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All Eyes Above, un joli FPS coop avec un balai dans le cul

Il y a quelques jours, on a découvert All Eyes Above, un FPS coopératif jusqu’à quatre joueurs avec une esthétique plutôt réussie, inspirée des mangas de mecha. Malheureusement, le reste ne donne pas franchement envie : des environnements très étriqués, des ennemis génériques au possible et des mouvements tellement rigides qu’ils semblent douloureux, ce qui donne une impression de mollesse incroyable.

A priori, le titre n’est pas prévu pour tout de suite, car aucune date de sortie n’est renseignée sur sa fiche Steam. Les développeurs australiens d’Ultimate Studio ont donc potentiellement encore du temps pour se sortir les doigts et fluidifier tout ça. On n’est donc pas pressés d’avoir de leurs nouvelles, parce qu’en l’état, hormis l’aspect graphique intéressant, le gameplay a l’air naze.

Si au contraire, vous avez foi en All Eyes Above, vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

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[TEST] Mouse: P.I. For Hire est comme un camembert : plâtreux au début, dégoulinant de générosité à la fin

Annoncé très tôt dans sa production, Mouse: P.I. For Hire avait marqué dès les premières vidéos de présentation grâce à sa direction artistique inspirée des dessins animés en noir et blanc des années 30. Néanmoins, on restait assez dubitatifs sur la capacité du studio polonais Fumi Games à produire un gameplay aussi intéressant que son univers. Si lors de sa sortie, le titre a immédiatement été encensé par la critique, les premières missions ne nous donnaient pas vraiment envie de continuer, à cause d’un gunfeel franchement mou du cul. Mais en insistant quelques heures de plus, Mouse: P.I. For Hire révèle enfin son plein potentiel : un fast-FPS classique, nerveux et gore, mais surtout enrobé d’une myriade de détails comiques très bien exécutés qui forgent une ambiance au poil.

Genre : Fast-FPS | Développeur : Fumi Games | Éditeur : PlaySide Plateforme : Steam | Prix : 30 € | Langues : Voix en anglais, sous-titres en français | Configuration recommandée : i5 9600 / Ryzen 3600, RTX 3060 / Intel Arc B570 / RX 7600, 16 Go de RAM | Date de sortie : 16/04/2026 | Durée : Entre 12 et 14 heures

Test réalisé avec une clé Steam fournie par l’éditeur.

Ambiance film noir (et blanc)

Techniquement irréprochable
Le jeu tourne parfaitement sur à peu près n’importe quelle config, et la finition est exemplaire. Je n’ai rencontré aucun bug ni ralentissement, que ce soit sur un PC portable ou une tour de gamerz.

Il suffit de regarder Mouse: P.I. For Hire quelques secondes pour constater que sa direction artistique est pour le moins atypique. Certes, le platformer 2D Cuphead l’avait déjà employée avec succès (et en couleurs), mais aucun FPS n’avait encore proposé ce style directement inspiré de Mickey Mouse. Ici, tout est en noir et blanc. Et si la map est en 3D comme dans tous les FPS modernes, les personnages et certains objets sont des sprites 2D qui nous font toujours face. Pour autant, les deux se marient très bien, et les animations sont excellentes. En plus de cette orientation artistique particulière, les développeurs ont choisi de raconter une histoire dans la plus pure tradition du film noir : le personnage principal est un détective privé désabusé, avec une voix off qui commente les différentes situations et une musique jazzy du plus bel effet. Ça ne se prend évidemment pas au sérieux, et la narration regorge de jeux de mots, souvent sur le thème des souris ou du fromage, forcément d’un goût douteux. Mais c’est ce qui donne cette ambiance décalée et très humoristique. Il faut également saluer la prestation de l’ensemble de l’équipe de doublage (en anglais), qui a fait un travail admirable. C’est extrêmement bien joué, et on sent qu’ils se sont vraiment amusés, Troy Baker (Indiana Jones et le Cercle Ancien) en tête. Les sous-titres ont aussi bénéficié d’une grande attention, puisqu’on est plus proche d’une adaptation que d’une traduction littérale. On retrouvera, par exemple, des noms de fromages français, ou des textes qui riment dans la langue de Molière quand ils rimaient pour nos amis d’outre-Manche. Un sacré boulot, compte tenu de la longueur plutôt exceptionnelle de l’aventure pour un titre solo : il faudra compter entre 12 et 14 heures pour la terminer. Une générosité qui se retrouve dans les secrets dissimulés un peu partout dans les niveaux, dotés de pas mal de verticalité. En revanche, il arrive assez souvent qu’on ne puisse pas revenir en arrière pour continuer l’exploration, ce qui est très frustrant quand on cherche des plans pour améliorer son équipement.

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Pistolet à bouchon

Si l’ambiance et les détails sont incroyables et très originaux, le gameplay, lui, est plutôt classique. Surtout sur les premières heures, puisque l’on ne dispose que de quelques armes basiques au feeling anémique. C’est mou et on se fait chier comme un rat mort. Il aura fallu que je m’accroche entre quatre et cinq heures avant de commencer à vraiment m’amuser dans les combats, grâce à l’amélioration des pétoires et à la découverte de nouveaux moyens de réduire les ennemis en cendres. Autant dire qu’il faut être sacrément motivé. Mais je pense que ça vaut tout de même le coup, car une fois passé ce cap, on est récompensé par une sorte de Tommy Gun très efficace, puis par un lance-acide franchement jouissif, qui fait fondre les adversaires en ne laissant que leur squelette. Les animations de mort, de manière générale, sont très rigolotes, et parfois même un peu gores. Dommage qu’elles ne soient pas très variées. Les combats se déroulent principalement dans des sortes d’arènes, parsemées de bidons explosifs, fortuitement placés sur le passage des IA qui arrivent vers nous par vagues. On n’est pratiquement jamais submergés, mais cela nécessite quand même d’être assez vif de la souris. On sent que les développeurs se sont inspirés de DOOM 2016 pour cet aspect, bien qu’ils n’en atteignent évidemment jamais la maestria. Si j’ai choisi de faire l’aventure en « normal » pour suivre le chemin par défaut proposé par le studio, j’ai trouvé la majeure partie des affrontements trop faciles. Même les boss – tous très originaux – ne posent pas vraiment de problèmes. Envisagez de sélectionner « difficile » pour avoir un challenge plus adapté au skill de roxxor dont vous êtes forcément doté, puisque vous lisez NoFrag.

