Montbéliard : un enseignant blessé en marge d’une manifestation lycéenne, deux mineurs interpellés

© Camp's / ADOBE STOCK

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Vous crevez de chaud ? La solution n’est pas forcément la climatisation. Surtout si votre espace est restreint. Xiaomi propose une réduction de 10% sur son nouveau Mijia Smart Standing Fan Pro Slim. Un nom à rallonge qui indique un ensemble de fonctions très complètes pour ce modèle.

Le Mijia Smart Standing Fan Pro Slim est d’abord un modèle livré dans une petite caisse pratique qu’on pourra glisser en bas d’un meuble ou d’une armoire hors saison. C’est un détail, mais qui reste intéressant à prendre en compte si vous cherchez un ventilateur pour aérer une pièce comme une chambre par exemple. Une fois replié et rangé, il sera à l’abri pour les mois les plus frais. Une fois déplié, il occupera certes un peu plus de place, mais restera discret.

Ce modèle particulier est conçu pour économiser l’espace. L’emploi d’un moteur ultra-plat permet de ne pas proposer le format classique des ventilateurs avec une grosse excroissance arrière. Son épaisseur de tête reste de 8.7 cm ce qui ne l’empêche pas de proposer des services équivalents à ceux de son cousin, le Mi Smart Standing Fan 2 qui était 63% plus épais. C’est ce design particulier qui permet à Xiaomi de proposer un engin facile à ranger.

Livré avec une télécommande Bluetooth à fixation magnétique, compatible avec les assistants vocaux et programmable, le ventilateur peut être déclenché à volonté ou programmé pour fonctionner un temps donné. Un jeu de boutons est évidemment disponible sur la tige de l’appareil. Celles-ci peuvent être désactivées avec un mode de protection enfant pour éviter qu’un bambin ne touche à vos réglages. Ces options vont permettre, par exemple, de commencer à chasser l’air chaud d’une pièce à l’avance quand la température tombe. Ou décider de lancer une ventilation pour quelques heures afin d’aider un enfant à s’endormir avant de l’éteindre au cœur de la nuit.
L’autre intérêt de ce genre de modèle est la discrétion de leur usage. 26,8 dB de nuisance sonore annoncés en mode basique, le ventilo est particulièrement discret. Un des avantages de la gamme Xiaomi est dans sa capacité à proposer un fonctionnement non pas continu, souvent jugé fatigant, mais variable. Le moteur varie sa rotation pour augmenter et baisser son rythme et ainsi reproduire des scénarios de fonctionnement : d’une petite brise calme à un vent plus fort, cela permet d’éviter le souffle trop régulier d’une ventilation classique.

La puissance de ventilation du Mijia Smart Standing Fan Pro Slim est importante, avec 25 M³ par minute et une portée d’air de 14 m, il n’est pas nécessaire d’avoir le ventilateur à 2 m pour profiter de son souffle. Ce qui évite l’assèchement des yeux et la fatigue que provoque ce genre d’appareil. Pour télétravailler par exemple, ce genre de ventilateur est parfait coincé dans un coin du bureau. Son oscillation sur 90° permettra de brasser l’air dans toute une pièce facilement.
Alimenté en USB Type-C, il sera possible de lui ajouter une batterie externe Quick Charge ou Power Delivery pour l’utiliser même loin d’une prise. Xiaomi indique 22 heures d’autonomie avec une batterie 10 000 mAh. Il pourra également être branché sur secteur avec son alimentation 18W. L’appreil est fort peu gourmand en énergie avec une consommation de base de 1.9 w en ventilation niveau 1 sans oscillation.

Ce modèle est proposé par Xiaomi France sur son site à 119.99€, mais une fois identifié par le système avec un compte client, vous pouvez cliquer sur le bouton « Coupon -10% » pour économiser quelques euros.

En cliquant sur le bouton « récupérer », vous baisserez automatiquement le prix du Mijia Smart Standing Fan Pro Slim de 10%, ce qui se reflétera ensuite dans votre panier.

Vous verrez alors le ventilateur proposé à 107.99€ avec une livraison rapide et sans frais de port. Je n’ai aucune idée de la durée de cette promotion pour le moment, c’est Laurence qui me l’a indiquée par email. Etant toujour à la recherche de place, le côté compact de l’appareil démonté m’a paru intéressant a mettre en avant.

Si vous n’avez pas de soucis d’encombrement et que vous avez un endroit où stocker la grosse boîte d’un ventilateur Rowenta Turbo Silence, ces modèles sont actuellement proposés à 89.99€ sur Amazon France. Ils sont très bien notés également.
Mijia Smart Standing Fan Pro Slim |
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| Modèle | BPLDS12DM |
| Tension nominale | 12 V⎓ |
| Puissance nominale | 15 W |
| Dimensions | 310 × 337 × 1 000 mm |
| Niveau sonore | ≤ 63 dB(A) |
| Poids net | 3,3 kg |
| Connectivité sans fil | Wi-Fi IEEE 802.11b/g/n 2,4 GHz |
| Contenu de la boîte | Ensemble de la tête du ventilateur Partie supérieure du support Partie inférieure du support Socle Adaptateur secteur Connecteur du socle Clé Allen Télécommande (pile non incluse) Boulon M8 Boîtier de rangement Manuel d’utilisation Guide de rangement |
Le ventilateur Xiaomi Mijia Smart Standing Fan Pro Slim en promo à 107.99€ © MiniMachines.net. 2026

La ODROID-H5 et une carte de développement très complète qui embarque un processeur que je ne pensais plus revoir dans un nouveau produit, le Core i3-N300. Une puce de la gamme Alder Lake-N, lancée au début de 2023,

ODROID-H5
Cette puce propose un TDP de 7 watts, propose 8 cœurs monothreads cadencés à 3.8 GHz et un circuit graphique avec 32 unités d’exécution cadencées à 1.25 GHz. Cela faisait un long moment qu’on n’en avait pas croisé dans un nouveau produit. Voir cette puce débarquer dans une SBC comme dans cette ODROID-H5 est donc une surprise.

