Et si aucun de ces produits ne vous fait de l’œil, vous pouvez tout de même nous soutenir en ajoutant ?tag=nofrag-21 à la fin de l’URL de n’importe quelle marchandise sur Amazon et ainsi nous permettre de grappiller quelques euros fort utiles.
Les bons plans Gamesplanet
Cette semaine, notre partenaire Gamesplanet n’a pas d’opération spéciale, mais notre petit doigt nous dit qu’il y aura bientôt du nouveau avec la licence Warhammer. En attendant, vous pouvez tout de même trouver tout un tas de promos sympas :
Et dans tous les cas, si vous trouvez des choses qui vous intéressent, vous pouvez ajouter ?ref=nofrag à la fin de l’URL pour nous faire gagner quelques centimes. Ça arrivera dans notre porte-monnaie virtuel Gamesplanet et nous permettra de nous payer les clefs que les éditeurs ne nous envoient pas !
On termine cette page de bons plans avec notre boutique ! Si vous avez encore quelques euros à jeter par la fenêtre, on a récemment mis à jour le catalogue Spreadshirt avec les nouveauxlogos. Alors pourquoi ne pas craquer pour un body bébé, un magnet, une gourde ou un tapis de souris ?
Hier soir, nous avons enregistré le 86ᵉ numéro de NoScope sur notre chaîne Twitch. Comme à notre habitude, nous sommes revenus sur l’actualité des FPS de ces dernières semaines, et notamment sur l’annonce de Metro 2039, les retours sur l’alpha fermée d’Hell Let Loose: Vietnam ou encore du plantage de la sortie en accès anticipé de ’83.
00:00:00 – Intro 00:01:25 – Les actus FPS : un teaser pour Alien: Isolation 2 00:02:34 – Les actus FPS : du gameplay alléchant pour le rétro-FPS Kook 00:04:42 – Les actus FPS : beau succès pour l’accès anticipé de Subnautica 2 00:09:40 – Les actus FPS : Hell Let Loose: Vietnam sortira le 18 juin 00:15:09 – Les actus FPS : 4A Games a annoncé Metro 2039, ce sera plus sombre 00:19:40 – Les actus FPS : Marauders revient d’entre les morts 00:24:58 – Les actus FPS : L’accès anticipé de ’83 fait un four 00:28:27 – Les actus FPS : Retour d’interview des devs de Reaper Actual 00:39:09 – QUIZ : les ponts dans les FPS 01:03:02 – TEST : Tides of Tomorrow 01:12:17 – PREVIEW : Far Far West 01:25:19 – PREVIEW : FLAW 01:36:35 – PREVIEW : Better Than Dead 01:50:06 – TEST : Mouse: P.I. For Hire 02:01:58 – À venir (The Adventures of Sir Kicksalot, Deep Rock Galactic: Rogue Core, Thick As Thieves…) 02:09:40 – À quoi on joue ? (Abiotic Factor, Rogue Point, Into The Radius 2)
Et si vous n’aimez pas nos tronches, l’émission est également disponible en version podcast sur Soundcloud (jusqu’à la publication de l’émission suivante), mais aussi sur Spotify, Deezer, Anchor.fm ou Pocket Casts.
En espérant que ça vous fasse autant marrer à entendre que nous à le faire, on vous donne rendez-vous dans deux ou trois semaines pour un nouveau NoScope !
Jeudi 14 mai à 20 heures, nous enregistrerons le 85ᵉ numéro de NoScope sur notre chaîne Twitch. Comme à notre habitude, nous reviendrons sur l’actualité des FPS de ces dernières semaines, et notamment sur l’annonce de Metro 2039, les retours sur l’alpha fermée d’Hell Let Loose: Vietnam ou encore du plantage de la sortie en accès anticipé de ’83.
La semaine dernière, New Blood Interactive, qui édite Blood West, a publié un petit teaser pour annoncer l’arrivée du DLC Blood West: Scavengers. Il sera disponible le 3 juin prochain au tarif de 5 €. Pour rappel, il s’agit d’un tout nouveau mode de jeu prenant la forme d’un roguelite, reprenant l’univers du Far West surnaturel et désolé de l’immersive sim d’infiltration d’Hyperstrange.
Si on n’avait été que moyennement convaincus par la proposition lorsqu’elle était sortie en version finale, notamment à cause d’une certaine répétitivité, on est tout de même curieux de voir une nouvelle couche de gameplay débarquer.
En attendant le 3 juin prochain pour la sortie de Blood West:Scavengers, vous pouvez toujours vous procurer Blood West sur Steam, l’Epic Games Store ou GoG pour 25 € s’il vous intéresse.
On ne va pas vous mentir, on ne s’était pas franchement intéressés à Far Far West lors de ses différentes présentations. Les playtests ne nous avaient pas accrochés tant que ça, et on voyait le titre comme un énième jeu coop misant tout sur le fun au détriment des sensations de jeu. Aussi, c’est avec un peu d’appréhension qu’on s’est lancés dans l’aventure proposée par le petit studio lyonnais, craignant qu’on s’emmerde au bout de 30 minutes. Mais si la mayonnaise met un peu de temps à prendre, le jeu s’avère finalement plutôt addictif, expliquant en partie son incroyable succès pour un projet indépendant.
