Mort de l’acteur Matthew Perry : un ex-producteur hollywoodien condamné à deux ans de prison

© Mirko Vitali / ADOBE STOCK

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Le Googlebook débarque 15 ans après le lancement du Chromebook. Si les deux types de machines se ressemblent énormément d’un point de vue technique, leur usage est assez différent. Google pivote de la recherche en ligne et du Cloud vers l’IA. Et il veut faire de ces nouveaux portables les points d’entrée de son nouvel univers.

A première vue, différencier un Googlebook d’un Chromebook n’est pas si évident. Même marques partenaires avec Asus, Lenovo, Acer, HP et Dell dans la boucle. Même esprit technique avec une large étendue de plateformes compatibles et même esprit d’un système qui n’est que le greffon d’un serveur distant qui servira de poumon technique à chaque machine.
Sur le plan technique, il est difficile de voir ce que le Googlebook propose de différent d’un Chromebook. Mis à part un clavier équipé d’une touche « G » apparue à gauche de la barre espace, rien ne semble vraiment changer techniquement. Ces dernières années, le combat pour positionner sa marque sur le clavier est devenu assez sensible. Microsoft a imposé sa touche Copilot pour réveiller son IA maison. Google vis le même objectif avec le G de Gemini. Mais pour le reste, rien ne change vraiment, à priori.

Googlebook
On ne sait pas encore le détail des machines proposées. Les quantités de mémoire vive et de stockage embarquées à bord. Les puces réseaux et autres options de connexion. Les différents acteurs vont probablement avoir des recettes assez similaires, mais aucune fiche technique n’a fuité. Ce que l’on sait en revanche, c’est que la plateforme sera aussi ouverte que la précédente. Il sera possible d’embarquer des puces classiques du monde PC comme les processeurs d’AMD et d’Intel mais également des puces ARM comme celles de Qualcomm ou de Mediatek. Google recycle donc tout son écosystème actuel sous un nouveau nom. Et cela a son importance.

Le format Googlebook aurait sans doute pu s’épargner d’exister, le moteur de recherche aurait simplement pu intégrer les nouvelles fonctions IA qu’elle veut pousser en avant dans son écosystème actuel. Après tout, cela fait 15 ans qu’elle investit énormément de moyens marketing pour promouvoir le Chromebook. Le plus logique aurait donc été de miser ses billes sur l’existant.
Problème pour Google actuellement, le Chromebook ne reflète pas vraiment les points techniques que le moteur veut mettre en avant. C’est d’abord une marque très connotée à l’entrée de gamme. Google a lancé son poulain en jouant à fond sur la carte du prix face à des machines Windows assez chères il y a 15 ans. C’était une stratégie opportune qui a relativement bien fonctionné sur le moment, mais qui a eu des conséquences à moyen et long terme. Pour une bonne partie du public, le Chromebook est et reste un sous-produit limité à des usages en ligne qui ne correspondent pas à leurs besoins. Si ce n’est qu’en partie vrai, c’est l’image qu’il reste pour beaucoup.

Assemblage d’images possible via Gemini
Comme le temps est sombre pour le monde matériel, tout le monde sait que les prix vont exploser, il est pratique de sortir de l’ornière Chromebook et de son approche entrée de gamme. Si le prochain engin de Google dépasse les prix symboliques que l’on est censé accepter pour une machine de ce type, il sera invendable. Changer de nom permet de remettre les compteurs à zéro, de changer le narratif de ces engins et donc de faire passer plus facilement la pilule d’un prix en large hausse. Personne n’est prêt à acheter un Chromebook ARM 8/256 Go de 14″ à 1000€. Un Googlebook a plus ses chances.
Pire que cela, Alphabet, la maison mère de Google, sait que les jours de son moteur de recherche sont comptés. L’avenir est à l’IA. Après avoir épuisé tous les moyens possibles pour transformer l’expérience de recherche par indexation, Google doit se rendre à l’évidence. Dans le futur, les gens ne vont plus demander une liste de références de sites, d’images ou de vidéos dans un moteur de recherche, mais passer par le questionnement d’un outil pour trouver des réponses. Il est donc temps de changer de formule, d’abandonner le vieux Google pour embrasser l’IA maison ! Gemini. Cela passe par un changement d’approche et de nom technique pour superviser la gamme.
Le Googlebook remplace donc le Chromebook désormais trop daté dans son image, son approche et dans ses usages.

Ce que vend Google avec le Googlebook c’est Gemini. Tout est fait pour rendre l’IA maison de Google pratique et indispensable. Certains éléments secondaires sont là pour permettre de faire transpirer les habitudes de l’écosystème Android dans l’interface. Un système de partage est d’ailleurs intégré pour inciter à rester dans l’écosystème. On pourra donc piloter ses applications Android et communiquer avec son smartphone très facilement. Pas franchement une nouveauté à tomber de sa chaise à vrai dire. Les Chromebooks proposent ça depuis un bon moment.