La carte a des atouts intéressants avec pas moins de quatre ports M.2 2280 déployés dans différents formats. On retrouve trois ports M.2 en NVMe PCIe 3.0 x2 et un en PCIe 3.0 x1. La carte propose également un support pour un module eMMC. Son unique slot SODIMM permet de monter jusqu’à 64 Go de mémoire vive selon Hardkernel. Pour rappel, Intel indique que la puce est censée être limitée à 16 Go de mémoire, on avait vu des tests en 32 Go mais c’est à ma connaissance la première fois qu’un constructeur valide les 64 Go.
Exit les ports SATA qui étaient présents sur le précédent modèle. LA raison invoquée est que les ports NVMe sont plus intéressants. Même pour ceux qui veulent du SATA. Grâce à l’emploi de cartes type ASM1166, il sera possible d’ajouter 6 ports SATA par port NVMe PCIE 3.0 x2. Et donc jusqu’à 18 stockages au lieu de 4 ! La marque met également ena vant la possibilité de monter un SSD pour du stockage et des extensions composées de NPU pour de l’IA…

Pour le reste, on retrouve une connectique classique avec trois ports USB 2.0 Type-A, un USB 3.0 Type-A, deux DisplayPort 1.2, un HDMI 2.0, un Ethernet 10 Gigabit et un jeu de 24 broches IO.

Les Broches GPIO de la ODROID-H5
A noter que cette ODROID-H5 n’est pas la seule carte de la marque à être sortie sous Alder Lake-N. En 2024 nous découvrions la Odroid-H4 et son Core i3-N305 avec un TDP de 15 watts. Puce extrêmement difficile à trouver aujourd’hui, ce qui explique probablement pourquoi le constructeur bascule sur le N300 pour son dernier modèle. Avec 7 watts de TDP, la puce Intel Core i3-N300 du H5 a pour elle de pouvoir mieux fonctionner en permanence. La marque en fait d’ailleurs un argument. Mais elle accuse des performances en légère baisse au global, ce qui n’aura probablement que peu d’importance pour les usages envisagés.
Autre changement, la gestion du réseau qui passe de deux ports Ethernet 2.5 Gigabit à un seul en 10 Gigabit. Les ports Jack audio et SPDIF ont également disparu, le son n’est plus géré que par les ports vidéo. Je suppose que Hardkernel navigue entre les disponibilités de puces et les besoins de ces clients.
Proposée à 285€ nue, sans mémoire ni stockage, la carte propose une fiche produit très détaillée qui fait le point sur ses capacités et même sa consommation électrique. Les frais de port varient semble-t-il suivant les options et le colis arrivant de Corée du Sud, des taxes seront sans doute ajoutées par-dessus.

| Processor | Intel i3 N300 Octa-Core : Max Turbo Frequency 3.80 GHz |
| Memory | 1 x DDR5 SO-DIMM slot Single Channel, up to 4800 MT/s (5600MT/s or higher speed DRAM modules are still compatible) Max memory capacity 64GB In Band Error Correction Code (IBECC) Support DDR3/DDR4 are not supported |
| Storage | 1 x eMMC connector (bootable and selectable on BIOS) Various eMMC modules can be purchased at Hardkernel store separately 3 x M.2 slot (PCIe 3.0 x 2, supports NGFF-2280 cards) 1 x M.2 slot (PCIe 3.0 x 1, supports NGFF-2280 cards) |
| Networking | 1 x 10 GbE LAN ports (RJ45, supports 10/100/1000/2500/5000/10000 Mbps) Realtek RTL8127 Supports Wake-On-Lan LED indicators (Green: Link, Amber: Traffic) |
| Video | 1 x HDMI 2.0 (up to 4K@60Hz) 2 x DisplayPort 1.2 (up to 4K@60Hz) |
| Audio | No Analog output, only Digital output from HDMI and DisplayPort |
| External I/O | 1 x USB 3.0 ports 3 x USB 2.0 ports 1 x Peripheral Expansion Header (24-pin, 2.54mm pitch) – 1 x DC 5V, 1 x DC 3.3V, 5 x GND – 1 x UART (TXD/RXD/RTS/CTS : 3.3Volt IO level) – 2 x I2C (SCL/SDA : 3.3Volt IO level) – 1 x External Power Button – HDMI CEC, 5VA+ – 3 x USB 2.0 – All 3.3V I/O signal level |
| Other features | Passive Heatsink BIOS Backup Battery – Maintains system time and BIOS settings Power Button Reset Button System LEDS Indicators: – Red (PWR) – Solid light when DC power is supplied – Blue (left, SLEEP) – turns off only when the system enters into suspend mode – Blue (right, PMIC) – turns on only when the major power rails are working – Green (NVMe) – Flashes when NVMe data transfers Active Cooling Fan Connector (12V 4-pin, PWM input + TACHO output) – Active Cooling Fan is optional – Connector (4-pin, 2.54mm pitch) |
| Power | DC jack : outer (ground) diameter 5.5mm, inner(positive) diameter 2.1mm DC input voltage range : 11V ~ 20V – DC 15V/4A power adapter is recommended Power consumption: – Headless Idle : ≃ 3.3W – Desktop GUI Idle : ≃ 4.5W – CPU + GPU stress test : ≃25W – Power-off : ≃0.4W – Suspend : ≃0.9~1.3W |
| Form Factor | 120mm x 120mm x 44mm Approx. Weight : 320g including heatsink |
ODROID-H5 : une carte de développement sous Core i3-N300 © MiniMachines.net. 2026

