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Googlebook : un nouveau format de portables, dopé à l’IA

Le Googlebook débarque 15 ans après le lancement du Chromebook. Si les deux types de machines se ressemblent énormément d’un point de vue technique, leur usage est assez différent. Google pivote de la recherche en ligne et du Cloud vers l’IA. Et il veut faire de ces nouveaux portables les points d’entrée de son nouvel univers.

A première vue, différencier un Googlebook d’un Chromebook n’est pas si évident. Même marques partenaires avec Asus, Lenovo, Acer, HP et Dell dans la boucle. Même esprit technique avec une large étendue de plateformes compatibles et même esprit d’un système qui n’est que le greffon d’un serveur distant qui servira de poumon technique à chaque machine.

Sur le plan technique, il est difficile de voir ce que le Googlebook propose de différent d’un Chromebook. Mis à part un clavier équipé d’une touche « G » apparue à gauche de la barre espace, rien ne semble vraiment changer techniquement. Ces dernières années, le combat pour positionner sa marque sur le clavier est devenu assez sensible. Microsoft a imposé sa touche Copilot pour réveiller son IA maison. Google vis le même objectif avec le G de Gemini. Mais pour le reste, rien ne change vraiment, à priori.

Googlebook

Googlebook

On ne sait pas encore le détail des machines proposées. Les quantités de mémoire vive et de stockage embarquées à bord. Les puces réseaux et autres options de connexion. Les différents acteurs vont probablement avoir des recettes assez similaires, mais aucune fiche technique n’a fuité. Ce que l’on sait en revanche, c’est que la plateforme sera aussi ouverte que la précédente. Il sera possible d’embarquer des puces classiques du monde PC comme les processeurs d’AMD et d’Intel mais également des puces ARM comme celles de Qualcomm ou de Mediatek. Google recycle donc tout son écosystème actuel sous un nouveau nom. Et cela a son importance.

La césure Googlebook

Le format Googlebook aurait sans doute pu s’épargner d’exister, le moteur de recherche aurait simplement pu intégrer les nouvelles fonctions IA qu’elle veut pousser en avant dans son écosystème actuel. Après tout, cela fait 15 ans qu’elle investit énormément de moyens marketing pour promouvoir le Chromebook. Le plus logique aurait donc été de miser ses billes sur l’existant.

Problème pour Google actuellement, le Chromebook ne reflète pas vraiment les points techniques que le moteur veut mettre en avant. C’est d’abord une marque très connotée à l’entrée de gamme. Google a lancé son poulain en jouant à fond sur la carte du prix face à des machines Windows assez chères il y a 15 ans. C’était une stratégie opportune qui a relativement bien fonctionné sur le moment, mais qui a eu des conséquences à moyen et long terme. Pour une bonne partie du public, le Chromebook est et reste un sous-produit limité à des usages en ligne qui ne correspondent pas à leurs besoins. Si ce n’est qu’en partie vrai, c’est l’image qu’il reste pour beaucoup.

Assemblage d'images possible via Gemini

Assemblage d’images possible via Gemini

Comme le temps est sombre pour le monde matériel, tout le monde sait que les prix vont exploser, il est pratique de sortir de l’ornière Chromebook et de son approche entrée de gamme. Si le prochain engin de Google dépasse les prix symboliques que l’on est censé accepter pour une machine de ce type, il sera invendable. Changer de nom permet de remettre les compteurs à zéro, de changer le narratif de ces engins et donc de faire passer plus facilement la pilule d’un prix en large hausse. Personne n’est prêt à acheter un Chromebook ARM 8/256 Go de 14″ à 1000€. Un Googlebook a plus ses chances.

Pire que cela, Alphabet, la maison mère de Google, sait que les jours de son moteur de recherche sont comptés. L’avenir est à l’IA. Après avoir épuisé tous les moyens possibles pour transformer l’expérience de recherche par indexation, Google doit se rendre à l’évidence. Dans le futur, les gens ne vont plus demander une liste de références de sites, d’images ou de vidéos dans un moteur de recherche, mais passer par le questionnement d’un outil pour trouver des réponses. Il est donc temps de changer de formule, d’abandonner le vieux Google pour embrasser l’IA maison ! Gemini. Cela passe par un changement d’approche et de nom technique pour superviser la gamme.