Le principal avantage poussé en avant est donc bien l’IA Gemini. Un outil glissé tellement profondément dans l’interface qu’il ne sera même pas nécessaire de l’appeler via une icône ou une touche. Google a décidé de proposer un coup de baguette magique. Il suffit désormais de secouer son curseur à l’écran pour le transformer en outil IA. Une fois invoqué le génie de la machine, on pourra tour à tour lui demander d’analyser une image, de traduire un texte ou d’exécuter des actions spécifiques prévues dans les outils et applications compatibles.
Suivant la lourdeur des demandes, l’action IA à effectuer sera exécutée sur la machine directement en exploitant un très probable NPU embarqué à bord. Ou elle sera expédiée dans les nuages pour être traitée par un serveur de Google avant de revenir sur votre engin. Dans les deux cas, nous n’avons aucune idée de la capacité d’analyse, de traitement et de rétention d’informations exercée par Google. Si vous recherchez un nouveau smartphone en posant une question spécifique sur un équipement matériel, il est fort possible que cette information soit associée à votre profil précis. Il pourra ensuite servir à qualifier la publicité intégrée dans tout l’écosystème Google pour vous cibler vous en particulier sur les critères de vos recherches.

Une fois bien secoué, l’énorme curseur des Googlebooks se transforme en assistant Gemini
C’est pour cela que Gemini est partout à bord. L’idée est de vous inciter à l’utiliser nerveusement, sans réfléchir. S’il y a un exemple à donner d’une entreprise qui voudrait transformer un usage non nécessaire en réflexe musculaire, l’idée de frotter le pointeur sur l’écran pour faire sortir Gemini de sa lampe est particulièrement édifiante.

Car la bataille actuelle ne réside pas dans l’idée de proposer un outil qui va répondre à un besoin de l’utilisateur, les Googlebooks ne répondent en rien à un problème qu’un PC classique sous Linux, Windows, MacOS, ChromeOS ou Android ne peut pas gérer… avec une app ou un navigateur. Enfin presque, puisque les Chromeboosk ont opportunément poussé Gemini vers la sortie. Les Googlebooks n’apportent rien d’autre que des raccourcis vers l’IA de Google. Je pense même qu’elles enferment la personne qui les utilise dans cette IA Gemini puisque l’on va sans doute plus qu’à son tour lancer par mégarde cet outil en manipulant classiquement son pointeur.
Le problème est donc un enfermement Geminien. Puisque Google n’a pas réussi à se faire une aussi belle place qu’OpenAI et Anthropic sur le marché des IA, elle reprend son cheval de bataille habituel. À l’instar de Microsoft avec Copilot plus injecté dans Windows 11 que des stéroïdes dans une salle de musculation au milieu des années 2000. On intègre l’outil partout, on le rend pratique et indispensable et… vous devinez la suite.

L’accès à l’IA de Google ne peut pas rester gratuit, cela coute beaucoup trop cher à mettre en place et à piloter. L’idée est donc probablement de vous proposer des portables construits non pas pour répondre à des problématiques existantes. On sait déjà qu’elles seraient pilotables par les Chromebooks. Mais plutôt de transformer la manière dont on utilise l’informatique. Rendre l’IA tellement magique qu’on oublie comment pouvoir s’en passer. La rendre tellement pratique à mâcher le travail, traduire, rédiger, compter, illustrer et même effectuer des tâches sans que vous le sachiez, que son prix qui ne tardera pas à arriver sera vu comme un mal nécessaire.
L’utilisateur de Googlebook aura tôt fait de monter en « compétences ». Il pourra rédiger un texte à partir d’une source en provenance d’une langue qu’il ne connait pas, le mettre en forme sans fautes et le publier pour passer pour un spécialiste. Il générera une image en quelques minutes, trouvera des sources – vraies ou fausses est un détail – et proposera de savants calculs quand les autres seront encore coincés dans leurs réflexions. Et le jour où Google demandera de payer 20, 50 ou 100€ par mois pour garder son nouveau statut procuré par le génie Gemini, il n’aura pas d’autre choix que de se convaincre que c’est finalement mieux avec que sans.
Le problème actuel des entreprises d’IA est la volatilité de leurs utilisateurs. Certains papillonnent d’un modèle ou d’un service à l’autre suivant les promotions et les évolutions de leurs outils. En intégrant Gemini en dur dans un Googlebook, Google ne vous fait pas un cadeau, il vous enferme dans un écosystème dont vous ne pourrez plus sortir. Dont vous risquez même n’avoir plus jamais envie de sortir.
Source : Google
Googlebook : un nouveau format de portables, dopé à l’IA © MiniMachines.net. 2026

Les manettes de jeu sont souvent sujettes à des passages de nerfs assez violents. Pour éviter cela, la manette de Valve emploie une méthode à la fois drôle et efficace. Le cri.
Et pas n’importe quel cri, il s’agit d’un des plus célèbres de l’histoire de l’humanité, le « Cri Wilhelm » qui est employé par de nombreux créateurs comme une référence essentielle de la pop culture. Aussi, lorsque vous faites tomber la manette Steam Controller un peu trop violemment, celle-ci va tout simplement jouer une reproduction de ce cri.