Le Acemagic G3A est un petit PC au format de 3.5 litres qui propose d’embarquer un processeur de bureau. Equipé d’un socket LGA1700, il propose un accès aux puces Intel Core de 13e et 14e génération avec de probables limitations de TDP.
Le Acemagic G3A mesure 21.2 cm de profondeur et 18.6 cm de haut pour 8.6 cm de large. Il propose, en plus de son socket, un espace pour une carte graphique double slot de demi-hauteur. La marque vise ici des cartes type RTX Pro 4000 dans leur version SFF ou des solutions RTX 2000 ADA qui ont été déployées par Nvidia pour une intégration dans des machines de bureau classiques de grands constructeurs. Acemaginc prévoit de les proposer en option avec ces machines.

Acemagic G3A
Le principal frein d’intégration de ce Acemagic G3A vient du TDP maximal proposé par le format. Les 3.5 litres d’espace disponibles et l’alimentation ne permettront pas de dépasser 135 watts au maximum. Et ce en combinant le processeur et la carte graphique. Ce qui limite les possibilités d’évolution.
Pour le reste de l’équipement, on retrouvera un ensemble assez classique de composants mobiles : deux ports SODIMM en DDR5 et deux ports M.2 2280 en VMe PCIe Gen4 x4. A noter que le petit PC pourra également embarquer un stockage SATA en 2.5″ en plus.
La connectique comprend, en plus d’un module proposant du Wi-Fi6E et Bluetooth 5.4, une liste très complète de connecteurs :
2 x USB 3.2 Gen2 Type-A
1 x USB 3.2 Gen2 Type-C
2 x USB 3.2 Type-A
1 x USB 2.0 Type-A
1 x Ethernet 2.5 Gigabit
1 x Ethernet Gigabit
1 x HDMI 2.0
1 x DisplayPort 2.0
1 x jack audio combo 3.5 mm
2 x ports COM
Pas encore de tarif pour ce modèle qui sera déployé en Chine dès le début du mois de juin. Ce genre de minimachine peut être intéressant si elle est vendue en Barebone pas trop chère. Elle peut alors se transformer en réceptacle de composants épars pour construire une solution de récupération. C’est un peu le même genre de proposition qu’un Shutttle XB860G2 annoncé en avril. avec peut-être un peu moins de possibilités.
Source : Notebookcheck
Acemagic G3A : Un PC évolutif qui vous laisse choisir votre carte graphique © MiniMachines.net. 2026

Mise à jour du 25/05/2026 : Le AMD Ryzen Halo annoncé en janvier est désormais sur les Starting-Blocks. L’engin devrait sortir en juin, à partir de 3999$ HT… Cet engin sera alors équipé d’un Strix Halo qui lui donne son nom. Un AMD Ryzen AI Max+ 395 et son circuit graphique Radeon 8060S intégré. Il sera secondé par le maximum de mémoire que cette machine peut gérer, soir 128 Go de LPDDR5x-8000 et 2 To de SSD NVMe PCIe 4.0 x4.
Comment peut-il démarrer à 3999$ avec cet équipement déjà au top de ses capacités ? Tout simplement parce qu’AMD a annoncé ce mois-ci le Ryzen AI Max+ PRO 495 qui est une légère optimisation du processeur Strix Halo avec une nouveauté majeure, la possibilité d’embarquer cette fois-ci jusqu’à 192 Go de mémoire vive LPDDR5x. Un « bonus » qui offre plus de liberté pour la gestion d’IA locales. Un bonus qui devrait faire exploser le prix de 3999$ encore plus haut.
Billet original du 15/01/2026 : Le marché n’a pas attendu AMD et son Ryzen Halo pour trouver moyen de profiter des capacités IA des puces Ryzen AI Max+ 395 Strix Halo pour piloter des LLM. Depuis un bon moment maintenant, différents acteurs classiques proposent des minimachines dans cette optique.
Mais AMD veut enfoncer le clou et propose désormais un modèle à suivre pour développer ce type de machine. Positionné très explicitement comme une plateforme de développement IA, le Ryzen Halo joue la carte de la compacité et de la flexibilité. La puce embarquée dans ces nouvelles minimachines est en effet capable de remplacer une IA de type LLM en local mais également de se présenter comme une solution d’ordinateur personnel tout à fait classique. Là, où le DGX Sparks de Nvidia sera une solution hyperspécialisée.
Le DGX Spark embarque une solution ARM 20 cœurs NVIDIA GB10 associée à un circuit graphique Blackwell. Le processeur AMD Ryzen AI Max+ 395 « Strix Halo » qui nous est proposé ici est une puce tout à fait ordinaire, tellement ordinaire qu’on se demande un peu pourquoi AMD nous la représente ainsi. Cela fait à présent une année que des constructeurs l’emploient, exactement pour l’usage suggéré ici par AMD.
On peut donc se demander pourquoi la marque fait la réclame de cette solution en ce début 2026 ? Le Ryzen Halo est prévu pour la seconde moitié de l’année à un tarif qui n’a pas encore été annoncé.

