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Anycubic Kobra 4 combo : une imprimante 3D hyper complète à 364€

Rebelote, la Anycubic Kobra 4 reprend le flambeau de la Kobra 3 qui proposait déjà d’excellentes performances d’impression. Pour être un heureux propriétaire de ce précédent modèle, je ne peux qu’être enchanté de ses services. Persuadé que la dernière version fera encore mieux, même si je ne ressens pas le besoin de changer de matériel.

Anycubic Kobra 4

Anycubic Kobra 4 et boîtier Ace 2 Pro

La Anycubic Kobra 4 c’est une imprimante cartésienne, simple d’usage et multi-filament. Un modèle pouvant imprimer un volume important avec un cube accessible de 26 cm de côté. La Kobra 3 promettait déjà une excellente fidélité de restitution. Ici point de révolution mais des ajustements techniques et quelques points cruciaux et intéressants.

C’est d’abord la prise en main quasi immédiate, sans réglages fastidieux. Une fois déballée, le « montage » de la machine se limite en tout et pour tout à assembler quelques éléments ensemble puis à lancer l’auto-calibrage de l’engin. L’imprimante va alors détecter le niveau de son plateau d’impression sur 49 points, l’optimiser et retenir la hauteur de chaque mesure de calibrage. L’étape suivante évaluera la résonance impliquée par les mouvements de l’imprimante elle-même pour les compenser en temps réel afin de pouvoir proposer des accélérations rapides. Puis, enfin, au bout de 15 minutes en tout et pour tout, vous pourrez imprimer.

Le constructeur promet beaucoup : un plateau à la chaleur uniforme permettant de premières couches d’impression parfaites. Tellement parfaite qu’il serait possible d’imprimer une véritable feuille de 26 cm sur 26. Mieux encore, de répéter, encore et encore l’opération. 

La Anycubic Kobra 4 est complétée par un Ace 2 Pro, un coffret qui prendra en charge quatre bobines de filament afin de l’alimenter. Cette extension propose elle-même de nombreuses fonctions. Elle permet d’abord de préparer les matériaux en les séchant pour éviter des impressions de mauvaise qualité. Le coffret livré empêche l’humidité et conserve les bobines à l’abri de la poussière. Il va permettre à la Anycubic Kobra 4 combo de proposer un mélange de 4 coloris dans ses impressions ou de conjuguer différents matériaux ensemble. Il sera également possible de faire en sorte que l’imprimante poursuive une impression avec une bobine secondaire pour éviter que votre impression s’interrompe. 

Avec 4 à 8 couleurs en même temps, si on ajoute un second Ace 2 Pro, la machine peut donc aussi bien se comporter comme une solution à grande autonomie ou un modèle capable d’imprimer en couleur. Il est également très pratique d’avoir sous la main de multiples types de filament pour jongler entre ceux-ci. D’un gris peu cher pour des prototypes rapides à des filaments plus spécifiques et onéreux pour des pièces finales. Et cela sans avoir à changer de bobine à chaque fois.

La tête d’impression est munie d’un système de changement rapide qui n’existe pas sur le modèle Kobra 3  pour régler la finesse de matière déposée sur vos objets. Livrée par défaut avec une buse de 0.4 mm il sera possible de la changer pour du 0.2 ou au contraire du 0.6 mm. La vitesse de travail est impressionnante, elle ne change pas réellement par rapport au modèle précédent. À savoir qu’il est possible d’imprimer à 300 mm/s sur un modèle particulièrement optimisé pour cela. Il est également possible d’imprimer un « brouillon » en 600 mm/s mais les meilleurs résultats de finesse et de détails demanderont un ajustement de vitesse parfois inférieur. Les déplacements de la tête hors impression peuvent atteindre 20 000 mm/s. 

Un système de caméra embarquée permettra de surveiller les impressions, de réaliser des timelapses et de prévenir en cas d’incident pendant l’impression. On pourra donc éviter de poursuivre la création d’un objet défectueux, détecter la présence d’un élément détaché ou même demander à la machine de ne pas imprimer un objet qui a posé problème dans une série. Le contrôle de toutes ces fonctionnalités se faisant sur un PC en local sans compte en ligne ou via un smartphone une fois la machine identifiée par les serveurs de la marque. L’écran couleur capacitif de 3.5″ avec une interface en français permet également des réglages et contrôles précis de vos modèles. Un port USB est disponible également pour charger des éléments à imprimer totalement localement sans réseau.

Mettre une imprimante 3D dans son salon n'est PAS une bonne idée.

Mettre une imprimante 3D dans son salon n’est PAS une bonne idée.

D’un point de vue bruit, ce modèle est raisonnablement bien placé. Deux modes sont proposés. Le premier est classique avec 48 dB mesurés. Cela n’a pas l’air trop fort, mais ce type de bruit de ventilation et de mouvement peut être usant. Il vaut mieux dans tous les cas ne pas avoir ce type d’engin près de soi pour pouvoir travailler sereinement à côté. Un second mode, plus lent, passera l’impression à 45 dB. Cela reste viable sur le papier mais demeure fatiguant à supporter pendant les heures que dureront une impression.

La Anycubic Kobra 4 occupe un volume assez conséquent, 44.5 cm de large comme de profondeur et 16.3 cm de haut pour 9.5 Kg. Le boîtier Ace 2 Pro mesure quant à lui 36.8 cm de large 29.1 cm de profondeur et 23.6 cm d’épaisseur pour 3.7 Kg. Les deux sont reliés par des tubes spéciaux fournis qui permettent de positionner les éléments dans différentes géographies. Pour ma part je reste très attaché à la marque qui ne m’a jamais déçu, qu’il s’agisse de la Anycubic Vyper qui fonctionne toujours  – même si je la sollicite moins – depuis 2021. Ou la Anycubic Kobra 3 qui est ma machine la plus active, je suis ravi du rapport de prestation, de la qualité et du prix de l’ensemble. Ce nouveau modèle ne bouleverse pas vraiment la donne, mais la mise à jour apporte son lot de petits raffinements. 

La Anycubic Kobra 4 en double promo

L’imprimante est proposée à 379€ avec le module de gestion 4 filaments directement sur le site Européen de la marque. Il est également possible d’obtenir l’imprimante sans module externe pour 279€ ou avec deux boîtiers pour 638€. Attention, ces prix sont liés au fait qu’il s’agit de précommandes, les engins ne seront pas livrés avant la mi-juillet. 

Le code promo MINIMACHINES permet d’économiser 15€ supplémentaires sur votre commande, ce qui fait passer le modèle 4 couleurs à 365€ livraison gratuite depuis un entrepôt Europe comprise. Ce n’est pas la première fois que la marque fait ce genre d’opération avec une précommande quelques mois en avance. Cela a été le cas pour les imprimantes précédentes avec, à chaque fois, une date de livraison respectée et un vrai avantage financier pour ceux qui précommandent. Les modèles, une fois disponibles, mettent de longs mois et parfois plusieurs trimestres avant de baisser de prix à des niveaux comparables.

Voir l’offre chez Anycubic Europe

Ci dessous un tableau comparant la Kobra 4 en précommande et la Kobra X combo déjà en vente :

Caractéristique anycubic Kobra 4 Anycubic Kobra X
Performances d’impression principales    
Impression multicolore Standard 4 couleurs, jusqu’à 8 couleurs Jusqu’à 19 couleurs maximum
Volume d’impression 260 × 260 × 260 mm³ 260 × 260 × 260 mm³
Séchage actif
Matériaux compatibles PLA, PETG, TPU 95A (Le TPU 95A n’est pas compatible avec l’ACE 2 Pro) PLA, PETG, TPU, PVA, PLA-CF, PETG-CF, ASA
Vitesse d’impression Recommandée : 300 mm/s; Maximum : 600 mm/s Recommandée : 300 mm/s; Maximum : 600 mm/s
Accélération Recommandée : 10 000 mm/s²; Maximum : 20 000 mm/s² Recommandée : 10 000 mm/s²; Maximum : 20 000 mm/s²
Caractéristiques de la buse    
Température / diamètre / matériau Température max : 300 °C; Diamètre : standard 0,4 mm, extensible à 0,25 / 0,6 / 0,8 mm; Matériau de la buse : acier trempé Température max : 300°C; Diamètre : standard 0,4 mm, extensible à 0,25 / 0,6 / 0,8 mm; Matériau de la buse : acier trempé
Caractéristiques du plateau chauffant    
Plateau chauffant Température maximale : 100 °C; Matériau: plateau en acier ressort PEI Température maximale : 100 °C; Matériau : plateau en acier ressort PEI
Système et conception mécanique    
Solution Firmware Kobra OS Kobra OS
Construction Gantry System Système de portique (Gantry System)
Type d’extrusion Extrusion à courte distance Extrusion directe (courte distance)
Système de mouvement Axe X : rail linéaire; Axe Y : doubles tiges linéaires; Axe Z : Moteur unique avec double tige de guidage Axe X : rail linéaire; Axe Y : doubles tiges linéaires; Axe Z: Moteur unique avec double tige de guidage
Nivellement de la machine LeviQ3.0 auto-nivellement, Z-Offset LeviQ3.0 auto-nivellement, décalage Z (Z-Offset)
Calibration Pression Avancée / Flux Pris en charge Pris en charge
Reprise après coupure de courant Pris en charge Pris en charge
Détection de filament & reprise automatique Pris en charge Pris en charge
Détection d’emmêlement du filament Pris en charge Pris en charge
Détection AI des spaghettis Pris en charge Pris en charge
Saut d’objet & nivellement de zone Pris en charge Pris en charge
Méthodes de contrôle et d’impression USB / Anycubic Slicer / Anycubic APP Via l’imprimante, logiciel de tranchage, application Anycubic, USB (impression uniquement)
Expérience utilisateur & fonctionnalités    
Écran tactile Écran capacitif tactile de 3,5 pouces Écran capacitif tactile de 3,5 pouces
Niveau sonore ≤48 dB (mode standard) ; ≤45 dB (mode impression silencieux) ≤ 48 dB
Surveillance vidéo Caméra HD standard, prise en charge 720P Caméra HD standard, prise en charge 720P
Support multilingue EN / CN / DE / FR / IT / ES / RU / JP EN / CN / DE / FR / IT / ES / RU / JP
Poids de la machine Kobra 4 : ~9,5 kg; ACE 2 Pro : 3,7 kg Kobra X : ~9,5 kg; ACE 2 Pro : 3,7kg
Poids du colis 17,5 kg Kobra X Combo : 18 kg; ACE 2 Pro : 4,8 kg
Dimensions de la machine Kobra 4 : 445,4 × 445,3 × 461,3 mm³; ACE 2 Pro : 368 × 291,5 × 236,5 mm³ Kobra X : 445,4 × 445,3 × 461,3 mm³; ACE 2 Pro : 368 × 291,5 × 236,5 mm³
Dimensions du colis 530 × 530 × 330 mm³ Kobra X Combo : 530 × 530 × 510 mm³; ACE 2 Pro : 445 × 345 × 320 mm³

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AMD dévoile les Ryzen AI Max Pro 400 et vise totalement l’IA

Sans surprise par rapport aux fuites de début mai, les Ryzen AI Max Pro 400 sont donc bien des évolutions techniques très légères des fondamentaux de ces puces par rapport aux précédents Ryzen AI Max Pro 300. Le gros de l’attention de la marque a été porté sur sa capacité à gérer de la mémoire vive.

Cela peut paraître paradoxal au moment où les prix des composants mémoire explosent, mais il faut comprendre qu’ici l’enjeu n’est plus du tout le client particulier qui chercherait une puce mobile pour un ordinateur personnel. 