En plus de ce core gameplay de fast-FPS, Mouse: P.I. For Hire propose un jeu de deck building (heureusement optionnel) autour du baseball, dont je n’ai pas vraiment saisi l’intérêt. OK, ça fonctionne, mais après deux ou trois parties, le temps de comprendre les règles, on roule sur l’adversaire. Cela permet de gagner une pièce à chaque fois, et il en faudra 20 pour débloquer un secret utilisable en jeu. Ces parties de cartes sont donc uniquement un moyen de gonfler artificiellement la durée de jeu. On aurait aimé au minimum pouvoir passer les animations pour accélérer le processus. Enfin, les phases où l’on place les indices récoltés lors des missions sur un tableau de liège laissaient espérer une petite brique de gameplay autour de l’enquête, mais il n’en est rien : notre personnage commente rapidement l’indice, puis fait tout seul les déductions, révélant ainsi le prochain lieu à visiter.

Long à la détente, mais tout de même excellent

Mouse: P.I. For Hire est un jeu extrêmement généreux. L’ambiance film noir mêlée à la direction artistique en noir et blanc inspirée des dessins animés des années 30 fonctionne très bien. D’autant plus que c’est bourré d’humour plus ou moins gras et soutenu par un travail de doublage excellent. Rien que pour les détails et l’atmosphère, le titre mérite clairement qu’on s’y attarde. On regrette juste que le gameplay ne soit pas à la hauteur sur les premières heures, nécessitant de persévérer en se faisant un peu chier le temps d’améliorer son arsenal. Heureusement, on parvient à prendre du plaisir dans les combats ensuite, que ce soit contre les adversaires vraiment bien animés ou les boss franchement originaux. Cela reste du fast-FPS assez classique, mais efficace, voire parfois jouissif avec certaines armes.

Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors, suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.

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Thick as Thieves sortira le 20 mai au prix de 5 €

Après avoir changé le concept de Thick as Thieves d’un immersive sim multijoueur à un jeu solo ou coopératif à deux, les développeurs d’OtherSide Entertainment ont publié une nouvelle vidéo pour détailler un peu plus leur jeu et faire quelques annonces. D’une part, la date de sortie est fixée au 20 mai, et d’autre part, il ne sera facturé que 5 €, ce qui est presque suspect tellement c’est bas, même pour un studio indépendant. Est-ce qu’ils considèrent qu’il y a trop peu de contenu ? Où est-ce uniquement une stratégie pour tenter de toucher un maximum de monde ? Il faudra juger sur pièces.

La direction artistique fait évidemment penser à Dishonored, avec cette cité du début du XXe siècle. Et du côté du gameplay, aucun doute possible : on marchera sur les traces de Garrett. On nous indique qu’il faudra composer avec les ombres, la lumière, les bruits selon les surfaces et l’attention des gardes. On devra utiliser des moyens de distraction pour passer à certains endroits ou désactiver des systèmes de sécurité, ce qui pourrait être plus aisé à deux joueurs. Il y aura également une menace éthérée capable de traverser les murs, ce qui nous laisse un peu dubitatifs. Les développeurs évoquent une métaprogression plutôt classique : grâce au loot récupéré pendant les missions, on pourra améliorer ses capacités et potentiellement sa planque.

Avec un tarif aussi bas, on est très curieux de voir la proposition d’OtherSide et de son creative director Warren Spector. En attendant le 20 mai, si Thick as Thieves vous intéresse, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam.

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L’accès anticipé de Subnautica 2 sortira le 14 mai

Dans un trailer cinématique absolument naze, Unknown Worlds annonce enfin officiellement la date de sortie de l’accès anticipé de Subnautica 2 : ce sera le 14 mai. On vous en parlait la semaine dernière, le jeu n’est plus édité par Krafton, suite aux différends entre le géant coréen et les ex-ex-dirigeants du studio. Cette nouvelle vidéo n’a absolument pas vocation à nous en apprendre plus sur le gameplay, il faudra se contenter des précédents devlogs pour cela.

À la rédac’, l’attente est partagée : certains s’en tamponnent l’oreille avec une babouche, tandis que d’autres ont déjà posé leur RTT (un jour férié, ce qui en dit long sur leur détermination). Mais comme il y a maintenant une composante coop, les amoureux du premier opus craignent tout de même que le titre soit beaucoup moins immersif, puisque le sentiment de solitude faisait partie intégrante de l’expérience originale. On est donc curieux de voir comment ils se sont débrouillés.

En attendant le 14 mai, vous pouvez ajouter Subnautica 2 à votre liste de souhaits Steam ou Epic Games Store, s’il vous fait de l’œil.

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Industria 2 fait un four à sa sortie

Initialement prévu pour le 15 avril, Industria 2 avait été repoussé in extremis au 28 avril par les développeurs du studio Bleakmill. A priori, ils auraient dû viser une date un peu plus lointaine, car manifestement, le jeu n’est pas encore prêt. Les retours sont franchement mauvais (50 % d’avis positifs) et le pic de joueurs simultanés n’a pas dépassé les 255. La plupart des commentaires décrivent un titre avec une finition catastrophique, des textures et objets manquants, des doublages atroces, des bugs et des crashs. Bref, il est à peine digne d’une alpha et la sortie semble un peu précipitée. On se demande bien si le rachat de l’éditeur Headup par Reforged Studios en mars dernier n’y est pas étranger.