Le Googlebook remplace donc le Chromebook désormais trop daté dans son image, son approche et dans ses usages.

L’écosystème dans les nuages reste mais la star devient Gemini

Ce que vend Google avec le Googlebook c’est Gemini. Tout est fait pour rendre l’IA maison de Google pratique et indispensable. Certains éléments secondaires sont là pour permettre de faire transpirer les habitudes de l’écosystème Android dans l’interface. Un système de partage est d’ailleurs intégré pour inciter à rester dans l’écosystème. On pourra donc piloter ses applications Android et communiquer avec son smartphone très facilement. Pas franchement une nouveauté à tomber de sa chaise à vrai dire. Les Chromebooks proposent ça depuis un bon moment.

Le principal avantage poussé en avant est donc bien l’IA Gemini. Un outil glissé tellement profondément dans l’interface qu’il ne sera même pas nécessaire de l’appeler via une icône ou une touche. Google a décidé de proposer un coup de baguette magique. Il suffit désormais de secouer son curseur à l’écran pour le transformer en outil IA. Une fois invoqué le génie de la machine, on pourra tour à tour lui demander d’analyser une image, de traduire un texte ou d’exécuter des actions spécifiques prévues dans les outils et applications compatibles.

Suivant la lourdeur des demandes, l’action IA à effectuer sera exécutée sur la machine directement en exploitant un très probable NPU embarqué à bord. Ou elle sera expédiée dans les nuages pour être traitée par un serveur de Google avant de revenir sur votre engin. Dans les deux cas, nous n’avons aucune idée de la capacité d’analyse, de traitement et de rétention d’informations exercée par Google. Si vous recherchez un nouveau smartphone en posant une question spécifique sur un équipement matériel, il est fort possible que cette information soit associée à votre profil précis. Il pourra ensuite servir à qualifier la publicité intégrée dans tout l’écosystème Google pour vous cibler vous en particulier sur les critères de vos recherches.

Une fois bien secoué, l'énorme curseur des Googlebooks se transforme en assistant Gemini

Une fois bien secoué, l’énorme curseur des Googlebooks se transforme en assistant Gemini

C’est pour cela que Gemini est partout à bord. L’idée est de vous inciter à l’utiliser nerveusement, sans réfléchir. S’il y a un exemple à donner d’une entreprise qui voudrait transformer un usage non nécessaire en réflexe musculaire, l’idée de frotter le pointeur sur l’écran pour faire sortir Gemini de sa lampe est particulièrement édifiante. 

Le Googlebook est un chausse-pied pour intégrer Gemini dans nos vies

Car la bataille actuelle ne réside pas dans l’idée de proposer un outil qui va répondre à un besoin de l’utilisateur, les Googlebooks ne répondent en rien à un problème qu’un PC classique sous Linux, Windows, MacOS, ChromeOS ou Android ne peut pas gérer… avec une app ou un navigateur. Enfin presque, puisque les Chromeboosk ont opportunément poussé Gemini vers la sortie. Les Googlebooks n’apportent rien d’autre que des raccourcis vers l’IA de Google. Je pense même qu’elles enferment la personne qui les utilise dans cette IA Gemini puisque l’on va sans doute plus qu’à son tour lancer par mégarde cet outil en manipulant classiquement son pointeur.

Le problème est donc un enfermement Geminien. Puisque Google n’a pas réussi à se faire une aussi belle place qu’OpenAI et Anthropic sur le marché des IA, elle reprend son cheval de bataille habituel. À l’instar de Microsoft avec Copilot plus injecté dans Windows 11 que des stéroïdes dans une salle de musculation au milieu des années 2000. On intègre l’outil partout, on le rend pratique et indispensable et… vous devinez la suite.