La gamme Ryzen AI Max Pro 400

La gamme Ryzen AI Max Pro 400

L’architecture globale entre les deux générations de puces est identique. On reste sur un maximum de 16 cœurs Zen 5 et 32 Threads pour le haut de gamme, un circuit graphique Radeon 8065S avec encore 40 Compute Units. La différence tient à de légères évolutions de fréquences. Le processeur passe de 5.1 GHz pour les séries 300 à 5.2 GHz pour les nouvelles séries 400. Le circuit graphique grimpe à 3 GHz max contre 2.9 GHz auparavant. Des « bonds » de 100 MHz donc, sans autre évolution technique à part un NPU qui passe de 50 à 55 TOPS…

Les Ryzen AI Max Pro 400 supporte surtout plus de mémoire vive

La vraie nuance entre ces Ryzen AI Max Pro 400 est dans la mémoire vive supportée par la puce. Si les séries 300 pouvaient gérer 128 Go de RAM LPDDR5x, les nouvelles puces pourront accueillir 192 Go. Une nuance qui ne coûte pas cher à AMD qui ne va pas porter le poids financier de cette évolution. Cela permet juste de promettre que ces machines équipées de cette génération de puces pourront embarquer de plus gros modèles de données pour des usages d’IA locaux. 

Si la majorité du public ne réagira pas vraiment à cette annonce, les professionnels qui cherchent activement des machines pour des usages de ce type seront évidemment ravis. Et pour eux, la dépense actuelle dans des cartes mères avec 192 Go de mémoire ne sera pas forcément un gros problème. Cela même si le prix moyen du gigaoctet de LPDDR5 frise aujourd’hui les 22 à 23$. 192 Go x 22 $ donnent 4224$ en sortie d’usine, un prix à considérer avant montage, marge du fabricant et TVA. On comprend assez vite que ces puces et ces cartes ne seront pas pour nous.

La seule bonne nouvelle pour le grand public serait peut-être de voir que des puces de la génération Strix Halo soient enfin proposées sur des cartes mères ou des MiniPC  plus « classiques ». Des solutions Strix Halo avec des slots SODIMM ? Des modèles en LPDDR5 équipés de 32 Go seulement ? Pour faire un peu autre chose que de l’IA. Ce n’est franchement pas gagné. Aux dernières nouvelles, le marché en est même à acheter les puces jugées normalement défectueuses au sortir des waffers d’usine. A enjoindre Intel et AMD de leur vendre malgré leurs défaillances que les serveurs compenseront en désactivant des fonctions. Personne ne va cracher sur une puce valide, même si elle ne peut piloter « que » 128 Go de ram.

  Archi Cœurs / Threads Fréq. Max Cache GPU TDP
Ryzen AI Max+ 495 Zen 5 / RDNA 3.5 16 / 32 5,2 GHz 80 Mo Radeon 8065S – 40 CU @ 3.0GHz 45-120W
Ryzen AI Max+ 395 Zen 5 / RDNA 3.5 16 / 32 5,1 GHz 80 Mo Radeon 8060S – 40 CU @ 2.9GHz 45-120W
Ryzen AI Max 490 Zen 5 / RDNA 3.5 12 / 24 5,0 GHz 76 Mo Radeon 8050S – 32 CU 45-120W
Ryzen AI Max 485 Zen 5 / RDNA 3.5 8 / 16 5,0 GHz 40 Mo Radeon 8050S – 32 CU 45-120W

Pourquoi les puces AMD Strix Halo ont fait dérailler leur propre marché

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Wear OS 7 : Google pousse Gemini dans la tech a porter

Quelle surprise ! Wear OS 7 qui se retrouve bourré d’Intelligence Aartificelle avec l’arrivée de Gemini à bord. Voilà qui devrait changer la donne. Attendue pour l’été, la mise à jour mettra en avant les montres connectées comme la Galaxy Watch 9  ou lka prochaine Google Pixel comme autant d’assistants à accrocher à votre poignet.

Outre une autonomie en hausse, Wear OS 7 annonce 10% d’usage supplémentaire et donc un poil plus des 48 heures habituelles, l’accent du nouveau système est quasi entièrement tourné vers l’IA.

Désolé pour la qualité des images, mais Google n'a pas proposé de contenus de meilleure définition.

Désolé pour la qualité des images, mais Google n’a pas proposé de contenus de meilleure définition.

Gemini fait désormais son entrée dans cet écosystème avec un jeu d’API pour que les développeurs puissent en tirer parti. On pourra donc par exemple causer à sa montre pour lui demander l’heure ou lancer une application sans avoir à naviguer sur son petit écran. Cela peut être pratique si vous avez des gants ou les mains prises. On pourra également économiser 1 calorie en expliquant à Gémini qu’il faut qu’il commence à mesurer l’effort d’un entraînement. Avant, les constructeurs se vantaient d’avoir des montres qui pouvaient détecter quand vous vous mettiez à pédaler ou à courir pour faire la même chose en détectant vos mouvements. Bientôt il faut causer à son avant-bras pour que Wear OS 7 fasse la même chose, avec de l’IA.

Gemini Intelligence promet également beaucoup. Sous ce nom très performatif se cache la promesse d’une aide proposée en permanence. Sans qu’on ne lui demande quoi que ce soit, le système va décider tout seul, comme un grand, d’effectuer des tâches. Google annonce des actions « personnalisées » pour les possesseurs des montres compatibles. Une aide qui leur permettra de « se concentrer » sur les choses importantes, sur « ce qui compte ». Sans plus d’informations derrière. Le caractère surréaliste de cette annonce me laisse sur ma faim. J’aimerais savoir dans quelle mesure ma montre pourra prendre des décisions à ma place, me caler des rendez-vous dont je ne veux pas, effacer mes emails ou piocher dans mes données des trucs que je ne voudrais pas spécialement voir apparaitre à mon poignet n’importe où. 

Wear OS 7

Je suis méchant, certaines possibilités peuvent être intéressantes mais j’ai toujours beaucoup de mal avec cette idée d’une pseudo « intelligence » laissée en liberté dans mes données et capable de prendre le pas sur mes besoins. Il faudra que les développeurs utilisent cette possibilité en laissant des garde-fous pour que l’utilisateur y trouve son compte sans trop s’en inquiéter. Si Gemini est intégré par défaut sans qu’on puisse le désactiver, cela sera clairement une source d’inquiétude pour l’utilisateur.

Wear OS 7 promet de nouveaux affichages

Enfin, Wear OS 7 fera la part belle à de nouveaux Widgets. De nouvelles possibilités seront là encore offertes aux développeurs pour créer des applications montres adaptées à celles des smartphones Android. De nouveaux formats permettront un dialogue harmonieux entre les deux formats. Cela permettra par exemple de résumer le contenu d’un affichage d’application dans le petit cadran d’une montre.

Un nouveau moyen de pousser des informations en direct sera également présenté par Wear OS 7 : les Live Updates permettent un dialogue non pas par étapes classiques comme les grandes étapes d’un trajet, mais permettent un décompte plus fin de la situation. Comme afficher combien de temps avant que votre train arrive à destination sous la forme d’un chronomètre, par exemple. Des informations sur un évènement en direct comme le score d’une compétition de sport ou le temps qu’il vous reste avant le début d’une visio par exemple. Non plus un push d’info ponctuelle mais l’estimation du temps restant à partir des données piochées dans votre application. L’exemple donné est la mise en route d’un chronomètre à partir du moment où une commande est lancée sur Doordash, le service de livraison de repas à domicile. 

J’ai bien peur que ce genre d’appli ne participe à la grande mode actuelle qui consiste à noter tout et tout le monde. Que ces montres connectées finissent par servir à mesurer non pas son propre temps mais surtout le temps des autres.

Pour ma part, je vais rester sur des montres plus sagement cantonnées à des informations de base, moins invasives et surtout proposant une autonomie plus proche du mois de charge que du week-end avec des produits sous RISC-V et sans Android comme les montres Amazfit.

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Bon Plan : Batterie UGREEN Nexode 55W 20000 mAh à 34.49€

Nexode 55W

Batterie UGREEN Nexode 55W – 20000 mAh – certifications CE et CCC – recharge Rapide – Câble USB Type-C plat tressé intégré – Power Delivery 45W – 15.2 x 7.1 x 3.0 cm – 470g –  Puissance max par port : ports USB Type-C 1 (câblé) et USB Type-C 2 : 55W. Port USB Type-A 3 : 22.5W. Charge possible pendant l’usage. Dispo à 34.49€.

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CXMT se porte bien, +1688% de bénéfices au premier trimestre

ChangXin Memory Technologies alias CXMT a vu sa situation économique s’améliorer largement depuis la fin de l’année dernière. Sa production de mémoire DDR5 est venue au secours de quelques nouveaux clients. De nombreuses marques américaines avaient auparavant l’interdiction d’acheter ses produits avant que la dureté de la mesure ne se ramollisse face à la pénurie des composants.

ChangXin Memory Technologies

Depuis de nombreux acteurs du marché international, dont HP, Asus, Acer, et Dell, ont annoncé se fournir chez ChangXin Memory Technologies. Résultat des courses, entre la hausse monstrueuse des prix de la mémoire vive et l’arrivée de clients prêts à tout pour en obtenir, la marque annonce une augmentation de presque 1700% de ses bénéfices en un trimestre. Ce chiffre n’est pas annoncé au hasard. La société compte bien s’introduire en bourse et a donc mis en avant ces excellents résultats pour valoriser son action.

ChangXin Memory Technologies va réinvestir en masse

ChangXin Memory Technologies annonce un bénéfice trimestriel de 24,7 milliards de yuans soit 3,1 milliards d’euros. Son chiffre d’affaires trimestriel atteint 50,8 milliards de yuans ou 6,4 milliards d’euros. De l’argent que la marque pourrait investir pour venir peser un peu plus sur ce segment face aux trois mastodontes que sont Samsung, SK Hynix et Micron. Des investissements pour lancer de nouvelles tranches de développement d’usines sont semble t-il à l’étude. De quoi assurer à la Chine une plus grande indépendance sur le segment de l’indispensable mémoire vive pour l’avenir.

Source : Nikkei Asia

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Votre vieille Kindle officiellement abandonnée par Amazon

Comme annoncé, votre vieille Kindle n’est désormais plus supportée par Amazon. Cela veut dire, entre autres, qu’il n’est plus possible d’employer une liste de 12 modèles pour télécharger de nouveaux livres numériques, pas possible de les synchroniser par rapport à votre bibliothèque en ligne. Tout l’accès au magasin est désormais fermé.

On en parlait en avril, la liste n’a pas changé, des produits de 2007 à 2012 sont ainsi poussés aux oubliettes par Amazon. Pas de panique cependant, comme anticipé alors, il est tout à fait possible de continuer à monter des livres sur votre vieille Kindle « manuellement », via un ordinateur personnel. Il vous faudra sans aucun doute retrouver un de ces bons vieux câbles MicroUSB, l’insérer dans la liseuse d’un côté puis dans votre PC de l’autre. Avant de faire glisser le livre numérique de votre choix dans le répertoire adapté. 

vieilles Kindle

Si vous voulez un outil de gestion plus pratique, le logiciel Calibre se chargera de la transformation de vos livres en formats adaptés et lisibles par les appareils d’Amazon ainsi que du transfert et de la gestion de ceux-ci vers vos liseuses. 