Genre : Roguelite coopératif |Développeur : Evil Raptor | Éditeur : Fireshine Games| Plateforme : Steam|Prix : 20 €|Langues : Français, anglais |Configuration recommandée : i5-10600KF / Ryzen 5 3600X, RTX 2060 / RX 5600XT, 16 Go de RAM |Date de sortie : 28/04/2026 en accès anticipé |Durée : Quelques dizaines d’heures avant de se lasser
Test réalisé à quatre en coopération avec des versions Steam fournies par l’éditeur.
Une certaine maîtrise du gameplay
Si vous suivez un tant soit peu des streameurs français, il y a peu de chances que vous soyez passés à côté de Far Far West. En effet, l’éditeur Fireshine Games semble avoir été plutôt efficace, et le jeu s’est retrouvé mis en avant un peu partout. Résultat, des performancesincroyables pour un petit jeu indé. Cependant, si certains le comparent à un Sea of Thieves, il n’a clairement rien à voir avec ça. Là où le titre de Rare propose de vivre des aventures multijoueur émergentes, permettant aux gens d’apprécier le titre malgré un gameplay chiant comme la mort – surtout les combats à pied –, Far Far West s’appuie au contraire sur une très bonne maîtrise des mécaniques du fast-FPS coopératif en PvE et de la montée en puissance pour accrocher les joueurs. Attention cependant, le plaisir n’est pas immédiat : sur les premières heures, on ne peut pas dire qu’on était franchement convaincus, parce que le feeling de base des armes est plutôt nul. Il faudra se farcir quelques missions un peu molles, avant de se retrouver avec des pétoires qui envoient de la patate, grâce à une ribambelle d’améliorations plus ou moins sérieuses. La composante roguelite met donc du temps à décoller, mais elle est vraiment réussie : on a toujours envie de débloquer la prochaine arme, le prochain niveau ou le prochain sort.
Une composante roguelite addictive, portée par un gunfeel jouissif
Le jeu s’articule autour d’un hub, qui permet de faire progresser de manière permanente son personnage et son équipement. Une mécanique très bien maîtrisée, qui rend l’expérience plutôt addictive. Des ressources récupérées en raid permettent d’acheter des cartes joker à appliquer sur ses armes ou son personnage (pourcentages de chances d’avoir des balles explosives, sauter plus haut, faire un bruit de poulet quand on tire…), tandis qu’il faudra récupérer des fragments d’armes – un à deux par run maximum – pour débloquer de nouveaux joujous. D’un autre côté, il faudra aussi accumuler de l’or pour les acheter ou les améliorer (dégâts, cadence de tir, nombre de munitions, etc.). Enfin, l’XP intervient sur quasiment tous les aspects du jeu, notamment les sorts. Ces derniers permettent de varier le gameplay (feu, acide, soins, électricité et pièges) et sont très complémentaires en coopération. Ils sont pratiquement indispensables lorsque l’on commence à monter en difficulté. Parce que s’il est préférable de commencer en facile pour la toute première mission, on va rapidement s’emmerder et donc chercher un peu plus de challenge.
Pour se lancer dans la bagarre, il suffit de choisir l’un des contrats proposés, matérialisés par des couples événement/boss qui seront placés aléatoirement sur les sept cartes de l’accès anticipé (dont trois sont à débloquer). Une fois l’objectif principal atteint, il faut dégommer le boss, puis s’extraire en appelant un train. Mais ce n’est pas le seul truc à faire, puisque des sortes de quêtes sont aussi placées aléatoirement, et permettent de gagner de l’XP, mais surtout des cartes jocker. Ce sont les mêmes que celles que l’on peut débloquer de manière permanente dans le hub, sauf qu’ici, elles ne sont valables que pour le run en cours. La différence, c’est qu’on peut en cumuler beaucoup plus ! Les développeurs n’ont pas été avares, et ont priorisé le fun plutôt qu’un équilibrage sur le fil du rasoir. Certes, au bout de quelques heures, on roulera sans trop de difficulté sur les vagues d’ennemis, mais il suffira de sélectionner un niveau plus ardu pour immédiatement roter du sang. Ok, c’est parfois un peu fouillis, avec ces grosses explosions et ces sorts de toutes les couleurs, mais quand on a les bons bonus, le feeling est assez jouissif. Les mouvements sont rapides, il y a du dash, parfois du double saut, du crowd control… Et même une monture pour aller rapidement d’un endroit à un autre, et éviter de s’emmerder entre les points d’intérêt. On notera également que les développeurs ont disséminé plein de petits secrets – souvent comiques – sur les maps, poussant un peu à l’exploration.
Après, il ne faut pas non plus se voiler la face, la boucle de gameplay ne semble pas infinie. En deux sessions de moins de trois heures chacune, on a rencontré tous les différents boss proposés, et on commençait à se balader en « difficile », le troisième des cinq niveaux de difficulté actuellement disponibles. En revanche, le goût de reviens-y est bien présent, incitant même à lancer quelques missions en solo, histoire de faire un tour de plus dans les paysages désolés du Far West cybernétique. Même si c’est évidemment moins amusant tout seul, c’est tout de même assez plaisant.