L’accès à l’IA de Google ne peut pas rester gratuit, cela coute beaucoup trop cher à mettre en place et à piloter. L’idée est donc probablement de vous proposer des portables construits non pas pour répondre à des problématiques existantes. On sait déjà qu’elles seraient pilotables par les Chromebooks. Mais plutôt de transformer la manière dont on utilise l’informatique. Rendre l’IA tellement magique qu’on oublie comment pouvoir s’en passer. La rendre tellement pratique à mâcher le travail, traduire, rédiger, compter, illustrer et même effectuer des tâches sans que vous le sachiez, que son prix qui ne tardera pas à arriver sera vu comme un mal nécessaire.

L’utilisateur de Googlebook aura tôt fait de monter en « compétences ». Il pourra rédiger un texte à partir d’une source en provenance d’une langue qu’il ne connait pas, le mettre en forme sans fautes et le publier pour passer pour un spécialiste. Il générera une image en quelques minutes, trouvera des sources – vraies ou fausses est un détail – et proposera de savants calculs quand les autres seront encore coincés dans leurs réflexions. Et le jour où Google demandera de payer 20, 50 ou 100€ par mois pour garder son nouveau statut procuré par le génie Gemini, il n’aura pas d’autre choix que de se convaincre que c’est finalement mieux avec que sans.

Le problème actuel des entreprises d’IA est la volatilité de leurs utilisateurs. Certains papillonnent d’un modèle ou d’un service à l’autre suivant les promotions et les évolutions de leurs outils. En intégrant Gemini en dur dans un Googlebook, Google ne vous fait pas un cadeau, il vous enferme dans un écosystème dont vous ne pourrez plus  sortir. Dont vous risquez même n’avoir plus jamais envie de sortir.

Source : Google

Googlebook : un nouveau format de portables, dopé à l’IA © MiniMachines.net. 2026

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BIM Bam boum, Office 2024 Pro à vie pour seulement 10 U+20AC !

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The Punisher: One Last Kill sera court, trop court pour de nombreux fans

Le retour tant attendu de Frank Castle laisse déjà un goût amer aux fidèles de l'antihéros. Alors que Disney+ s'apprête à mettre en ligne ce mardi soir aux États-Unis (dans la nuit de mardi à mercredi en France, vers 3h du matin) The Punisher: One Last Kill, la durée officielle du programme vient d'être révélée à seulement quelques heures de la sortie. Entre excitation et frustration, les fans s'interrogent.

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Le DLC Blood West: Scavangers sortira le 3 juin à 5 €

La semaine dernière, New Blood Interactive, qui édite Blood West, a publié un petit teaser pour annoncer l’arrivée du DLC Blood West: Scavengers. Il sera disponible le 3 juin prochain au tarif de 5 €. Pour rappel, il s’agit d’un tout nouveau mode de jeu prenant la forme d’un roguelite, reprenant l’univers du Far West surnaturel et désolé de l’immersive sim d’infiltration d’Hyperstrange.

Si on n’avait été que moyennement convaincus par la proposition lorsqu’elle était sortie en version finale, notamment à cause d’une certaine répétitivité, on est tout de même curieux de voir une nouvelle couche de gameplay débarquer.

En attendant le 3 juin prochain pour la sortie de Blood West: Scavengers, vous pouvez toujours vous procurer Blood West sur Steam, l’Epic Games Store ou GoG pour 25 € s’il vous intéresse.

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POWEV : un nouveau fabricant chinois de mémoire vive ?

Powev est une marque derrière laquelle on retrouve un nom assez connu en Chine, Jiahe Jinwei. Un groupe industriel qui propose de la mémoire vive et des SSD depuis des années. Lancée en 2012, la marque fabrique également des composants signés de la griffe « Gloway » souvent employés par des constructeurs OEM chinois pour leurs PC portables et leurs MiniPC.

Powev

Powev

Cet industriel chinois a annoncé proposer sur le marché grand public et industriel de nouvelles solutions mémoire sous la marque Powev. Une bonne nouvelle a priori puisque cette arrivée serait censée relâcher les tensions actuelles sur la DDR5 grâce à une toute nouvelle panoplie de produits.

La liste des produits Powev présente des solutions à destination du marché « domestique » avec des barrettes SODIMM, UDIMM et RDIMM en DDR5-4800 et 5600 et dans des densités de 16, 32 et 64 Go. Même chose pour les formules « industrielles » avec un petit peu de modules ECC en RDIMM pour faire bonne figure.