Le jailbreak de votre vieille Kindle est possible avec KUAL

Des solutions de jailbreak existent et peuvent également permettre de nouvelles fonctions comme la lecture native de fichiers EPUB qui remplacera avantageusement la proposition d’Amazon originelle. D’autres avantages, comme la lecture de PDF rapides et dans un excellent rendu, seront également rendus disponibles. Attention toutefois, tout rempalcement du système d’origine de votre vieille Kindle par une solution tierce indépendante qui se déroulerait mal pourra transformer votre liseuse en véritable presse papier. Si vous voulez en savoir plus vous pouvez potasser la doc d’installation de KUAL pour Kindle Unified Application Launcher.

 

La liste des modèles qui ne sont plus supportées

MODELE Date
Kindle 1ère génération 2007
Kindle DX 2009
Kindle DX Graphite 2010
Kindle Keyboard 2010
Kindle 4 2011
Kindle Touch 2011
Kindle Fire 1ère génération 2011
Kindle 5 2012
Kindle Paperwhite 1ère génération 2012
Kindle Fire 2e génération 2012
Kindle Fire HD 7 2012
Kindle Fire HD 8.9 2012

Amazon annonce la fin du support des plus vieilles Kindle (Et ce n’est pas forcément grave)

 

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Chuwi Unibook : un portable Wildcat Lake « premier prix »

Le Chuwi Unibook va t-il redorer le blason largement terni de la marque ? Il s’y essaye en tout cas en mettant en avant quelques arguments. Chuwi s’est emparé d’un processeur Wildcat Lake Core 3 304 pour piloter un écran 14″. Son ambition n’est pas de devenir un monstre capable de toucher à tout mais de proposer des services de base confortables pour tout type d’usage.

L'argumentaire du Chuwi Unibook est totalement ridicule en comparant sa fiche technique à celle d'un Macbook Neo.

L’argumentaire du Chuwi Unibook est totalement ridicule en comparant sa fiche technique à celle d’un Macbook Neo.

Le Core 3 304 du Chuwi Unibook est le processeur le plus entrée de gamme annoncé pour le moment dans la série Wildcat Lake. Une puce gravée en Intel 18A avec 5 cœurs. Le premier est 1 cœur Performant Cougar Cove à 4.3 GHz, les suivants sont 4 cœurs basse consommation Darkmont à 3.3 GHz. Il est associé à un cœur graphique Xe3 cadencé à 2.3 GHz, propose un NPU5 15 TOPS et consomme 15 watts. Un détail qui impose, semble-t-il, dans ce modèle le recours à une ventilation active. Cet assemblage peut faire penser à un Intel Twin Lake comme le N150 en plus vitaminé puisqu’il propose à la fois un cœur P plus puissant mais aussi un circuit graphique plus élaboré et un NPU. Il reste néanmoins cantonné à de la mémoire monocanal.

Le Chuwi Unibook propose ici un total de 8 Go de mémoire vive en LPDDR5-7467 soudée à la carte mère et non évolutive. On aurait pu s’attendre à mieux, mais l’idée de la marque n’est pas de venir se battre contre des produits concurrents issus de grands constructeurs. Son argumentaire est d’abord financier et à 449$ pièce, il est difficile de faire mieux que 8 Go en ce moment. Des modèles 16 Go pourront éventuellement sortir plus tard contre une hausse de prix. Le stockage est amovible, un SSD M.2 non détaillé en NVMe PCIe 3.0 de 256 petits gigaoctets fait partie de l’offre. Là encore des versions mieux équipées mais plus chères seront sans doute proposées au catalogue.

Le tout pilote un écran d’une diagonale de 14 pouces en 1920 x 1200 pixels de type IPS avec un rafraîchissement de 60 Hz. Le Chuwi Unibook promet une dalle couvrant totalement le spectre sRGB. Un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 est également intégré et la connectique fait état d’une sortie HDMI 2.0, d’un port Ethernet Gigabit, de deux USB 3.2 Type-A et d’un USB 2.0 Type-A ainsi que de deux ports USB 3.2 Type-C dont un pour l’alimentation du modèle. Pas de mention du Thunderbolt même si la puce prend en charge la techno, l’équipement est hors de portée du tarif visé. Un jack audio combo 3.5 mm et un lecteur de cartes MicroSDXC complètent cet équipement.

Le tout est livré avec un Windows 11 pro, propose un clavier QWERTY avec rétroéclairage 2 niveaux et une batterie 53.3 Wh qui n’annonce pas d’autonomie spécifique mais parle d’une autonomie « pour toute la journée ». Soit exactement l’argumentaire d’Intel pour les machines équipées en Wildcat Lake.

Le Chuwi Unibook joue d’abord sur la corde sensible du prix

A 449$ HT soit 464€ en ce moment avec 20% de TVA, cet ultraportable est alléchant. Mais il ne faut pas passer sous silence deux éléments importants. D’abord le fait que la marque ne fait pas ici de cadeau. Tous les postes sont dégradés par rapport à ce qui est préconisé pour un usage « serein » de Windows 11. Les 8 Go de mémoire seront suffisants pour la majorité des usages, mais n’autoriseront rien de confortable en multitâche. Les 256 Go de stockage seront vite à l’étroit. À moins de remplacer le système Microsoft par un Linux moins gourmand, l’utilisateur se sentira rapidement à l’étroit dans ce type de configuration.

Enfin et surtout, Chuwi sort d’un petit scandale. La marque a volontairement substitué un processeur AMD par un autre plus ancien dans au moins trois machines. Deux portables et un MiniPC. Effectuant au passage une falsification de leur BIOS afin de tromper les logiciels permettant de vérifier le matériel embarqué. Une fois prise la main dans le sac, la marque a proposé des modalités compensatoires fort peu convaincantes.

S’il est possible de faire semblant de ne pas le voir pour tenter l’aventure d’un Chuwi Unibook en étant aveuglé par son prix, il me semble tout de même important de le rappeler. Il faudra juger sur pièces et probablement avoir de nombreux retours sur cette machine avant de lui offrir à nouveau une totale confiance. 

Pour ma part, j’attends de voir ce que la concurrence de grande marque va proposer. Entre un Chuwi Unibook sous Core 3 304 8/256 Go sous les 500€ et un portable signé, garanti 2 ans, en 16/512 Go et évolutif dans cette enveloppe de prix laissée par le MacBook Neo, mon portefeuille devrait s’orienter vers l’offre la plus rassurante. Celle qui sera à même de durer un peu plus longtemps et donc de me coûter moins cher au final.

 

Intel Core Series 3 : les puces Wildcat Lake enfin officialisées

Chuwi Unibook : un portable Wildcat Lake « premier prix » © MiniMachines.net. 2026

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La manette Steam veut discuter avec tout le monde

Fraîchement sortie, rapidement en rupture, la manette Steam Controller a conservé pendant une quinzaine de jours une sorte d’exclusivité avec le système SteamOS.

Branchez votre manette Steam sur un PC exploitant la plateforme XBox ? Rien ne se passe. Utilisez-la avec les bibliothèques concurrentes comme GOG ou l’Epic Game Store ? Pas de réaction. Vous avez un abonnement Game Pass ? Là encore une déception puisque l’accessoire ne réagit pas. Enfin ça, c’était avant. Une mise à jour vient d’opérer la liaison logicielle entre l’accessoire et les autres outils logiciels du marché, indique Phoronix.

La manette Steam s’ouvre au monde grâce au SDL

La mise à jour technique provient de « Simple DirectMedia Layer« , un petit bout de code qui vient se positionner entre les systèmes d’exploitation et les périphériques pour interfacer les deux. La manette Steam envoie un ordre au SDL et SDL le traduit au système dans une langue que les programmes et jeux peuvent ensuite interpréter. Le fait de parler à ce « traducteur » qu’est SDL évite de devoir apprendre un langage différent pour chaque fabricant de périphérique. Que vous développiez un outil sous Windows, sous Linux ou MacOS, il suffit de savoir comprendre ce que dit ce Simple DirectMedia Layer pour pouvoir commencer à discuter.

Cette mise à jour du SDL rajoute donc la prise en charge « universelle » de la manette Steam vers toutes les plateformes qui savent dialoguer avec le traducteur. Vous touchez un bouton, cette action est traduite immédiatement de manière compréhensible par votre jeu. Vous bougez un joystick ou appuyez sur une gâchette, même chose. 

La manette Steam Controller

La manette Steam Controller propose des interactiosn complexes.

Les fonctions de gyroscope et même les boutons supplémentaires sont pris en compte même si le SDL ne fera que signaler leur activation si vous ne pointez pas leur usage dans vos jeux. Seule inconnue pour cette pierre de rosette ludique pour le moment, les trackpads restent en partie une énigme car ils ne font pas partie de son vocabulaire à l’heure actuelle. Vous pouvez contrôler avec eux un appui ou une pression, mais pas de mouvement de curseur, par exemple. Le SDL n’a pas pris en compte à sa création le scénario d’une manette qui se prend aussi pour un trackpad. Cela ne devrait néanmoins pas être un gros problème puisque, en toute logique, aucun développeur de jeu n’a eu l’idée d’employer un outil qui n’existait pas.

La mise à jour de SDL devrait bientôt être distribuée… Et Valve prépare également de son côté des pilotes universels pour sa manette. Juste encore un petit peu de patience si vous avez été un des chanceux acheteurs du bidule.

Steam Controller : une pénurie immédiate chez Valve

La manette Steam veut discuter avec tout le monde © MiniMachines.net. 2026

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Microsoft devrait lâcher du lest sur sa touche Copilot

La touche Copilot lancée et quasi imposée aux fabricants de PC sur les claviers de nombreux appareils, va changer de modèle. De solution imposée ET inutile à la majorité des utilisateurs, elle va pouvoir être reprogrammée pour servir à quelque chose.

En janvier 2024, lorsque la touche Copilot fait son apparition, je vous indiquai à quoi, selon moi, elle devait servir : faire de la publicité à l’IA de Microsoft. Le problème de cette idée, c’est qu’elle tordait le bras à tout  le monde. aux constructeurs qui subissaient une pression de la marque pour se plier à ses désirs. Comme aux utilisateurs qui se retrouvaient avec une touche dont ils ne savaient pas vraiment quoi faire dans la majorité des cas.

Un acheteur de portable classique qui voulait l’utiliser sous Linux se retrouvait alors avec une touche Copilot totalement ridicule, voire qui pointait dans le vide. Mais un client de Windows 11 exécutait de son côté une solution Copilot tout aussi creuse et inutile. Avec un très joli score de 3% d’utilisateurs payants en février 2026, soit deux ans après le lancement de cette opération marketing imposée en dur sur les claviers, on ne peut pas dire qu’elle se soit soldée par une franche réussite.

touche Copilot

Aujourd’hui on apprend que Microsoft devrait assouplir ses règles et au lieu de pester contre un Copilot qui se lance intempestivement suite à une erreur de clavier, vous pourrez diriger la touche Copilot vers une autre action. Vous savez, ce que l’on est en droit d’attendre d’un produit que l’on a acheté pour son usage propre.

Un document concernant une mise à jour de Windows 11 pour cette année indique qu’il sera possible de procéder à ce recablage logiciel de la touche. On continuera à voir ce logo qui semble tourner en rond, mais on pourra lui faire lancer une autre application. On ne sait pas encore quelle latitude sera offerte à la solution. On aimerait, soyons fous, retrouver une touche Control à droite comme c’était le cas avant, lancer un lecteur multimédia, mettre le son en sourdine ou lancer un outil léger qu’on appelle 20 fois au quotidien. Pour le moment, cela ne semble pas être le cas. Il faudra toujours passer par des outils tiers pour reprogrammer le clavier ou subir le lancement intempestif de Copilot sur votre PC.