L’Acer Veriton RA100, dernière machine en date à proposer un Ryzen AI Max+ 395
Si AMD annonce la disponibilité dans quelques mois d’un engin dont on peut trouver l’équivalent chez de nombreux fabricants dès aujourd’hui, cela peut signifier que la marque s’engage plus franchement dans cette piste.
La puce Ryzen AI Max+ 395 a été pensée et mise sur le marché comme une solution tout à fait classique de processeur grand public avec une dimension créative et de jeu. Et cela n’a pas vraiment fonctionné. Fort peu de machines ont été construites avec ce processeur pour des usages grand public classiques. La « malédiction » de cette puce étant qu’elle est capable de piloter de la mémoire vive sur quatre canaux pour accueillir huit modules de 16 Go de LPDDR5 pour un total de 128 Go. Un détail qui permet à des LLM de fonctionner de manière tout à fait convaincante.

Ryzen Halo
Est-ce qu’AMD veut faire de sa solution une réponse à l’offre de Nvidia pour essayer de capter un peu de ce public intéressé par l’IA ? Il parait toujours étrange de voir un acteur venir se positionner en concurrent de ses propres clients. Comment vont réagir Framework, Minisforum, Acer, Razer et bien d’autres qui proposent déjà ce type de machines ? Est-ce qu’avec cette plateforme AMD cherche à attirer plus d’acteurs dans cette formule ? Cela semblerait logique puisque l’objectif de la marque n’a jamais été de vendre des PC complets.
Par contre, en proposant une méthode d’implantation générique, des références de matériel pour le refroidissement et éventuellement des pistes pour s’équiper en mémoire et en stockage, la marque pourrait doper ses ventes.
Le Ryzen Halo pourrait également être une sorte de prototype sans lendemain comme l’a été Project Quantum en 2015. Une espèce d’état de l’art dont l’objectif était de montrer une voie à suivre pour les fabricants. Une recette technique qui mettait en scène des compétences spécifiques mais avancerait aussi les moyens de la prendre en charge.
Je penche personnellement pour cette seconde option. Comme la majorité des acteurs qui emploient le processeur Ryzen AI Max+ 395 embarquent tous la même carte mère générique, peut-être que l’objectif de ce MiniPC particulier est de tirer crédit d’un nouveau design. En offrant une formule mieux optimisée à ses partenaires, AMD mettrait en avant son impact sur ce marché.
Au passage, avec l’annonce des autres puces de cette gamme, différents acteurs pourraient redécouvrir leurs autres usages. Ceux d’origine. Les Ryzen AI Max+ 392 et 388 pourront éventuellement trouver une place dans des solutions grand public classiques. Avec moins de mémoire vive, ce qui permettrait de les obtenir à des tarifs un peu plus accessibles pour les particuliers.
On devrait en savoir plus dans quelque temps. Pour le moment, l’indigence de la vidéo de présentation nous indique qu’AMD est encore dans les étapes préliminaires de son industrialisation.
AMD Ryzen Halo : un MiniPC Ryzen AI Max+ 395 spécialisé dans l’IA © MiniMachines.net. 2026

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Destinés au public Chinois, les portables Lenovo Lecoo Air donnent un aperçu très détaillé de ce que donneront beaucoup de portables Wildcat Lake dans le futur.
Ces portables sont assez intéressants car ils reprennent exactement les principes du Project Firefly d’Intel. On prend une base technique identique, simple et facile a construire. On la lie à un équipement secondaire variable et on obtient un engin qui peut être décliné très facilement dans trois diagonales.
Le Lenovo Lecoo Air sera ainsi proposé en 13.3″, 14″, 15.3″. Une gamme complète de diagonale pour des usages différents liés à la portabilité des engins. Mais des performances assez proches portées par un matériel de base identique.

Le Lecoo Air 13 embarque ainsi une carte mère équipée d’un processeur Wildcat Lake Core 5 320 associé 16 Go de mémoire vive soudée et non évolutive et un SSD de 512 Go en NVMe PCIe 4.0 sur un port M.2 non détaillé. Il affichera sur une dalle de IPS en 2560 x 1600 pixels 120 Hz avec une luminosité de 400 nits et une couverture colorimétrique 100% sRGB. Avec une coque de 29.55 cm de large pour 20.69 cm de profondeur et 1.43 cm d’épaisseur, il se pose comme une machine nomade de 1.1 Kg proposant une bonne autonomie.

Sur cette même base et avec la même carte mère, vient ensuite le Lenovo Lecoo Air 14 qui se distinguera par l’emploi de composants légèrement inférieurs. Le processeur passe à un Core 5 315 épaulé par 12 Go de mémoire vive toujours en LPDDR5x et 512 Go de SSD M.2. L’écran est moins bien défini avec un IPS 1920 x 1200 pixels 60 Hz toujours 100% sRGB et 300 nits. Pas de détails sur ses dimensions mis à part une épaisseur de 1.29 cm, mais on imagine un châssis juste un peu plus large. L’engin pèsera 1 Kg et aura une douzaine d’heures d’autonomie avec une recharge Power Delivery en 65 Watts.