C’est dommage, parce que si on était pour le moins dubitatifs lors des présentations en vidéo, les playtests nous avaient plutôt rassurés. L’ambiance était franchement sympa, même si le jeu restait globalement très facile. Compte tenu des retours, on ne va pas perdre notre temps dessus pour l’instant. On y reviendra peut-être quand le studio aura patché les plus gros problèmes, s’il survit jusque-là.

Si vous voulez jouer à une version alpha vendue comme un jeu terminé, Industria 2 est en promotion à –10 % sur Steam pour sa sortie, soit moins de 23 € jusqu’au 13 mai.

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Oh, un teaser pour Alien: Isolation 2, deux ans après son annonce

On l’avait presque oublié, mais en octobre 2024, Creative Assembly annonçait travailler sur Alien: Isolation 2. En début de semaine, le studio a partagé un teaser intitulé False Sense of Security, qui ne montre absolument rien :

Peut-être qu’à la simple évocation du nom du jeu, certains ont mouillé leurs draps, mais restons prudents, cette vidéo ne veut pas dire qu’il va sortir le mois prochain. Si ça se trouve, on va encore devoir attendre presque deux ans avant d’avoir des nouvelles…

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Le bodycam-FPS Better Than Dead sortira le 12 mai prochain

Découvert en août dernier, Better Than Dead est un FPS solo surfant sur la vague des bodycam-FPS. Si le développeur solo du studio MONTE GALLO semble tout miser sur les visuels réalistes, on se demande si ça suffira pour en faire une expérience intéressante. En effet, on s’interrogeait sur l’intelligence des ennemis il y a neuf mois, et les bribes de gameplay partagées par l’éditeur MicroProse Software (Darkenstein 3D, Afterconflict, Dagger Directive) ne nous rassurent pas vraiment : il est fort probable que les adversaires restent plantés comme des glands au milieu des pièces.

En revanche, le trailer laisse penser que le gunfeel sera bien violent, ce qui est un minimum pour ce type de jeu. On le testera sans aucun doute, histoire de voir s’il vaut vraiment le coup.

En attendant le 12 mai, si Better Than Dead vous intéresse, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

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Le FPS rogue-lite déjanté Far Far West démarre au galop pour son accès anticipé

Comme prévu, le FPS coopératif Far Far West a débarqué en accès anticipé le 28 avril. On l’avait découvert il y a moins d’un an, et la direction artistique ne nous avait pas impressionnés outre mesure. On avait pu mettre les mains sur la démo, qui nous avait révélé un titre plutôt bien fini, mais manquant un peu d’âme malgré une proposition très déjantée. Il faut croire qu’on a des goûts de merde, car en quelques heures, ce sont plus de 15 000 joueurs qui se sont retrouvés à cavaler dans les contrées remplies de squelettes et autres robots chasseurs de primes. Et la courbe ne s’est pas arrêtée là, puisqu’au moment où l’on écrit cette news, elle dépasse déjà les 28 000 ! Un succès énorme pour le petit studio lyonnais Evil Raptor, qui peut, d’autre part, se vanter d’avoir 97 % d’avis positifs sur plus de 6 700 reviews.

En début de semaine, l’éditeur nous a envoyé des clefs afin qu’on puisse, nous aussi, se faire une idée. Sur les deux heures et demie passées dans les trois différents biomes proposés, on a fait une petite dizaine de missions. Si la finition est exemplaire – la direction artistique est réussie, la musique est toujours atroce, mais dans le ton, il n’y a pas de bug –, on a trouvé le gunfeel vraiment plat, pour ne pas dire décevant. Certes, on a joué avec des armes de bas niveau, et ce n’est donc pas forcément représentatif du jeu au global, mais ça manque de feedback visuel et sonore. En revanche, la partie rogue-lite fonctionne très bien en mission, tout comme la méta-progression, qui permet d’améliorer définitivement son chasseur de prime. Il existe plusieurs capacités complètement débiles, mais franchement amusantes, qu’on s’est évidemment empressés de débloquer. Comme souvent dans ce genre de jeu, c’est l’objectif à long terme qui donne envie de continuer, même si on nous demande globalement de grinder pour monter notre personnage. Après une soirée sur le titre, on se demande tout de même si la lassitude ne va pas pointer le bout de son nez dès la session suivante. On essayera de le déterminer dans les prochains jours (sans doute sur notre chaîne Twitch).

En attendant, si vous avez envie de tenter l’aventure, l’accès anticipé de Far Far West est actuellement en promo à –10 % pour la semaine de sa sortie sur Steam, soit 18 € jusqu’au 5 mai.

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Les retours sur la bêta fermée d’Hell Let Loose: Vietnam sont très encourageants

Il y a quelques jours, certains influenceurs ont publié leurs retours sur la bêta fermée d’Hell Let Loose: Vietnam. Ils n’ont pas pu enregistrer eux-mêmes le gameplay – les images sont fournies par les développeurs –, mais ils semblent tous conquis par la nouvelle proposition d’Expression Games. On s’est arrêté sur la vidéo de MoiDawg, un spécialiste du milsim, généralement assez critique.

Vous avez sans doute lu le titre, alors on ne va pas faire durer le suspense : le jeu a l’air excellent. Et vous nous connaissez, on aime bien faire des listes, alors voilà les infos de la vidéo :

  • C’est très joli et ça tourne bien, même quand il y a des largages de napalm.
  • Le gunplay et les mouvements ont beaucoup plu à MoiDawg, qui les trouve meilleurs que dans le premier opus.
  • Le jeu se modernise en proposant du free look (pouvoir tourner la tête en continuant à courir tout droit), du vaulting et de la nage.
  • Le level design de la carte sur laquelle ils ont joué est apparemment très bon, avec des points intéressants aussi bien à attaquer qu’à défendre.
  • Selon l’influenceur, on ne ressent quasiment plus l’effet simulateur de marche pour aller se prendre une balle. Avec la végétation, il y a énormément de couvert, et cela dynamise beaucoup les affrontements.
  • D’après les développeurs, d’autres cartes proposeront des biomes différents : un désert, des falaises, une zone urbaine, un port, un aérodrome…
  • Il y a plusieurs modes de jeu, toujours à 100 joueurs. L’un des modes propose de capturer les points dans le sens qu’on veut, ce qui renforce la mobilité. Les Américains peuvent utiliser des hélicos pour se déployer, tandis que les Vietnamiens empruntent des tunnels. Malgré deux propositions très différentes, l’équilibrage serait tout de même plutôt correct.