En attendant cette personnalisation plus poussée, Microsoft vous offre quelques choix depuis les dernières mises à jour. Dans les paramètres de Windows 11, vous pouvez orienter la touche vers une autre IA installée sur votre machine ou déclencher le lancement d’un outil de recherche. Pas possible sans outils secondaires d’aller beaucoup plus loin. Les plus dégourdis pourront s’emparer des outils Powertoys pour personnaliser au mieux la touche.

Une touche Copilot plus souple est un bon indice de changement

Prendre ses utilisateurs pour des oies que l’on peut gaver d’un outil logiciel sans leur demander leur avis n’a jamais été une bonne stratégie marketing. Cela fonctionne sans doute dans la tête des décideurs de Microsoft. Ceux qui ont le cerveau lessivé par l’enthousiasme d’un Steve Ballmer. Pas pour monsieur et madame Michu qui vont huuuuuuuuuuurler des mots pas très jolis lorsque pour la trentième fois de la journée, leur doigt aura ripé sur le lancement d’un assistant dont ils n’ont que faire.

Microsoft semble l’avoir enfin, un peu, compris. Spécialiste de l’imposition de l’outil par défaut depuis toujours avec les aventures d’Internet Explorer et les choix de gestion documentaire de fichiers de sa suite bureautique, l’éditeur se rend compte qu’il est allé un peu trop loin. Ces derniers temps, la pression faite pour qu’on adopte tous son IA, se relâche. 

Tenter de laisser choisir son outil en proposant de vrais usages concrets au lieu de l’imposer à tous par des moyens détournés aurait probablement été une bonne idée. Depuis que les IA type LLM comme ChatGPT ont mis en panique tous les autres acteurs du marché, la course au nombre d’utilisateurs a été la seule priorité des concurrents comme Microsoft et Google. Loin de chercher à séduire avec de vrais usages – chose qui a très bien réussi à Anthropic par exemple – les éditeurs ont joué au chalutier en lançant de gros filets de pêche. L’idée étant de pouvoir ramener de très jolis nombres « d’utilisateurs » à mettre en avant grâce à leurs chaluts respectifs : Windows et Android. Et tant pis si les mailles des filets – la touche Copilot ou le bouton de base d’Android – emportaient avec elles des dizaines de millions de clients n’y voyant absolument aucun intérêt.

Peut-être qu’en proposant plus de services d’intégration, de vrais usages au quotidien pour l’outil, la grogne des utilisateurs serait moins sévère. Mais imposer un produit qui se déclenche involontairement donne une sale impression à l’utilisateur. J’ai toujours vu cette touche Copilot comme une mine planquée au milieu d’un champ d’autres touches. Un piège que je devais éviter pour ne pas lancer l’outil Copilot. Ce qui m’a amené à considérer cette IA comme un parasite absolument contre-productif.

Microsoft devrait lâcher du lest sur sa touche Copilot © MiniMachines.net. 2026

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Project Firefly, la vision d’Intel pour des portables moins chers

Project Firefly a été présenté par Intel en Chine dans la grande tradition des initiatives « génériques » de la marque. On se souvient de projets comme Centrino lancé en 2003 pour tenter d’unifier une offre d’ordinateurs mobiles complète et pourvue d’un chipset Wi-Fi. Du lancement des Ultrabooks et de leur gabarit compact associé à des normes d’autonomie et de sécurité. Ou, beaucoup plus récemment, de la norme Intel EVO apparue avec la 11e Gen de la marque. 

L’idée, de Project Firefly est un peu toujours la même. Créer une sorte de label dans lequel pourront se positionner les constructeurs afin de bénéficier d’une aide à la fois dans leurs développements techniques et dans leur marketing. Pour Centrino, la proposition avait excellemment bien fonctionné. Les acheteurs désireux de s’équiper d’un ordinateur connecté avec du Wi-Fi cherchaient activement le logo du label pour faire leurs emplettes. Intel proposait en effet une couverture marketing maximale du projet qui rassurait le consommateur. Les fabricants devaient, quant à eux, acheter à la fois un processeur et un chipset Intel pour pouvoir prétendre au label. Tout le monde, sauf les concurrents d’Intel évidemment, était gagnant.

Aujourd’hui, la situation est quelque peu différente. Il ne s’agit pas spécialement d’encourager l’arrivée d’une nouvelle technologie, mais plutôt de résoudre l’énorme crise qui se profile avec la montée des tarifs. Et, à ce propos, on peut dire que la plateforme Wildcat Lake tombe à pic.

Un portable HP 14" sous Core 5 320

Un portable HP 14″ sous Core 5 320

Project Firefly veut standardiser la chaîne de production de portables

Pour lutter contre l’inflation des tarifs actuels, il n’y a pas mille solutions. On peut détériorer les performances en choisissant de puces plus anciennes. Limiter la mémoire vive au maximum ou grignoter les capacités de stockage. Le reste ne changera pas grand chose. Quand la mémoire vive à elle seule a gagné plus de 400% en quelques mois, ce n’est pas en choisissant une dalle TN à 15$ au lieu d’une dalle IPS à 20$ qui va changer la donne.

Pour lutter contre la hausse des prix, Intel a donc une solution. Son Project Firefly veut créer une sorte de modèle de performances et de service au travers de toutes les marques de PC. Conjointement au lancement des puces Wildcat Lake Core Series 3, le fondeur veut unifier le design des machines qui seront équipées de ces puces qui visent son nouvel entrée de gamme. 

Un portable Asus 16" sous design Project FireFly

Un portable Asus 16″ sous design Project FireFly

Plus de 70 modèles de portables Wildcat Lake en approche immédiate

Imaginez qu’Intel vous livre en plus de votre puce, un design efficace de base à employer directement dans votre propre machine. La marque s’est rapprochée de différents acteurs proches de l’écosystème des smartphones comme Honor ou Lecoo, pour proposer des solutions compactes et économiques sans pour autant délaisser les questions de fiabilité. Cette approche a permis de limiter les coûts de production et de fabrication.

Le résultat est la fourniture d’un modèle de base avec lequel travailler. A vrai dire, cela n’est pas spécialement nouveau comme approche. Cela fait un moment qu’Intel comme AMD proposent des designs de référence sur lesquels les constructeurs se basent. Ici, cela va un peu plus loin avec une recherche en amont pour trouver les fournisseurs et les solutions les plus économiques possibles au lieu de simplement proposer un design de base de carte mère.

La stratégie de design est assez simple, les constructeurs s’orientent vers une standardisation avec une carte mère dialoguant avec les autres connecteurs grâce à une nappe 50 broches toujours identique. Nappe qui regroupe toutes les sorties vers la connectique choisie. Ainsi, en plaçant des connecteurs directement sur la carte d’un côté de la machine et des connecteurs sur une carte fille de l’autre côté, les constructeurs peuvent proposer la connectique de leur choix. Ils peuvent également faire appel à des propositions globales et faciliter le SAV de leurs machines. Cette technique n’est pas nouvelle et on la retrouve souvent dans des gammes proposant des équipements identiques déclinés dans des diagonales d’écran différentes.

Dans ce portable HP on voit déjà un design en deux parties avec une nappe qui vient connecter un circuit reprenant la connectique secondaire de la machine à gauche. Il suffit d'agrandir ou de réduire cette nappe pour adresser des écrans de diagonales différentes.

Dans ce « vieux » portable Lenovo on voit déjà un design en deux parties avec une nappe qui vient connecter un circuit reprenant la connectique secondaire de la machine à gauche. Il suffit d’agrandir ou de réduire cette nappe pour adresser des écrans de diagonales différentes.

La carte mère de référence est un tout petit peu plus compacte que les modèles classiques tout en embarquant moins de composants pour coûter moins cher. Elle permet une intégration plus simple et, bien sûr, l’ajout de composants secondaires comme la mémoire qui sera, comme pour les puces Twin Lake, limitée à un seul canal. Opérable en LPDDR5x-7467 ou DDR5-6400 et compatible avec des stockages classiques en M.2 NVMe, la plateforme rejoint ici l’offre entrée de gamme classique. Intel compte déjà plusieurs annonces chez Asus, HP et Honor avec des engins qui devraient débuter à partir de 499$/549$ pour un processeur Intel Core 5 320 équipé de 16 Go de mémoire vive et 512 Go. Elles pourront grimper vers des solutions à 599$ HT avec plus de mémoire et de stockage. Les machines pourront être alimentées via des chargeurs GaN et le TDP de 15 watts des puces autorisera également un fonctionnement silencieux, voir fanless.

Avec ces éléments et l’aide des ingénieurs d’Intel, les constructeurs héritent donc d’une solution à finaliser. Il n’y a pas toute la lourde étape de recherche et développement basique, pas d’étape de prototypage complexe et de validation de l’ensemble. Le gros du travail consistera à optimiser les performances, à adapter l’offre de base à son design de marque spécifique et à la clientèle visée2. A proposer une offre logicielle particulière.

Project Firefly

Le Lenovo Lecoo Air 14

Un design de référence fin, léger et adaptable logiciellement

Intel présentait une machine sur scène, un produit comme on en a vu des dizaines par le passé. L’idée n’est pas de donner envie à l’acheteur final mais plutôt de présenter le potentiel possible du Project Firefly. Ce qui passe par le choix d’un design diplomatiquement pensé pour ne pas froisser la clientèle d’Intel, à savoir, les constructeurs. On garde donc une solution fine, 11 mm d’épaisseur, qui pourra être fanless et alimentée par un chargeur  GaN pour ne pas encombrer son bagage.

Lenovo, Asus, HP, Honor, Colorful et bien d’autres vont dévoiler leurs versions de ce concept dans les semaines qui viennent et on devrait donc avoir des réponses intéressantes à mettre en face de l’offre Apple avec le MacBook Neo. A noter que Microsoft ne semble pas concerné par l’aventure Project Firefly, ce qui laisse entendre une ouverture avec des solutions Chromebook et GoogleBook mais peut-être aussi à des propositions sous Linux. On se souvient que la norme EVO avait fini par atterrir chez les Chromebooks, ce qui fait que ce choix n’est pas une première.

Intel insiste d’ailleurs sur l’adaptabilité de son offre. La marque met en avant un « System-Level Refactoring » qui permettra d’intégrer facilement les produits dans l’offre logicielle existante des différents constructeurs.

J’ai assez hâte de voir ce que cette offre va proposer. Si je ne crois pas à une guerre des prix de la part des constructeurs qui ont en ce moment assez de difficultés à travailler pour ne pas avoir à se tirer dans les pattes entre eux, je pense que la plateforme peut révéler de bonnes performances. C’est aussi l’occasion pour les différents acteurs de ce marché de briller grâce à autre chose que la puissance pure. L’autonomie, le design, l’intelligence de la proposition compteront plus que tout le reste puisque les marques se feront concurrence avec la même base de travail. 

En parallèle de cette annonce Project Firefly, la présentation d’Intel a confirmé que les puces Wildcat Lake seront intégrées dans des designs plus variés : MiniPC, NasPC et autres.

Source des images : Golden Pig via Videocardz

Project Firefly, la vision d’Intel pour des portables moins chers © MiniMachines.net. 2026

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Des batteries amovibles pour les futures Kindle

Des batteries amovibles pour les futures liseuses d’Amazon ? C’est ce qu’annonce Good E Reader  qui a remarqué l’arrivée d’une nouvelle « fonctionnalité » dans le dernier firmware 5.19.4 des Kindle. Celle-ci ne fait rien d’autre que signaler à l’utilisateur les dangers de l’usage d’une batterie fabriquée par un tiers en dehors du circuit Amazon Kindle.