C’est assez malin car, outre le clin d’œil amusant à cette culture cinématographique, le fait que la manette signale qu’elle a mesuré un choc violent va inciter l’utilisateur à la modération. Cela sera utile si un joueur décide que le responsable de son mauvais score est évidemment l’accessoire qu’il tient en main plutôt que ses propres capacités. Autre détail amusant lié au fait que Valve propose un dispositif sonore dans le Steam Controller3, il est possible de la faire sonner et vibrer à distance depuis un autre appareil afin de la retrouver perdue sous les coussins ou cachée par un autre joueur facétieux.
Plus qu’un « Easter Egg » comme annoncé par l’utilisateur RF3D19 sur Reddit qui signale le cri, loin d’être une simple blague potache, c’est à mon avis un bon moyen de faire respecter son matériel. La manette de Valve acquiert avec ce cri une sorte de personnalité à la fois amusante et logique. Ce qui poussera l’utilisateur à la respecter. Et ce n’est pas idiot si vous souhaitez faire en sorte que vos produits ne partent pas en SAV par manque de soin régulièrement, autant faire en sorte que vos utilisateurs en prennent soin de cette manière. Comment faire pour passer ce message sans être pénible ? En utilisant un cri connu de tous et amusant au lieu d’un sticker inquiétant ou d’un message pénible du genre « attention à votre manette » à chaque chute. Message qu’il aurait fallu traduire en plein de langues différentes et qui aurait été vite trouvé pénible par tous. Le Cri est à la fois drôle, son message est clair et il est immédiatement compréhensible par tous.
J’aimerais beaucoup poser des questions à la personne qui a eu cette idée !
Source GamingOnLinux via Clément
La manette de Valve pousse un cri quand elle tombe © MiniMachines.net. 2026

Les prix de ces nouveaux portables Lenovo Thinkpad L14 Gen 7, considérés comme des modèles abordables en règle générale, sont un bon signal de l’importante hausse que nous allons subir pour la suite de 2026 et probablement toute l’année 2027. Comme d’autres, j’aimerais pouvoir être plus enthousiaste et vous parler de baisse de prix de la mémoire ou inventer de bonnes nouvelles… Mais le constat est là, la hausse du prix des composants, le conflit en Iran et la situation géopolitique mondiale ne sont pas les garants d’un avenir radieux pour l’informatique grand public et professionnel.

Lenovo Thinkpad L14 Gen 7 Intel
L’entrée de gamme chez Lenovo sur cette série Thinkpad L14 Gen 7 sera un 14 pouces classique avec un écran en 1920 x 1200 pixels IPS équipé d’un processeur Core Ultra 5 « Panther Lake » ou un AMD Ryzen AI 5 « Gorgon Point ». Il sera épaulé par 8 petits gigaoctets de mémoire vive en DDR5-5600 en format SODIMM (évolutif vers 64 Go) et proposera un port M.2 2280 NVMe PCIe pour un stockage de 256 Go.

Thinkpad L14 Gen 7 14″
Ticket d’entrée pour ces « merveilles » technologiques ? 1440$, Hors Taxes bien entendu. Ce qui nous fait 1230€ aujourd’hui et 1476€ avec 20% de TVA… Presque 1500€ pour un engin en 8/256 Go donc, un écran IPS de 400 nits et 45% de la norme NSTC et des composants annexes très standards. Un prix très élevé pour un modèle finalement très standard.

Lenovo Thinkpad L14 Gen 7 AMD
Les variantes Intel comme AMD proposeront deux ports Thunderbolt 4, un USB 2.0 Type-A, deux USB 3.2 Type-A, une sortie vidéo HDMI 2.1, un Ethernet Gigabit, un jack audio combo 3.5 mm et des options pour une puce NanoSIM pour les versions 5G. Les modèles de base seront en Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4. L’engin mesurera 31,6 cm de large pour 22.17 cm de profondeur et 2.19 cm d’épaisseur. Son poids atteindra 1.39 Kg.

Thinkpad L14 Gen 7 16″
La variante 16 pouces du même modèle, le Thinkpad L16 Gen 7, sera proposée aux mêmes tarifs et avec le même équipement… Mais évidemment, sa dalle sera plus longue de 2 pouces de plus en diagonale. Et le clavier en profitera pour intégrer un pavé numérique.

Ce tarif est choquant ? En même temps, les actuels ThinkPad L14 Gen 6 débutent à 1458.91€ en ce moment. Avec un Core Ultra 7 255H, 8 Go de DDR5-4600 et.. .256 Go de SSD. Soit des prix similaires. Les tarifs ont augmenté petit à petit au fil des mois pour atteindre des sommets. Tout en correspondant à des standards vraiment minimum pour un Windows 11 préinstallé.
Ça va comment pour vous l’informatique en 2026 ?
source : Notebookcheck
Les nouveaux Thinkpad L14 Gen 7 ne vont pas vous faire rire © MiniMachines.net. 2026

Mise à jour du 13/08/2026 : La disponibilité et le prix de l’engin ont été annoncés. Le montant va vous surprendre, voir en fin de billet.
Billet du 15/01/2026 : Je pense que cela va être une tendance dans les mois à venir, des MiniPC au format de la Steam Machine de Valve vont être présentés. Thunderrobot annonce cette tendance sans beaucoup de détails techniques pour le moment. Il faut dire que la présentation de la solution de Valve est récente.
Thunderobot est une marque chinoise qui sort rarement de ses frontières. Débordant à peine sur les régions limitrophes. Son nouveau MiniPC présenté au CES 2026 dans un format cubique se rapprochant du Steam Deck semble pourtant faire partie des pistes envisagées par beaucoup de constructeurs pour 2026.
Equipé d’un processeur AMD Ryzen AI Max+ 395 très performant avec son circuit graphique Radeon 8060S, la machine a, semble t-il, beaucoup de points communs avec la Steam Machine. En particulier, l’emploi d’un énorme dissipateur sur sa partie supérieure et une évacuation de la chaleur qui fonctionne de la même manière que l’engin de Valve.

