Kwalee Labs, le studio en charge du développement de Luna Abyss, a dévoilé la date de sortie de leur FPS bullet hell. Ce sera donc le 21 mai que l’on pourra découvrir les aventures de Fawkes sur une lune bien mystérieuse. Lors du dernier Steam Néo Fest, des membres de la rédac avaient bien apprécié la démo et étaient impatients d’en voir davantage. Le visionnage de cette nouvelle bande-annonce nous donne toujours autant envie de mettre la main dessus. La direction artistique est sublime, avec des environnements intérieurs et extérieurs variés et peuplés d’ennemis au design plutôt original. Le gameplay a l’air nerveux avec des armes ayant chacune une fonctionnalité spécifique (briser le bouclier, infliger des dommages lourds…) pour abattre l’adversaire.

En attendant la sortie en mai et si vous êtes intéressés, vous pouvez ajouter Luna Abyss à votre liste de souhaits Steam ou Epic Games Store et essayer la démo toujours disponible.

  •  

Le DLC Blood West: Scavengers s’offre un casting de doublages cinq étoiles et propose un beta test

Toujours prévu pour cette année, Blood West: Scavengers, le nouveau DLC de Blood West développé par le studio HyperStrange, a récemment dévoilé un sacré casting de doublage pour les différents personnages que l’on pourra incarner. En effet, dans le présent billet de blog Steam, il est mentionné Gianni Matragrano (Gabriel d’ULTRAKILL), Stephan Weyte (Caleb de Blood) ou encore Terri Brosius (Shodan de System Shock). Comme vous pouvez le constater, le studio n’a pas fait les choses à moitié et informe également qu’il est désormais possible s’inscrire à un beta test qui arrivera prochainement. Pour rappel, ce nouveau contenu est un mode de jeu roguelite se déroulant dans le même univers que la campagne principale et qui ne vous coûtera que 5 €.

En attendant de nouvelles infos pour Blood West: Scavengers, vous pouvez toujours vous procurer Blood West sur Steam, l’Epic Games Store ou GoG pour 25 €, si vous êtes intéressés.

  •  

ShatterRush, le croisement entre Titanfall et Echo Point Nova, lance un nouveau playtest

Durant le showcase The Second Wind Games qui s’est déroulé cette semaine, le studio indé Tetra a annoncé l’ouverture d’un nouveau playtest pré-alpha pour ShatterRush, son FPS compétitif. Pour rappel, ce jeu s’inspire de Titanfall et d’Echo Point Nova pour le gameplay (la livraison de mecha de combat et les déplacements rapides avec le grappin ou sur les murs) et la direction artistique (d’ailleurs, certains utilisateurs Steam commencent à avoir le cerveau qui déraille). Par rapport à l’ancien trailer, les maps ont l’air plus variées et travaillées. En voyant cette bande-annonce, le jeu semble également plutôt correct et fun, mais si on jette un œil aux premiers avis Steam, ces derniers sont plutôt moyens pour le moment. Si vous souhaitez vous faire votre propre avis, il vous suffit de vous rendre sur cette page.

Loin d’être abouti, ShatterRush prévoit une sortie en accès anticipé au troisième trimestre 2027. En attendant plus de précisions, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam pour être informé des prochains playtests, si vous êtes intéressés.

  •  

L’imprimante 3D Anycubic Kobra S1 Combo à 444€

Mise à jour: La Anycubic Kobra S1 Combo est en promo puisqu’on la voit passer de 599€, son prix d’origine, à 444€ sur le site du fabricant avec en prime deux kilos de filament offerts ! Voir en bas de page.

La Anycubic Kobra S1 Combo réunit en une seule solution de nombreuses évolutions qui ont marqué ces dernières années dans l’impression grand public.

Anycubic Kobra S1 Combo

Anycubic Kobra S1 Combo

Construction solide et résistante de la structure de base, caisson fermé pour améliorer la performance d’impression avec un espace chaud tout en limitant les nuisances. Vitesse de déplacement et de dépôt de filament, intégration de méthodes de surveillance du travail en cours, amélioration du dialogue de l’imprimante avec l’extérieur grâce à une connexion. Sans compter l’arrivée de la gestion multifilament avec un boitier externe.