Une Kindle Paperwhite 11ᵉ gen sous les outils d'iFixit

Une kindle paperwhite 11e gen sous les outils d’iFixit

Outre cette annonce d’un éventuel problème posé par un produit tiers, la mise à jour indique l’existence d’un kit de remplacement officiel qui atteste de la présence de batteries amovibles. Les actuelles liseuses de la marque proposent une coque difficile à ouvrir sans casser les ergots en plastique qui retiennent leur dos. Des vis et de la colle maintiennent le circuit imprimé en place.  La batterie est elle-même collée au dos du boîtier, reliée par une nappe. Il faut la préparer avec un pistolet à air chaud pour pouvoir la décoller en essayant de ne pas trop la plier.

Des batteries amovibles et une coque facilement accessible seraient appréciées par le public.

Des batteries amovibles et une coque facilement accessible seraient appréciées par le public.

Si la nouvelle est confirmée, comme le laisse entendre l’existence de ce kit, cela laisse entendre que les futures Kindle seraient plus faciles à ouvrir et leur batterie plus simple à échanger. Ce qui ne serait pas bien difficile.

Des batteries amovibles partout en 2027

Cela veut également dire que les produits concurrents des autres marques et du même type, devraient suivre le même mouvement. Il faut dire que pour commercialiser un produit de ce type en Europe, un produit avec batterie, qu’il s’agisse d’un portable, d’un smartphone, d’une tablette ou d’une liseuse, il faudra qu’il propose une batterie facilement échangeable pour lutter contre l’obsolescence de celui-ci. Ce sera obligatoire dès le 18 février 2027. Amazon semble prendre les devants logiciellement à défaut de proposer, pour le moment, des liseuses embarquant déjà des batteries amovibles.

Des batteries amovibles pour les futures Kindle © MiniMachines.net. 2026

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Altoids Pocket Computer : une micromachine sous ESP32 pour jouer à Doom n’importe où

Le vidéaste Super Rad Maker propose l’Altoids Pocket Computer, une micromachine qui tient tout entière dans la petite boite de bonbons du même nom qu’on trouve à tous les coins de rue aux US. Ce n’est pas la première fois que l’on croise ces boîtes Altoids sur Minimachines, le format est tellement courant aux US qu’il est fréquemment exploité par de nombreux bricoleurs. Compact, solide mais facile à percer ou découper, il convient à de nombreux montages.

L’Altoids Pocket Computer rejoint ainsi d’autres projets du même genre comme le MintyPi 2.0 en 2017 ou le KillMii en 2018. Ce nouveau projet embarque une solution ESP32-S3-WROOM-1 N16R8 et un écran 2″ ILI9341 en 320 x 240 pixels associés ensemble à un clavier 30 touches construit pour rentrer dans ce tout petit format. Pour la partie son, un petit ampli Class-D a été ajouté ainsi qu’une enceinte minuscule. Un lecteur de cartes MicroSDXC permet de rajouter plus de stockage à l’ensemble pour héberger musique, jeux et autres.

L’Altoids Pocket Computer propose de multiples fonctions : outre des jeux comme DOOM, il permet de lancer un émulateur NES et Game Boy mais aussi d’écouter la radio en ligne ou des MP3. L’alimentation est gérée par la batterie d’une cigarette électronique. Une solution de 350 mAh qui offre une trentaine de minutes de jeu. Une idée à garder en tête pour ce type de projet, tant ce type de produit est malheureusement jeté à la poubelle dans des proportions hallucinantes dans le monde.

Altoids Pocket Computer

Altoids Pocket Computer : un tour de force plus qu’un modèle

Malheureusement, l’auteur se contente de publier des vidéos de type « shorts » et n’explique pas la mise en place de son projet. Aucun lien n’est également disponible pour récupérer plans ou code. Cela reste donc une idée un peu en l’air pour le moment et difficile à reproduire. Autant partir sur vos propres projets. Un lecteur m’avait annoncé travailler sur une solution du même type dans un format de ce genre il y a quelques années. Il s’était appuyé sur une boite de « Fisherman Friends » trouvée dans le commerce. Vous pouvez trouver ce type de boite à bonbons en fer blanc un peu partout si vous voulez vous frotter à ce type de construction.

En parlant de boîtes en fer-blanc, saviez-vous que les fameuses boîtes de thé Twinings sont parfaites pour embarquer des projets type Raspberry Pi ? Le format est assez haut mais permet de proposer un HAT et de sécuriser les composants. Ça se découpe très facilement – même s’il faut faire attention parce que cela coupe – et le format permet de positionner un projet dans un châssis relativement robuste. Les seuls impératifs sont de proposer une aération suffisante et, bien entendu, de vérifier que le métal ne provoque aucun court-circuit. Pour cela, une idée simple est d’imprimer en 3D un support à mettre au fond de la boîte de thé. Puis de visser ses entretoises dedans.

Altoids Pocket Computer : une micromachine sous ESP32 pour jouer à Doom n’importe où © MiniMachines.net. 2026

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GMKtec M3 : un MiniPC Core i5 12450H à partir de 279.99€

Le GMKtec M3 débarque quelques jours après la présentation du M3 Pro sous Core i5-13500H et dans le même esprit. L’engin propose plusieurs évolutions mais débute avec un modèle barebone à 299.99€ qui offre une manière intéressante de recycler d’anciens composants.

L’idée probable du GMKtec M3 est assez simple, le taux de défaillance d’anciens PC va aller crescendo. Les machines classiques, qu’il s’agisse de portables ou de MiniPC qui emploient de la DDR4 au format SODIMM et un SSD M.2 2280 SATA ou NVMe vont donner des signes de fatigue. Et, le jour où elles vont tomber en panne, il va falloir les remplacer d’une manière ou d’une autre. Au vu des tarifs des machines classiques et des composants aujourd’hui, une bonne solution consistera à investir dans un MiniPC comme le GMKtec M3.

Cette image du GMKtec M3 est absurde, les composants mémoire et SSD sont installés de l'autre côté de la carte mère, mais cela vous montre les possibilités d'évolution de l'engin.

Cette image du GMKtec M3 est absurde, les composants mémoire et SSD sont installés de l’autre côté de la carte mère, mais cela vous montre les possibilités d’évolution de l’engin.

À 299,99€, il offre une base d’accueil pour d’anciens composants. Avec deux supports SODIMM en DDR4-3200 pour 64 Go maximum et un double port M.2 en 2280 (NVMe PCIe 4.0) et 2242 (SATA3) le MiniPC pourra accueillir les composants d’un autre PC. Plus trop question en ce moment de filer son vieux portable à son neveu ou au gamin du voisin. Pas trop envie non plus de balancer à la poubelle un ordinateur fracassé avec mémoire et stockage. Tout ce qui est recyclable doit l’être.

Seulement voilà, confronté au rachat d’une nouvelle machine et face aux tarifs visibles en magasin, les composants DDR4 et SSD classiques sont difficiles à intégrer dans une machine neuve. Pour faire le gros dos en attendant que la situation se stabilise, GMKtec imagine des MiniPC capables de recycler ces composants dans un PC  pouvant faire tourner très correctement tout type de programme classique. 

GMKtec M3

Le reste de la machine est très classique avec un équipement de connecteurs bien travaillé. On retrouve une façade proposant deux USB 3.2 Gen2 Type-A et le bouton d’allumage proposant une LED. Et à l’arrière, un jack audio combo 3.5 mm, un USB 3.2 Type-A supplémentaire, un USB 2.0 Type-A, un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort, deux HDMI 2.0 et un Ethernet 2.5 Gigabit piloté par un chipset Intel i225V. Le tout combiné à un module sans fil Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 sous chipset Realtek 8852BE.

Le boitier est en ABS et mesure 11.4 cm de large pour 10.6 cm de profondeur et 4.25 cm d’épaisseur. Une solution livrée avec un support VESA pour être accrochée au dos d’un écran, un petit câble HDMI pour s’y connecter et un chargeur externe. L’acquisition de ce modèle demandera l’ouverture du châssis par le dessous, l’ajout des composants mémoire et stockage et l’installation d’un système d’exploitation Linux (gratuit) ou Windows 11 (payant).

Le niveau de performances obtenu avec ce type  d’engin est très confortable pour des usages variés. Le Core i5-12450H est une puce 8 cœurs proposant 4 cœurs P et 4 cœurs E pour 12 Threads au total. Ses fréquences oscillent de 3.3 à 4.4 GHz et elle propose un circuit graphique Intel UHD de 12e Gen avec 48 EU à 1.2 GHz. Le système de refroidissement embarqué est très classique. Une base en cuivre se positionne par-dessus le processeur pour transmettre la chaleur à des ailettes qui seront refroidies par un ventilateur. 

Extraction de composants d'un portable hors service

Extraction de composants d’un portable hors service…

Le GMKtec M3 est une bonne idée pour du recyclage de composants

Le tout devrait permettre de transformer des composants du fond d’un tiroir en un MiniPC compétent pou tout type d’usage classique : web, bureautique, programmation, retouche d’image, multimédia, montage vidéo, jeu léger, modélisation, CAO, impression 3D et autres. Le Core i5-12450H est une puce Alder Lake lancée en 2022 qui a été présente entre 2022 et 2024 dans énormément de PC portables situés sur le milieu de gamme. Gravée en Intel 7 avec 45W de TDP, elle a été une des puces les plus embarquées dans des machines professionnelles sorties alors et pour des usages des plus variés.

Minimachines-05-2026

Le GMKtec M3 est proposé en plusieurs versions : En barebone à 299.99€ pratique pour recycler des composants. A 429.99€ en version 16/512 Go et 549.99€ en version 32 Go / 1 To. Le stock est situé en Europe et la livraison est rapide. Le code ABANDON20 peut être éventuellement2 ajouté dans votre panier pour payer ces engins 20€ moins cher et donc 279.99€ pour le modèle barebone.

A noter que le modèle GMKtec M3 Pro sous Core i5-13500H est également proposé en barebone à 299.99€ pour le même type de recyclage.

Voir l’offre sur GMKtec Europe

 

GMKtec M3 : Core i5-12450H – Barebone / divers
Mini-Score : C

Mini-Score : C

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ prix intéressant
+ larges évolutions techniques possibles
+ performance et pérennité d’usage
+ accès simple aux composants
+ compatibilité logicielle poussée

– garantie 1 an
– connectique limitée
– barebone
– peu d’infos sur le bruit de ventilation

 

GMKtec M3 Pro : MiniPC Core i5-13500H cherche donneur pour greffe de RAM

Merci à PA pour l’info.

GMKtec M3 : un MiniPC Core i5 12450H à partir de 279.99€ © MiniMachines.net. 2026

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Taxe petit colis, un bilan ridicule de 2.3 millions d’euros

La taxe sur les petits colis a été lancée en mars dernier en France. Une mesure destinée à empêcher les grandes plateformes comme Temu, Shein ou AliExpress de trop concurrencer les marques françaises tout en ramenant des sous dans les caisses de l’État.

Cette fameuse taxe sur les petits colis qui ne concerne que les achats de faible valeur, moins de 150€, n’aura pas eu les effets escomptés. Quelques jours seulement après sa mise en place, ce sont les gestionnaires des zones de Fret des aéroports qui se pendaient à l’alarme pour signaler la disparition de leur activité. Et pour cause, il n’aura fallu que quelques jours pour que les avions en partance vers la France pour y être dédouanés se retrouvent orientés vers la Pologne, l’Espagne, la Belgique et ailleurs en Europe. Les marchandises débarquant en dehors de nos frontières mais en Europe y étant alors déballées avant d’être injectées dans un réseau de livraison français Sautant au passage toute taxation « petit colis » voulue par le gouvernement

Résultat des courses ? Le Figaro publie le chiffre relevé par les douanes françaises. Des 400 millions d’euros de taxes espérés à l’année, le gouvernement n’en aura récupéré que 2.9 millions. 30 fois moins qu’espéré.