Un spectacle son et lumière radical
La direction artistique est plutôt réussie. On adhère ou pas, mais elle est très cohérente : on a des robots chasseurs de prime en cel shading dans des décors de western post-apocalyptique peuplés de squelettes et autres monstres plus ou moins comiques. Les explosions sont très sympas, et les champignons nucléaires ont un superbe rendu. Par contre, autant prévenir tout de suite : on a tous détesté la musique. Non pas qu’elle soit ratée, bien au contraire… Mais elle plaira sans doute plus à votre petit-neveu de 7 ans qu’à une bande de quadragénaires qui passent leur temps à jouer à des simulateurs de meurtres. Côté finition, c’est exemplaire : aucun bug, pas de friction particulière. Malgré son statut d’accès anticipé, Far Far West est sur un niveau bien supérieur à la plupart des jeux en version finale. Les performances sont également très correctes, on n’a pas rencontré de ralentissement, quelles que soient les machines.
Difficile de ne pas apprécier
Far Far West est très bien réalisé pour un accès anticipé : sa finition est exemplaire, et on s’y amuse beaucoup. C’est vrai que l’aspect visuel et sonore peuvent diviser, mais le gameplay coopératif PvE fonctionne parfaitement, notamment grâce à des mécaniques de fast-FPS très bien maîtrisées. Il faudra insister un peu pour dépasser les premières heures avec un gunfeel mou du bulbe, et arriver sur des affrontements allant jusqu’au jouissif, grâce à quelques améliorations sur les différentes armes proposées. Pour l’instant, la variété des boss et d’événements permet de s’amuser quelques dizaines d’heures, mais ceux qui n’aiment pas spécialement le grind pourraient se lasser rapidement. En revanche, le titre n’en est qu’à ses débuts d’early access, et compte tenu du succès incroyable qu’il a rencontré, il y a fort à parier que la petite équipe française d’Evil Raptor nous fasse un bon suivi.
Il y a quelques jours, on a découvert All Eyes Above, un FPS coopératif jusqu’à quatre joueurs avec une esthétique plutôt réussie, inspirée des mangas de mecha. Malheureusement, le reste ne donne pas franchement envie : des environnements très étriqués, des ennemis génériques au possible et des mouvements tellement rigides qu’ils semblent douloureux, ce qui donne une impression de mollesse incroyable.
A priori, le titre n’est pas prévu pour tout de suite, car aucune date de sortie n’est renseignée sur sa fiche Steam. Les développeurs australiens d’Ultimate Studio ont donc potentiellement encore du temps pour se sortir les doigts et fluidifier tout ça. On n’est donc pas pressés d’avoir de leurs nouvelles, parce qu’en l’état, hormis l’aspect graphique intéressant, le gameplay a l’air naze.
Si au contraire, vous avez foi en All Eyes Above, vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.
Annoncé très tôt dans sa production, Mouse: P.I. For Hire avait marqué dès les premières vidéos de présentation grâce à sa direction artistique inspirée des dessins animés en noir et blanc des années 30. Néanmoins, on restait assez dubitatifs sur la capacité du studio polonais Fumi Games à produire un gameplay aussi intéressant que son univers. Si lors de sa sortie, le titre a immédiatement été encensé par la critique, les premières missions ne nous donnaient pas vraiment envie de continuer, à cause d’un gunfeel franchement mou du cul. Mais en insistant quelques heures de plus, Mouse: P.I. For Hire révèle enfin son plein potentiel : un fast-FPS classique, nerveux et gore, mais surtout enrobé d’une myriade de détails comiques très bien exécutés qui forgent une ambiance au poil.
Genre : Fast-FPS |Développeur : Fumi Games | Éditeur : PlaySide| Plateforme : Steam|Prix : 30 €|Langues : Voix en anglais, sous-titres en français |Configuration recommandée : i5 9600 / Ryzen 3600, RTX 3060 / Intel Arc B570 / RX 7600, 16 Go de RAM |Date de sortie : 16/04/2026 |Durée : Entre 12 et 14 heures
Test réalisé avec une clé Steam fournie par l’éditeur.
Techniquement irréprochable
Le jeu tourne parfaitement sur à peu près n’importe quelle config, et la finition est exemplaire. Je n’ai rencontré aucun bug ni ralentissement, que ce soit sur un PC portable ou une tour de gamerz.