La connectique est toutefois largement plus étoffée, on retrouve sur la station de Thunderobot l’ensemble des ports classiques d’un MiniPC haut de gamme. Double port USB 3.2 Type-A en façade, un USB 3.2 Type-C, un jack audio combo 3.5 mm et un lecteur de cartes SDXC.

A l’arrière, quatre ports USB 3.2 Type-A supplémentaires, deux sorties HDMI, un DisplayPort, deux ports Ethernet et un Antivol type Kensington Lock.

Aucune autre information technique n’est disponible. Pas de détails sur la mémoire vive, le stockage ou la gestion des réseaux. Pas d’info précise sur les capacités des différents connecteurs non plus.

La face avant ne présente pas de système de LEDs identique à la trouvaille de Valve pour le Steam Deck. Mais il est possible que le bouton de démarrage, entouré d’une zone qui semble transparente, joue le même rôle. Reste à espérer que Thunderobot ne joue pas encore une fois au jeu de l’IA et présente des versions uniquement équipées des 128 Go de mémoire vive habituels. Non pas que le public soit contre le fait d’avoir beaucoup de mémoire vive, simplement que le prix de cet équipement est un peu prohibitif en ce moment.
Je ne serais vraiment pas surpris de voir une myriade de minimachines de ce type débarquer dans les trimestres à venir. Pas forcément équipées de puces Strix Halo mais reprenant ce design particulier. Difficile de savoir dans quelle mesure ce type d’engin pourrait avoir droit à une licence de Steam OS.

Mise à jour :
Le Thunderobot AI Mini Workstation a fait son apparition en ligne en Asie. L’engin y est annoncé en version AMD Ryzen AI Max+ 395 avec 128 Go de LODDR5x et 2 To de stockage NVMe PCIe 4.0. Le prix de cette machine est de… 26 999 Yuans. Soit quelque chose comme 3395€ au cours du jour. Un prix local Hors Taxes qui sera donc augmenté à minima de 20% si l’engin venait à être exporté chez nous. Cela donnerait quelque chose comme 4075€… Un prix hors de contrôle pour un engin dont la vocation première serait le jeu sur PC. Rappelons tout de même que ce type de solution n’aura pas la puissance d’une machine plus classique au même prix et de loin. Les usages IA dévolus aux solutions de ce type, exploitant la capacité de la puce graphique AMD à prendre en charge une bonne partie de la mémoire vive embarquée, vont avoir également du mal à justifier ce tarif.
Source : VideoCardz
Thunderobot présente un MiniPC au look de Steam Machine © MiniMachines.net. 2026

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Les Zimaboard 2 sont des MiniPC montés en format carte. Equipées de processeurs Intel Twin Lake N150 et proposées avec de la mémoire LPDDR5x-4800 et un stockage eMMC, elles sont touchées comme les autres par une augmentation du prix des composants.

Équipées de 8 à 16 Go de mémoire vive en LPDDR5x-4800 et 32 à 64 Go de stockage de base en eMMC, les Zimaboard 2 subissent de plein fouet les hausses de tarif. J’imagine que même sur le segment processeur, la situation doit être compliquée. À moins qu’Intel ne fasse une exception pour la marque, la majorité des constructeurs de MiniPC m’expliquent que l’approvisionnement en puces Intel Twin Lake est devenu extrêmement compliqué. C’est peut-être ce que la marque indique être un « composant clé » de son produit.

Toujours est-il que ces cartes particulières vont grimper de tarif. Dès le 25 mai, le modèle ZimaBoard 2 832 en 8 Go / 32 Go va passer de 279 $ HT à 339 $ HT… une hausse de 60$ assez douloureuse. Le modèle ZimaBoard 2 1664 en 16 Go / 64 Go passe de son côté de 349 à 399 $ HT. Une hausse paradoxalement moins sensible sur ce second modèle.
Si vous aviez l’ambition de vous construire un petit serveur ou autre avec ce type de carte, il ne vous reste donc que quelques jours. Toutes les commandes passées en amont de la hausse seront facturées au prix actuel. À partir du 25 mai à minuit pile (EDT et donc 6H00 du matin en France), les augmentations seront sévères.
Zimaboard 2 : un serveur maison de la taille d’un smartphone
Les Zimaboard 2 vont également augmenter de prix © MiniMachines.net. 2026

Construit autour d’un processeur Core i5-13500H, le GMKtec M3 Pro est un MiniPC compact et sobre construit pour coller aux besoins principaux d’un utilisateur en 2026. Disponible en barebone ou équipé de mémoire vive, de stockage et d’une licence de Windows 11. Il fait tant bien que mal face à la hausse des composants.

GMKtec M3 Pro
Le GMKtec M3 Pro est équipé d’un processeur lancé par Intel en janvier 2023. Un Raptor Lake Core i5-13500H qui propose 12 cœurs répartis en 4 cœurs Performance et 8 cœurs Efficients. Le tout propose donc pas moins de 16 threads dans des fréquences allant de 3.5 à 4.7 GHz. Son TDP est de 45 watts et sa mémoire cache atteint 18 Mo. Gravé en Intel 7 et proposant un circuit graphique Iris Xe avec 80 Unités d’Execution à 1.45 GHz. Bref une puce très compétente qui a pris un petit « coup de vieux » à cause de l’absence de NPU embarqué dans cette génération de processeurs. Un défaut qui ne sera pas bloquant pour beaucoup d’utilisateurs et qui permet à GMKtec de proposer un très bon niveau de performances dans un engin compact.