Hell Let Loose Vietnam - boat

  • Côté US, un bateau équipé d’une double mitrailleuse à l’avant semble particulièrement jouissif à utiliser.
  • On peut choisir parmi 17 rôles, mais ils sont assez flexibles : MoiDawg donne l’exemple du fusil à pompe, que n’importe quelle classe peut sélectionner.
  • Contrairement au premier jeu, toutes les constructions (défenses, mitrailleuses montées, etc.) sont débloquées dès le niveau 1, évitant ainsi le grind pour accéder aux outils essentiels.
  • Les équipes de mortiers remplacent les tirs de barrage d’Hell Let Loose, mais sont désormais mobiles, permettant de tirer puis de se repositionner pour éviter de se faire défoncer par les unités de reconnaissance.

Évidemment, on n’a pas pu citer tous les détails, on vous encourage à jeter un œil à la vidéo complète (en anglais) si vous en voulez un peu plus. Même si on reste prudent tant qu’on a pas mis les mains sur la bête, le retour positif d’un expert du domaine est franchement enthousiasmant. On a hâte de pouvoir l’expérimenter nous-mêmes.

On rappelle qu’il est possible de s’inscrire à la bêta fermée d’Hell Let Loose: Vietnam en vous rendant sur le site officiel, puis de prier pour avoir l’accès. En attendant, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam.

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Quelle déception : Deep Dish Dungeon semble finalement s’orienter vers la survie et le craft

Il y a deux solutions : soit les devs de Deep Dish Dungeon et leur éditeur Raw Fury sont des billes pour expliquer leur jeu, soit le nombre de nos neurones restants ne dépasse pas le framerate d’un FPS sur console. En effet, on affirmait en janvier dernier que le titre semblait surtout s’axer sur les énigmes. Certes, la nouvelle vidéo partagée lors de l’ID@Xbox Spring Showcase pour annoncer une sortie à l’automne parle toujours de puzzles et d’exploration, mais l’un des deux développeurs insiste surtout sur l’aspect survie et craft. Il y aura notamment besoin de récupérer des ingrédients de meilleure qualité pour confectionner des petits plats qui améliorent les capacités des joueurs. On pourra aussi construire du mobilier pour nos campements. Youpi.

On apprend qu’on pourra y jouer en solo ou jusqu’à trois en coop et qu’il y aura des boss à tuer. Les combats n’ont pour l’instant franchement pas l’air terribles, et ce n’est pas la partie survie/craft qui va nous donner beaucoup plus envie. Restent l’exploration et les énigmes, qui, espérons-le, relèveront un peu le niveau. Une démo est disponible pour se faire une idée, on ira sans doute y faire un tour pour voir ce que ça donne quand on aura terminé tous les jeux qu’on doit tester…

En attendant la sortie à l’automne prochain, vous pouvez ajouter Deep Dish Dungeon à votre liste de souhaits depuis sa page Steam s’il vous tente. À noter qu’il sera disponible day one sur le Game Pass, dont les tarifs viennent de baisser.

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Into the Radius 2 est sorti en 1.0 après deux ans d’accès anticipé

Comme prévu, Into the Radius 2 est sorti en version 1.0 le 23 avril dernier. Pour rappel, il s’agit d’un jeu en réalité virtuelle reprenant l’ambiance et les principes de S.T.A.L.K.E.R. Contrairement au premier opus, on nous propose ici de la coopération. Si elle était injouable lors de la sortie en accès anticipé en 2024, plus personne n’a l’air de se plaindre de désynchronisations. Bon, si ça se trouve, personne ne joue en coop, mais on va partir du principe que ça fonctionne enfin. Les reviews Steam sont actuellement plutôt positives (74 %), ce qui reste correct pour un jeu VR. Elles parlent d’un bon feeling général, de visuels réussis et d’armes sympas à moder et à utiliser. Le nombre de joueurs simultanés autour de 900 nous semble également très acceptable, puisqu’il cible une niche tout de même assez restreinte : celle des jeux d’extraction hardcore en réalité virtuelle.

À la rédac, on aimerait bien se dégager un peu de temps pour le tester, mais on doit avouer qu’on manque clairement de bras – et de motivation pour dépoussiérer le casque. Alors si vous avez testé cette version 1.0, n’hésitez pas à partager votre expérience dans l’espace commentaires.

Si vous êtes intéressé par Into the Radius 2, vous pouvez profiter d’une réduction de 33 % pour son lancement sur Steam, soit moins de 27 € jusqu’au 1er mai. Il est aussi disponible en version autonome sur Meta Quest pour 37 €.

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Fragmentary Order, le nouveau projet de Nikita Buyanov (Escape From Tarkov)

Il y a quelques jours, cor3.gg, qui se révèle être un éditeur, a publié la « bande-annonce officielle d’annonce » de Fragmentary Order, le fameux FPS teasé en janvier et février derniers. Derrière ce projet, c’est le sulfureux Nikita Buyanov, CEO de Battlestate Games et Creative Director sur Escape From Tarkov. Il l’a confirmé dans un message sur X pour partager sa nouvelle marotte : la science-fiction. Mais ce ne sont pas les développeurs du célèbre extraction shooter qui vont s’en occuper, c’est Rant Gaming Studios. S’il est également créé et dirigé par Nikita, il n’est pas enregistré en Russie, mais à Dubaï. En revanche, les offres d’emploi semblent indiquer des postes uniquement à distance, ce qui rend difficile de situer les 51 à 200 développeurs actuels.