Toutes ces options sont réunies ici dans la nouvelle Anycubic Kobra S1 Combo qui propose un beau volume avec la capacité d’imprimer un objet cubique de 25 cm de côté pour un encombrement de 40 cm de large pour 41 cm de profondeur et 49 cm de haut. La vitesse de traitement est impressionnante avec des accélérations importantes, une vitesse recommandée de 300 mm/s sans traitement particulier et jusqu’à 600 mm/s en adaptant les éléments à produire.

La machine n’est pas la moins bruyante du marché avec entre 44 et 46 dB annoncés, mais cela reste dans la grande moyenne de ce genre de modèles très rapides et capables d’imprimer tous types de filament. Sa buse d’impression pouvant monter à 320°C, elle sera apte à prendre en charge aussi bien les classiques matériaux PLA mais également les plus délicats PETG, ABS et ASA (Et même du TPU en impression directe). À noter par ailleurs certains raffinements embarqués qui facilitent l’emploi de la machine comme le changement de buse sans outil. Le nivellement automatique, la reprise après coupure de courant, la détection de fin de filament ou la présence d’une caméra embarquée pour surveiller ses impressions à distance.

Le module Combo permet de connecter quatre bobines de filament à l’imprimante et donc de gérer plusieurs couleurs sur un même objet. On peut même additionner deux caissons pour alimenter l’imprimante avec 8 bobines de filament. Je ne suis pas un grand fan du multicouleur à outrance, car ces impressions produisent un volume incroyable de déchets. Par contre, je suis extrêmement content de la possibilité d’embarquer plusieurs coloris et type de filaments dans une machine. Outre le fait que le boitier permet de conserver ses filaments au bon degré d’humidité, il offre la possibilité de choisir le matériau ou la couleur pour une impression classique très facilement.

Et cela participe à la cohérence de ce modèle qui est une solution pensée pour travailler de manière relativement indépendante. Entre son caisson fermé, sa connectivité réseau et sa gestion multifilaments, c’est un modèle qui peut être intégré dans un atelier ou déplacé loin de son poste de travail. Cela permettra d’imprimer à distance, de surveiller le travail en cours et même de choisir parmi les matériaux disponibles.

 

L’imprimante est proposée sur Anycubic depuis l’entrepôt Européen de la marque à 459€. Le code MINIMACHINES à inscrire dans votre panier baisse son tarif de 15€ pour un total de 444€. Attention, ce prix promotionnel est corrélé au fait que l’imprimante n’est pas encore en stock et ne sera pas expédiée avant le 10 juillet prochain.

Les frais de port sont offerts et la livraison depuis l’Allemagne sera très rapide une fois l’engin en stock.

A découvrir sur Anycubic

L’imprimante 3D Anycubic Kobra S1 Combo à 444€ © MiniMachines.net. 2026

  •  

PC Vintage : d’incroyables boitiers à imprimer soi-même

Vous avez la nostalgie des PC Vintage ? La chaine Youtube RetroPC-Emporium – un nom qui annonce la couleur – vient de publier une vidéo qui annonce la prochaine disponibilité de tous les éléments nécessaires pour imprimer le boitier beige de vos rêves.

Basés sur un format Mini-ITX, ces PC Vintage vont pouvoir accueillir des machines modernes avec un look absolument incroyable. Sur l’image ci-dessus, on a deux rangées de PC au look Vintage. Mais si la rangée du bas à une moyenne d’âge de 30 ans avec une commercialisation qui remonte au milieu des années 90, la rangée du haut n’a que six mois. Elle « vient » d’être imprimée en 3D.

La vidéo détaille tous les aspects du projet et l’arrivée future des fichiers nécessaires pour réaliser ces impressions. Et on comprend assez vite que si l’ensemble sera Open Source sous licence Creative commons 4.0, l’impression demandera un peu de temps devant soi pour aboutir.