Pour épauler ce processeur, le constructeur propose deux emplacements de mémoire SODIMM DDR4-3200. Pas de DDR5 ici, c’est une des spécificités des puces Raptor Lake que de pouvoir accepter de la DDR5 ou de la DDR4 et ici le choix s’est porté sur le second type de RAM pour limiter le coût de ce poste. L’engin pourra donc accepter jusqu’à 64 Go de mémoire vive.
Pour le stockage, pas de restrictions particulières et l’engin propose deux supports distincts. Le premier est un classique NVMe PCIe 4.0 x4 au format M.2 2280 et le second un port au format M.2 2242 qui prend en charge le NVMe PCIE 3.0 x4 ou le SATA 3.0. Les deux SSD peuvent être double face. L’accès à l’ensemble des composants se fera par la partie inférieure de l’engin en ôtant une plaque vissée dans le châssis.

La ventilation de l’ensemble ne change pas beaucoup des habitudes de ce genre de format. Une ventilation simple qui refroidit des ailettes réchauffées par un caloduc en cuivre qui transporte la chaleur du processeur. Le MiniPC propose trois modes d’exploitation : une solution équilibrée à 35W, un mode silencieux qui laissera la puce monter à 28 W de TDP et un mode performance oscillant entre 40 et 45 watts. Aucune précision sur l’activation de ces modes n’est proposée pour le moment, ce qui laisse entendre en général qu’un choix doit être fait dans le BIOS de la machine. Ce genre de scénario peut être en général compensé par un outil logiciel qui permet de réguler la ventilation à la volée. Aucune mention de nuisance sonore n’est proposée par le constructeur pour le moment.

La connectique est clairement orientée vers un usage en mode VESA même si le GMKtec M3 Pro peut évidemment s’utiliser sur un bureau classique. Mais le choix d’avoir une sortie jack uniquement sur la face arrière est clairement un choix pour une installation de ce type. On retrouve donc en façade uniquement le bouton de démarrage avec une LED blanche de mise en fonction ainsi que deux ports USB 3.2 Gen2 Type-A. À l’arrière, on peut découvrir le port Jack audio combo 3.5 mm, une double sortie HDMI 2.0, un USB 3.2 Type-C avec DisplayPort pour trois sorties vidéo au final. Un Ethernet 2.5 Gigabit et une paire d’USB Type-A aux formats 2.0 et 3.2 Gen2 sont également disponibles.
C’est maigre et si le port USB Type-C offrira d’installer un dock ou un hub externe pour étendre les possibilités de l’engin, l’absence d’USB4 ou de Thunderbolt limitera les possibilités de débits. On retrouve un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 pour des débits rapides grâce à une puce Realtek 8852BE.

Le boîtier, entièrement en métal usiné et brossé avec une coiffe en verre gravé du logo GMK mesure 11.4 cm de large pour 10.6 cm de profondeur et 4.25 cm d’épaisseur pour un poids de 430 grammes. Il est dépendant d’une alimentation de type bloc secteur externe qui se connecte via un jack. Aucun support Antivol type Kensington Lock ne semble visible mais un adaptateur VESA sera livré avec l’engin.
Le constructeur met en avant ce GMKtec M3 Pro comme une machine « à tout faire ». Aussi bien un petit PC familial qu’un poste de travail bureautique professionnel. C’est également un petit PC parfait pour le multimédia ou pour devenir un petit serveur local. Les possibilités offertes par ce type de puce Raptor Lake sont en effet assez grandes et si les usages ludiques seront à prendre avec du recul, une fois équipé de suffisamment de mémoire vive, ce genre d’engine est à même de venir à bout de nombreux usages.
Le GMKtec M3 Pro disponible à partir de 299.99€ en barebone (sans mémoire ni stockage) depuis la boutique européenne de la marque. La version 16/512 Go est proposée à 439.99€ et le modèle 32Go/1To est à 619.99€. Le stock est situé en Europe et la livraison sera donc rapide et gratuite. Les versions équipées seront livrées avec une licence de Windows 11, toutes seront compatibles avec des distributions Linux.