La taxe petit colis a réorienté le Fret vers des pays limitrophes

Le nombre de colis dédouanés en France est passé en quelques jours d’un demi-million à moins de 50 000… Les géants de l’industrie comme Shein, Temu ou AliExpress ont simplement donné une nouvelle feuille de route pour leurs avions afin qu’ils atterrissent à la bordure du pays. Traversant ensuite librement et sans taxe notre frontière.

Les 2.9 millions n’ont finalement touché que les plus petites structures, celles qui ne peuvent pas louer un énorme entrepôt d’un coup de fil ou qui ne disposent pas d’un chiffre d’affaires suffisant pour retrouver du trafic aérien. En clair, les petites PME françaises qui commandent du matériel en Asie pour alimenter leurs stocks ont dû payer 2€ par type de produit commandé. Ce qui a poussé nombre d’entre eux à choisir de passer par… les plateformes visées par cette taxe. Quand un patron de PME française reçoit une facture de commande de produits électroniques avec des centaines de références et des dizaines de types de produits différents, chacun taxé à 2€, il ne réfléchit pas longtemps avant de changer de fournisseur.

Quant aux particuliers, ceux qui commandent des vêtements ou du matériel électronique, il devient encore plus avantageux pour eux de passer par une plateforme géante. L’exemple le plus frappant est ce père de famille qui, pour marier son fils, achète un costume complet en ligne à 149€ sans comprendre que c’est du Dropshipping et qui se voit taxer à plusieurs reprises de 2€. Pantalon, veste, gilet, chemise et même, 2€ de plus sur la cravate offerte en cadeau par le fabricant. Au total, 149€ de marchandise, 10€ de taxe. s’il avait ajouté une pochette pour sa veste, il ne l’aurait pas payée, me confiait-il.

Pas de changement en vue pour la taxe petit colis française

Alors que les zones de Fret prennent la poussière et que les effets anticipés ne sont pas au rendez-vous, le gouvernement ne semble pas vouloir changer de méthode. La taxe petit colis restera active le temps d’une harmonisation européenne. En juillet, la zone économique prévoit une taxe de 3€ par type d’article sur toute la zone. Avec une vision très spécifique du type d’article.

D’après Reuters, la définition du type de produit se base sur la nomenclature douanière qui est très, très spécifique. L’exemple donné est édifiant. 10 paires de chaussettes du même type donneraient une taxe de 3€. Mais un ensemble comprenant 5 paires en laine et 5 paires en coton serait taxé deux fois. Car leurs codes d’identification douanière ne correspondent pas. Ce qui ajouterait 6 € à l’ensemble. En novembre, il est prévu d’ajouter en plus 2€ supplémentaires par colis sur ce montant par type de produit. Cela fera donc 8€ au total pour vos 10 paires de chaussettes en importation. On se demande si la taxe ira jusqu’à différencier le type de résistances ou de condensateur d’une commande en électronique…

Lorsque vous achèterez un kit pour faire un montage électronique avec variateur, résistance, condensateur, servo, PCB, connecteurs, microcontrôleur et alimentation, vous aurez déjà 8 x 3 = 24€ de taxe petit colis sur votre commande. 3€ par type de produit. À moins que ? À moins que le fournisseur n’emballe cela sous forme de Kit sans détailler outre mesure le contenu exact du colis. Cela m’est déjà arrivé deux fois. Au lieu de recevoir des composants épars dans un emballage général avec une déclaration détaillée, j’ai reçu un ensemble « Kit matériel électronique » unique au prix de la totalité des composants. Je doute que les agents des douanes aient les ressources pour ouvrir chaque petit paquet. 

Il va devenir très intéressant de passer par des achats groupés pour importer certains types de matériels et ainsi dépasser les 150€ fatidiques qui font qu’une commande passe de « petit colis » « gros colis » et n’est plus taxé.

Edit : j’ai dû changer les illustrations de ce billet suite à la demande des ayants droit.

Taxe petit colis, un bilan ridicule de 2.3 millions d’euros © MiniMachines.net. 2026

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Le Geekom A6 sous Ryzen 7 6800H 16Go/1To dispo à 499€

Le Geekom A6 coche toutes les bonnes cases. Il est compact, efficace, abordable, musclé et il propose une bonne connectique. Grâce à un code promo exclusif, il corrige peut-être son seul défaut lors de sa sortie : son tarif. Lancé à 699€ il est proposé à 499€ avec un code promo, voir en fin de billet.

Geekom A6

Si vous cherchez un MiniPC prêt à l’emploi, garanti 3 ans et performant pour toutes les tâches du quotidien, le Geekom A6 est fait pour vous. Proposé avec une belle  réduction sur son prix d’origine dans une version particulièrement bien équipée, c’est une excellente affaire qui est disponible aujourd’hui.

Le Geekom A6 est construit sur une base de Ryzen 7 6800H, un excellent processeur qui n’est pas aussi « vieux » qu’il n’y parait. Utilisant des cœurs Zen3+ il propose 8 cœurs pour 16 Threads et 16 Mo de mémoire cache. Sa fréquence de base de 3.2 peut atteindre 4.7 GHz en boost et il affiche un TDP moyen de 45 watts pouvant être géré de 35 à 54 Watts. Ce processeur propose un circuit graphique embarqué Radeon 680M très convaincant.

Pourquoi n’est-il pas aussi vieux ? La puce est sortie en 2022 et n’apparait plus au catalogue d’AMD. Cependant, en 2023, AMD a sorti une nouvelle version du 6800H avec le Ryzen 7 7735HS. Une puce en tout point identique au 6800H d’un point de vue caractéristiques globales sauf sur un détail. La fréquence maximale du mode Boost atteint 4.75 GHz sur le 7735HS. C’est donc un avantage de 50 Mhz pour la version 2023… Pas vraiment une révolution.

L’autre détail qui change la donne, c’est le prix. Le 6800H est largement moins cher à l’achat que le 7735HS ce qui permet de bénéficier d’un excellent tarif global sur une machine comme le Geekom A6. Cela permet, par ailleurs, de l’entourer de tout ce qu’il faut pour profiter de bonnes performances. Par exemple 16 Go de mémoire vive montée sur deux slots de DDR5-4800 pouvant évoluer jusqu’à 64 Go.

Le stockage est confié à un port M.2 2280 NVMe PCIE 4.0 X4 avec un module de 1 To qui pourra également évoluer vers des SSD de plus grande capacité en cas de besoin. Un second port M2 2242 sera par ailleurs disponible pour ajouter un SSD SATA secondaire. Le tout est refroidi avec une solution classique et efficace composée d’une base en cuivre qui coiffe le processeur et qui conduit la chaleur vers des ailettes en aluminium. Un ventilateur aspire de l’air frais de l’extérieur via ses côtés et le repousse au travers des ailettes situées vers l’arrière de l’appareil. L’aération est placée au-dessus de la connectique pour éviter tout encombrement et montée en température.

L’ensemble connectique est très complet et pensé pour satisfaire tous les besoins du quotidien. On retrouve en façade des éléments classiques avec une paire de ports USB 3.2 Type-A pour brancher clé USB ou autre élément de stockage rapide. Ainsi qu’un jack audio combo 3.5 mm et le bouton de démarrage décoré d’une LED blanche. Le boitier en aluminium brossé est élégant et participe au refroidissement des composants internes. Sur le côté de la machine, un lecteur de cartes SDXC est disponible, une option devenue assez rare aujourd’hui.

A l’arrière, l’aluminium fait place à un châssis en ABS texturé. Celui-ci étant indispensable pour permettre au Geekom A6 de communiquer en Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2 avec son environnement. Le module sans fil pourra d’ailleurs évoluer puisqu’il est monté sur une carte M.2. On retrouve également une connectique très complète avec deux ports USB4 avec DisplayPort, un USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB 2.0 Type-A, un Ethernet 2.5 Gigabit et deux sorties HDMI 2.0.

L’alimentation est assurée par un bloc secteur externe livré au même titre qu’un support VESA et un câble HDMI court pour positionner le MiniPC derrière un écran. La minimachine pourra alimenter pas moins de quatre écrans en simultané avec ses ports HDMI et USB Type-C.

Livré avec une licence de Windows 11 Pro, Geekom A6 est par ailleurs compatible avec diverses solutions Linux dont Ubuntu. L’engin mesure 11.24 cm de large pour autant de profondeur et 3.7 cm d’épaisseur. Un format tout en aluminium de 0.47 litre robuste qui a subit de nombreux tests de résistance physique.

Le Geekom A6 en promo à 499€

Complet, c’est à la fois un objet réussi dans son design et passe-partout pour s’intégrer à différentes décos. Il propose des compétences très avancées. Il pourra aussi bien répondre à des besoins graphiques, programmation, vidéo, bureautique, web et même du jeu en 3D en acceptant des compromis de qualité et de définition. 

Pour l’obtenir à 499€ au lieu de 699€ il vous faut cliquer sur ce lien et ajouter l’engin dans votre panier. Puis, au moment de vérifier votre panier, entrez le code exclusif MNA6200 dans la case « Code Promo ». L’engin perd alors 200€ sur son prix initial. Le Geekom A6 reste livré gratuitement depuis l’entrepôt Allemand de la marque. Il conserve bien entendu sa garantie complète de trois années. C’est à mon avis une excellente affaire pour qui cherche un MiniPC familial sobre, complet et très efficace.

Voir l’offre chez Geekom France

 

Geekom A6 : Ryzen 7 6800H – 16 Go / 1 To – Windows 11 Pro
Mini-Score : A

Mini-Score : A

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ expedition et SAV Européens
+ évolutions techniques possibles
+ performance et pérennité d’usage
+ accès simple aux composants
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi
+ Garantie 3 ans

– audible en calculs lourds (38 à 40 Db)
– Processeur de 2022 (toujours efficace)

Le Geekom A6 sous Ryzen 7 6800H 16Go/1To dispo à 499€ © MiniMachines.net. 2026

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Asus ROG NUC 16 NUC16JNK : des performances de brute sous Core Ultra 9 290HX et RTX 5080

L’Asus ROG NUC 16 NUC16JNK est la nouvelle version de cette minimachine. La version « joueur » de ce modèle 16. Asus a déjà lancé sa version « Pro » sous pavillon totalement Intel avec un chipset graphique Arc B390, cette déclinaison ROG se voit également équipée d’une solution Nvidia GeForce RTX en option.

NUC16JNK

La machine propose un circuit graphique GeForce mobile RTX 5080 accompagné de 16 Go de mémoire dédiée GDDR7. Les performances seront donc sans aucun doute au rendez-vous pour ce modèle, même si on peut légitimement se demander quel tarif atteindra cette version haut de gamme. 

Avec 16 Go de DDR5-6400 sur deux supports CSODIMM sur toutes les versions, le NUC16JNK pourra évoluer vers 128 Go de mémoire maximum. Le stockage est confié à une plateforme comprenant deux SSD NVMe PCIe au format M.2 2280. Le premier en PCIe 4.0 x4, le second en PCIe 5.0 x4. Le SSD inclus par Asus sera de 1 à 2 To en PCIe 4.0. L’ensemble des composants internes sera directement accessible, sans aucun outil nécessaire.