Mini PC Vintage

Mini PC Vintage

Mais le jeu en vaut la chandelle. Si vous êtes fan de PC Vintage, on peut suivre dans la vidéo le montage de la machine ci-dessus de A à Z. Et le résultat est tout de même assez bluffant. Difficile de ne pas se laisser tromper par le résultat obtenu. Certains éléments permettent de proposer un décor encore plus réussi, comme le double affichage sur 7 segments qui affiche ici un 66 en façade et qui n’est rien d’autre qu’un accessoire avec des cavaliers à positionner pour choisir quels segments vont être illuminés. Le gros interrupteur à bascule est également là pour faire illusion puisque, à l’époque, l’alimentation des machines n’était pas gérée par la carte mère mais directement par l’alimentation.

Les LEDs de la carte mère moderne sont prolongées pour activer les LEDs de façade et ainsi parfaire l'intégration.

Les LEDs de la carte mère moderne sont prolongées pour activer les LEDs de façade et ainsi parfaire l’intégration.

Des PC Vintage comme source d’inspiration

Je profite également de cette vidéo pour revenir sur un point important à mes yeux dans cette histoire. Je ne connais pas l’âge de l’auteur de la vidéo mais il me semble évident qu’il s’agit d’une personne qui, au vu de sa passion pour les PC Vintage, est probablement un adulte qui a dépassé la cinquantaine. Pourtant, il nous indique qu’il y a deux ans, il ne connaissait rien au monde de l’impression 3D. Il s’est offert à l’époque une imprimante Bambu Lab P1S et s’est intéressé à ce nouveau hobby en partant de zéro. Il explique qu’il s’est intéressé au processus, s’est d’abord mis à imprimer des fichiers d’autres utilisateurs avant d’obtenir une version d’un logiciel de modelage (Autodesk Fusion pour ne pas le nommer) et s’est mis au boulot.

Son objectif ? Ce que vous voyez au-dessus. Fabriquer des boîtiers de PC Vintage pour satisfaire sa passion. Il explique avoir été enthousiasmé par un boîtier disponible sur Printable et s’être mis au travail. Deux ans plus tard, voilà le résultat. Alors je ne sais pas combien de temps il a passé devant sa machine à dessiner ces boîtiers. Combien de temps il a fait tourner son imprimante 3D, combien de kilos de filament sont partis dans cette aventure.. Mais le résultat est là. En deux années, un parfait novice en la matière a réussi à produire un résultat vraiment impressionnant et s’apprête à le partager avec tout le monde.

Si cela peut encourager des personnes qui se disent qu’elles n’y connaissent rien à s’y mettre, cet exemple est vraiment exceptionnel. J’ai pas mal de courrier (et quelques copains) qui me disent qu’ils n’y connaissent rien. Et qui restent abattus en refusant de s’y mettre alors qu’ils ont justement plein d’idées en tête. Comme si les milliers de créateurs d’objets en 3D étaient nés de leur côté avec les connaissances nécessaires. 

Je peux comprendre que le ticket d’entrée pour investir dans une imprimante 3D soit élevé, même si on trouve aujourd’hui des modèles très complets à moins de 300€ facilement. Mais il n’y a pas d’obstacle majeur pour se lancer dans la conception de vos projets en 3D. Fusion est gratuit avec une licence personnelle et vous permettra de créer des objets de toutes pièces. Le célèbre logiciel Blender est totalement gratuit et permet de modeler et de sculpter en 3D également. Des milliers d’heures de guides sont disponibles en vidéo facilement pour tous les logiciels. Reste la partie impression. Si vous n’avez pas envie d’investir dans une imprimante 3D, peut-être qu’un collègue, un voisin ou un ami pourra vous dépanner. Des Fab Labs peuvent également vous épauler. Au pire il existe des services en ligne… 

En ce moment j'imprime des personnages réalisés sous Thinkercad par des enfants en primaire. Et ils se débrouillent !

En ce moment j’imprime des personnages réalisés sous Thinkercad par des enfants en primaire. Et ils se débrouillent !

Je peux comprendre sans aucun problème qu’on ne soit pas intéressé par l’impression 3D, rien de plus normal. Tout comme je peux comprendre qu’on n’ait pas envie ni les moyens d’acheter un de ces outils. Mais si vous avez des idées qui pourraient profiter de la réalisation d’objets de ce type, n’hésitez pas à tenter l’aventure de la modélisation. C’est aussi gratifiant que passionnant.