Vous pouvez toujours utiliser le code ABANDON20 dans votre panier pour faire baisser la note de 20€. Parfois cela fonctionne comme c’est le cas ci-dessus.
Le GMKtec M3 Pro ne sera pas une machine de jeu même s’il est largement possible de faire tourner de nombreux titres comme le montre cette vidéo. À mon sens, c’est plus un engin familial ou pour un collégien / Lycéen. Ce n’est pas une mauvaise machine parce qu’elle est plutôt correctement située en termes de performances pour de nombreux usages. Si vous avez des composants mémoire DDR4 qui traînent dans un vieux portable ou un MiniPC qui donne des signes de fatigue, c’est une solution qui peut s’envisager sans problème. Le Core i5-13500H est un bon processeur, assez nerveux et efficace. J’en ai utilisé assez longuement un avec 16 Go de mémoire vive DDR4-3200 comme machine « à tout faire » et il donne de bons résultats, même en jeu. Il faut rester en basse qualité assez basse et entre le 720 et le 1080p. Mais de nombreux titres sont jouables. Pour d’autres usages, multimédia, bureautique et web c’est également un sans-faute. Enfin des usages créatifs peuvent être plus qu’envisagés avec ce type de dispositif.
Par rapport à un MiniPC Intel N150, la puce Core i5 est environ 50% plus rapide en calcul monocoeur et jusqu’à 80% plus véloce en multicœur. D’un point de vue performances graphiques, les engins sont sans comparaison. Un avantage très net est fait aux 80 EU du processeur Raptor Lake. Bref, si vous avez un vieux MiniPC N100/N150 16/512 Go et avez besoin d’une minimachine plus robuste, c’est une idée de transvaser les entrailles de l’un dans l’autre. Quitte à racheter un peu de mémoire vive quand la situation internationale se sera calmée pour renflouer le donneur.
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GMKtec M3 Pro : MiniPC Core i5-13500H cherche donneur pour greffe de RAM © MiniMachines.net. 2026

Création de Christophe Lemoine, le site tiquettes.fr propose simplement de construire et d’imprimer en PDF les étiquettes nécessaires pour habiller correctement votre tableau électrique. Un outil fort pratique si vous voulez un affichage des différents disjoncteurs parfaitement lisible.

Tiquettes.fr
Respectant la norme électrique NFC 15-100 (ainsi qu’un œil sur la norme RGIE Belge), le site propose une aide précise et efficace pour développer des étiquettes normalisées faciles à comprendre et à identifier. La mise en page des éléments est automatisée et l’ajout des différents modules crée en parallèle un schéma unifilaire correspondant pour plus de lisibilité. La nomenclature est également proposée et tout est fait pour vous aider à imprimer l’étiquette la plus « efficace » possible pour identifier rapidement le circuit à manipuler.
Le site rappelle que la norme exige que chaque disjoncteur soit correctement étiqueté, avec la mention du type de circuit – souvent via un symbole – et la pièce desservie. Cela permet à un tiers (électricien, assureur, pompier) d’intervenir aisément sur l’installation comme à des membres du foyer de pouvoir réinitialiser un circuit après un court-circuit. Le site est très bien fichu, totalement gratuit, permet de commencer un tableau neuf et de le sauvegarder sur votre PC.
La documentation permet une prise en mains rapide d’un projet et le côté Opensource permet d’accéder à ses entrailles techniques sur Github.
Tiquettes ne fait pas de publicité et ne conserve pas de données. Si vous le souhaitez, vous pouvez faire un don à son créateur via sa page Ko-fi
Merci à Renaud pour l’info.
Tiquettes.fr : faites vos tableaux électriques en OpenSource © MiniMachines.net. 2026

Powev est une marque derrière laquelle on retrouve un nom assez connu en Chine, Jiahe Jinwei. Un groupe industriel qui propose de la mémoire vive et des SSD depuis des années. Lancée en 2012, la marque fabrique également des composants signés de la griffe « Gloway » souvent employés par des constructeurs OEM chinois pour leurs PC portables et leurs MiniPC.

Powev
Cet industriel chinois a annoncé proposer sur le marché grand public et industriel de nouvelles solutions mémoire sous la marque Powev. Une bonne nouvelle a priori puisque cette arrivée serait censée relâcher les tensions actuelles sur la DDR5 grâce à une toute nouvelle panoplie de produits.

La liste des produits Powev présente des solutions à destination du marché « domestique » avec des barrettes SODIMM, UDIMM et RDIMM en DDR5-4800 et 5600 et dans des densités de 16, 32 et 64 Go. Même chose pour les formules « industrielles » avec un petit peu de modules ECC en RDIMM pour faire bonne figure.
Le constructeur n’annonce rien de précis concernant ces modules, juste qu’ils sont disponibles à l’achat pour des intégrateurs et des fabricants en prenant contact avec eux sur leur site. Ce qui n’empêche donc pas les commentateurs d’embrayer sur la capacité supposée de production de la marque ainsi que la finesse de sa fabrication. Est-ce qu’ils ont les capacités pour produire des puces aussi performantes que les meilleures marques du marché comme Samsung ou Micron ? Pas sûr à en croire les spécificités annoncées des produits. Cela semble de moins bonne facture… Je vais rassurer tout le monde, les technologies embarquées par Powev pour ses composants sont absolument excellentes. Et pour cause.

« Composants certifiés SK-Hynix » peut-on lire sur cette vidéo Gloway
La marque Powev, ou plutôt la maison mère derrière Powev, n’est qu’un assembleur de barrettes mémoire qui embarque des composants fabriqués par d’autres. Autrement dit, aucun wafer de mémoire vive DDR5 ou autre n’est jamais sorti de ses usines et aucun ne sortira de sitôt. Jiahe Jinwei ne fait qu’assembler les barrettes de mémoire à partir de composants tiers. Puis, la marque colle une étiquette Powev ou Gloway dessus suivant les marchés visés. En général le fabricant emploie des puces SK-Hynix pour ses composants, comme le montre la petite vidéo d’intro avec une barrette Gloway. Elle se vante même d’employer des composants certifiés issus des usines de « SK-Hynix »…
L’arrivée de ce « nouvel acteur » – qui n’est même pas nouveau – est donc sans aucun intérêt pour « l’assouplissement » du marché en crise actuellement. Powev ne sera qu’un client en plus sur les carnets de commandes des vrais fabricants existants comme SK-Hynix ou Samsung. Ce qui ne bouleversera évidemment en rien la production réelle de ces composants en disette. Il a fallu de longues années pour que le fabricant de modules mémoire chinois CXMT mette au point les technologies et développe les brevets nécessaires à la fabrication de mémoire DDR5. Encore plus si on compte ses difficultés d’approvisionnement en matériel indispensable pour lancer cette production toujours sous embargo US. On imagine donc mal comment un nouvel acteur chinois pourrait débarquer du jour au lendemain simplement en claquant des doigts.

