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Zero Parades : For Dead Spies

Attendu avec autant de méfiance que de curiosité, le nouveau jeu de rôle psychologique de ZA/UM doit endosser le costume inconfortable de successeur au Disco Elysium de 2019.
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Tides of Tomorrow

Voilà un test agaçant. Un jeu novateur, ambitieux, bien réalisé, français qui plus est, et – typiquement – le genre de projet qui nous fait frétiller du croupion. Finalement, on en sort un peu frustré, pas entièrement convaincu, tout en ayant envie de louer le courage du studio Digixart (Road 96) et de dire à tous ses petits camarades : « Voilà ! Faites comme lui. C’est pas toujours dingo, mais c’est la bonne attitude ! »
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Shapez 2

L’autre nuit, j’ai fait un rêve. Je me suis endormi apaisé, en rêvant d’un jeu de tapis roulants simple à prendre en main, relaxant et beau comme un camion. J’ai rêvé du jeu d’usinage le plus doux de tous les temps. Puis je me suis réveillé en sursaut, le dos trempé de sueur contre le dossier de mon siège. En fait, je m’étais juste assoupi après avoir passé la nuit sur Shapez 2.
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Forza Horizon 6

Avec des épisodes qui sont désormais espacés de plusieurs années (le précédent date de 2021), la série des Forza Horizon bénéficie de cette aura événementielle, presque comme les Jeux olympiques, l’Exposition universelle, ou ce gros festival musical auquel on ne peut raisonnablement se permettre d’aller qu’une fois tous les cinq à dix ans.
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Modulus : Factory Automation

Il y a deux types de jeux d'usine. Certains vous emballent l'expérience dans un joli paquet comprenant aussi de l'exploration, du combat, de l'architecture. Et d'autres ne se cachent pas derrière ces artifices. Ils nous disent : « Ah tu aimes les tapis roulants ? Bah tu vas en bouffer, espèce de dégénéré ».
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Mixtape

Il y a des jeux qui vous cueillent en l’espace de quelques minutes, et pour moi, Mixtape a été de ceux-là. C’est sans doute grâce à son style d’animation léché qui rappelle irrésistiblement les derniers Spider-Verse, à moins que ce ne soit grâce à ses trois protagonistes attachants qui vivent les derniers jours de leur adolescence. Ou peut-être que c’est grâce à son introduction, qui nous fait zigzaguer en skate entre des voitures qui foncent à toute blinde sur les collines d'une petite ville américaine, alors que le morceau « That’s Good » de Devo résonne dans le casque de notre héroïne. En réalité, je pense que si Mixtape a le pouvoir de frapper autant en plein cœur, c’est grâce à un peu de tout ça.
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Bug Run

Bombyx est un éditeur connu pour ses titres compacts, addictifs et malins, comme Knarr ou Sea Salt and Paper. Avec Bug Run, il tente le « dungeon crawler » (ramasser de l’équipement et tuer des monstres à coups de dés) familial. Si ça n’existait pas, il ne fallait pas l’inventer.
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Fishbowl

Quand la vie nous balance dans le plus grand des carrefours avec un risque immense de carambolage, ça donne Fishbowl. Un jeu indien du confinement qui utilise justement le Covid pour justifier son unité de lieu.
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Screamer

Avant de lancer ce reboot, je ne connaissais rien de la licence Screamer, initiée par le développeur Milestone en 1995, quand ce dernier s’appelait encore Graffiti. Le titre originel est considéré par beaucoup comme l’un, sinon LE meilleur jeu de course arcade sur MS-DOS. Mais force est de constater que cette tentative de revival n’est pas aussi accessible que je ne l'espérais.
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Titanium Court

Un jour, il faudra qu’on s’attarde sur le NYU Game Center. Ce département de game design de l’université de New York fondé par Frank Lantz (Universal Paperclips, Q-UP) emploie, entre autres, Bennett Foddy (Getting Over It, Baby Steps) en tant qu’enseignant et a formé des gens très bien, comme Gabe Cuzzillo (Ape Out, Baby Steps également) ou Jenny Jiao Hsia (Consume Me). En attendant, arrêtons-nous sur Alec Thomson, autre diplômé de cette formation prolifique, qui soumet un indescriptible Titanium Court.
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Aphelion