Il suffit de regarder Mouse: P.I. For Hire quelques secondes pour constater que sa direction artistique est pour le moins atypique. Certes, le platformer 2D Cuphead l’avait déjà employée avec succès (et en couleurs), mais aucun FPS n’avait encore proposé ce style directement inspiré de Mickey Mouse. Ici, tout est en noir et blanc. Et si la map est en 3D comme dans tous les FPS modernes, les personnages et certains objets sont des sprites 2D qui nous font toujours face. Pour autant, les deux se marient très bien, et les animations sont excellentes. En plus de cette orientation artistique particulière, les développeurs ont choisi de raconter une histoire dans la plus pure tradition du film noir : le personnage principal est un détective privé désabusé, avec une voix off qui commente les différentes situations et une musique jazzy du plus bel effet. Ça ne se prend évidemment pas au sérieux, et la narration regorge de jeux de mots, souvent sur le thème des souris ou du fromage, forcément d’un goût douteux. Mais c’est ce qui donne cette ambiance décalée et très humoristique. Il faut également saluer la prestation de l’ensemble de l’équipe de doublage (en anglais), qui a fait un travail admirable. C’est extrêmement bien joué, et on sent qu’ils se sont vraiment amusés, Troy Baker (Indiana Jones et le Cercle Ancien) en tête. Les sous-titres ont aussi bénéficié d’une grande attention, puisqu’on est plus proche d’une adaptation que d’une traduction littérale. On retrouvera, par exemple, des noms de fromages français, ou des textes qui riment dans la langue de Molière quand ils rimaient pour nos amis d’outre-Manche. Un sacré boulot, compte tenu de la longueur plutôt exceptionnelle de l’aventure pour un titre solo : il faudra compter entre 12 et 14 heures pour la terminer. Une générosité qui se retrouve dans les secrets dissimulés un peu partout dans les niveaux, dotés de pas mal de verticalité. En revanche, il arrive assez souvent qu’on ne puisse pas revenir en arrière pour continuer l’exploration, ce qui est très frustrant quand on cherche des plans pour améliorer son équipement.
Pistolet à bouchon
Si l’ambiance et les détails sont incroyables et très originaux, le gameplay, lui, est plutôt classique. Surtout sur les premières heures, puisque l’on ne dispose que de quelques armes basiques au feeling anémique. C’est mou et on se fait chier comme un rat mort. Il aura fallu que je m’accroche entre quatre et cinq heures avant de commencer à vraiment m’amuser dans les combats, grâce à l’amélioration des pétoires et à la découverte de nouveaux moyens de réduire les ennemis en cendres. Autant dire qu’il faut être sacrément motivé. Mais je pense que ça vaut tout de même le coup, car une fois passé ce cap, on est récompensé par une sorte de Tommy Gun très efficace, puis par un lance-acide franchement jouissif, qui fait fondre les adversaires en ne laissant que leur squelette. Les animations de mort, de manière générale, sont très rigolotes, et parfois même un peu gores. Dommage qu’elles ne soient pas très variées. Les combats se déroulent principalement dans des sortes d’arènes, parsemées de bidons explosifs, fortuitement placés sur le passage des IA qui arrivent vers nous par vagues. On n’est pratiquement jamais submergés, mais cela nécessite quand même d’être assez vif de la souris. On sent que les développeurs se sont inspirés de DOOM 2016 pour cet aspect, bien qu’ils n’en atteignent évidemment jamais la maestria. Si j’ai choisi de faire l’aventure en « normal » pour suivre le chemin par défaut proposé par le studio, j’ai trouvé la majeure partie des affrontements trop faciles. Même les boss – tous très originaux – ne posent pas vraiment de problèmes. Envisagez de sélectionner « difficile » pour avoir un challenge plus adapté au skill de roxxor dont vous êtes forcément doté, puisque vous lisez NoFrag.
En plus de ce core gameplay de fast-FPS, Mouse: P.I. For Hire propose un jeu de deck building (heureusement optionnel) autour du baseball, dont je n’ai pas vraiment saisi l’intérêt. OK, ça fonctionne, mais après deux ou trois parties, le temps de comprendre les règles, on roule sur l’adversaire. Cela permet de gagner une pièce à chaque fois, et il en faudra 20 pour débloquer un secret utilisable en jeu. Ces parties de cartes sont donc uniquement un moyen de gonfler artificiellement la durée de jeu. On aurait aimé au minimum pouvoir passer les animations pour accélérer le processus. Enfin, les phases où l’on place les indices récoltés lors des missions sur un tableau de liège laissaient espérer une petite brique de gameplay autour de l’enquête, mais il n’en est rien : notre personnage commente rapidement l’indice, puis fait tout seul les déductions, révélant ainsi le prochain lieu à visiter.
Long à la détente, mais tout de même excellent
Mouse: P.I. For Hire est un jeu extrêmement généreux. L’ambiance film noir mêlée à la direction artistique en noir et blanc inspirée des dessins animés des années 30 fonctionne très bien. D’autant plus que c’est bourré d’humour plus ou moins gras et soutenu par un travail de doublage excellent. Rien que pour les détails et l’atmosphère, le titre mérite clairement qu’on s’y attarde. On regrette juste que le gameplay ne soit pas à la hauteur sur les premières heures, nécessitant de persévérer en se faisant un peu chier le temps d’améliorer son arsenal. Heureusement, on parvient à prendre du plaisir dans les combats ensuite, que ce soit contre les adversaires vraiment bien animés ou les boss franchement originaux. Cela reste du fast-FPS assez classique, mais efficace, voire parfois jouissif avec certaines armes.
Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors, suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.
