Le républicain a régulièrement appelé la Fed à abaisser ses taux et à maintes fois accusé son ancien président, Jerome Powell, d’agir trop peu et trop tard.
Face à la flambée des cours du pétrole liée à la guerre au Moyen-Orient, le gouvernement français a accordé une aide sur le prix des carburants à certaines professions particulièrement affectées.
La présidente de la région et d’Île-de-France Mobilités (IDFM) avait dénoncé cet «imbroglio réglementaire absurde», avant d’apprendre que la Cour d’appel lui avait en fait déjà donné raison à ce sujet.
Parmi les mesures de soutien aux publics les plus touchés par les conséquences de la guerre au Moyen-Orient, le gouvernement a annoncé ce jeudi un doublement du plafond de cette aide, ainsi qu’une simplification de ses conditions d’accès.
Pour le gouvernement, l’intérêt est clair : inciter les entreprises à mettre la main à la poche sans alourdir, ou presque, des finances publiques déjà exsangues.
Le gouvernement muscle ses aides aux ménages et aux secteurs étranglés par la hausse des prix du pétrole. Mais refuse de rouvrir les vannes de l’argent public.
Si Sébastien Lecornu assure ne pas vouloir «changer de philosophie» dans la méthode, il a acté ce jeudi l’abandon de l’approche mensuelle des aides accordées.
Le Fonds monétaire international, qui table sur une croissance de seulement 0,7 % en 2026, appelle Paris à engranger de sérieuses économies afin d’assainir ses comptes.
Face à cette situation, le directeur de l’Agence internationale de l’énergie Fatih Birol a affirmé que son organisation se tenait «prête à agir» pour libérer davantage de réserves de pétrole «si les pays le décident».
Selon l’AIE, la paralysie du trafic dans le détroit d’Ormuz liée à la guerre au Moyen-Orient a déjà fait perdre plus d’un milliard de barils d’exportations en provenance des producteurs du Golfe.
Face à la crise au Moyen-Orient qui s’éternise et percute de plein fouet l’activité, Sébastien Lecornu présente 710 millions d’euros d’aides nouvelles, tout en mettant en garde contre les conséquences sur le budget, pour lequel des économies seront nécessaires.
L’économie française devrait cependant beaucoup mieux résister que d’autres pays de la zone euro au «choc énergétique» déclenché par le conflit au Moyen-Orient.
Pour ce dernier week-end prolongé de mai, «la fréquentation des zones côtières, notamment de Normandie, sera privilégiée et la circulation sera difficile surtout si la météo est favorable», indique Bison Futé, alors qu’un temps estival est prévu sur le territoire.
«Vendredi sera la journée la plus circulée du week-end dans les deux sens et au niveau national», indique le service public d’information routière dans ses prévisions.
Alors que le Smic augmentera de 2,41% au juin, porté par l’inflation, le patronat redoute que le gouvernement réduise les exonérations de cotisations patronales sur les bas salaires pour renflouer les comptes publics.
La Commission prévoit désormais une croissance de 1,1 %, cette année, après 1,5 % en 2025. La projection a été abaissée de 0,3 point. L’inflation repart en forte hausse sous l’effet du choc énergétique.
Malgré les mises en garde d’Annie Genevard sur un dispositif jugé incompatible avec le droit européen, les députés ont adopté dans la nuit une réécriture musclée du projet de loi agricole, avec le soutien conjoint du RN, des Insoumis et des écologistes.
«Vous allez créer une forme de faux espoir auprès des consommateurs, puisque c’est rigoureusement interdit dans un marché unique. Et ça ne tiendra pas trois jours devant un juge», a répliqué la ministre de l’Agriculture Annie Genevard.
L’association de défense des consommateurs accuse les géants du numérique de ne pas lutter efficacement contre les annonces frauduleuses diffusées sur leurs plateformes.
Selon une enquête récente, les montants dérobés aux consommateurs dans le cadre de fraudes aux paiements auraient atteint 4,2 milliards d’euros en Europe en 2024.
DÉCRYPTAGE - Le pays conserve la première place du baromètre annuel du cabinet de conseil EY pour la septième année de suite. Il pourrait toutefois être rattrapé par ses voisins.
Rétroactif et plus généreux, le nouveau congé de naissance voulu par le gouvernement pourrait provoquer une vague d’absences simultanées dans la fonction publique.
DÉCRYPTAGE - Le départ prochain de l’actuel gouverneur, François Villeroy de Galhau, et sa succession, mettent en lumière cette institution aux nombreuses ramifications.