Vue lecture

Call of the Elder Gods

Il y a trois ans, les bougres d’Out of the Blue nous balançaient Call of the Sea, une gentille carte postale tropicale mâtinée de tentacules discrets et de méninges en surchauffe qui prouvait qu'on pouvait faire un bon « Call of ». Changement d'ambiance, mais pas de philosophie pour cette suite intitulée Call of the Elder Gods.
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Bubsy 4D

L’héritage de Bubsy en termes de plateforme 3D n’est pas… optimal. Et il me fallait au moins les Américains de Fabraz pour me donner envie de jouer à Bubsy 4D, le nouvel épisode que personne ne voulait.
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s&box

Le Garry’s Mod, c’est toute mon adolescence. Son incroyable moteur physique, ses possibilités de création infinies et ses serveurs roleplay à trois heures du matin. Je n’ai rien oublié. Alors quand on me vend s&box comme le successeur spirituel du GMod, j’ai des papillons dans le bas-ventre. Grave erreur.
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Directive 8020

Si j’aime vraiment beaucoup les standalone de Supermassive Games (Until Dawn, The Quarry), j’ai beaucoup plus de mal avec leur série « Dark Pictures Anthology », qui présente des épisodes un peu plus courts, des personnages auxquels on a tout juste le temps de s’attacher (ou au contraire, qu’on ne nous laisse pas assez le temps de détester) et des concepts prometteurs mais à peine effleurés. Directive 8020 est bel et bien un jeu Dark Pictures, mais c'est de loin celui qui ressemble le plus à un standalone.
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Mouse : P.I. for Hire

Il existe trois grandes lois du jeu indé. Un : un jeu dont la com' a reposé entièrement sur son style graphique ne brillera pas par son gameplay. Deux : le premier jeu dont la date de lancement a été repoussée plusieurs fois sortira à moitié pété. Trois : un jeu surfant sur un genre jadis à la mode mais débarquant trois ans après la bataille n'apportera pas grand-chose de neuf. Contre toute attente, Mouse : P.I. for Hire a réussi à toutes les faire mentir.
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Zero Parades : For Dead Spies

Attendu avec autant de méfiance que de curiosité, le nouveau jeu de rôle psychologique de ZA/UM doit endosser le costume inconfortable de successeur au Disco Elysium de 2019.
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Tides of Tomorrow

Voilà un test agaçant. Un jeu novateur, ambitieux, bien réalisé, français qui plus est, et – typiquement – le genre de projet qui nous fait frétiller du croupion. Finalement, on en sort un peu frustré, pas entièrement convaincu, tout en ayant envie de louer le courage du studio Digixart (Road 96) et de dire à tous ses petits camarades : « Voilà ! Faites comme lui. C’est pas toujours dingo, mais c’est la bonne attitude ! »
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Shapez 2

L’autre nuit, j’ai fait un rêve. Je me suis endormi apaisé, en rêvant d’un jeu de tapis roulants simple à prendre en main, relaxant et beau comme un camion. J’ai rêvé du jeu d’usinage le plus doux de tous les temps. Puis je me suis réveillé en sursaut, le dos trempé de sueur contre le dossier de mon siège. En fait, je m’étais juste assoupi après avoir passé la nuit sur Shapez 2.
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Forza Horizon 6

Avec des épisodes qui sont désormais espacés de plusieurs années (le précédent date de 2021), la série des Forza Horizon bénéficie de cette aura événementielle, presque comme les Jeux olympiques, l’Exposition universelle, ou ce gros festival musical auquel on ne peut raisonnablement se permettre d’aller qu’une fois tous les cinq à dix ans.
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Modulus : Factory Automation

Il y a deux types de jeux d'usine. Certains vous emballent l'expérience dans un joli paquet comprenant aussi de l'exploration, du combat, de l'architecture. Et d'autres ne se cachent pas derrière ces artifices. Ils nous disent : « Ah tu aimes les tapis roulants ? Bah tu vas en bouffer, espèce de dégénéré ».
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Mixtape