Après avoir changé le concept de Thick as Thieves d’un immersive sim multijoueur à un jeu solo ou coopératif à deux, les développeurs d’OtherSide Entertainment ont publié une nouvelle vidéo pour détailler un peu plus leur jeu et faire quelques annonces. D’une part, la date de sortie est fixée au 20 mai, et d’autre part, il ne sera facturé que 5 €, ce qui est presque suspect tellement c’est bas, même pour un studio indépendant. Est-ce qu’ils considèrent qu’il y a trop peu de contenu ? Où est-ce uniquement une stratégie pour tenter de toucher un maximum de monde ? Il faudra juger sur pièces.
La direction artistique fait évidemment penser à Dishonored, avec cette cité du début du XXe siècle. Et du côté du gameplay, aucun doute possible : on marchera sur les traces de Garrett. On nous indique qu’il faudra composer avec les ombres, la lumière, les bruits selon les surfaces et l’attention des gardes. On devra utiliser des moyens de distraction pour passer à certains endroits ou désactiver des systèmes de sécurité, ce qui pourrait être plus aisé à deux joueurs. Il y aura également une menace éthérée capable de traverser les murs, ce qui nous laisse un peu dubitatifs. Les développeurs évoquent une métaprogression plutôt classique : grâce au loot récupéré pendant les missions, on pourra améliorer ses capacités et potentiellement sa planque.
Avec un tarif aussi bas, on est très curieux de voir la proposition d’OtherSide et de son creative director Warren Spector. En attendant le 20 mai, si Thick as Thieves vous intéresse, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam.
Dans un trailer cinématique absolument naze, Unknown Worlds annonce enfin officiellement la date de sortie de l’accès anticipé de Subnautica 2 : ce sera le 14 mai. On vous en parlait la semaine dernière, le jeu n’est plus édité par Krafton, suite aux différends entre le géant coréen et les ex-ex-dirigeants du studio. Cette nouvelle vidéo n’a absolument pas vocation à nous en apprendre plus sur le gameplay, il faudra se contenter des précédents devlogs pour cela.
À la rédac’, l’attente est partagée : certains s’en tamponnent l’oreille avec une babouche, tandis que d’autres ont déjà posé leur RTT (un jour férié, ce qui en dit long sur leur détermination). Mais comme il y a maintenant une composante coop, les amoureux du premier opus craignent tout de même que le titre soit beaucoup moins immersif, puisque le sentiment de solitude faisait partie intégrante de l’expérience originale. On est donc curieux de voir comment ils se sont débrouillés.
En attendant le 14 mai, vous pouvez ajouter Subnautica 2 à votre liste de souhaits Steam ou Epic Games Store, s’il vous fait de l’œil.
Initialement prévu pour le 15 avril, Industria 2 avait été repoussé in extremis au 28 avril par les développeurs du studio Bleakmill. A priori, ils auraient dû viser une date un peu plus lointaine, car manifestement, le jeu n’est pas encore prêt. Les retours sont franchement mauvais (50 % d’avis positifs) et le pic de joueurs simultanés n’a pas dépassé les 255. La plupart des commentaires décrivent un titre avec une finition catastrophique, des textures et objets manquants, des doublages atroces, des bugs et des crashs. Bref, il est à peine digne d’une alpha et la sortie semble un peu précipitée. On se demande bien si le rachat de l’éditeur Headup par Reforged Studios en mars dernier n’y est pas étranger.
C’est dommage, parce que si on était pour le moins dubitatifs lors des présentations en vidéo, les playtests nous avaient plutôt rassurés. L’ambiance était franchement sympa, même si le jeu restait globalement très facile. Compte tenu des retours, on ne va pas perdre notre temps dessus pour l’instant. On y reviendra peut-être quand le studio aura patché les plus gros problèmes, s’il survit jusque-là.
Si vous voulez jouer à une version alpha vendue comme un jeu terminé, Industria 2 est en promotion à –10 % sur Steam pour sa sortie, soit moins de 23 € jusqu’au 13 mai.
On l’avait presque oublié, mais en octobre 2024, Creative Assembly annonçait travailler sur Alien: Isolation 2. En début de semaine, le studio a partagé un teaser intitulé False Sense of Security, qui ne montre absolument rien :
Peut-être qu’à la simple évocation du nom du jeu, certains ont mouillé leurs draps, mais restons prudents, cette vidéo ne veut pas dire qu’il va sortir le mois prochain. Si ça se trouve, on va encore devoir attendre presque deux ans avant d’avoir des nouvelles…
Découvert en août dernier, Better Than Dead est un FPS solo surfant sur la vague des bodycam-FPS. Si le développeur solo du studio MONTE GALLO semble tout miser sur les visuels réalistes, on se demande si ça suffira pour en faire une expérience intéressante. En effet, on s’interrogeait sur l’intelligence des ennemis il y a neuf mois, et les bribes de gameplay partagées par l’éditeur MicroProse Software (Darkenstein 3D, Afterconflict, Dagger Directive) ne nous rassurent pas vraiment : il est fort probable que les adversaires restent plantés comme des glands au milieu des pièces.
En revanche, le trailer laisse penser que le gunfeel sera bien violent, ce qui est un minimum pour ce type de jeu. On le testera sans aucun doute, histoire de voir s’il vaut vraiment le coup.
En attendant le 12 mai, si Better Than Dead vous intéresse, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.