Le constructeur n’annonce rien de précis concernant ces modules, juste qu’ils sont disponibles à l’achat pour des intégrateurs et des fabricants en prenant contact avec eux sur leur site. Ce qui n’empêche donc pas les commentateurs d’embrayer sur la capacité supposée de production de la marque ainsi que la finesse de sa fabrication. Est-ce qu’ils ont les capacités pour produire des puces aussi performantes que les meilleures marques du marché comme Samsung ou Micron ? Pas sûr à en croire les spécificités annoncées des produits. Cela semble de moins bonne facture… Je vais rassurer tout le monde, les technologies embarquées par Powev pour ses composants sont absolument excellentes. Et pour cause.

Composants certifiés SK-Hynix peut-on lire sur cette vidéo Gloway

« Composants certifiés SK-Hynix » peut-on lire sur cette vidéo Gloway

Powev c’est juste une étiquette 

La marque Powev, ou plutôt la maison mère derrière Powev, n’est qu’un assembleur de barrettes mémoire qui embarque des composants fabriqués par d’autres. Autrement dit, aucun wafer de mémoire vive DDR5 ou autre n’est jamais sorti de ses usines et aucun ne sortira de sitôt. Jiahe Jinwei ne fait qu’assembler les barrettes de mémoire à partir de composants tiers. Puis, la marque colle une étiquette Powev ou Gloway dessus suivant les marchés visés. En général le fabricant emploie des puces SK-Hynix pour ses composants, comme le montre la petite vidéo d’intro avec une barrette Gloway. Elle se vante même d’employer des composants certifiés issus des usines de « SK-Hynix »

L’arrivée de ce « nouvel acteur » – qui n’est même pas nouveau – est donc sans aucun intérêt pour « l’assouplissement » du marché en crise actuellement. Powev ne sera qu’un client en plus sur les carnets de commandes des vrais fabricants existants comme SK-Hynix ou Samsung. Ce qui ne bouleversera évidemment en rien la production réelle de ces composants en disette. Il a fallu de longues années pour que le fabricant de modules mémoire chinois CXMT mette au point les technologies et développe les brevets nécessaires à la fabrication de mémoire DDR5. Encore plus si on compte ses difficultés d’approvisionnement en matériel indispensable pour lancer cette production toujours sous embargo US. On imagine donc mal comment un nouvel acteur chinois pourrait débarquer du jour au lendemain simplement en claquant des doigts.

Ce que va donc faire Jiahe Jinwei c’est de diversifier son offre avec de nouvelles références signées « Powev » en sortie d’usine sur des barrettes un peu différentes dans leur déco de celle de Gloway, rien de plus. Si vous en doutez, vous pouvez aller voir comment sont signées les pages des deux marques sur leurs sites respectifs. Sites où le constucteur ne fait d’ailleurs aucun mystère sur le fait qu’il ne fait qu’assembler des composants de mémoire et ne fabrique aucune puce.

Et que découvre-t-on des tarifs des barrettes mémoire Gloway déjà en vente sur le marché ? Rien de mieux, que la concurrence. Les 2 x 16 Go de DDR5-6800 UDIMM sont proposés pour 574.25€ HT avant négo chez les exportateurs actuellement. Ce qui est logique puisque les puces viennent de chez SK-Hynix. Le fabricant réel de la DDR5 intégrée ne va pas faire plus de cadeaux à ce petit assembleur de RAM chinois qu’à des géants comme HP, Dell ou Lenovo… Pas de raison donc que Powev fasse de plus gros efforts non plus, la marque n’a aucune raison de faire concurrence à Gloway. 

Comment mieux qualifier tout cela qu’une tempête de poussière dans un verre d’eau vide ? Ce n’est pas ce genre d’annonces purement spéculatives montée en épingle qui va assurer un retour à des prix plus doux pour le marché PC.

