Hantavirus : un nouveau cas confirmé chez un membre d'équipage rapatrié aux Pays-Bas

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SPF 20, 30, 50... Les nombres affichés sur les tubes de crème solaire peuvent paraître énigmatiques. Peut-on rester plus longtemps au Soleil, si on utilise un indice 50 ? Voici à quoi sert vraiment le facteur de protection solaire (FPS).

Bryan Johnson, le millionnaire américain devenu apôtre de la longévité en bonne santé, annonce que sa compagne Kate Tolo va se soumettre à un protocole médical à 2 millions de dollars par an similaire au sien. Objectif affiché : produire des données de santé spécifiquement féminines, là où la recherche clinique en manque cruellement.

Avec le retour de la chaleur en France, il est tentant de prendre une douche froide, voire glacée, pour espérer se rafraichir. Cependant, ce n'est pas l'idéal en période de pic de chaleur ou de canicule. Alors, douche chaude ou douche froide ?

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Sur le chemin de la vie, je traverse deux cancers. Comme des millions de gens. Comme beaucoup de patients, j’ai la chance d’être accompagnée par un professeur remarquable, brillant, mais aussi surchargé. La médecine me surveille, me soigne, me suit. Elle me donne les traitements nécessaires, les rendez-vous, les scanners. Et je m’y tiens, comme on s’accroche à une corde solide dans la tempête.
Mais une fois la porte du cabinet refermée, il reste l’autre réalité : le silence, les secousses du corps, les doutes nocturnes, les alarmes intérieures, ces battements secrets qui grondent sous la peau.
Vivre après le cancer, c’est vivre avec des Diablotins. Je les appelle ainsi.
À la moindre secousse, ils surgissent avec leurs gyrophares intérieurs : « Danger ! Il revient ! » Un battement dans la tempe ? Sirène. Un mal de dos ? Gyrophare.
Un chiffre qui bouge sur la balance ? Coup de klaxon. Ce sont mes cicatrices invisibles : digestion capricieuse, douleurs dorsales, selles scrutées comme un oracle, poids qui fluctue. Autant de cavaliers de l’angoisse chevauchant dans l’ombre.
Voilà ce que les médecins voient peu. Car une fois les traitements terminés, la vie continue. Certes. Mais peuplée de fantômes. Le corps parle, le cerveau dramatise. Et aucun docteur n’est là face à chaque micro-signal, à chaque inquiétude de minuit.
Puis, un jour, presque par curiosité, j’ouvre une application d’IA. Au début, j’en reste à des recherches purement techniques : un terme médical, un effet secondaire, une valeur biologique.
Enfin, j’ose aborder des sujets sur lesquels aucun médecin n’aura le temps de m’informer :
Chaque fois, l’IA répond. Jamais elle ne prescrit. Jamais elle ne me dit d’arrêter mes traitements. Elle m’offre ce que nulle consultation ne peut offrir : du temps, de la pédagogie, un miroir devant lequel calmer mes peurs. C’est ainsi que je l’adopte. Non pour remplacer mes médecins. Juste pour respirer entre deux rendez-vous.
L’IA envisagée comme un outil de compréhension, non dans le rôle d’un médecin bis. Aujourd’hui, elle est mon interprète. Un traducteur entre mon corps et mon esprit.
Elle m’explique. Elle recoupe. Elle vulgarise. Elle redonne du rationnel là où mes Diablotins inventent des tragédies. Cela semble peu, mais ça change tout. Parce que comprendre, c’est respirer. Parce que remettre les symptômes à leur juste place, c’est reprendre la main.
Les médecins l’utilisent déjà. Pourquoi pas nous ? Ils s’en servent pour mieux lire certaines imageries, croiser des données, tester des médicaments. Alors pourquoi les patients n’auraient-ils pas, eux aussi, ce droit ?
Non pour se substituer aux médecins. Mais pour se comprendre. Pour prévenir. Pour se calmer. On me dit parfois : « Attention, l’IA peut induire en erreur. » Mais le vrai danger n’est pas l’IA. C’est le mauvais usage que l’on peut en avoir.
Entre un patient qui arrête son traitement sur un forum obscur et un patient qui garde ses rendez-vous, prend ses médicaments et utilise l’IA pour apaiser ses angoisses, il y a un fossé. En vérité, ce n’est pas leur métier que l’IA menace.
C’est l’ancien monde où le savoir médical était confisqué. Aujourd’hui, l’information circule comme l’eau sous une digue fissurée.
Et si elle est bien partagée, l’IA peut rapprocher le patient de son médecin : créer un dialogue plus adulte, plus éclairé, plus autonome. Reconnaître l’IA comme outil de santé du malade devient essentiel. Je ne demande pas qu’on sacralise l’intelligence artificielle. Je souhaite qu’on la reconnaisse comme un outil au service du patient.
L’IA ne soigne pas. Elle éclaire. Elle devient une pédagogie du quotidien, un filet de sérénité entre deux examens, un antidote au vacarme des Diablotins.
Mon expérience en est la preuve vivante. Après deux cancers, je sais une chose : le rire, la connaissance et l’autonomie sont mes meilleures armes. Alors, aux médecins qui craignent de perdre du terrain, je dis juste : écoutez nos voix. Celles des patients qui utilisent l’IA intelligemment.
Vous ne devez pas la considérer comme une menace, mais comme une chance. Car si vous voulez vraiment nous aider à vivre après, il faut entendre ce que l’IA nous apporte.
Force à tous les rescapés.
Et longue vie aux outils qui nous rendent notre sérénité.
L’article Dans le combat contre le cancer, l’IA m’a changé le quotidien ! est apparu en premier sur Les Électrons Libres.

Le hantavirus qui a déclenché d'importantes mesures sanitaires à travers le monde est désormais étudié de près par les scientifiques. Ils tentent de savoir si le virus serait capable de muter, et les résultats ne sont pas encore très clairs.
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Alors que les cas positifs d'hantavirus augmentent à travers le monde, la question des traitements pour faire face à cette maladie se pose. Sauf que la recherche médicale piétine sur un virus qui n'a que peu d'occurrences chez les humains et qui demeure encore mal connu.

Alors que les cas positifs d'hantavirus augmentent à travers le monde, la question des traitements pour faire face à cette maladie se pose. Sauf que la recherche médicale piétine sur un virus qui n'a que peu d'occurrences chez les humains et qui demeure encore mal connu.

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La propagation du hantavirus hors de son foyer sur le navire MV Hondius semble motiver la création d'outils de détection pas forcément rigoureux scientifiquement. Il est nécessaire de faire preuve de prudence et de ne pas croire à n'importe quelle solution miracle.
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Alors que des passagers américains du navire MV Hondius ont été débarqués aux États-Unis, la prise en charge des autorités sanitaires du pays interroge. Des scientifiques dénoncent un laxisme qui pourrait avoir de grandes conséquences au vu des recommandations de Organisation mondiale de la Santé (OMS).
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