Comme prévu, le FPS coopératif Far Far West a débarqué en accès anticipé le 28 avril. On l’avait découvert il y a moins d’un an, et la direction artistique ne nous avait pas impressionnés outre mesure. On avait pu mettre les mains sur la démo, qui nous avait révélé un titre plutôt bien fini, mais manquant un peu d’âme malgré une proposition très déjantée. Il faut croire qu’on a des goûts de merde, car en quelques heures, ce sont plus de 15 000 joueurs qui se sont retrouvés à cavaler dans les contrées remplies de squelettes et autres robots chasseurs de primes. Et la courbe ne s’est pas arrêtée là, puisqu’au moment où l’on écrit cette news, elle dépasse déjà les 28 000 ! Un succès énorme pour le petit studio lyonnais Evil Raptor, qui peut, d’autre part, se vanter d’avoir 97 % d’avis positifs sur plus de 6 700 reviews.
En début de semaine, l’éditeur nous a envoyé des clefs afin qu’on puisse, nous aussi, se faire une idée. Sur les deux heures et demie passées dans les trois différents biomes proposés, on a fait une petite dizaine de missions. Si la finition est exemplaire – la direction artistique est réussie, la musique est toujours atroce, mais dans le ton, il n’y a pas de bug –, on a trouvé le gunfeel vraiment plat, pour ne pas dire décevant. Certes, on a joué avec des armes de bas niveau, et ce n’est donc pas forcément représentatif du jeu au global, mais ça manque de feedback visuel et sonore. En revanche, la partie rogue-lite fonctionne très bien en mission, tout comme la méta-progression, qui permet d’améliorer définitivement son chasseur de prime. Il existe plusieurs capacités complètement débiles, mais franchement amusantes, qu’on s’est évidemment empressés de débloquer. Comme souvent dans ce genre de jeu, c’est l’objectif à long terme qui donne envie de continuer, même si on nous demande globalement de grinder pour monter notre personnage. Après une soirée sur le titre, on se demande tout de même si la lassitude ne va pas pointer le bout de son nez dès la session suivante. On essayera de le déterminer dans les prochains jours (sans doute sur notre chaîne Twitch).
En attendant, si vous avez envie de tenter l’aventure, l’accès anticipé de Far Far West est actuellement en promo à –10 % pour la semaine de sa sortie sur Steam, soit 18 € jusqu’au 5 mai.
Il y a quelques jours, certains influenceurs ont publié leurs retours sur la bêta fermée d’Hell Let Loose: Vietnam. Ils n’ont pas pu enregistrer eux-mêmes le gameplay – les images sont fournies par les développeurs –, mais ils semblent tous conquis par la nouvelle proposition d’Expression Games. On s’est arrêté sur la vidéo de MoiDawg, un spécialiste du milsim, généralement assez critique.
Vous avez sans doute lu le titre, alors on ne va pas faire durer le suspense : le jeu a l’air excellent. Et vous nous connaissez, on aime bien faire des listes, alors voilà les infos de la vidéo :
C’est très joli et ça tourne bien, même quand il y a des largages de napalm.
Le gunplay et les mouvements ont beaucoup plu à MoiDawg, qui les trouve meilleurs que dans le premier opus.
Le jeu se modernise en proposant du free look (pouvoir tourner la tête en continuant à courir tout droit), du vaulting et de la nage.
Le level design de la carte sur laquelle ils ont joué est apparemment très bon, avec des points intéressants aussi bien à attaquer qu’à défendre.
Selon l’influenceur, on ne ressent quasiment plus l’effet simulateur de marche pour aller se prendre une balle. Avec la végétation, il y a énormément de couvert, et cela dynamise beaucoup les affrontements.
D’après les développeurs, d’autres cartes proposeront des biomes différents : un désert, des falaises, une zone urbaine, un port, un aérodrome…
Il y a plusieurs modes de jeu, toujours à 100 joueurs. L’un des modes propose de capturer les points dans le sens qu’on veut, ce qui renforce la mobilité. Les Américains peuvent utiliser des hélicos pour se déployer, tandis que les Vietnamiens empruntent des tunnels. Malgré deux propositions très différentes, l’équilibrage serait tout de même plutôt correct.
Côté US, un bateau équipé d’une double mitrailleuse à l’avant semble particulièrement jouissif à utiliser.
On peut choisir parmi 17 rôles, mais ils sont assez flexibles : MoiDawg donne l’exemple du fusil à pompe, que n’importe quelle classe peut sélectionner.
Contrairement au premier jeu, toutes les constructions (défenses, mitrailleuses montées, etc.) sont débloquées dès le niveau 1, évitant ainsi le grind pour accéder aux outils essentiels.
Les équipes de mortiers remplacent les tirs de barrage d’Hell Let Loose, mais sont désormais mobiles, permettant de tirer puis de se repositionner pour éviter de se faire défoncer par les unités de reconnaissance.
Évidemment, on n’a pas pu citer tous les détails, on vous encourage à jeter un œil à la vidéo complète (en anglais) si vous en voulez un peu plus. Même si on reste prudent tant qu’on a pas mis les mains sur la bête, le retour positif d’un expert du domaine est franchement enthousiasmant. On a hâte de pouvoir l’expérimenter nous-mêmes.