POWEV : un nouveau fabricant chinois de mémoire vive ? © MiniMachines.net. 2026

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Invincible : son créateur annonce de gros changements après la saison 4

Alors que la saison 4 d'Invincible bat son plein sur Prime Video, le créateur Robert Kirkman lâche une petite bombe : le futur de la série ne se contentera pas de suivre les cases du comics original. Entre « quêtes secondaires » et nouveaux arcs narratifs, la série s'apprête à explorer des zones d'ombre jamais vues sur papier.

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Minisforum M2 : un MiniPC Core Ultra 7 365 compact et évolutif

Dernier-né des ateliers de la marque, le Minisforum M2 embarque une puce Panther Lake sortie en début d’année. Avec ce Core Ultra 7 365, deux emplacements de mémoire et un double port M.2 2280 pour le stockage, le MiniPC se définit comme un engin capable de répondre à tous les besoins classiques.

Puce mobile par excellence, la solution retenue par le Minisforum M2 développe 8 cœurs, 4 cœurs P et 4 cœurs LPE cadencés de 1.8 à 4.8 GHz et proposant 12 Mo de cache. La puce est prévue pour tourner de 25 à 55 watts de TDP, elle est gravée en Intel 18A. Épaulée par un circuit graphique Intel composé de 4 cœurs Xe à 2.5 GHz, la puce est pensée pour tous les usages dévolus à un MiniPC moderne. Bureautique, navigation, multimédia, programmation, jeux en FullHD, création 2D, 3D, vidéo et autres. La puce embarque également un NPU délivrant 49 TOPS.

Un Minisforum M2 pensé pour tourner au maximum de ses performances

La mémoire vive est distribuée en double canal sur deux emplacements SODIMM pour de la DDR5-5600 et un maximum de 128 Go. Le stockage est confié à une paire de ports M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4 simple face. Cet ensemble, monté sur le haut du boîtier et accessible facilement en ôtant la partie supérieure du Minisforum M2. Elle est refroidie activement par un petit ventilateur qui va faire circuler de l’air de part et d’autre du châssis.

Le processeur est, quant à lui, dépendant d’une solution dédiée composée d’un ventilateur placé sur le bas de l’engin qui va aspirer de l’air par la partie inférieure et le repousser au travers d’un jeu d’ailettes. Celles-ci concentreront la chaleur de la puce grâce à deux caloducs qui la transporteront depuis le dissipateur placé sur la puce. Un montage assez classique qui permettra sans doute de tirer tout le bénéfice possible de l’engin.

Le constructeur indique un niveau de bruit assez élevé avec 42.5 dB à pleine charge mesuré à 50 cm du boîtier, mais n’indique pas le niveau sonore en usage moyen ou plus faible. Il part du principe que ces exploitations de son MiniPC seront plus douces sans proposer de niveau sonore. La promesse d’un processeur sagement coincé à 78°C  en fonctionnement intensif à 47 W de TDP est cependant une bonne indication d’exploitation totale des capacités de la puce. 

La connectique en façade correspond aux attentes de ce type d’engin. Un bouton de démarrage, un jack audio combo 3.5 mm, un USB4 avec PowerDelivery 3.0 et DisplayPort et deux USB 3.2 Gen2 Type-A. A l’arrière, un Antivol type Kensington Lock surmonté de deux USB type-A, l’un en USB 3.2 Gen2 et l’autre en USB 2.0. Une sortie HDMI 2.1, un DisplayPort 1.4 et deux ports Ethernet 2.5 Gigabit.

On remarque donc que les connecteurs sont placés au-dessus de l’ouïe de ventilation de l’engin. Comme d’habitude, il s’agira d’un point de surveillance à garder en tête pour éviter que les câbles ne viennent obstruer la sortie.

Le boitier mesure 13 cm de large pour 12.7 cm de long et 5 cm d’épaisseur. Il ne pèse que 520 grammes et se combine avec un bloc secteur externe de 120W qui offrira 45 watts d’alimentation électrique au port USB4 de façade. Un élément qui pousse le constructeur à proposer cette image générée par IA, ô combien ridicule, d’une jeune femme employant le Minisforum M2 dans un train avec un clavier et un écran… L’idée la plus saugrenue depuis l’invention de l’ordinateur portable.