Le Lecoo Air 15 est évidemment encore un peu plus massif avec 33.93 cm de large , 23.6 cm de profondeur et une épaisseur qui augmente à 1.56 cm. Il reste sur le Core 5 320 et propose un écran en 1920 x 1200 pixels 120 Hz IPS 400 nits et couvrant toujours 100% de la norme sRGB. Ce modèle sera décliné en tactile. Sur ce modèle on retrouvera les mêmes composants que le 13.3″ : une même carte mère pour les deux modèles avec 16 Go de mémoire et 512 Go de stockage. sa consommation passer à 27 W et on peut supposer que Lenovo glissera une batterie un peu plus puissante à l’intérieur. Toutes ces machines sont censées offir une douzaine d’heures d’autonomie en usage déconnecté.
On comprend ici l’intérêt de la stratégie d’Intel pour les fabricants : décliner sur une même base trois modèles très facilement. On fabriquer la même carte mère pour ces différentes versions et on intègre deux processeurs seulement. La mémoire vive est proposée en deux versions avec plus ou moins de composants pour passer de 12 à 16 Go de LPDDR5 et les SSD sont tous des NVMe PCIe de 512 Go.

De cette carte mère coincée sur la gauche du châssis, sera tirée une nappe parvenant à la connectique de droite. Le tout assemblé dans un châssis en aluminium et proposant un clavier avec trois niveaux de rétro éclairage. Suivant la demande, il sera facile pour Lenovo de proposer un modèle Lecoo Air 16 qui a déjà existé par le passé mais qui ne semble pas avoir été réactivé cette année.

On comprend bien comment tous ces engins qui sont basés sur le même matériel vont permettre au constructeur de limiter ses dépenses et faire levier sur ses capacités d’achat. Cette intégration permet également de faciliter le montage puisque les cartes mères de l’ensemble de la gamme pourront être fabriquées en série sans rien n’avoir d’autre à changer que le processeur, la mémoire et le BIOS du système.
Beaucoup de machines de ce type devraient débarquer dans les mois qui viennent. Intel parle de 70 modèles pour le seul lancement de Wildcat Lake.
Project Firefly, la vision d’Intel pour des portables moins chers
Le Lenovo Lecoo Air illustre parfaitement la stratégie Intel Firefly © MiniMachines.net. 2026

© HAKAN AKGUN / Anadolu via AFP
© Sébastien SORIANO / Le Figaro

Le Raspberry Pi 6 n’est peut-être pas au cœur des intentions d’achat de chacun en ce moment. Les augmentations de tarif du modèle Raspberry Pi 5 comme la baisse des capacités des modèles ne donnent plus vraiment envie de se frotter à cet univers. Et c’est pour la même raison que nous ne devrions pas voir arriver la version 6 avant le début de l’année 2028.
Lors d’un question-réponse type Ask Me Anysting sur Reddit, trois piliers de Raspberry Pi ont répondu de concert aux questions des internautes : Eben Upton, le CEO. James Adams le CTO de l’ingénierie matérielle, et Gordon Hollingworth CTO du développement logiciel. L’occasion de poser des questions précises et d’obtenir des réponses.

Une interrogation classique a été posée concernant l’éventuelle sortie prochaine d’une éventuelle carte Raspberry Pi 6. La réponse donnée par Eben Upton est assez simple. Pas avant le début 20282. La raison est également évidente, l’augmentation drastique du prix des composants n’incite pas la marque a proposer de nouvelles évolutions de son produit. Elle indique d’ailleurs clairement que la future carte de développement sera plus performante avec un SoC plus rapide, des interfaces plus véloces et plus de bande passante pour la mémoire. Elle devrait également embarquer plus de capacités tout en respectant le même format et les mêmes usages.
Autrement dit, pas de raison de croire que la prochaine mouture de la carte ne révolutionne le projet. Peut-être que nous découvrirons un SoC plus rapide, un port USB Type-C d’un format plus récent, avec plus de mémoire, mais rien de fondamentalement différent d’un Model 5 actuel. Ce délai qui pousse le Raspberry Pi 6 à une sortie – si tout va « bien » – dans deux ans, est très certainement lié au fait que le prix de la mémoire devient vraiment compliqué à absorber pour ce type de carte.

La suite de la réponse est d’ailleurs assez intéressante. Eben Upton indique que la carte Raspberry Pi Zero 2 W a été largement impactée par la difficulté à faire fabriquer son SoC. Une puce Broadcom BCM2710 qui bien que gravée en 40 nanomètres, rencontre des difficultés à se faire produire. Tout simplement à cause du manque de disponibilités de wafers. Ces galettes de silicium qui reçoivent la gravure de processeurs. Le marché actuel de l’intelligence artificielle absorbant énormément de la production de ces wafers, tout le marché en est affecté. Même quand les technologies de gravure ne sont pas dernier cri.

Un wafer constellé de puces gravées
On comprend mieux pourquoi certaines puces d’entrée de gamme chez AMD et Intel semblent avoir été totalement abandonnées. Les Twin Lake par exemple ou les Hawk Point sont quasi impossibles à obtenir pour les fabricants. Probablement parce que les deux concepteurs de puces préfèrent réserver leurs galettes de silicium pour des processeurs proposant des marges plus fortes.
La totalité du fil est intéressante à lire, parce qu’elle dégage des informations sur le fonctionnement de l’entité et qu’elle soulève un peu le voile sur le fonctionnement de la société. Un point intéressant à noter est par exemple le fait que la marque semble être ravie de l’accueil fait par le public à ses microcontrôleurs (RP2040) et ses cartes Pico. Éléments qui semblent devenir des acteurs majeurs de leur développement.
À noter que le dialogue a été posté dans un fil destiné aux ingénieurs et que parfois certaines questions peuvent être complexes, mais la majorité des questions et des réponses peuvent être comprises par un hobbyiste intéressé par les cartes de développement et ne nécessitent pas un bagage technique trop important. La preuve, je crois avoir tout compris.
Pas de nouvelle carte Raspberry Pi 6 avant 2028 © MiniMachines.net. 2026

Le Blitzwolf HW18 est un chargeur musclé qui correspond à des usages assez précis. Cela tombe bien car Mick me demande un chargeur « pas trop cher » permettant d’alimenter en continu une série de tablettes d’exposition pour une démo d’application qu’il fait tourner lors de ses visites en entreprise.