On rappelle qu’il est possible de s’inscrire à la bêta fermée d’Hell Let Loose: Vietnam en vous rendant sur le site officiel, puis de prier pour avoir l’accès. En attendant, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam.
Il y a deux solutions : soit les devs de Deep Dish Dungeon et leur éditeur Raw Fury sont des billes pour expliquer leur jeu, soit le nombre de nos neurones restants ne dépasse pas le framerate d’un FPS sur console. En effet, on affirmait en janvier dernier que le titre semblait surtout s’axer sur les énigmes. Certes, la nouvelle vidéo partagée lors de l’ID@Xbox Spring Showcase pour annoncer une sortie à l’automne parle toujours de puzzles et d’exploration, mais l’un des deux développeurs insiste surtout sur l’aspect survie et craft. Il y aura notamment besoin de récupérer des ingrédients de meilleure qualité pour confectionner des petits plats qui améliorent les capacités des joueurs. On pourra aussi construire du mobilier pour nos campements. Youpi.
On apprend qu’on pourra y jouer en solo ou jusqu’à trois en coop et qu’il y aura des boss à tuer. Les combats n’ont pour l’instant franchement pas l’air terribles, et ce n’est pas la partie survie/craft qui va nous donner beaucoup plus envie. Restent l’exploration et les énigmes, qui, espérons-le, relèveront un peu le niveau. Une démo est disponible pour se faire une idée, on ira sans doute y faire un tour pour voir ce que ça donne quand on aura terminé tous les jeux qu’on doit tester…
En attendant la sortie à l’automne prochain, vous pouvez ajouter Deep Dish Dungeon à votre liste de souhaits depuis sa page Steam s’il vous tente. À noter qu’il sera disponible day one sur le Game Pass, dont les tarifs viennent de baisser.
Comme prévu, Into the Radius 2 est sorti en version 1.0 le 23 avril dernier. Pour rappel, il s’agit d’un jeu en réalité virtuelle reprenant l’ambiance et les principes de S.T.A.L.K.E.R. Contrairement au premier opus, on nous propose ici de la coopération. Si elle était injouable lors de la sortie en accès anticipé en 2024, plus personne n’a l’air de se plaindre de désynchronisations. Bon, si ça se trouve, personne ne joue en coop, mais on va partir du principe que ça fonctionne enfin. Les reviews Steam sont actuellement plutôt positives (74 %), ce qui reste correct pour un jeu VR. Elles parlent d’un bon feeling général, de visuels réussis et d’armes sympas à moder et à utiliser. Le nombre de joueurs simultanés autour de 900 nous semble également très acceptable, puisqu’il cible une niche tout de même assez restreinte : celle des jeux d’extraction hardcore en réalité virtuelle.
À la rédac, on aimerait bien se dégager un peu de temps pour le tester, mais on doit avouer qu’on manque clairement de bras – et de motivation pour dépoussiérer le casque. Alors si vous avez testé cette version 1.0, n’hésitez pas à partager votre expérience dans l’espace commentaires.
Il y a quelques jours, cor3.gg, qui se révèle être un éditeur, a publié la « bande-annonce officielle d’annonce » de Fragmentary Order, le fameux FPS teasé en janvier et février derniers. Derrière ce projet, c’est le sulfureux Nikita Buyanov, CEO de Battlestate Games et Creative Director sur Escape From Tarkov. Il l’a confirmé dans un message sur X pour partager sa nouvelle marotte : la science-fiction. Mais ce ne sont pas les développeurs du célèbre extraction shooter qui vont s’en occuper, c’est Rant Gaming Studios. S’il est également créé et dirigé par Nikita, il n’est pas enregistré en Russie, mais à Dubaï. En revanche, les offres d’emploi semblent indiquer des postes uniquement à distance, ce qui rend difficile de situer les 51 à 200 développeurs actuels.
La vidéo partagée s’attache uniquement à présenter le lore, aucun gameplay n’est montré. On devra donc se contenter de la description donnée par les développeurs : Fragmentary Order sera un « first person multiplayer tactical combat simulator ».
En gros, on jouera dans un futur proche avec une ambiance hard-SF, dans lequel notre personnage pilotera des sortes de clones/drones pour intervenir sur des zones dangereuses, notamment Mars. Pour l’instant, on ne sait pas trop s’il y aura une composante d’extraction, mais Nikita indique vouloir « apporter quelque chose de nouveau au genre, comme [il l’a] fait avec Tarkov » Il conclut d’ailleurs avec un « long live hardcore! », histoire de montrer, comme pour son précédent jeu, que ce nouveau titre ne sera sans doute pas destiné à tout le monde.
À la rédac, on ne s’attache généralement pas trop au lore avant la sortie d’un jeu, parce qu’on n’a généralement pas que ça à foutre. Mais on peut tout de même noter que pour Fragmentary Order, le studio a dépensé pas mal d’énergie dans une sorte de jeu web d’investigation. On y a jeté un œil rapidement, et il faut inspecter des documents, résoudre de petites énigmes et cliquer à gauche et à droite. Cela semble très touffu, voire un peu étouffant ; on préfèrerait presque chercher un thread Reddit ou un walkthrough pour ne pas se faire chier. Cela dit, on salue l’effort. Espérons qu’ils s’investissent autant pour développer le vrai gameplay du jeu.