Le châssis semble être construit en plastique malgré sa finition argentée et cache des antennes pour son module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 Intel BE200 embarqué.

Minisforum M2

Le tout est proposé en format barebone à partir de 599€ et en version 32 Go / 1 To avec une licence de Windows 11 pour… 1119€ ! Un surcoût très sensible pour l’ajout de mémoire et de stockage qui va inciter à ajouter ses propres composants. La disponibilité dans le stock Européen est attendue pour la fin du mois.

Minisforum M2 : Core Ultra 7 365 32 Go / 1 To Windows 11
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ conception originale
+ garantie 2 ans
+ distribution certifiée
+ larges évolutions techniques possibles
+ performance et pérennité d’usage
+ accès simple aux composants
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée

– SAV en Europe
– support en Europe
– audible en calculs lourds (42 Db)

 

Minisforum M2 : un MiniPC Core Ultra 7 365 compact et évolutif © MiniMachines.net. 2026

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Dites adieu aux abonnements : Office 2024 Pro à vie pour seulement 10 U+20AC !

Marre des abonnements mensuels coûteux ? Avec Office 2024 Pro Lifetime, vous pouvez enfin dire adieu aux abonnements et profiter de la suite Office à vie pour seulement 10 U+20AC, exclusivement sur GVGmall ! Pourquoi choisir Office 2024 Pro sur GVGmall ? Accès à vie : Une fois acheté, utilisez Office 2024 sur votre PC sans limite de temps, plus besoin de payer chaque mois. Suite complète : Word, Excel, PowerPoint, Outlook, Access et Publisher inclus. Tous vos outils bureautiques essentiels réunis dans une seule licence. Performances ultra-rapides : Optimisé pour les PC modernes et anciens, Office 2024 fonctionne rapidement même sur les configurations légères. Activation mondiale : Clé unique, activation simple et rapide sur tous vos appareils. Économies énormes : Plus besoin de souscrire à Office 365 ou d'acheter des licences récurrentes coûteuses. […]

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Windows 11 va-t-il bientôt mettre votre CPU au taquet pour lancer les applications plus vite ?

Microsoft travaille actuellement sur une nouvelle fonction pour Windows 11, connue sous le nom de Low Latency Profile. Cette nouveauté ferait partie du chantier Windows K2 et aurait pour objectif de rendre le système plus réactif, notamment lors du lancement des applications. Un petit coup de boost CPU pendant quelques secondes Le principe serait assez simple. Lorsqu'une application est lancée, Windows 11 pourrait pousser le processeur à sa fréquence maximale pendant une très courte période, de l'ordre de 1 à 3 secondes. L'idée n'est donc pas de faire tourner le CPU à fond en permanence, mais plutôt de lui demander un effort bref, juste le temps d'accélérer l'ouverture des logiciels et certains éléments de l'interface. D'après les premiers retours, les gains seraient loin d'être anecdotiques. Les applications Microsoft intégrées à Windows, comme Edge ou Outlook, pourraient se lancer environ 40 % plus rapidement. Certains éléments du système, comme le menu Démarrer ou les menus contextuels, pourraient même profiter d'un gain pouvant atteindre 70 %. Forcément, sur le papier, cela donne envie, surtout quand on passe sa journée à ouvrir et fermer des applications. […]

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Roland-Garros 2026 : Monfils, Kouamé, Gea, Jeanjean... Quels Français auront le droit à leur wild-card ?

La Fédération française de tennis doit annoncer en ce début de semaine les joueurs et joueuses invités à disputer Roland-Garros cette année. Plusieurs Français peuvent espérer en bénéficier.