La vidéo partagée s’attache uniquement à présenter le lore, aucun gameplay n’est montré. On devra donc se contenter de la description donnée par les développeurs : Fragmentary Order sera un « first person multiplayer tactical combat simulator ».

En gros, on jouera dans un futur proche avec une ambiance hard-SF, dans lequel notre personnage pilotera des sortes de clones/drones pour intervenir sur des zones dangereuses, notamment Mars. Pour l’instant, on ne sait pas trop s’il y aura une composante d’extraction, mais Nikita indique vouloir « apporter quelque chose de nouveau au genre, comme [il l’a] fait avec Tarkov » Il conclut d’ailleurs avec un « long live hardcore! », histoire de montrer, comme pour son précédent jeu, que ce nouveau titre ne sera sans doute pas destiné à tout le monde.

À la rédac, on ne s’attache généralement pas trop au lore avant la sortie d’un jeu, parce qu’on n’a généralement pas que ça à foutre. Mais on peut tout de même noter que pour Fragmentary Order, le studio a dépensé pas mal d’énergie dans une sorte de jeu web d’investigation. On y a jeté un œil rapidement, et il faut inspecter des documents, résoudre de petites énigmes et cliquer à gauche et à droite. Cela semble très touffu, voire un peu étouffant ; on préfèrerait presque chercher un thread Reddit ou un walkthrough pour ne pas se faire chier. Cela dit, on salue l’effort. Espérons qu’ils s’investissent autant pour développer le vrai gameplay du jeu.

Pour l’instant, aucune date de sortie n’a encore été évoquée. Il n’y a pas non plus de page Steam, mais si Fragmentary Order vous intéresse et que vous n’êtes pas à 10 ans près, vous pouvez enregistrer votre mail sur le site officiel.

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Les développeurs de Marauders reviennent d’entre les morts, mais c’est sans doute un peu tard

Dans un billet de blog Steam publié il y a quelques jours, les développeurs de Marauders sont sortis de leur mutisme entamé il y a presque deux ans. Pour rappel, c’est un extraction shooter PvP spatial uchronique, avec des armes de la Première Guerre mondiale, mais des vaisseaux. Sorti en accès anticipé en 2022, il n’avait pas tout à fait convaincu, malgré quelques idées originales. Notons par exemple la possibilité d’aborder un vaisseau adverse avant d’aller sur la zone à looter. Quelques membres de la rédac’ l’avaient trouvé plutôt correct, mais pas franchement marquant. Aussi, on l’avait complètement oublié. Si la base de joueurs tournait autour des 1 500 en 2023, elle est rapidement tombée sous les 100 après la dernière mise à jour en août 2024. Autant dire qu’on pensait que les devs étaient passés à autre chose, en laissant l’accès anticipé dériver dans les limbes.

Mais visiblement non, puisque les membres du studio Small Impact Games indiquent travailler sur un gros, très gros patch, ce qui explique selon eux leur disparition. Mais on ne sait pas trop depuis quand ils travaillent dessus, ils ont très bien pu ne reprendre le projet que récemment. À noter qu’ils ne sont plus édités par Team 17, leur mention a été retirée de la page Steam en octobre 2025. Quoi qu’il en soit, on nous promet du très lourd, mais pas de date de sortie : ils ne préfèrent plus s’avancer…

Avant de vous jeter à corps perdu dans Marauders, on ne saurait trop vous conseiller d’attendre de voir comment le projet va évoluer. Mais si vous êtes déjà convaincus, vous pouvez retrouver l’accès anticipé sur Steam au prix de 30 €.

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Rivage, un joli puzzle game très prometteur dans une station spatiale

Il y a une dizaine de jours, l’éditeur Raw Fury (RoutineBlue Prince, Deep Dish Dungeon…) a publié un trailer pour un nouveau puzzle game, Rivage. Il est développé par Exnilo, un petit studio indé montréalais depuis au moins deux ans, et nous place dans la peau d’une astronaute en mission scientifique pour la sauvegarde de l’espèce humaine. Ou l’étude d’une planète potentiellement viable, ou un truc dans le genre. Mais quelque chose s’est mal passé, et on se retrouve toute seule, bloquée dans une sorte de boucle temporelle partielle, qui permet de conserver ses souvenirs et quelques données à chaque itération. Si ce n’est pas clair pour vous, une démo est disponible pour se faire une idée.

On est allé faire un petit tour dans l’espace pour voir ce qu’il donnait, et il nous a beaucoup plu. Les énigmes sont assez retorses, mais tout de même accessibles, et la direction artistique est très réussie. Il y a aussi quelques bribes de narration intéressantes, qui donnent vraiment envie d’en voir plus.

On a donc hâte de mettre les mains sur la version complète de Rivage. Mais pour l’instant, aucune date n’a été annoncée. En attendant, si vous aussi appréciez les puzzle games et les stations spatiales, vous pouvez tester sa démo en vous rendant sur la page Steam dédiée (et laisser un avis, ce n’est pas anodin pour les devs indé). Et si vous êtes convaincus, vous pouvez aussi l’ajouter à votre liste de souhaits.

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Le BF-like en VR Forefront sort en 1.0 : de bons retours, mais une base de joueurs fragile

Le 23 avril dernier, Forefront, le Battlefield-like à 16 contre 16 en réalité virtuelle, est sorti en version 1.0. Découvert il y a tout juste un an, le jeu était resté sous nos radars depuis, puisqu’on n’avait même pas parlé de sa phase d’accès anticipé. Pourtant, les retours étaient plutôt encourageants : facile à prendre en main, plutôt fun et avec un bon esprit d’équipe. Avec cette version finale, il semble que ce soit toujours le cas, car les avis Steam sont très positifs (85 %). En plus de la partie shoot et de la conduite des véhicules, qui ont l’air très correctes, les joueurs soulignent que l’aspect visuel est plutôt bon pour de la VR, et qu’il n’y a pas de problème de performances. Même des machines de prolo semblent le faire tourner correctement, incroyable !