Blitzwolf HW18
Avec ce Blitzwolf HW18 on pourra alimenter jusqu’à 6 appareils avec plus de 30W de charge ou piloter les 10 ports USB disponibles dans d’autres formules allant jusqu’à 140W. Le boîtier propose 6 ports Type-C et 4 ports Type-A qui délivreront des puissances différentes suivant les branchements. Le tout en respectant les meilleurs protocoles disponibles pour adapter la meilleure puissance possible aux différents appareils. Le chargeur est compatible Power Delivery 3.1 et 3.0, Quick Charge 4.0, 3.0 et 2.0 mais aussi PPS, AFC, SCP et FCP. Au maximum, en n’utilisant qu’un seul port, l’appareil délivrera 140W sur ses USB Type-C A et B.

On pourra donc fournir assez de puissance pour recharger de multiples appareils dans un format qui ne va pas chauffer. Tout à fait ce qu’il faut à Mick pour ses tablettes d’exposition. Mais également parfait pour toute personne qui cherche un poste permettant de remettre d’aplomb les batteries des nombreux appareils qui nous entourent aujourd’hui.
Dernier point, le boîtier propose une petite LED RGB qui semble totalement inutile à l’avant, celle-ci peut être éteinte au besoin. Le GaN Blitzwolf HW18 est livré avec un câble amovible de 1 mètre que vous pourrez remplacer.

Le Blitzwolf HW18 est proposé à 30.19€ sur Banggood, il faut compter sur 2.58€ de frais de port et l’objet est stocké en Europe. Le vendeur garantit une livraison en 5 jours. L’engin est annoncé à son plus bas prix depuis 290 jours… mais la promo n’est pas énorme. L’engin est habituellement autour des… 32€. Mais bon, c’est toujours ça d’économisé. On le trouve également sur Amazon à 40.99€.

Blitzwolf est la marque de Banggood et semble ici être un rebranding d’un produit OEM. En alternative, vous avez ce chargeur UGREEN Zapix 200W 8 Ports (6 type-C et 2 Type-A) qui pourra alimenter 4 appareils en parallèle au-dessus des 30 W et fournir un maximum de 140W. Il est proposé à 62.99€ sur Amazon et semble plus compact.
Dernier truc, on trouve désormais des chargeurs GaN 10 ports estampillés « 1000W » en noname facilement sur le net. J’avoue que je ne sais pas trop quoi en penser. Si vous avez des retours d’expérience a partager.
Blitzwolf HW18 : un chargeur USB GaN 10 ports « 660W » à 30€ © MiniMachines.net. 2026

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Le Flipper One a beau être une évolution technique d’un projet plus ancien, le catalogue de ses possibilités est tel que l’engin parait être une totale nouveauté. Il y a presque 6 ans, en juillet 2020, le Flipper Zero était lancé via un financement participatif. Au fil des années, il a connu de nombreuses évolutions avec de nouveaux firmwares, un magasin d’applications et un accessoire. Un ensemble de choses qui, mises bout à bout, signent un déploiement et un suivi de produit de grande qualité.
Le Flipper One débarque donc avec une grosse côte de confiance de la part des utilisateurs. Ce qui est d’autant plus malin que l’objet change de gamme et devrait donc pouvoir séduire des possesseurs du Zéro comme de nouveaux clients. La principale raison de ce nouvel attrait étant la montée en gamme du produit avec l’ajout d’une prise en charge d’une distribution Linux et de l’ajout de nouvelles extensions matérielles.
Pour ceux qui n’ont pas suivi l’épopée du modèle précédent, l’idée de base de ces gadgets est de piloter votre environnement au travers de multiples protocoles : radio multibandes, infrarouge, RFID, Bluetooth et NFC. Des broches GPIO sont également disponibles pour connecter des éléments externes. Le tout est épaulé par des développements logiciels qui vont permettre d’effectuer diverses actions. Cela va de l’émulation de carte d’identification de parking à la possibilité de piloter une télé infrarouge en passant par toute une galaxie d’autres usages. Ces possibilités, combinées à une certaine gamification de son interface, ont séduit une belle communauté d’utilisateurs qui ont développé des tonnes d’usages depuis sa sortie initiale.
Le Flipper One reprend la même philosophie mais pousse le concept un peu plus loin. Loin de remplacer le Zero qui sera toujours produit, le nouveau apporte d’autres dimensions d’usages. On perd ici quelques fonctions réseau sans fil pour s’orienter vers un emploi différent. Par exemple, ce modèle propose deux ports Ethernet pour un usage sédentaire. Il propose également un port M.2 2242 qui autorisera l’emploi d’une carte modem 4G ou 5G.

Le Rockchip RK2576
Mais surtout, avec son équipement interne, il saura prendre en charge une distribution Linux complète pour propulser l’objet dans des usages sans commune mesure avec le premier modèle. À bord de l’engin, on retrouvera ainsi un SoC ARM Rockchip RK2576, une solution déployant 4 cœurs Cortex-A72 et 4 cœurs Cortex-A53 . La partie graphique sera confiée à un circuit Mali-G52 MC3 combiné à un petit NPU 6 TOPS. La mémoire vive grimpe ici à 8 Go de LPDDR5 et le stockage de base est confié à un module UFS 2.2 de 64 Go. Un lecteur de cartes MicroSDXC permettra d’étendre ce poste très facilement en ajoutant rapidement, 64, 128, 256 Go d’espace ou plus. Vous avez en quelque sorte un MiniPC de poche, sous Linux, et piloté par un SoC ARM.