© Icon Sport

Les Français Gaël Monfils, Moïse Kouamé, Arthur Gea et Léolia Jeanjean (de gauche à droite).
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Mecha Force, le shooter d’action destiné aux weebs endurcis, se dévoile

À l’occasion du Wishlisted Indie Game Showcase, le studio MING a dévoilé un shooter d’action nommé Mecha Force où vous incarnerez un pilote de robot géant devant luttant contre les Dominators. De plus, comme tout bon animé japonais qui se respecte, Machineera, une anime girl so kawaii avec sa voix de crécelle, vous accompagnera durant vos batailles épiques remplies d’effets visuels. Il vous sera possible de customiser les bras de votre mecha afin de balancer divers projectiles sur des ennemis plutôt véloces. Avec sa composante roguelite, les cartes seront générées aléatoirement et des atouts temporaires seront probablement proposés durant la partie. D’ailleurs, une démo est déjà disponible depuis la page Steam du jeu, si vous souhaitez vous faire une idée du gameplay. À la rédac, ça nous en touche une sans bouger l’autre et si vous n’assumez pas votre amour pour les japaniaiseries, sachez qu’on vous juge, mais qu’on vous aime quand même.

Il faut le reconnaître, la direction artistique est très réussie, que ce soit au niveau du design du mecha ou des ennemis. Mais le gameplay ne semble pas particulièrement impactant, avec des boss qui ont l’air d’être de vrais éponges à balles. Et le dégueuli d’effets visuels découlant de certaines attaques occupent tellement le champ vision que l’on ne presque plus rien. Pour le moment, Mecha Force n’a pas de date de sortie annoncée, mais vous pouvez toujours ajouter ce dernier à votre liste souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

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GO, Office 2024 Pro Lifetime à seulement 10 U+20AC sur GVGmall !!!

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La 1.0 de GRAVELORD sortira le 21 mai prochain

Sorti en accès anticipé en janvier 2025, GRAVELORD, le rétro-FPS développé par le studio indé Fatbot Games, n’avait pas reçu de mises à jour majeures en termes de contenu pour sa campagne principale. Au lieu de ça, les devs ont préféré apporter l’éditeur de niveaux et le tableau de classement de speedrun pour une communauté qui n’a cessé de péricliter depuis sa sortie, ainsi qu’un standalone qui n’a jamais été mis à jour. Ils ne se sont pas pour autant laissés abattre et ont continué le développement de leur jeu. Après un teasing pour l’arrivée prochaine de la 1.0, un billet de blog de Steam a été publié fin avril pour annoncer que GRAVELORD quittera son accès anticipé le 21 mai prochain. Cette build proposera de nouveaux épisodes, armes, ennemis et cartes communautaires.

Au visionnage du trailer, le gameplay a l’air toujours aussi nerveux avec des pétoires qui envoient de la patate. La direction artistique est plutôt réussie avec des environnements moins souterrains que le premier épisode. Si la 1.0 conserve, voire peaufine la recette que l’on avait bien apprécié lors de notre preview, ça pourrait être un rétro-FPS sympa. En attendant le 21 mai prochain, vous pouvez toujours investir dans l’accès anticipé pour environ 20 € sur Steam, si vous êtes intéressés.

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Roland-Garros : «Vous connaissez des métiers où les salariés sont augmentés chaque année de 15 % ?», Forget répond aux menaces de boycott des joueurs

L’ancien directeur du tournoi parisien a évoqué les menaces de boycott brandies ces derniers jours par plusieurs stars du tennis exigeant une meilleure répartition des revenus.

© Anthony Dibon / Icon Sport

Guy Forget en 2024 au Rolex Paris Masters. 
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SPRAWL Zero dévoile de nouveaux extraits de gameplay bien nerveux

À peine ont-ils dévoilé leur jeu en mars dernier, que les devs du studio MAETH ont montré de nouveaux extraits de SPRAWL Zero durant le Wishlisted Indie Game Showcase. Dans des gunfights nerveux et sanglants, on assiste à une démonstration de puissance des gants gravitationnels et de l’arsenal de FIVE. Il sera ainsi possible d’attirer et de projeter divers éléments du décor et des armes contre les adversaires. À l’instar de SPRAWL, le supersoldat pourra également ralentir le temps pour abattre plus facilement ses ennemis. Du côté du gunplay, ça a l’air particulièrement jouissif et viscéral avec des bonnes sensations de tir. À la rédac, on est plutôt intéressés par cette suite et on espère également qu’une démo sera prévue pour pouvoir y jouer.

En attendant la date de sortie ou de nouvelles infos, vous pouvez ajouter SPRAWL Zero à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

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