Au niveau de la fréquentation, on note un bond de 100 à 200 joueurs simultanés quotidiens, ce qui n’est tout de même pas énorme pour un jeu uniquement multijoueur. Si on arrive à se dégager un peu de temps, on tentera l’aventure pour voir si on se fait défoncer en boucle par les habitués, ou si on parvient tout de même à s’amuser.

En attendant, si vous êtes un vieux briscard de la VR et que Forefront vous intéresse, vous pouvez le retrouver sur Steam, Meta Quest et Pico au prix de 28 €. Il devrait également sortir sur PlayStation VR, mais aucune date n’a pour l’instant été évoquée.

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Un démarrage dans la douleur peu surprenant pour l’accès anticipé de ’83

On n’imaginait tellement pas que ’83 puisse arriver si tôt qu’on avait titré la dernière news « L’accès anticipé de ’83 sortira le 23 mai : bon courage ». Aveuglés par notre propre scepticisme, on avait inconsciemment repoussé la sortie d’un mois, tout en indiquant que le titre ne serait sans doute pas prêt. Quelle ne fut pas notre surprise lorsqu’un nofragé nous a signalé notre erreur sur notre serveur Discord. Cela signifie qu’entre le report et hier, les développeurs ont eu seulement cinq mois pour tout refaire.

Sans surprise, c’est toujours bien naze, malgré quelques améliorations pointées par certains commentateurs. Après quelques heures, Steam affiche 60 % d’avis positifs, ce qui nous paraît plutôt indulgent. Mais quand on les décortique, beaucoup évoquent un certain « potentiel », ou disent tout simplement que c’est très loin de Rising Storm 2: Vietnam, dont le titre s’inspire ouvertement, mais qu’ils n’ont rien d’autre à se mettre sous la dent. Faute de grives, on mange des merles… Le nombre de joueurs sur SteamDB n’est pour l’instant pas très impressionnant, et il ne faudrait pas que ça baisse trop, au risque de ne plus avoir assez de joueurs pour remplir un serveur (40 vs 40, pour rappel). De leur côté, les devs ont publié une roadmap pour présenter le futur contenu :

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L’un des principaux problèmes, c’est que ’83 donne l’impression de sortir tout droit du début des années 2000 et qu’il ne semble pas proposer un level design à la hauteur de son héritage. On doit vous avouer qu’on n’a pas eu la motivation de lancer le jeu, et qu’on préfère prendre un peu de recul pour observer les premiers retours. Notre expérience lors des playtests nous avait convaincus que l’équipe avait encore beaucoup de travail avant de nous proposer une nouvelle copie, mais il est probable qu’elle ait été rattrapée par une question de budget. Malheureusement, ça semble bien mal parti.

Si au contraire, vous pensez que ’83 est le jeu qu’il vous faut, vous pouvez retrouver l’accès anticipé sur Steam à –10 % pour sa sortie, soit un peu plus de 26 € jusqu’au 30 avril.

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Subnautica 2 ne serait plus édité par Krafton, bien qu’il indique toujours soutenir la sortie en accès anticipé

Il y a une dizaine de jours, nos confrères de Gamekult ont repéré que la page Steam de Subnautica 2 ne comportait plus de mention à Krafton, jusque-là éditeur du jeu. Pour rappel, cela fait presque un an que le géant coréen et les dirigeants d’Unknown Worlds se disputaient à coups d’avocats interposés, suite à leur licenciement controversé. Le mois dernier, le juge a tranché : Krafton n’avait aucune raison légitime et souhaitait uniquement éviter de payer un probable bonus de 250 millions de dollars en virant les chefs du studio et en retardant le jeu. Le retour de Ted Gill à son poste de CEO a donc été imposé, et il a repris les rênes du projet.

En voyant ce nouveau rebondissement (encore un), on a préféré attendre un peu, histoire de voir si Krafton allait réagir à sa disparition de la page Steam. Le lendemain, un représentant répondaient à PC Gamer en indiquant que « Krafton se concentrait actuellement sur le bon déroulement du lancement en accès anticipé de Subnautica 2 », ce qui n’apporte pas vraiment d’éclairage à la situation. Mais après quelques recherches, il s’avère que la modification date du 23 mars

The Unknown Worlds / Krafton story is a gift that keeps on giving. Looks like Krafton is out of the Subnautica picture entirely. I have thoughts about what this extrication deal might be (waive the earnout, dismiss any countersuits, Krafton doesn’t get a dime)… and if so, a good deal for Krafton.

Mike Futter (@futterish.fsquared.biz) 2026-04-13T23:44:36.593Z

Un mois plus tard, rien n’a bougé. On peut donc considérer que ce n’était pas une modification temporaire liée à la récupération du projet par Unknown Worlds. À première vue, on est tentés de croire que le studio a repris son indépendance, ce qui ne nous indique pas pour autant qui seront les vrais bénéficiaires d’un éventuel succès. On notera par ailleurs que si la fenêtre de mai avait été annoncée pour la sortie en accès anticipé, il ne faut pas oublier qu’il s’agissait d’une décision de Krafton, alors même que Ted Gill avait officiellement repris la main. Aucune annonce officielle n’a été faite par le studio depuis, donc rien n’est moins sûr. Seul un vague « 2026 » est présent sur la fiche.

En attendant d’avoir plus d’informations, vous pouvez ajouter Subnautica 2 à votre liste de souhaits Steam s’il vous intéresse.