Aphelion prend place en 2062, alors que la Terre est en train de devenir inhabitable à cause du réchauffement climatique. Le dernier espoir pour l’humanité réside dans une planète qui vient tout juste d’être découverte, Perséphone (c’est une bonne nouvelle, parce que ça signifie que le moyen mnémotechnique que vous avez probablement appris pour retenir toutes les planètes du système solaire – « Mon Vieux Théâtre Me Joue Souvent Une Nouvelle Pièce » – est à nouveau d’actualité, malgré le fait que Pluton ait été reléguée au rang de planète naine).
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Samson : A Tyndalston Story

Personne n’y croyait, sauf moi. Tous pensaient que ce mini GTA-like, qui ne voulait pas être comparé à GTA, se planterait. Moi, j’avais vu cette envie de faire un scope plus réduit, cette ville insalubre pleine de violence et le potentiel énorme d’un titre visant clairement la série B. Résultat ? Ben mon radar est cassé, tout le monde avait raison et c’est tout nul.
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Saros

Dans le ciel ocre s’envolait un dragon cyclope. Chaque battement d’ailes se faisait l’annonce d’une terreur à venir alors que le sommet de la tour s’effritait et que la mort couvait. Un moment suspendu d’un récit dramatique. Mais, au beau milieu de l’effroi, une pensée subsistait. Un mythe, ça se démembre. J’ai alors saisi mon fusil laser avec ciblage automatique et je l’ai défoncé. Et si Saros, c’était le bonheur dans le chargeur ?
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I Am Jesus Christ

Assassin’s Creed, Mario, Doom, Les Sims ? De petits joueurs. Aujourd’hui, on plonge dans la licence la plus rentable de l’Histoire : la Bible.
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Data Center

La démo de Data Center, qui fut disponible sur Steam en début d'année, m'a bouleversé. Pensez donc : c'est le premier jeu dans lequel on peut réellement s'adonner à ma grande passion, le cable management, à l'échelle d'un centre informatique. Je pensais avoir trouvé ma flamme jumelle.
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Starship Troopers : Ultimate Bug War !

Pourquoi, trente ans après la sortie d'un unique film (oublions les nanars sortis sur DVD) qui a fait un four au box-office, la licence Starship Troopers continue-t-elle à être populaire ? Voilà ce que je me demandais avant de jouer à Ultimate Bug War !, dont les cinématiques sont indiscernables d'une conférence de presse de Pete Hegseth.
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Replaced

Une trame cyberpunk, une ambiance sonore à la Vangelis, des voxels partout, avec des éclairages plus dynamiques les uns que les autres… C’est tellement du pixel porn pour moi que c’en est presque indécent.
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OPUS : Prism Peak

Eugène, 40 ans, vit une période charnière. Il a dû faire une croix sur sa carrière de photojournaliste, vient de mettre la clé sous la porte de son café et sa femme l’a quitté. Alors qu’il se rend dans son village natal pour assister aux obsèques de son grand-père, il perd le contrôle de sa voiture. Trou noir. À son réveil, il constate qu’il s’est encastré dans… une sculpture en bois de petit garçon ?
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Tomodachi Life : Une vie de rêve

En 2014, le succès du simulateur de vie chelou sur 3DS Tomodachi Life surprend tout le monde, même Nintendo. La sauce prend particulièrement dans l’Hexagone, où le jeu se taille la part du lion des ventes de l’été. Il aurait été étonnant que le constructeur s’arrête de capitaliser sur cet intérêt occidental pour un de ses titres les plus typés « Japon bizarre » de son catalogue, même s’il aura fallu attendre la toute fin de vie de la Switch pour voir débarquer une suite.
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Raccoin : Coin Pusher Roguelike

Bonjour, je m’appelle Perco, c’est la première fois que je viens à une de vos réunions, et j’ai un problème. Allez, tous ensemble : « Bonjour Perco ! » Oui, vous êtes tous là aussi, car mon problème, c’est le jeu. Pas n’importe quel jeu, non, mais le plus terrible de tous, celui pour lequel le mot addiction a été inventé, le massacreur de temps, l’usine à surendettement. Mais non, pas le poker, pas les paris sportifs, pas la roulette, bien pire : le pousseur de pièces de la fête foraine.
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