Ce que va donc faire Jiahe Jinwei c’est de diversifier son offre avec de nouvelles références signées « Powev » en sortie d’usine sur des barrettes un peu différentes dans leur déco de celle de Gloway, rien de plus. Si vous en doutez, vous pouvez aller voir comment sont signées les pages des deux marques sur leurs sites respectifs. Sites où le constucteur ne fait d’ailleurs aucun mystère sur le fait qu’il ne fait qu’assembler des composants de mémoire et ne fabrique aucune puce.

Et que découvre-t-on des tarifs des barrettes mémoire Gloway déjà en vente sur le marché ? Rien de mieux, que la concurrence. Les 2 x 16 Go de DDR5-6800 UDIMM sont proposés pour 574.25€ HT avant négo chez les exportateurs actuellement. Ce qui est logique puisque les puces viennent de chez SK-Hynix. Le fabricant réel de la DDR5 intégrée ne va pas faire plus de cadeaux à ce petit assembleur de RAM chinois qu’à des géants comme HP, Dell ou Lenovo… Pas de raison donc que Powev fasse de plus gros efforts non plus, la marque n’a aucune raison de faire concurrence à Gloway.
Comment mieux qualifier tout cela qu’une tempête de poussière dans un verre d’eau vide ? Ce n’est pas ce genre d’annonces purement spéculatives montée en épingle qui va assurer un retour à des prix plus doux pour le marché PC.
POWEV : un nouveau fabricant chinois de mémoire vive ? © MiniMachines.net. 2026

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Dernier-né des ateliers de la marque, le Minisforum M2 embarque une puce Panther Lake sortie en début d’année. Avec ce Core Ultra 7 365, deux emplacements de mémoire et un double port M.2 2280 pour le stockage, le MiniPC se définit comme un engin capable de répondre à tous les besoins classiques.

Puce mobile par excellence, la solution retenue par le Minisforum M2 développe 8 cœurs, 4 cœurs P et 4 cœurs LPE cadencés de 1.8 à 4.8 GHz et proposant 12 Mo de cache. La puce est prévue pour tourner de 25 à 55 watts de TDP, elle est gravée en Intel 18A. Épaulée par un circuit graphique Intel composé de 4 cœurs Xe à 2.5 GHz, la puce est pensée pour tous les usages dévolus à un MiniPC moderne. Bureautique, navigation, multimédia, programmation, jeux en FullHD, création 2D, 3D, vidéo et autres. La puce embarque également un NPU délivrant 49 TOPS.

La mémoire vive est distribuée en double canal sur deux emplacements SODIMM pour de la DDR5-5600 et un maximum de 128 Go. Le stockage est confié à une paire de ports M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4 simple face. Cet ensemble, monté sur le haut du boîtier et accessible facilement en ôtant la partie supérieure du Minisforum M2. Elle est refroidie activement par un petit ventilateur qui va faire circuler de l’air de part et d’autre du châssis.
Le processeur est, quant à lui, dépendant d’une solution dédiée composée d’un ventilateur placé sur le bas de l’engin qui va aspirer de l’air par la partie inférieure et le repousser au travers d’un jeu d’ailettes. Celles-ci concentreront la chaleur de la puce grâce à deux caloducs qui la transporteront depuis le dissipateur placé sur la puce. Un montage assez classique qui permettra sans doute de tirer tout le bénéfice possible de l’engin.

Le constructeur indique un niveau de bruit assez élevé avec 42.5 dB à pleine charge mesuré à 50 cm du boîtier, mais n’indique pas le niveau sonore en usage moyen ou plus faible. Il part du principe que ces exploitations de son MiniPC seront plus douces sans proposer de niveau sonore. La promesse d’un processeur sagement coincé à 78°C en fonctionnement intensif à 47 W de TDP est cependant une bonne indication d’exploitation totale des capacités de la puce.

La connectique en façade correspond aux attentes de ce type d’engin. Un bouton de démarrage, un jack audio combo 3.5 mm, un USB4 avec PowerDelivery 3.0 et DisplayPort et deux USB 3.2 Gen2 Type-A. A l’arrière, un Antivol type Kensington Lock surmonté de deux USB type-A, l’un en USB 3.2 Gen2 et l’autre en USB 2.0. Une sortie HDMI 2.1, un DisplayPort 1.4 et deux ports Ethernet 2.5 Gigabit.

On remarque donc que les connecteurs sont placés au-dessus de l’ouïe de ventilation de l’engin. Comme d’habitude, il s’agira d’un point de surveillance à garder en tête pour éviter que les câbles ne viennent obstruer la sortie.