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Hieronymus, un FPS dans l’univers surréaliste de Bosch, mais présenté de la pire des manières

On ne vous en avait jamais parlé, mais cela fait quelques années qu’on suivait de loin le projet Hieronymus, un FPS surréaliste inspiré des œuvres du peintre médiéval Bosch. Il y a une dizaine de jours, la chaîne YouTube Alpha Beta Gamer a publié une vidéo de gameplay, jouée par le développeur lui-même. Et si le concept et l’ambiance ont l’air incroyables sur le papier, la séquence montrée est assez catastrophique. Il joue comme un pied, au point que ça ne met pas du tout son jeu en valeur.

Le calvaire dure plus de 10 minutes pour pas grand-chose : il fait n’importe quoi et donne l’impression de découvrir son putain de jeu. D’autre part, les armes ont l’air un peu à chier, malgré des animations plutôt amusantes. On constate d’ailleurs pas mal de petits problèmes inhérents à un titre en cours de développement, ce qui laisse penser qu’il n’est pas encore près de sortir. En revanche, la direction artistique est originale et la musique est vraiment chouette.

Étonnamment, malgré cette démonstration catastrophique, on est assez curieux de voir la proposition. Certes, on ne s’attend pas à ce que le gameplay nous transporte, mais l’ambiance suffit à éveiller l’intérêt. Pour l’instant, aucune date de sortie n’a été annoncée. Si comme nous, vous êtes intrigués par Hieronymus, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

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[TEST] Tides of Tomorrow ? : l’émergence d’un nouveau genre

Connus pour le walking sim Road 96, qui avait un peu fait parler de lui grâce à sa technique originale et son thème assez lourd, les montpelliérains de Digixart décident de quitter la route pour l’océan avec Tides of Tomorrow 🌊. Avec des visuels assez aguicheurs et le sujet de la crise environnementale, le jeu n’était cependant pas évident à comprendre lors des premières présentations : on nous promettait une aventure narrative avec des embranchements qui affecteraient d’autres joueurs, et dans laquelle on pouvait en suivre encore d’autres qui modifieraient notre univers. Un jeu asymétrique multijoueur pour une sorte de walking sim ? Assurément une première. C’est donc avec une certaine curiosité que l’on s’est plongés dans Tides of Tomorrow 🌊 pour détricoter le concept.

Genre : Aventure narrative multijoueur | Développeur : Digixart | Éditeur : THQ Nordic Plateforme : Steam | Prix : 30 € | Langues : Voix en anglais, sous-titres en français | Configuration recommandée : i5 8600K / Ryzen 5 3600XT, RTX 2060 Super / RX 5700XT, 16 Go de RAM | Date de sortie : 22/04/2026 | Durée : Entre 10 et 15 heures pour une première partie, mais pas moins pour une seconde partie.

Test réalisé avec une clé Steam fournie par l’équipe de développement.

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Un pavé dans la mare

Si vous voulez me suivre (promis, j’ai pas été vache !), vous pouvez entrer ce code pour me retrouver : 7033-1047

Si le concept de Tides of Tomorrow 🌊 n’est pas évident à saisir de prime abord, le pratiquer est finalement assez intuitif. L’univers est divisé en plusieurs lieux, comme la Forteresse, Terre-Épave ou la Citadelle. À chaque fois, on devra choisir la zone de la prochaine mission parmi deux propositions – et parfois un événement annexe optionnel qui ne fait pas progresser l’histoire – ainsi que le Tidewalker que l’on veut suivre. C’est en réalité un autre joueur qui a déjà fait cette mission avant nous. Et en fonction de ses choix, il est catégorisé comme plutôt pro-humanité, pro-nature, fauteur de trouble ou survivaliste. Cela donne une idée de l’influence qu’il a pu avoir sur le lieu que l’on va visiter. Ensuite, une fois sur place, les PNJ réagissent à notre présence suivant les actions du précédent joueur. S’il a été plutôt conciliant, ils vont être avenants, vont parfois nous aider ou nous donner des ressources. Au contraire, s’il a mis le bazar ou volé des choses, les PNJ vont nous être hostiles. Ne vous attendez cependant pas à combattre, ce n’est pas possible dans le jeu – hormis dans quelques séquences scriptées. Évidemment, on influera aussi sur le monde, et si un autre joueur choisit de nous suivre – on ne le saura pas –, il devra se débrouiller avec les conséquences de nos choix. Il est donc possible de jouer en coopération, puisqu’en décidant de laisser plus de ressources à certains endroits, on donne parfois plus de chances au suivant d’atteindre ses objectifs. On peut d’ailleurs visualiser certaines actions de notre prédécesseur via les flots du temps, une sorte de vision permettant d’avoir des indices sur ce qu’il faut faire. Cela pourra révéler des caches de ressources, un levier dissimulé ou quelle ligne de dialogue privilégier avec tel ou tel personnage. Si la plupart des joueurs adopteront sans doute une approche coopérative, il est tout à fait possible d’induire son suiveur en erreur, voire lui tendre des pièges…

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Mais même dans le meilleur des cas, ce ne sera pas une promenade de santé. Le titre propose globalement plusieurs choix moraux, et il ne sera pas facile de s’y contraindre. Loin de proposer une vision manichéenne de la crise environnementale, Tides of Tomorrow 🌊 nous place devant des dilemmes parfois déchirants, à moins que vous n’ayez l’empathie d’une huître. Le travail au scénario est franchement admirable, car il n’y a pas de chemin évident ni de réponse absurde, même si quelques rebondissements restent prévisibles. Et c’est plutôt un gros morceau : pour terminer ma partie, j’ai mis environ 11 heures. Il est évidemment possible de relancer une nouvelle histoire en choisissant d’autres points de vue, mais ce ne sera pas plus rapide. Les situations ne seront pas obligatoirement les mêmes que lors du premier run et les personnages n’auront pas forcément les mêmes comportements – surtout s’ils sont morts dans cette nouvelle timeline.