Pour l’instant, aucune date de sortie n’a encore été évoquée. Il n’y a pas non plus de page Steam, mais si Fragmentary Order vous intéresse et que vous n’êtes pas à 10 ans près, vous pouvez enregistrer votre mail sur le site officiel.
Dans un billet de blog Steam publié il y a quelques jours, les développeurs de Marauders sont sortis de leur mutisme entamé il y a presque deux ans. Pour rappel, c’est un extraction shooter PvP spatial uchronique, avec des armes de la Première Guerre mondiale, mais des vaisseaux. Sorti en accès anticipé en 2022, il n’avait pas tout à fait convaincu, malgré quelques idées originales. Notons par exemple la possibilité d’aborder un vaisseau adverse avant d’aller sur la zone à looter. Quelques membres de la rédac’ l’avaient trouvé plutôt correct, mais pas franchement marquant. Aussi, on l’avait complètement oublié. Si la base de joueurs tournait autour des 1 500 en 2023, elle est rapidement tombée sous les 100 après la dernière mise à jour en août 2024. Autant dire qu’on pensait que les devs étaient passés à autre chose, en laissant l’accès anticipé dériver dans les limbes.
Mais visiblement non, puisque les membres du studio Small Impact Games indiquent travailler sur un gros, très gros patch, ce qui explique selon eux leur disparition. Mais on ne sait pas trop depuis quand ils travaillent dessus, ils ont très bien pu ne reprendre le projet que récemment. À noter qu’ils ne sont plus édités par Team 17, leur mention a été retirée de la page Steam en octobre 2025. Quoi qu’il en soit, on nous promet du très lourd, mais pas de date de sortie : ils ne préfèrent plus s’avancer…
Avant de vous jeter à corps perdu dans Marauders, on ne saurait trop vous conseiller d’attendre de voir comment le projet va évoluer. Mais si vous êtes déjà convaincus, vous pouvez retrouver l’accès anticipé sur Steam au prix de 30 €.
Il y a une dizaine de jours, l’éditeur Raw Fury (Routine, Blue Prince, Deep Dish Dungeon…) a publié un trailer pour un nouveau puzzle game, Rivage. Il est développé par Exnilo, un petit studio indé montréalais depuis au moins deux ans, et nous place dans la peau d’une astronaute en mission scientifique pour la sauvegarde de l’espèce humaine. Ou l’étude d’une planète potentiellement viable, ou un truc dans le genre. Mais quelque chose s’est mal passé, et on se retrouve toute seule, bloquée dans une sorte de boucle temporelle partielle, qui permet de conserver ses souvenirs et quelques données à chaque itération. Si ce n’est pas clair pour vous, une démo est disponible pour se faire une idée.
On est allé faire un petit tour dans l’espace pour voir ce qu’il donnait, et il nous a beaucoup plu. Les énigmes sont assez retorses, mais tout de même accessibles, et la direction artistique est très réussie. Il y a aussi quelques bribes de narration intéressantes, qui donnent vraiment envie d’en voir plus.
On a donc hâte de mettre les mains sur la version complète de Rivage. Mais pour l’instant, aucune date n’a été annoncée. En attendant, si vous aussi appréciez les puzzle games et les stations spatiales, vous pouvez tester sa démo en vous rendant sur la page Steam dédiée (et laisser un avis, ce n’est pas anodin pour les devs indé). Et si vous êtes convaincus, vous pouvez aussi l’ajouter à votre liste de souhaits.
Le 23 avril dernier, Forefront, le Battlefield-like à 16 contre 16 en réalité virtuelle, est sorti en version 1.0. Découvert il y a tout juste un an, le jeu était resté sous nos radars depuis, puisqu’on n’avait même pas parlé de sa phase d’accès anticipé. Pourtant, les retours étaient plutôt encourageants : facile à prendre en main, plutôt fun et avec un bon esprit d’équipe. Avec cette version finale, il semble que ce soit toujours le cas, car les avis Steam sont très positifs (85 %). En plus de la partie shoot et de la conduite des véhicules, qui ont l’air très correctes, les joueurs soulignent que l’aspect visuel est plutôt bon pour de la VR, et qu’il n’y a pas de problème de performances. Même des machines de prolo semblent le faire tourner correctement, incroyable !
Au niveau de la fréquentation, on note un bond de 100 à 200 joueurs simultanés quotidiens, ce qui n’est tout de même pas énorme pour un jeu uniquement multijoueur. Si on arrive à se dégager un peu de temps, on tentera l’aventure pour voir si on se fait défoncer en boucle par les habitués, ou si on parvient tout de même à s’amuser.
En attendant, si vous êtes un vieux briscard de la VR et que Forefront vous intéresse, vous pouvez le retrouver sur Steam, Meta Quest et Pico au prix de 28 €. Il devrait également sortir sur PlayStation VR, mais aucune date n’a pour l’instant été évoquée.