Livré avec un module sans fil Intel Killer BE1750x avec prise en charge du Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 en plus d’une connectique assez large comprenant un port Thunderbolt 4, un USB 3.2 Gen 2 Type-C, pas moins de 6 ports USB 3.2 Gen 2 Type-A, quatre sorties vidéo avec deux HDMI 2.1 et deux DisplayPort 2.1.
un jack audio combo 3.5 mm, un port Ethernet 2.5 Gigabit et une entrée Jack pour l’alimentation externe de 380w. En tout, le MiniPC pourra piloter jusqu’à 5 écrans en comptant les fonctionnalités  du Thunderbolt.

Le tout entre dans un volume de 28.2 cm de haut pour 18.9 cm de profondeur et 5.62 cm d’épaisseur pour un total de 3 litres d’encombrement. Asus a travaillé son châssis de manière classique pour la gamme avec moult LEDs Aura et logiciel permettant de les mettre en scène. On retrouve également un nouveau support amovible qui permet d’orienter le NUC16JNK en position verticale ou à l’horizontale. Cet élément est combiné avec un détecteur de position. On se demande pourquoi ajouter un élément de ce type dans un MiniPC. Ce genre de détection permet en général de positionner l’affichage d’un smartphone ou d’une tablette en mode portrait ou paysage suivant la manière dont on tient l’appareil. Ici, l’écran étant indépendant, cela n’a pas de sens.

La raison est liée à un détail qui émerge de la fiche technique. Asus liste en effet deux niveaux de performances dans sa machine : un premier score est obtenu à la verticale, un second détaille le même test à l’horizontale. Le capteur de position permet au OG NUC 16 NUC16JNK d’adapter et d’optimiser ses performances de refroidissement de composants en fonction de la position du châssis.

Si le TGP est identique, l’évacuation de la chaleur ne doit pas être la même et l’engin doit compenser d’une manière ou d’une autre ce fonctionnement par une augmentation de la ventilation. Il est intéressant de constater qu’Asus annonce de meilleures performances en mode horizontal pour cette machine. Une partie du logiciel qui accompagnera la machine sous Windows 11 vous rappellera d’ailleurs de positionner l’engin dans ce mode plutôt que debout. 

Le NUC16JNK sera sans doute douloureusement cher

Le NUC15JNK

Le NUC15JNK

Sans tarif ni date de disponibilité, il est difficile de positionner l’engin pour le moment. Ces modèles ne seront évidemment pas donnés. Je reste circonspect sur l’avenir de ce genre de machine en 2026/2027. Il va sans dire qu’une combinaison d’éléments de ce type sera à tout le moins proposée à un prix élevé. Au vu des circonstances liées au marché actuel, la combinaison processeur, circuit graphique bien doté en mémoire, stockage et RAM devrait atteindre des sommets… L’actuel NUC15JNK de génération 2025 est proposé à 3481€ en version Core Ultra 9 275HX, 32 Go / 2 To avec une GeForce RTX 5080.

J’imagine mal un particulier investir dans un engin de ce type, à moins d’avoir de grosses contraintes ou à la fois beaucoup d’argent et beaucoup de fenêtres. Le ratio performances / prix n’est clairement pas au rendez-vous. Le NUC16JNK sera très probablement dans les mêmes eaux tarifaires avec un maigre gain de performances et une faible évolutivité. Le contrat sera sans doute rempli pour un client qui craque sur ce modèle, avec d’excellentes performances pour un châssis 3 litres. Mais à moins d’être vraiment coincé par un encombrement minimal dans une station spatiale ou un appartement parisien, il sera bien plus rentable de diviser la note par deux dans un PC au format tour qui pourra très bien fonctionner immédiatement et évoluer ensuite quand les tensions du marché seront apaisées.

Je ne crois pas trop au marché des MiniPC « super gamer » pour 2026/2027. Vous aurez sans doute deviné pourquoi.

Asus ROG NUC 16 NUC16JNK : des performances de brute sous Core Ultra 9 290HX et RTX 5080 © MiniMachines.net. 2026

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Batocera 43 est disponible au téléchargement

Batocera 43 propose une liste de mises à jour et d’évolutions trop longue pour être ignorée, je vous la propose en vrac en fin de billet. Les outils intégrés sont quasiment tous déployés dans une nouvelle version. Enormément d’ajouts de fonctionnalités et de corrections de bugs sont également listés. De quoi redonner envie à certains de tester cette super distribution.

Batocera 43

Cela fait un bail que je ne vous ai pas parlé de cette suite puisque mon dernier billet remonte à la version 29 en… 2020. L’idée globale de Batocera 43 est de vous permettre de transformer un PC, une carte de développement type Raspberry Pi ou Odroid, un Steam Deck, une console ou même une TV-Box Android en solution de jeux d’émulation facile d’accès et complète. Il existe même des versions dédiées aux anciens PC 32 Bits et aux solutions Atom si vous avez un vieux netbook qui traine.

Le système Batocera 43 est plug ‘n Play et ne nécessite pas de manipulations ou de réglages complexes. Il permet de nombreuses options de jeu, optimise les sauvegardes et offre une compatibilité exceptionnelle avec énormément de plateformes. Il reste évidemment totalement gratuit et Open source.

Batocera 43 est facilement disponible. Si vous utilisez une version plus ancienne, il suffit de lancer la mise à jour depuis le menu système. Si vous voulez tester la distribution, il suffit de suivre les instructions proposées. La page de téléchargement vous guidera pour trouver la version correspondant le mieux à votre matériel.

La liste des changements apportés à Batocera 43

Special Notes

    • x86_64 Handhelds with AMD and Intel graphics will be supported on the preferred x86_64-v3 image using Wayland and the LabWC compositor.
Note: Nvidia drivers are currently included in the x86_64-v3 image but considered experimental.
Desktop Nvidia users should continue to use the x86_64 image with Xorg for stability.
    • The ability to use a custom.sh script is deprecated in this version. If you already used such a script, then it will be one-time transformed into a service.
Please use services for future scripts and refer to our [Wikipedia](https://wiki.batocera.org/scripting_services_rules_examples)
    • TheXTech update in v43 needs a minimum of 1.3.7 assets, ensure you update accordingly.
    • Azahar Plus has been replaced with the source project Azahar. 3DS ROMs will need to be decrypted.
    • WINE: Compressed applications (wsquashfs, wtgz) use the same storage paths to store the PREFIX as uncompressed ones do. 
~/wine-bottles/windows/` turns to `~/wine-bottles/windows//.wine
We recommend following the procedure described in our wiki to back up Windows savegames.
    • We have moved to the mainline Nintendo controller driver. You may need to reconfigure your Nintendo controller accordingly for wired & Bluetooth.
    • Legacy Nvidia 340.xx & 390.xx drivers have been removed from the image going forward.
These versions continue to have problems with later kernel versions and are no longer sustainable.
Only the legacy 470.xx, 580.xx and current 590.xx drivers will be supported in v43.
    • A few ROM directories have changed names for consistency with themes and the overall rule of naming them after systems,
not emulators. Please now use odyssey2 (o2em), megadrive-msu (msu-md), halflife (xash3d_fwgs), tvgames (plugnplay),
astrocade (astrocde), bbcmicro (bbc), rtcw (iortcw), loopy (casloopy).
    • Dolphin now supports Triforce. The older Dolphin-Triforce emulator has been removed as a result.
Saves should be moved from /userdata/saves/dolphin-triforce/ to /userdata/saves/dolphin/ accordingly.
    • Removed DraStic emulator due to its closed-source nature and no longer compatible with the core OS.
    • SM8250 and SM8550 devices now have one image with device selection in the bootloader
You must upgrade the Android Bootloader (ABL) before migrating to v43
See the wiki for further details: https://wiki.batocera.org/hardware:ayn

Hardware

  • AIC8800 USB driver support for Raxda Boards
  • Anbernic RG28XX, RG34XX, RG35XX, RG40XX, RG CubeXX device variant support
  • AYN Thor initial support
  • FriendlyElec CM3588 NAS support
  • Legion Go S Controller & LED updates
  • New steering wheel support:
    • Logitech Formula Vibration Feedback
    • MOZA R12 V2 (Direct Drive)
  • Odin 2 Mini initial support
  • Powkiddy X55 initial support
  • Radxa Dragon Q6A initial support
  • Radxa Zero 3W initial support
  • Retroid Pocket 6 initial support
  • RTL8832CU and RTL8852CU USB Wi-Fi adapter support (x86_64)

Added

  • EmulationStation:
    • New UI for configuring in-game controller hotkeys (plus batocera-joysticks-hotkeys command)
    • Global hotkeys configuration for any device (unused device buttons, any arcade special buttons or keyboard key), also via batocera-hotkeys command
    • LED colour control for ARM-based handhelds
    • Ability to turn the controller LEDs off
    • Added missing characters on the on-screen AZERTY keyboard
    • New sorting option: hardware type, then release year
    • Control brightness on multiple screens (AYN Thor)
    • Wi-Fi country selector
    • Ability to add a « sort name » that takes precedence over the (scraped) game name in metadata
    • New keyboard layout and keyboard variant options
  • Batocera Control Center (on-screen interface for global configuration and control [hotkey]+[east] by default)
  • Virtual keyboard for Wayland devices with a touchscreen, launched from the Batocera Control Center
  • batocera-xtract for handling archives on systems with PCManFM file manager can use a small GUI and mouse context menus
  • dmd-play-rust is now used by default to play dmd images (performances)
  • Yamagi Quake II added which supports more systems, especially lower-end hardware
  • Light gun support to:
    • new Libretro Dolphin core (multi-light guns)
    • Duckstation (multi-light guns)
    • Play! emulator for Namco 2×6 gun games (single-light gun only)
    • Flycast standalone (multi-light guns)
  • NFC reader support
  • Casio Loopy as a separate system
  • Enterprise 64/128 (via CLK emulator)
  • Xroar emulator as an option for the Color Computer (Tandy TRS-80)
  • PC60 as a separate system
  • Cemu for SM8550 devices
  • PD777 libretro core for the Epoch Cassette Vision
  • Sega Cave CV1000 support (currently x86 systems only)
  • Sega Gaelco support (currently x86 systems only)
  • Sega Hikaru support (currently x86 systems only)
  • Added support for GUO HUA PS3 GamePad in the Bluez package’s Sixaxis plugin (models VOYEE – HY-2208 and MiniThink – CECHZC2U)
  • Experimental Sinden light gun borders for RPCS3 and Wine
  • Steering wheel support for Triforce system
  • Crosshairs for gun games in Lindbergh loader
  • Re-added .3ds extension support for Azahar emulator

Fixed

  • Not being able to exit emulator on first controller disconnection. i.e. Bluetooth disconnects.
  • Odin 2 variants Wi-Fi not working in some regions
  • Wi-Fi country not being applied at boot
  • Light gun overall accuracy (with shaders, sliders, bezels) in MAME standalone
  • Crosshairs for light guns in PCSX2
  • Massive MAME log (switchres verbose disabled by default)
  • PCSX2 light gun mapping (START can now be pressed on the light gun instead of controller)
  • PS4 and PSVita games not appearing in the « last played » auto collection
  • Sinden light gun’s camera freezing after exiting Wine
  • Supermodel: offscreen reload not working on The Lost World: Jurassic Park (lostwsga)
  • MAME: broken light gun input in Jurassic Park (jpark), Operation Wolf 3 (opwolf3) and Police Trainer (policetr)
  • Duplicated buttons with Wiimote in gun/zapper modes
  • MelonDS save and cheat paths
  • Bluetooth xbox controllers not working on Steam