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Un walking sim à contre-courant

Si l’on devait ranger Tides of Tomorrow 🌊 dans une case, il irait probablement avec les walking sim : une grande partie du jeu réside dans le choix des dialogues, qui dessinent une branche plutôt qu’une autre dans notre univers. Pourtant, on peut courir et même faire des glissades ! En revanche, les sauts sont limités : on ne peut les réaliser que lorsqu’il y a un rebord et une zone d’atterrissage possible. On peut donc faire parkour, mais jamais se planter. Je pensais initialement que c’était très restrictif, mais cela semble au contraire procédural, car on peut déclencher des bonds sur de petits dénivelés d’un chemin « normal », alors que ça n’apporte rien à ces endroits. Cela donne une très grande fluidité dans les mouvements, et on ne s’emmerde jamais dans les déplacements. Ce qui nous amène à une autre particularité : le jeu est beaucoup plus qu’un simple walking sim. Certaines phases nous mettent aux commandes d’un petit bateau ou d’un sous-marin, et c’est également très agréable à utiliser, car la prise en main est simple et efficace. On peut aussi participer à des courses aquatiques, détruire des bateaux adverses avec le lance-grenades de son esquif tout en évitant les projectiles adverses, faire des séquences d’infiltration, de fuite… On aurait beau être moins réceptif à certains types de gameplay, il faut reconnaître qu’ils sont tous très bien exécutés.

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Ondes et ondelettes

Tides of Tomorrow 🌊 est une réussite visuelle : les couleurs sont principalement vives et saturées, et se marient parfaitement à l’effet dessiné, proche du cel shading. Le jeu nous offre de formidables panoramas, et on sent que les artistes en sont particulièrement fiers : on y trouve parfois une chaise pour se poser, avec une musique apaisante et mélancolique. On notera d’ailleurs la grande qualité de la bande-son, qui participe à l’ambiance des différents lieux. Mais c’est surtout le doublage (en anglais uniquement) qui nous immerge totalement : c’est vraiment bien joué et totalement crédible. Les sous-titres en français sont évidemment parfaits, mais le contraire aurait été étonnant, puisque le studio est français. Même si ce n’est pas une grosse équipe, on ressent le soutien de THQ Nordic (filiale d’Embracer Group) : la finition est très bonne, il y a beaucoup de contenu et la production value est assez impressionnante. Niveau technique, l’expérience est globalement très solide, mis à part quelques chutes de framerate à de rares moments, mais finalement assez peu gênantes dans ce type de jeu.

Une vague qui nous emporte

Tides of Tomorrow 🌊 est le premier jeu du genre : une aventure narrative multijoueur asynchrone. Et ce n’est pas anecdotique, c’est le cœur du gameplay du titre. Le plus fou, c’est que ça marche ! On évolue au sein d’un univers qui a été affecté par un précédent joueur, et qui le sera par notre passage, à la fois dans la suite de notre histoire et pour d’éventuels autres joueurs qui nous suivraient. Une grande partie du jeu se focalise sur les dialogues, mais c’est vraiment beaucoup plus qu’un walking sim. Les phases en bateau ou de parkour en sont la preuve, on plonge parfois dans le jeu d’action. En plus, la réalisation est admirable : c’est beau, les déplacements sont fluides, les doublages sont excellents… L’immersion est vraiment bonne, générant pas mal d’empathie, ce qui rend les choix moraux tout en nuances plutôt difficiles à faire. On sent une certaine expertise dans la narration, qui vient appuyer le propos du changement climatique assez frontalement. Et le titre de Digixart réussit à faire ressentir la difficulté d’une lutte qui semble désespérée, mais potentiellement surmontable grâce à la coopération. Une expérience à faire.

Si vous êtes intéressé par Tides of Tomorrow, notre partenaire Gamesplanet proposera le jeu à sa sortie (demain) pour un prix encore non communiqué, mais probablement similaire à celui de Steam (30 €). La différence, c’est qu’on gagne quelques centimes au passage.

Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.

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DICE se sort les doigts pour tenter de sauver Battlefield 6 avec une belle roadmap

Alors que lOperation Augur pour la saison 2 de Battlefield 6 vient à peine de débuter et d’apporter de nouveaux modes de jeux pour sa dernière carte, DICE a décidé de publier la roadmap pour la suite de l’année. Même si on se doute qu’ils ne l’ont pas préparée en trois jours, il est possible que l’équipe mercatique ait préféré ne pas trop tarder à nous montrer ce qu’ils avaient prévu, vu le peu d’intérêt suscité par la dernière mise à jour.

Chaque nouvelle saison proposera deux nouvelles cartes (dont des remakes de Grand Bazaar et Wake Island), et une supplémentaire en fin d’année. De nouveaux véhicules et de nouvelles armes sont également prévus, histoire de donner de nouveaux objectifs aux vétérans. Mais heureusement, cela ne s’arrête pas au contenu, car les développeurs travaillent sur une série d’ajustements et des nouveautés très attendues par la communauté :

  • un server browser, Alléluia !
  • le retour de la guerre navale dès juillet, avec notamment un porte-avion et des bateaux
  • un chat de proximité, pour découvrir les mœurs de sa génitrice
  • un mode spectateur pour suivre ou diffuser des parties compétitives. Pour le coup, on se demande si quelqu’un a réellement demandé ça.

BF6 Roadmap 2026

Enfin bref, il y a quelques bonnes idées, et peut-être de quoi faire revenir les joueurs sur ce Battlefield, qui était tout de même très bon à sa sortie. Pour plus de détails sur la saison en cours ou les prochaines, vous pouvez consulter le site officiel, très détaillé.

En attendant, vous pouvez toujours profiter de la saison 2 débutée en février et de son Operation Augur, fraichement sortie. Battlefield 6 est disponible sur Steam, l’Epic Games Store et l’EA App pour 70 €.

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