PC Vintage : d’incroyables boitiers à imprimer soi-même © MiniMachines.net. 2026

  •  

KILL BREACH, un nouveau fast-FPS roguelite violent, se dévoile

En ce début de semaine, le studio indé Triple DEV a dévoilé KILL BREACH, un fast-FPS roguelite où vous incarnerez un soldat qui évolue constamment tout en dégommant des vagues d’ennemis dans un complexe industriel. Chaque run terminé vous permettra de progresser dans de nouvelles salles et de débloquer des capacités temporaires. De plus, vous cumulerez de la monnaie de singe pour ouvrir des caisses d’armes vous offrant une arme aléatoire comme le mode zombie de COD. Le gameplay se veut plutôt nerveux et violent avec des gerbes d’hémoglobine et une IA ennemie conne comme un balai. Côté graphismes, ça a l’air plutôt correct pour un boomer shooter. Ça pourrait être un bon défouloir le temps d’une pause au boulot après s’être ennuyé comme un rat à mort lors d’une réunion de service.

Pour le moment, KILL BREACH n’a pas de date sortie mais dispose déjà d’une page Steam depuis laquelle vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits, si vous êtes intéressés.

  •  

Des nouvelles infos et un playtest pré-alpha pour Hello Neighbor 3

La semaine dernière, Nikita Kolesnikov, le dev-créateur de la franchise Hello Neighbor, nous a gratifié d’un nouveau devlog complétement décalé pour Hello Neighbor 3. Dans cette vidéo (un peu chiante) d’environ 7 minutes, il explique que son équipe de dev a pris en compte le retour des joueurs lors des précédents playtests et que des améliorations ainsi que des ajouts ont été apportés, à savoir :

  • La progression du joueur via un système d’objectifs permettant de mieux appréhender le scénario tout en conservant la liberté d’exploration
  • La mécanique de « loop  » permettant de relancer une partie tout en conservant l’expérience acquise et progresser pas à pas
  • Le comportement des PNJ retravaillé
  • Le design peaufiné des personnages, des objets ou des lieux, qu’ils soient existants ou nouveaux

Pour terminer, vous pouvez postuler à une nouvelle session de playtest en demandant l’accès depuis la page Steam du jeu et si vous souhaitez en apprendre davantage, vous pouvez consulter le présent billet de blog Steam.

Pour le moment, Hello Neighbor 3 n’a toujours pas de date de sortie annoncée. En attendant de nouvelles infos et si vous êtes intéressés, vous pouvez ajouter le jeu à votre de liste de souhaits Steam.

  •  

Framework Laptop 13 Pro : passage au Panther Lake pour le portable modulaire

Le nouveau Framework Laptop 13 Pro reprend tous les codes de la marque. L’engin est sobre, totalement modulaire et se présente comme une solution à même de piloter de nombreux usages. Il garde la même approche de réparabilité et d’évolution technique en aménageant la possibilité de glisser ses composants dans un ancien système.

Cela ne veut pas dire que le Framework Laptop 13 Pro fait du surplace technique. Les changements sont nombreux pour cette plateforme. Le châssis a beau être rétrocompatible avec les anciennes cartes mères, il n’en a pas moins changé. On retrouve ainsi une structure totalement métallique en aluminium usiné, une batterie qui gagne en capacité, un meilleur écran et un jeu de puce Panther Lake. Le nouveau venu pourra piloter des puces allant jusqu’au Core Ultra X9 388H d’Intel.

Pour lutter contre la hausse des prix des composants, la première offre est de type barebone. L’utilisateur devra donc lui apporter sa mémoire vive, son stockage et son système d’exploitation. Cette « DIY Edition » est proposée à 1349€ dans sa version la plus basique sous Core Ultra 5 325. Comptez 450€ de plus pour un Core Ultra X7 358H. Le modèle Core Ultra x9 388H n’a plus de tarif pour le moment puisqu’il a été totalement épuisé très rapidement.

Une seule version prête à l’emploi est disponible avec 32 Go de LPDDR5x-8533 au format LPCAMM2 et 1 To de stockage NVMe PCIe 4.0 en M.2 2280. Il s’agit d’un modèle Core Ultra X7 358H. Le modèle Core Ultra 5 325 n’est pas proposé.