Changed / Improved

  • Wi-Fi country can now be chosen under the Network Setting option. This improves Wi-Fi connectivity by aligning your device with regional regulations as well as 6GHz band support.
  • Moonlight has transitioned from Moonlight Embedded to Moonlight QT for the majority of boards to allow for more hardware acceleration. Hardware acceleration depends on supported codecs for devices in FFmpeg.
  • You can now choose to create a Win32 WINE bottle only via the option to run 32-bit Windows games.
  • DOSBox Staging’s working directory is now set to the games’ folder, allowing for local and relative (img)mount and conf file references.
  • DOSBox Staging will fallback to a C:\> prompt inside the games’ folder if its missing dosbox.cfg/.conf/.bat files.
  • DOSBox Staging now stores DOS filesystem changes in /userdata/saves/dos/ for squashfs ROMs.
  • Systems like WINE and DOSBOX can now be prepared from PCManFM context menu. Right click on file items inside supported ones to presetup them. This is mostly thought for startup files like dosbox.bat and autorun.cmd and for handling squashed archive files.
  • RPCS3 PS Move (light gun) mapping simplified. D-pad buttons are now PS Move face buttons. Check wiki for more info.
  • RPCS3 with .ISO support
  • GUN4IR and GunCon2 now correctly mapped (start is start; select is select)

Updated

  • Amiberry to 5th of March 2026 build
  • Azahar to 2125.0.1
  • BigPEmu to v121
  • Cemu to 5th of April 2026 build
  • CLK to 2026-01-06
  • Dolphin-Emu to 2603a (Wii RetroAchievements)
  • DXX-Rebirth to May 25, 2025
  • EasyRPG to 0.8.1.1
  • EDuke32 to Oct 10, 2025
  • Flycast to 2.6
  • FS-UAE to v3.2.35
  • Groovy MAME to 0.285
  • Hatari to v2.6.1
  • Hurrican to Jul 26, 2025 build
  • Jazz2 to 3.5.0
  • Libretro Atari800 to 4th of December 2025 build
  • Libretro BlueMSX to 4th of November 2025 build
  • Libretro Bsnes to 19th of December 2025 build
  • Libretro Dolphin to 24th of December 2025 build
  • Libretro Fake-08 to 22nd of January 2026 build
  • Libretro FBNeo to 11th of January 2026 build
  • Libretro Fceumm to 12th of September 2025 build
  • Libretro Flycast to 2.6
  • Libretro Genesis Plus GX to 21st of December 2025 build
  • Libretro Genesis Plus GX-Wide to 21st of October 2024 build
  • Libretro Holani to 0.9.9
  • Libretro MAME2003plus to 16th of January 2026 build
  • Libretro MAME to 0.285
  • Libretro MGBA to 17th of January 2026 build
  • Libretro Mesen to 24th of October 2024 build
  • Libretro Nestopia to 10th of January 2026 build
  • Libretro Opera to 17th of October 2024 build
  • Libretro Picodrive to 3rd of December 2025 build
  • Libretro Play! to 0.73
  • Libretro PS2 to 6th of February 2026 build
  • Libretro PUAE to 2nd of November 2025 build
  • Libretro Snes9x to 8th of September 2025 build
  • Libretro Stella to 28th of December 2025 build
  • Libretro Swanstation to 2nd of August 2025 build
  • Libretro Vecx to 12th of January 2026 build
  • Libretro YabaSanshiro to 20th of December 2025 build
  • Lindbergh Loader to v2.1.4
  • MelonDS to 1.1
  • OpenJK to 10th of October 2025 build
  • OpenJKDF2 to v0.9.8
  • OpenMOHAA to v0.82.1
  • Play! to 0.73
  • PCSX2 to v2.6.3
  • Pygame to 2.6.1
  • RClone to v1.72.1
  • RetroArch to 1.22.2
  • RPCS3 to v0.0.40
  • Ruffle to 31st of January 2026 nightly build
  • ScummVM to v2026.1.0
  • ShadPS4 Plus to SHAD_PS4_PLUS_0_12_0_A
  • Sonic 2013 to 1.3.3
  • Sonic CD to 1.3.3
  • Sonic Mania to v1.1.1
  • Supermodel to 13th of November 2025 build
  • Syncthing to 2.0.15
  • Taradino to 20251222
  • TheXTech to v1.3.7.2-1
  • TheForceEngine to v1.22.420
  • Vice to 3.10
  • VkQuake to 19th of November 2025 build
  • Xash3D FWGS engine to Oct 17 build
  • Xenia-Canary to build f85f4c3
  • Xemu to v0.8.134
  • Ymir to 0.2.1

System

  • Bluez to 5.84
  • DXVK to 2.7.1
  • Flac to 1.5.0
  • Go language compiler to 1.25.5
  • GStreamer codecs to 1.26.6
  • Linux Firmware to 20251125
  • Linux Kernel to 6.18.16
  • LabWC to 0.9.3
  • LLVM Project to 20.1.8
  • Mesa3D to 25.3.6
  • MPV to v0.41.0
  • Nvidia 580.xx legacy drivers to 580.126.09
  • Nvidia production drivers to 590.48.01
  • QT to 6.9.2
  • Raspberry Pi kernel and associated firmware / utils to 6.12.62
  • SDL3 to 3.3.6
  • Sound Open Firmware to 2025.12
  • Sway to 1.11
  • VKD3D Proton to 3.0a
  • Vulkan stack to 1.4.328.1
  • Wayland to 1.24.0
  • Wayland Protocols to 1.45
  • WF-Recorder to v0.6.0
  • Wine Mono to 10.4.0
  • Wine-TKG to 10.20
  • Wine Proton to 10.0-4
  • Wireless Regdb to 2026.02.04
  • WLRoots to 0.19.2
  • Xpad-noone to Oct 30, 2025 build
  • Xone to v0.5.5
  • XWayland to 24.1.9

Batocera 43 est disponible au téléchargement © MiniMachines.net. 2026

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La liseuse Amazon Kindle Scribe 64Go avec stylet à 344.99€

Le modèle haut de gamme Kindle Scribe en 64 Go de stockage, vert ou gris, est disponible à 344.99€. Il comprend la liseuse 10.2″ ainsi que le stylet actif de la marque pour prendre des notes dans vos lectures, écrire ou dessiner. La dalle E-Ink reste parfaite pour une lecture sans gêne, même en plein soleil. La liseuse mesure 23 cm de haut pour 19.6 cm de large et 8.4 mm d’épaisseur. Elle pèse 433 grammes et propose des connexions USB Type-C et Wi-Fi pour charger des livres numériques. La liseuse Scribe est compatible avec le logiciel Calibre pour charger les ebooks de votre choix.

Voir l’offre sur Amazon

La liseuse Amazon Kindle Scribe 64Go avec stylet à 344.99€ © MiniMachines.net. 2026

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Allez vous RISC-V votre portable Framework Laptop 13 ?

Le SoC Spacemit K3 est une solution RISC-V d’une marque que l’on a déjà croisée à plusieurs reprises sur Minimachines avec des déploiements variés dans diverses cartes de développement.

Il est ici proposé dans un format pensé pour être intégré aux Framework Laptop 13, afin de remplacer les puces plus classiques livrées par défaut par des puces évidemment plus exotiques et spécialisées, mais qui vont intéresser les développeurs.

Il faudra tout de même être motivé, réellement motivé, car la carte DC-ROMA RISC-V proposée par DeepComputingg est au prix de 612.95€ Hors Taxes et hors frais de port. Pour ce tarif, vous obtiendrez un modèle complet et presque prêt à l’emploi puisque la carte propose bien un SoC et 16 Go de mémoire vive LPDDR5 soudée, elle n’embarque pas de stockage. On pourra lui ajouter un SSD au format M.2 2280 compatible avec les standards NVMe ou SATA3. Un lecteur de cartes MicroSDXC sera également intégré.

Vous pourrez également ajouter des options avec votre carte. La version de base propose le fameux boîtier de Cooler Master ainsi qu’un module Wi-Fi et une carte de débug (oui parce que ne vous y trompez pas, ce genre de cartes est avant tout fait pour les développeurs chevronnés). Une version « standard » est proposée avec un module d’extension USB Type-C et un SSD de 1 To et enfin le modèle « Pro » est fourni avec un stockage et deux extensions Type-C et toujours un SSD de 1 To. Les prix montent suivant les modèles pour atteindre 1314.95€ en version 16Go/1To. Et cela peut même gonfler encore un peu plus si vous choisissez l’option 32 Go de mémoire pour la version Pro, à ce moment-là, il faudra débourser 1577.95€ pour la carte.

Totalement compatible avec le 13 pouces de Framework, la DC-ROMA RISC-V peut également être utilisée en solo en l’intégrant comme une sorte de MiniPC dans le boitier de Cooler Master co-développé avec Framework

 

Le SpacemiT K3 explique toute l’existence de cette carte.

Si DeepComputing propose cette carte, ce n’est pas vraiment pour séduire les particuliers. L’idée est plus de proposer une base de travail et de développement clé en main pour optimiser code et accessoires pour la puce SpacemiT K3. La plateforme est donnée comme « compatible » avec Ubuntu 26.01. Sachant que le constructeur indique que cette distribution est limitée à une exploitation par des développeurs, mais pas vraiment « grand public ». À terme, ce genre de carte SoC SpacemiT K3 permettra sans doute de développer des outils matériels et logiciels qui seront ensuite déployés dans des formats très différents d’une carte de ce type. DeepComputing fournit un environnement de travail professionnel pour des industriels qui proposeront ensuite des solutions variées.

Le gros avantage pour un fabricant qui déploie son produit sur cette plateforme RSIC-V est l’absence de royalties et un coût de fabrication qui peut être extremement bas. Ce qui a énormément de sens si votre produit est destiné à une production industrielle de millions d’unités. Les investissements en amont représentent de sacrées économies en aval.

SpacemiT K3
8 cœurs 64-bit RISC-V X100 “big” cadencés à 2.4 GHz
8 cœurs IA RISC-V A100
Circuit graphique Imagination Technologies BXM4-64-MC1 GPU
Décodeur vidéo H.265, H.264, VP9 up to 4K @ 120 FPS
Encodeur vidéo H.265, H.264 up to 4K @ 60 FPS
NPU 60 TOPS (INT4)

Allez vous RISC-V votre portable Framework Laptop 13 ? © MiniMachines.net. 2026

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Bon Flan : L’aspirateur Jimmy JV9 Pro Aqua à 249.99€ ?

Un aspirateur doublé d’un système de nettoyage à eau dans un dispositif compact et très autonome, le Jimmy JV9 Pro Aqua est en promo à 229.99€ avec un petit code promo. Ce modèle est très complet avec une bonne autonomie, beaucoup d’accessoires et d’excellentes caractéristiques.

Jimmy JV9 Pro Aqua

Jimmy JV9 Pro Aqua

Le Jimmy JV9 Pro Aqua peut s’utiliser en mode aspirateur-balai classique, en pliant son tube pour passer sous les meubles, en mode serpillère pour le sol ou en solution compacte pour nettoyer canapés et autres. Ce modèle, livré avec une station d’accueil, propose jusqu’à 65 minutes d’autonomie et une aspiration de 160AW. 
Sa tête de nettoyage, assistée par un réservoir de 500 ml permet de frotter facilement le sol sans le détremper. La tête d’aspiration avec une brosse rotative permettra d’aspirer efficacement. Le reste des accessoires : tube flexible, brosse et extension permettront de venir à bout de la poussière. Deux batteries sont livrées pour avoir toujours au moins une demie-heure d’autonomie disponible.

Le Jimmy JV9 Pro Aqua est en vente chez Zigbuy depuis un entrepôt en Pologne à 299.99€. Le code promo ZBFRJMJV9P fera baisser la note à 249.99€ une fois ajouté dans votre panier. La livraison est gratuite et la garantie est de deux années.

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