Le boitier mesure 13 cm de large pour 12.7 cm de long et 5 cm d’épaisseur. Il ne pèse que 520 grammes et se combine avec un bloc secteur externe de 120W qui offrira 45 watts d’alimentation électrique au port USB4 de façade. Un élément qui pousse le constructeur à proposer cette image générée par IA, ô combien ridicule, d’une jeune femme employant le Minisforum M2 dans un train avec un clavier et un écran… L’idée la plus saugrenue depuis l’invention de l’ordinateur portable.
Le châssis semble être construit en plastique malgré sa finition argentée et cache des antennes pour son module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 Intel BE200 embarqué.

Le tout est proposé en format barebone à partir de 599€ et en version 32 Go / 1 To avec une licence de Windows 11 pour… 1119€ ! Un surcoût très sensible pour l’ajout de mémoire et de stockage qui va inciter à ajouter ses propres composants. La disponibilité dans le stock Européen est attendue pour la fin du mois.
| Minisforum M2 : Core Ultra 7 365 32 Go / 1 To Windows 11 | ||
| + conception originale + garantie 2 ans + distribution certifiée + larges évolutions techniques possibles + performance et pérennité d’usage + accès simple aux composants + connectique évoluée + compatibilité logicielle poussée |
– SAV en Europe |
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Minisforum M2 : un MiniPC Core Ultra 7 365 compact et évolutif © MiniMachines.net. 2026

La DDR2, DDR3, DDR4 et DDR5 contrefaite, ce n’est pas une nouveauté. Cela a toujours existé. Mais ces dernières années, l’arnaque avait disparu tant les prix de la mémoire avaient chuté. Il n’était tout simplement pas assez rentable de fabriquer de fausses barrettes par rapport aux prix des vraies. Avec l’explosion des tarifs de la RAM, les mafias s’emparent à nouveau du sujet.
Un internaute japonais s’est fait vendre une barrette de DDR5 contrefaite. Au format SODIMM, grossièrement maquillées, ces barrettes éveilleront les soupçons d’un utilisateur averti mais pourront tromper un néophyte. Dans tous les cas, ce type d’arnaque est suffisamment bien fait pour vous exposer à des déconvenues via des plateformes de seconde main. C’est d’ailleurs ce qui est arrivé à l’internaute en question qui a commandé des produits d’occasion pour faire face à la crise. Je vous ai déjà fait un billet à ce sujet d’un acheteur qui s’est fait vendre des barrettes de DDR4 hors service en décembre. L’arnaque est classique et bien rodée mais nécessite d’avoir des composants en main. Ce qui ne correspond pas à une volonté d’industrialiser ce type de fraude.

Mémoire DDR5 contrefaite
Ainsi, des barrettes de DDR5 contrefaites sont désormais fabriquées. Preuve que des organismes mafieux s’intéressent désormais à ce type de grivèleries. La barrette en question est un circuit imprimé d’apparence classique, avec des composants montés dessus comme une vraie. À vue de nez, ce n’est pas très pro avec des éléments soudés pas bien droits. Mais cela reste suffisamment bien fait pour passer un examen rapide. Les puces de mémoire sont bien là, même si on peut se douter que ces composants signés SK-Hynix n’ont rien à faire sous l’étiquette de son grand concurrent qu’est Samsung…

A l’examen, les composants mémoire ne sont que du plastique qui enrobe un morceau de PCB…
Là où cela devient vraiment inquiétant, c’est que les composants en question ne sont pas de la mémoire mais uniquement des enrobages de plastique mimant la présence des vrais composants. Cela suppose une entité qui dispose de moyens pour fabriquer de faux composants mais aussi pour les assembler sur des circuits imprimés et déposer dessus des résistances et autres. Du matériel et de la main-d’œuvre qui n’ont de sens que dans une optique quasi-industrielle et donc la possibilité d’inonder fortement le marché de ce type de mémoire DDR5 contrefaite.
Le gros avantage proposé par les plateformes de commercialisation en seconde main vient des « règles » qu’elles établissent. Il est ainsi possible de glisser une mention indiquant que le vendeur n’a pas connaissance de la bonne marche du produit qu’il vend quelque part dans son descriptif pour que la plateforme le dédouane de toute responsabilité à réception. Si vous combinez cela avec la possibilité pour un organisme mafieux de s’emparer d’un compte respectable et existant depuis des années grâce à une fuite de données, de changer son email et de profiter de sa crédibilité pour mettre en vente des dizaines de barrettes de mémoire DDR5 contrefaites en quelques heures, vous imaginez les dégâts que ce genre d’arnaque peut faire.

M425R2GA3BB0-CWM originale
Encore une fois, je vous encourage à prendre toutes les précautions possibles si vous voulez acheter des produits informatiques d’occasion sur ce type de plateforme Surtout pour des éléments aussi faciles à maquiller que de la mémoire vive. Privilégiez la remise en main propres qui offre au moins la possibilité d’examiner, voire de tester, les produits.
Dans le pire des cas, n’hésitez pas à pianoter la référence de l’étiquette dans votre moteur de recherche préféré. Cela permet de remonter l’image de la barrette originale correspondant à cette référence. Ici la M425R2GA3BB0-CWM de Samsung apparaît fort différente de celle achetée d’occasion.
Source TechTimes
De la DDR5 contrefaite au format SODIMM en circulation © MiniMachines.net. 2026