Et, pour augmenter les possibilités de l’objet, vous retrouverez un second élément important avec un microcontrôleur Raspberry Pi RP2350. Ce dernier offrira au Flipper One la possibilité de s’interfacer avec de nombreux éléments externes. Ses deux cœurs ARM Cortex-M33 à 150 MHz combinés à deux cœurs Hazard3 RISC-V , 520 Ko de SRAM et 16 Mo de stockage Flash offriront des possibilités de contrôle très complètes.

Au module sans fil MediaTek MT7921AUN en WiFi 6 et Bluetooth 5.2, le Flipper One ajoute toute la panoplie de connecteurs d’un engin de bureau. Les deux ports Ethernet Gigabit pilotés par des chipsets RTL8211F-CG. Mais aussi un USB 3.2 Type-A, deux USB 3.2 Type-C dont un avec DisplayPort et alimentation. Une sortie HDMI 2.1 plein format, un jack audio 3.5 mm et bien entendu, un lecteur de carte SIM pour l’éventuel ajout de la carte fille 4G/5G. En plus de cette connectique « classique » on retrouvera un ensemble de 20 broches GPIO et un port de débug avec 14 broches.

Il sera donc possible de débarquer quelque part, de poser le Flipper One sur un bureau, d’y connecter clavier, écran et Ethernet pour en faire un véritable PC exploitable pour différents usages. Pour cela on pourra compter sur Flipper OS, un système sur mesure construit par-dessus une distribution Debian. Son approche est super intéressante. D’abord le petit écran LCD orange de l’objet est pris en compte et permet de piloter des outils logiciels de contrôle adaptés à ce format. On pourra par exemple piloter des outils réseau comme des cartes de développement, des routeurs, des interfaces serveurs et autres.
L’idée est d’utiliser une interface baptisée FlipCTL pensée pour proposer des menus adaptés à ces produits. Une fois connectés entre eux, des fonctions basiques comme un ordre de reboot, un ping, une analyse du système ou la récupération d’IP pourront être effectuées. Cela non pas avec un clavier et des ordres dans un terminal, mais en employant une liste de menus et d’ordres typiques et programmables. Votre commande fétiche pour analyser un réseau pourra être proposée dans l’interface et vous n’aurez qu’à la sélectionner pour la lancer sur l’appareil qui vous pose problème.

Sur l’usage de Flipper OS, l’idée est de ne pas surcharger le système avec un outil trop vaste et qui finirait par s’encrasser de débris logiciels au fil du temps mais de monter à chaque boot des sortes de paquets logiciels correspondant à différents profils. On pourra avoir un profil réseau avec les protocoles adaptés pour un usage en salle blanche. Puis basculer sur un profil communication et pourquoi pas un paquet multimédia pour profiter des capacités de la puce à lire du contenu en streaming. À chaque fois que l’on voudra lancer un de ces paquets, le système le montera en direct dans une sorte de bac à sable sur lequel on pourra travailler. En cas de changement de profil, un nouveau paquet sera monté, propre et sans traces des actions précédentes. Les données seront sauvegardées ailleurs et il sera possible de modifier les « images » des profils suivant ses besoins.

À chaque fois, il faudra simplement choisir les éléments indispensables et les appeler via l’interface de l’objet. Il sera par exemple possible de cloner un paquet pour l’adapter à des usages réseau spécifiques, ce qui pourra servir à des manipulations sécurisées enregistrées avec des profils chiffrés ou à proposer des outils maison préinstallés pour de la domotique par exemple. Enfin, le Flipper One pourra accueillir des distributions externes et les développements de sa large communauté.
Le projet est super ambitieux, mais s’il est bien maîtrisé, il proposera une approche parfaite pour cette idée d’un couteau suisse technique adapté à différents emplois et profils. L’arrivée de la communauté est d’ailleurs voulue par les créateurs pour améliorer le code de Flipper OS et parvenir à proposer une image Linux claire et documentée, sans éléments cachés et problématiques.
Le produit n’est pas encore finalisé et on ne connait pas non plus son prix, j’imagine que l’objet ne sera pas donné au vu de l’ensemble des fonctions embarquées. L’actuel Flipper Zero est proposé à 219€. Au vu de son équipement, ce modèle sera sensiblement plus cher.

Le châssis du flipper One ne le fera plus confondre avec un jouet de poche comme un Tamagotchi. Avec 15.5 cm de large pour 6.7 cm de haut et 4 cm d’épaisseur, il s’agit plus d’une longue et épaisse télécommande que d’un jouet électronique. Malgré cela, l’interface très ludique de l’appareil pourra laisser planer le doute : Croix directionnelle 5 boutons, petit pavé tactile, boutons de contrôle, LEDs témoins d’activité réseau, haut-parleur, micro, écran LCD 256 x 144 pixels orange et noir, porte dragonne… L’engin est dans une toute autre dimension que le Zero.
en attendant plus de précisions pour son futur déploiement, un calendrier de mise en marche de son financement participatif et des détails sur son prix. L’équipe en charge a besoin de toutes les bonnes volontés pour faire avancer la partie logicielle du projet. Si vous avez des compétences dans ces domaines, rendez-vous sur la page dédiée pour le découvrir.
Flipper One : le couteau suisse du hacking évolue © MiniMachines.net. 2026

Le ACEMAGIC Mini K1 est un miniPC très classique qui embarque un AMD Ryzen Embedded R2544. Un processeur de génération Picasso pas tout jeune puisque sorti en 2022 mais qui conserve toujours de bonnes performances, surtout dans une machine bien entourée.

