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Android 17 arrive sur votre smartphone : toutes les nouveautés et la date de sortie

Android 17 est finalisé : la première mise à jour majeure d'Android en 2026 devrait bientôt être déployée sur de premiers téléphones. Google vient de dévoiler la liste complète des nouveautés, dont des applications dans des bulles, de nouveaux réglages et Gemini Intelligence, un agent IA capable de contrôler le smartphone.

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Google réinvente la dictée vocale sur Android : on espère que l’iPhone le copiera

Avec Rambler, Google met fin à la dictée vocale mot pour mot que l'on connaît depuis des années. Le clavier ne se contente plus de convertir une voix en texte, mais comprend la pensée brouillonne de son utilisateur. Il peut supprimer les hésitations et mettre en forme un message en suivant des instructions précises.

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Google dévoile Android 17 avec Gemini Intelligence, un agent IA qui contrôle votre smartphone

Avec l'arrivée de Gemini Intelligence cet été, Google s'apprête à transformer Android en un système d'exploitation IA. Pour la première fois, des actions autrement réservées aux humains deviennent totalement automatisables. La technologie, qui devrait faire ses débuts dans une prochaine version d'Android 17, pourrait révolutionner l'usage d'un smartphone.

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Release 2026.05.06 - Update your maps without updating the app | CoMaps

Voilà une bonne nouvelle !
L'excellente application de GPS CoMaps (que j'utilise désormais en remplacement de MagicEarth et OsmAnd) va dé-corréler la mise à jour de l'application et des cartes. Vous pourrez désormais mettre à jour les cartes sans mettre à jour l'application.
Et ils ont l'intention de publier des mises à jour des cartes toutes les semaines !
(Permalink)
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Les RCS sécurisés arrivent enfin sur iPhone : les messages verts aussi sûrs que les bleus

Après plusieurs mois de test, Apple confirme que la mise à jour iOS 26.5, qui devrait être disponible dans les prochains jours, introduira les RCS chiffrés dans l'application Messages. Un échange entre un iPhone et un smartphone Android se fera donc dans un cadre chiffré alors que la précédente version du RCS utilisée par Apple n'était pas protégée.

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L’Europe veut forcer Android à s’ouvrir à ChatGPT et Claude : Google n’est pas content

La Commission européenne veut forcer Google à ouvrir Android aux IA concurrentes de Gemini. Elles pourraient ainsi accéder aux mêmes fonctions que l'assistant préinstallé sur tous les téléphones (accès aux messages, aux contenus à l'écran, aux intégrations système…). Google parle d'une « intervention injustifiée ».

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EU Tells Google To Open Up AI On Android; Google Says That's 'Unwarranted Intervention'

An anonymous reader quotes a report from Ars Technica: In January, the European Commission began an initial investigation, known as a specification proceeding, into how Google has implemented AI in the Android operating system. The results are in, and the EU says Android needs to be more open, which is not surprising. Meanwhile, Google says this amounts to "unwarranted intervention," which is equally unsurprising. Regardless of Google's characterization of the investigation, the commission may force Google to make Android AI changes this summer. This action stems from the continent's Digital Markets Act (DMA), a sweeping law that designates seven dominant technology companies as "gatekeepers" that are subject to greater regulation to ensure fair competition. Google has consistently spoken against the regulations imposed under the DMA, but it and the other gatekeepers have been subject to the law for several years now, and there's little chance the commission backs away from it. The issue before the commission currently is the built-in advantage for Gemini on Android. When you turn on any Google-powered Android phone, Gemini is already there and gets special treatment at the system level. The European Commission is taking aim at the lack of features available to third-party AI services. The commission believes that there are too many experiences on Android that only work with Google's Gemini AI, and as a gatekeeper, Google must change that. "As we navigate the rapidly evolving landscape of AI, it is clear that interoperability is key to unlocking the full potential of these technologies," said Commission VP for Tech Sovereignty Henna Virkkunen in a statement. "These measures will open up Android devices to a wider range of AI services, so that users will have the freedom to choose the AI services that best meet their needs and values, without sacrificing functionality." The commission does have a solid track record pushing for openness so far. Since the DMA came into force, Google has been required to make numerous changes to its business in Europe, like implementing search choice screens on Android, allowing alternative payment methods in the Play Store, and limiting data sharing across services. Now, the EU wants Google to make the Android platform more hospitable to third-party AI services. Google's objection focuses on preserving the autonomy for device makers (including Google) to customize AI services. "This unwarranted intervention would strip away that autonomy, mandate access to sensitive hardware and device permissions; unnecessarily driving up costs while undermining critical privacy and security protections for European users," said Google senior competition counsel Claire Kelly. The problem isn't that you can't install ChatGPT or Grok; it's that these chatbots don't have the same access to data and features as Gemini. To address that imbalance, the EU is considering several requirements that would force Google to give third-party AI assistants deeper access to Android, closer to what Gemini currently enjoys. The proposed requirements include: - Letting alternative AI tools be launched system-wide through hot words, gestures, or button presses. - Allowing third-party assistants to see screen context when users invoke them. - Giving non-Gemini AI tools access to local device data, with user permission, so they can generate proactive suggestions, summaries, and contextual help. - Allowing other AI services to control installed apps and Android system features on the user's behalf. - Ensuring third-party developers can access the necessary device hardware to run local AI models with strong performance, availability, and responsiveness. - Requiring Google to create APIs that let outside AI providers plug into Android more deeply. - Requiring Google to provide technical assistance to those AI providers. - Making those APIs and support available free of charge.

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Banques en ligne : l’authentification forte doit-elle imposer Android ou iPhone ?

L’obligation croissante d’utiliser une application mobile bancaire pour valider des opérations sensibles devient un problème bien réel pour une partie des usagers : personnes sans smartphone, téléphones trop anciens, appareils non compatibles, ou encore systèmes alternatifs et dégooglisés.

Le sujet n’est pas seulement bancaire. Il touche aussi aux logiciels libres, à la liberté de choix technique, et plus largement à l’exclusion numérique. Lorsqu’une opération essentielle ne peut plus être validée que depuis une application propriétaire distribuée dans les écosystèmes de Google ou d’Apple, l’accès au service dépend alors d’un canal technique unique.

Le cas de BoursoBank a récemment relancé la discussion sur LinuxFr. Dans mon cas, lors d’opérations sécurisées, l’interface web m’a renvoyé vers l’application mobile comme unique moyen de validation. Certaines pages d’aide de la banque évoquent pourtant des solutions alternatives ou de secours, mais le service client m’a indiqué aujourd’hui qu’il n’existait en pratique pas d’autre moyen de valider ces opérations sans l’application mobile.

C’est précisément ce décalage entre la communication affichée, l’expérience réelle et la réponse du support qui pose problème. Il laisse l’usager dans une situation d’incertitude, y compris lorsqu’il cherche à quitter ce modèle pour une autre banque, sans garantie de ne pas retrouver la même contrainte quelques mois plus tard.

Cette évolution interroge : pourquoi ne pas proposer systématiquement des alternatives robustes, comme un second facteur indépendant de l’application mobile ?

Dans ce contexte, une pétition a été lancée pour demander que les banques opérant en France proposent au moins une méthode de validation forte utilisable sans application mobile imposée. Elle met en avant un principe simple : une banque peut être sécurisée sans réserver de fait ses services aux smartphones Google ou Apple.

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