Vue lecture

Présidentielle 2027 : « Nous allons faire de toutes nos faiblesses une force », assure Mathilde Panot

Invitée du « Grand Jury RTL-Le Figaro-M6-Public Sénat », la présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale pense que les abstentionnistes et les jeunes peuvent, in fine, faire gagner Jean-Luc Mélenchon.

© NICOLAS KOVARIK/AGENCE1827/RTL

Mathilde Panot, invitée du « Grand Jury RTL-Le Figaro-Public Sénat », le 24 mai 2026.
  •  

Nvidia, Apple et… des sushis : la folle théorie sur les derniers investissements de Donald Trump

Donald Trump a-t-il vraiment investi plusieurs millions de dollars dans une chaîne de sushis sur tapis roulant ? Cette ligne étonnante dans ses déclarations financières a fait naître une théorie sur les réseaux sociaux : le président américain aurait peut-être confondu Kura Sushi avec Fujikura, un industriel japonais bien plus raccord avec ses investissements dans l’IA.

  •  

Guillaume Tabard : « Philippe, Attal, Retailleau à deux contre un pour la présidentielle 2027 »

CONTRE-POINT - Durant la campagne, la bataille sera rude entre Philippe et Attal ; pour le plus grand bonheur de Retailleau qui, pendant ce temps, va labourer à droite.

© AFP / MARTIN BUREAU / AFP / CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP / LUDOVIC MARIN

Édouard Philippe, Gabriel Attal et Bruno Retailleau.
  •  

Albert Zennou : « Puisque les candidats à la présidentielle refusent les primaires, il y aura des primaires sauvages »

CHRONIQUE - Philippe, Attal, Darmanin, Retailleau, Mélenchon, Glucksmann, Hollande… Faute de primaire officielle, les prétendants pour 2027 jouent leur survie politique dans une bataille de leadership sans arbitre ni règles communes.

© REUTERS / Tom Nicholson / AFP / CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP / MIGUEL MEDINA

De gauche à droite : Édouard Philippe, Gabriel Attal et Jean-Luc Mélenchon.
  •  

Si les ZFE étaient supprimées, la France pourrait-elle perdre des milliards d’euros de l’Union européenne ?

DÉCRYPTAGE - Le Conseil constitutionnel a censuré jeudi la suppression des zones à faibles émissions. Mais le dossier pourrait revenir au Parlement, avec un risque financier européen à la clé.

© PHILIPPE TURPIN / Photononstop via AFP

Le premier risque financier vient du droit européen sur la qualité de l’air.
  •  

L'Élysée perquisitionné dans le cadre de l’enquête sur les panthéonisations

Le Palais présidentiel avait éconduit des enquêteurs le 14 avril, au nom de «l’inviolabilité» des locaux de la présidence. La dernière perquisition en date de l’Élysée remonte à 2018, dans l’affaire Benalla.

© QUENTIN DE GROEVE / Hans Lucas via AFP

Illustration de l’Élysée à Paris, en France, le 20 mai 2026.
  •  

«Si on fait ça, on rompt avec l’État de droit» : Marine Le Pen refuse de condamner Patrick Bruel à «la mort professionnelle»

Le chanteur qui doit lancer sa tournée le 16 juin au Cirque d’Hiver à Paris, est invité par plusieurs maires à renoncer à se produire dans leurs villes, en raison de quatre plaintes pour viols en France et une enquête judiciaire pour agression sexuelle en Belgique.

© Sébastien SORIANO / LE FIGARO

Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national.
  •  

«On ne pourra jamais réparer ce crime totalement» : sur l’esclavage, Macron soutient l'abrogation du «Code noir» et évoque la question sensible des «réparations»

Lors d’une réception à l’Élysée pour le 25e anniversaire de la loi reconnaissant la traite et l’esclavage comme crime contre l’humanité, le chef de l’État a rendu hommage à un texte «nécessaire» et à son auteure, Christiane Taubira.

© Thibault Camus / REUTERS

Emmanuel Macron prononce un discours lors de la cérémonie marquant le 25e anniversaire de la loi reconnaissant la traite des esclaves et l’esclavage comme des crimes contre l’humanité au palais de l’Élysée jeudi.
  •  

«Cette guerre va durer» : Sébastien Lecornu prépare la France à une crise et un budget difficiles face au conflit iranien

RÉCIT - Le premier ministre veut faire «tourner» le pays, malgré la crise énergétique, et aider les Français «qui travaillent», au prix de nouvelles économies attendues dans le prochain budget.

© STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

Convaincu que « cette guerre va durer », le chef du gouvernement, entouré de plusieurs ministres, a annoncé 710 millions d’euros d’aides nouvelles et promis des économies en contrepartie.
  •  
❌