Il y a des jeux qui vous cueillent en l’espace de quelques minutes, et pour moi, Mixtape a été de ceux-là. C’est sans doute grâce à son style d’animation léché qui rappelle irrésistiblement les derniers Spider-Verse, à moins que ce ne soit grâce à ses trois protagonistes attachants qui vivent les derniers jours de leur adolescence. Ou peut-être que c’est grâce à son introduction, qui nous fait zigzaguer en skate entre des voitures qui foncent à toute blinde sur les collines d'une petite ville américaine, alors que le morceau « That’s Good » de Devo résonne dans le casque de notre héroïne. En réalité, je pense que si Mixtape a le pouvoir de frapper autant en plein cœur, c’est grâce à un peu de tout ça.
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Bug Run

Bombyx est un éditeur connu pour ses titres compacts, addictifs et malins, comme Knarr ou Sea Salt and Paper. Avec Bug Run, il tente le « dungeon crawler » (ramasser de l’équipement et tuer des monstres à coups de dés) familial. Si ça n’existait pas, il ne fallait pas l’inventer.
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Fishbowl

Quand la vie nous balance dans le plus grand des carrefours avec un risque immense de carambolage, ça donne Fishbowl. Un jeu indien du confinement qui utilise justement le Covid pour justifier son unité de lieu.
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Screamer

Avant de lancer ce reboot, je ne connaissais rien de la licence Screamer, initiée par le développeur Milestone en 1995, quand ce dernier s’appelait encore Graffiti. Le titre originel est considéré par beaucoup comme l’un, sinon LE meilleur jeu de course arcade sur MS-DOS. Mais force est de constater que cette tentative de revival n’est pas aussi accessible que je ne l'espérais.
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Titanium Court

Un jour, il faudra qu’on s’attarde sur le NYU Game Center. Ce département de game design de l’université de New York fondé par Frank Lantz (Universal Paperclips, Q-UP) emploie, entre autres, Bennett Foddy (Getting Over It, Baby Steps) en tant qu’enseignant et a formé des gens très bien, comme Gabe Cuzzillo (Ape Out, Baby Steps également) ou Jenny Jiao Hsia (Consume Me). En attendant, arrêtons-nous sur Alec Thomson, autre diplômé de cette formation prolifique, qui soumet un indescriptible Titanium Court.
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Aphelion

Aphelion prend place en 2062, alors que la Terre est en train de devenir inhabitable à cause du réchauffement climatique. Le dernier espoir pour l’humanité réside dans une planète qui vient tout juste d’être découverte, Perséphone (c’est une bonne nouvelle, parce que ça signifie que le moyen mnémotechnique que vous avez probablement appris pour retenir toutes les planètes du système solaire – « Mon Vieux Théâtre Me Joue Souvent Une Nouvelle Pièce » – est à nouveau d’actualité, malgré le fait que Pluton ait été reléguée au rang de planète naine).
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Samson : A Tyndalston Story

Personne n’y croyait, sauf moi. Tous pensaient que ce mini GTA-like, qui ne voulait pas être comparé à GTA, se planterait. Moi, j’avais vu cette envie de faire un scope plus réduit, cette ville insalubre pleine de violence et le potentiel énorme d’un titre visant clairement la série B. Résultat ? Ben mon radar est cassé, tout le monde avait raison et c’est tout nul.
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Saros

Dans le ciel ocre s’envolait un dragon cyclope. Chaque battement d’ailes se faisait l’annonce d’une terreur à venir alors que le sommet de la tour s’effritait et que la mort couvait. Un moment suspendu d’un récit dramatique. Mais, au beau milieu de l’effroi, une pensée subsistait. Un mythe, ça se démembre. J’ai alors saisi mon fusil laser avec ciblage automatique et je l’ai défoncé. Et si Saros, c’était le bonheur dans le chargeur ?
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I Am Jesus Christ

Assassin’s Creed, Mario, Doom, Les Sims ? De petits joueurs. Aujourd’hui, on plonge dans la licence la plus rentable de l’Histoire : la Bible.
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Data Center

La démo de Data Center, qui fut disponible sur Steam en début d'année, m'a bouleversé. Pensez donc : c'est le premier jeu dans lequel on peut réellement s'adonner à ma grande passion, le cable management, à l'échelle d'un centre informatique. Je pensais avoir trouvé ma flamme jumelle.
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