ACEMAGIC Mini K1
Le AMD Ryzen Embedded R2544 du ACEMAGIC Mini K1 est une puce quadruple cœur Zen+ qui développe 8 Threads, elle embarque un circuit graphique Radeon Vega 8 et propose un bon niveau de performances. Si on compare le processeur à un Intel N150, ce Ryzen particulier reste devant en monocœur – environ 10% plus rapide – et surtout en multicœur, où il est 30% plus véloce.
Les constructeurs s’intéressent actuellement à ces puces « Embedded » à cause d’une raison assez simple. Elles font partie du catalogue « industriel » d’AMD. Catalogue qui doit être par contrat suivi jusqu’en 2032 et qu’AMD est forcé de produire en nombre. Comme la marque délaisse son entrée de gamme au profit des puces les plus rentables de son catalogue orienté vers l’IA, les Ryzen « classiques » que nous trouvions dans les MiniPC jusqu’en 2025 sont souvent indisponibles. Les Ryzen « Embedded » sont plus accessibles en quantité, les constructeurs y ont donc de plus en plus largement recours.

Mais, il y a un mais, le R2544 est beaucoup, beaucoup plus gourmand en énergie que le N150. On passe d’un TDP de 6 watts pour la puce Intel à 45 watts sur cet AMD. Cela a un impact direct sur l’usage, la chauffe et donc le refroidissement du MiniPC. C’est aussi ce qui fait2 l’intérêt de ces gammes particulière chez Intel.
D’un point de vue performances pures, le Ryzen s’en sortira donc très bien. Avec de bonnes capacités pour de nombreux usages. Ici entouré par 16 Go de DDR4-3200 évolutif vers 64 Go grâce à deux ports SODIMM, l’engin saura piloter aussi bien de la bureautique que du surf en ligne, des contenus multimédias, de la programmation, de la modélisation 3D, des travaux créatifs et même des jeux. Ce ne sera pas un foudre de guerre, mais l’engin devrait s’en sortir de manière convaincante dans la majorité des situations.

Le stockage employé est un SSD au format M.2 2280 SATA3, livré avec 512 Go de stockage de base sur lequel est installé Windows 11 Pro. Toutefois le port M.2 2280 sur lequel le SSD est installé supporte également la norme NVMe PCIe 3.0 x2 et la machine propose également un second port au format NVMe PCIe 3.0 x4 pour une future évolution. Un troisième port M.2 2230 sert à piloter un module sans fil au format Wi-Fi5 et Bluetooth 4.2 un peu daté mais remplaçable facilement. Ces composants seront facilement accessibles en ôtant le capot supérieur de la machine.

La connectique propose l’attirail habituel de ce que l’on s’attend à trouver dans un MiniPC de 12.8 cm de large et 4.1 cm d’épaisseur. On retrouve en façade un USB 3.2 Type-C, deux USB 3.2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et le bouton d’allumage.

À l’arrière, le ACEMAGIC Mini K1 propose des sorties vidéo HDMI 2.0 et DisplayPort 1.4, un port Ethernet Gigabit et pas moins de quatre ports USB 3.2 Type-A supplémentaires. Un jack d’alimentation est visible ainsi qu’un dispositif Antivol type Kensington Lock. On note que la connectique est placée au-dessus d’une ouïe d’évacuation de l’air chaud. Ce n’est cependant pas un drame pour une fois puisque le dispositif de refroidissement est différent de nos habitudes.

Le MiniPC propose en effet un ventilateur de 8 cm de diamètre qui repousse l’air sur les côtés de l’engin grâce aux larges ailettes d’un énorme dissipateur en aluminium. L’aspiration d’air frais est essentiellement faite par le dessous de la machine. Il faudra donc veiller à ne pas étouffer la grille inférieure plutôt qu’à éviter d’empêcher les câbles de pendre derrière le châssis. Une solution accessoire consistera à utiliser le support VESA livré pour accrocher l’engin derrière un écran, sur un mur ou sous un bureau.
A noter que le constructeur ne précise rien sur le bruit généré par le MiniPC. La présence d’un ventilateur de 8 cm de large suppose un bon volume d’air déplacé dans un minimum de tours par minute… mais on aurait préféré avoir une précision sur le nombre de décibels mesurés.

L’engin est proposé à 279€ sur le site européen de la marque, c’est un bon prix en ce moment au vu de l’équipement embarqué et des usages possibles. Le MiniPC est complet, pourra répondre à un assez beau panel de programmes et remplacer une machine classique tombée en panne en attendant que les prix des composants s’assagissent. Il n’est pas parfait, le recours à un châssis en ABS au lieu d’une coque en aluminium ou l’emploi d’une puce ayant un TDP de 45 watts ne sont pas les meilleures solutions. Mais cela reste une minimachine capable et plutôt correctement construite. Elle bénéficie d’une garantie de deux ans directement auprès de la marque.
| ACEMAGIC Mini K1 : Ryzen Embedded R2544 – 16 Go / 512 Go – Windows 11 Pro | ||
| + distribution certifiée + évolutions techniques possibles + Garantie 2 ans + SAV et support en Europe + accès simple aux composants + compatibilité logicielle poussée + livré prêt à l’emploi + Rapport équipement / prix |
– conception OEM |
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ACEMAGIC Mini K1, un MiniPC Ryzen R2544 16/512 Go à 279€ © MiniMachines.net. 2026