Vous l’aurez compris, les éditions « DIY » sont confrontées à un problème majeur, la disponibilité et les tarifs de la mémoire LPCAMM2 qui n’est pas encore très répandue et dont les tarifs ont peut-être encore plus explosé que les autres. La plupart des utilisateurs devront donc aller à la pêche aux composants et espérer en trouver de pas trop chers ou se rabattre sur les versions prêtes à l’emploi.

Tous les modèles totalement équipés seront livrés au choix avec une distribution Ubuntu gratuite ou un Windows 11 Pro qui vous coutera 220€. Framework assurera également le support de diverses distributions comme Fedora, NixOS, Linux Mint, CachyOs et même Bazzite. Des personnalisations supplémentaires existent comme le choix d’un clavier anglais international, allemand ou français. On retrouve même des enceintes stéréo compatibles Dolby Atmos pour améliorer la qualité sonore de l’ensemble.

Framework Laptop 13 Pro

Framework Laptop 13 Pro

On retrouve donc ici  un portable de 13.5 pouces assez sobre avec un écran IPS en 2880 par 1920 pixels tactile et mat. Un écran au format 3:2 qui pourra travailler des fréquences allant de 30 à 120 Hz. La dalle s’annonce mate avec une luminosité de 700 nits, ce qui devrait lui permettre de fonctionner correctement en extérieur.

Un gros travail a été fait sur la batterie pour grimper à 74 Wh, soit 21% de plus que le dernier modèle de la marque. En combinaison d’une puce Panther Lake plus efficace, cela devrait permettre d’atteindre 20 heures d’autonomie dans des conditions optimales. En pratique, cela signifie de longues sessions de travail sans trop penser à devoir recharger l’engin suffisamment pour tenir des réunions qui s’enchaînent. Le constructeur donne plusieurs scénarios : 20 heures en streaming Netflix 4K sous Windows avec une luminosité de 250 nits et un volume audio à 30%. 17 heures pour du surf en ligne dans les mêmes conditions, 11 heures en visioconférence et… 7 jours en veille sous Ubuntu.

Le tout entre dans un châssis de 1.4 Kg en aluminium avec 29.66 cm de large, 22.89 cm de profondeur et 1.58 cm d’épaisseur. Évidemment le Framework Laptop 13 Pro est toujours livré avec des connecteurs entièrement modulaires qui permettent de choisir les sorties disponibles sur sa machine mais également d’en changer la géographie. On retrouve pour le reste une attention particulière à de nombreux détails. La possibilité de bloquer la webcam avec un œilleton de confidentialité et de couper les micros dans le même temps, un grand pavé tactile, un clavier personnalisable et autres détails du genre.

Un Framework Laptop 13 Pro totalement rétrocompatible

Si des ajustements techniques ont été faits, il est parfaitement possible de greffer des composants des anciens modèles de Framework Laptop 13 sur cette nouvelle version « pro ». Évidemment certains postes ne pourront pas être récupérés. Le passage de la mémoire sera par exemple assez compliqué vu le changement de format, mais Framework a travaillé dans le bon sens. Ainsi les tous premiers modèles de portables de la marque employaient de la mémoire SODIMM classique… Les processeurs Intel Panther Lake demandent de la LPDDR5x qui est donc généralement soudée à la carte mère. Framework ayant compris à ses dépens que la hausse de la mémoire vive l’impacterait probablement plus que ses grands concurrents, la marque a recours à de la mémoire LPCAMM2 qui n’est plus compatible avec les anciens modèles mais qui évite d’enfermer la capacité mémoire… et permet de distribuer une édition « DIY ».

L’avantage des connecteurs modulaires est qu’ils permettent de rendre les châssis adaptables d’une génération à l’autre. Ainsi on pourra glisser une carte mère équipée des nouvelles puces du Framework Laptop 13 Pro dans une ancienne génération de ces machine au prix de quelques ajustements techniques. La vidéo ci-dessus montre la possibilité d’une mise à jour d’un modèle vers un autre.

Ce tableau récapitule les compatibilités – et incompatibilités de base – entre les modèles précédents et le nouveau format du Framework Laptop 13 Pro. Il montre que certains éléments comme le châssis inférieur ou le clavier sont bien compatibles mais nécessitent des kits d’ajustement proposés par la marque sur son magasin. A noter que des guides et documents sont toujours disponibles pour développer ses propres accessoires et extensions.

La marque poursuit sa trajectoire alternative au monde des ordinateurs portables traditionnels. Elle est plus ouverte, plus libre et pense à un marché à la recherche de solutions pérennes. C’est un postulat qui fonctionne et qui rencontre son public. Évidemment la note est salée et le grand public n’y verra peut-être pas un avantage. Mais la frange de clients susceptibles d’être intéressés par ce type de matériel semble grossir au fil des ans. Framework a tenu bon et ceux qui pariaient sur son échec à ses débuts ne peuvent que reconnaitre la pertinence de leur offre.

Framework Laptop 13 Pro

Année de sortie 2026
Prix À partir de 1 349 €
Assemblage À construire soi-même
Temps : 10 – 20 minutes
Difficulté : modérée
Processeurs disponibles Intel Core Ultra 5 325
Jusqu’à 4,5 GHz • 4P + 4 basse conso • 8 threads

Intel Core Ultra X7 358H
Jusqu’à 4,8 GHz • 4P + 8E + 4 basse conso • 16 threads

Intel Core Ultra X9 388H
Jusqu’à 5,1 GHz • 4P + 8E + 4 basse conso • 16 threads

Consommation CPU Mode performance : 30W (60W boost)
Mode équilibré : 25W (60W boost)
Mode efficacité : 15W (20W boost)
Graphiques intégrés Ultra 5 : Intel Graphics (4 cœurs Xe, 2.45 GHz)
Ultra X7/X9 : Intel® Arc B390 (12 cœurs Xe, 2.5 GHz)
NPU (IA) Ultra 5 : jusqu’à 47 TOPS
Ultra X7/X9 : jusqu’à 50 TOPS
Refroidissement Ventilateur 65 x 5,5 mm
Caloduc 10 mm
Interface thermique Honeywell PTM7958
Système d’exploitation Aucun (Windows / Linux au choix)
Stockage Jusqu’à 2 To PCIe 5.0 NVMe
Jusqu’à 8 To PCIe 4.0 NVMe
Ou stockage personnel
Mémoire Jusqu’à 64 Go LPCAMM2 LPDDR5X
Connectivité Intel Wi-Fi 7 BE211 (sans vPro)
Poids 1,44 kg (avec cartes)
1,41 kg (sans cartes)
Dimensions 15,85 x 296,63 x 228,98 mm
Écran 13.5″ tactile 2.8K (2880 x 1920)
Ratio 3:2 • 700 nits
30–120 Hz • 100% sRGB
Surface mate antireflet
Ports 4 cartes d’extension modulaires
USB-C, USB-A, HDMI, DisplayPort, Ethernet
Jack 3,5 mm, MicroSD, SD
Audio Dolby Atmos (Windows)
Haut-parleurs stéréo 2W x2
2 micros MEMS avec interrupteur de confidentialité
Interfaces Thunderbolt 4
DisplayPort 2.1
USB-C PD jusqu’à 140W
Batterie 74.45 Wh
80% de capacité après 1000 cycles
Caméra 1080p 30 fps
Capteur 9.2 MP
Cache de confidentialité matériel
Biométrie Lecteur d’empreintes (Windows Hello / Linux)
Chargeur USB-C 100W GaN (optionnel)
Clavier Rétroéclairé
Course 1,5 mm
Configurable (langue / disposition)
Pavé tactile Haptique piézoélectrique
123,7 x 76,7 mm
Retour réglable
Matériaux Aluminium 6063 CNC (châssis complet)
Nouvelle charnière renforcée
Durabilité 75% aluminium recyclé
35% plastique recyclé
Emballage 100% recyclable
Compensation carbone
Contenu de la boîte Laptop Framework 13 DIY
Clavier, contour écran
RAM / SSD (optionnel)
Cartes d’extension
Chargeur (optionnel)
Tournevis Framework

Framework Laptop 13 Pro : passage au Panther Lake pour le portable modulaire © MiniMachines.net. 2026

  •  
❌