Encadrement des loyers : le gouvernement n’est «pas favorable» à la généralisation, affirme le ministre du Logement

© Tom Nicholson / REUTERS

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Sans grosse surprise, le nouveau stock de Steam Deck OLED n’est plus aux prix des précédents. Non seulement la version « LCD » a disparu. Mais la note se retrouve hyper salée pour les modèles 512 Go et 1 To avec écrans plus haut de gamme.

Les anciens prix des Steam Deck OLED
Le Steam Deck OLED de 512 Go, auparavant proposé à 569€, passe à 779€ aujourd’hui. 210€ d’augmentation pour le même matériel.
La version 1 To évolue également, on passe de 679€ à 919€. Soit 240€ d’augmentation au total, ce qui est paradoxalement moins que la version 512 Go.

Les nouveaux prix des Steam Deck OLED
C’est assez logique, le plus gros de l’impact sur les prix ces derniers mois a été la mémoire vive et, dans une moindre mesure, le stockage. Les deux versions ont toutes deux une mémoire vive de 16 Go LPDDR5-6400 soudée sur la carte mère et qui ne change pas. Le passage de 512 Go à 1 To ne coûte donc que 30€ de plus « seulement ».
Avec ces nouveaux tarifs, les engins ne sont plus de si bonnes affaires. Je sais qu’il faut reporter les prix proposés à l’ensemble de l’offre, mais il s’agit là d’un investissement très important. Si les 569€ ou 679€ d’origine pouvaient passer pour des caprices de joueur sur le retour, voire comme un moyen de faire fructifier son immense bibliothèque Steam. La nouvelle offre est vraiment élevée. Difficile à justifier pour l’usage proposé.
Cela reste une excellente console de jeu PC avec un écosystème efficace et des composants toujours intéressants. Le Steam Deck OLED reste la meilleure solution de jeu Linux mobile disponible aujourd’hui pour profiter de son catalogue de jeux. Mais il faut vraiment, vraiment, être motivé pour craquer.
Ces tarifs en hausse explosive ne sont qu’un des premiers effets de la vague d’augmentation attendue pour les mois qui viennent. Le palier de hausse devrait se faire véritablement sentir le mois prochain pour le Computex 2026. Le salon devrait annoncer son lot de mauvaises nouvelles au travers d’annonces de prix de plus en plus élevés. On comprend pourquoi la Steam Machine n’a toujours pas de tarif.

Dernier détail, pour ce tarif explosif, vous n’aurez pas droit à un chargeur d’alimentation… Ceux-ci semblent en rupture de stock. La cerise sur le deck en quelque sorte.
Source : Steam via le petit Thomas
Les nouveaux prix des Steam Deck OLED font très très mal © MiniMachines.net. 2026

© GAUTHIER BEDRIGNANS / Hans Lucas via AFP

Si vous n’avez pas envie de mettre presque 700€ dans l’excellent robot de piscine Wybot C2 vision, vous pouvez faire comme Jean-Marc qui me demande une promo pour le Wybot N1. Un robot de piscine plus simple, sans caméra, IA ou autre, dont le fonctionnement rappellera celui des premiers aspirateurs robots mais également moins cher.
Le Wybot B1 propose deux heures d’autonomie, deux heures pendant lesquelles il s’occupera de votre piscine de fond en comble : nettoyage du fond, des parois, des marches et de la ligne d’eau. Il propose trois moteurs qui vont déplacer l’engin, le laisser flotter et permettre de nettoyer tout type de revêtement, carrelage et mosaïque compris.

Le WYBOT B1
Je n’ai pas de piscine mais, à ce que j’ai compris, l’idée est aujourd’hui de faire durer le plus longtemps possible son bassin pour ne pas le remplir encore et encore. La chaleur aidant, les résidus, pollens, feuilles et débris au fond du bassin entrainent la prolifération d’algues. Nettoyer son bassin devient donc rapidement obligatoire. Pour éviter de balancer trop de chimie dans l’eau, le recours à un robot peut être salutaire.
Plusieurs modes de nettoyage sont proposés, pilotés par une application : fond uniquement, parois, ligne d’eau pour ramasser tout ce qui y flotte et autres combinaisons de l’ensemble jusqu’à un nettoyage total. Un filtre amovible fin permet de récupérer et de vider tous les résidus facilement. Le robot revient flotter à la surface en fin de nettoyage pour être extirpé de l’eau grâce au crochet livré.
En bref, c’est comme le Wybot C2 Vision mais sans la caméra qui repère les éléments les plus sales. L’appareil se contentant bêtement de nettoyer la piscine en suivant une routine préprogrammée.

Le Wybot B1 est proposé à 379.99€ par ZigBuy.fr mais tombe à 359.99€ avec le code ZBFRWB1 ajouté au panier. La garantie est de deux années et l’engin est stocké en Pologne pour une livraison rapide.

D’autres modèles sont disponibles et bénéficient de codes promo.
ZBFRWBC2ZBFRWS2VZBFRWS3Bon Flan : WYBOT B1, le robot de piscine en promo à 360€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Je n’étais plus un grand lecteur de CnetFrance, à vrai dire je n’y ai pas remis les pieds si souvent après en être parti suite à la reprise de Blogeee.net. J’y ai conservé des amitiés, des relations et pas mal de bons souvenirs. Mais le contenu proposé ne correspondait plus vraiment à mon appétit.

CnetFrance conservait tout de même pour moi quelque chose de précieux, les archives de Blogeee.net. Plusieurs milliers de billets publiés par moi-même de 2007 à 2012 qui avaient été intégrés dans la base de données du site. Des archives concernant essentiellement la période netbook mais pas uniquement…
CnetFrance est donc devenu fr.cnet.com. La licence que conservait Reworld a été cédée à une nouvelle entité. Reworld ne souhaitait pas poursuivre l’activité éditoriale de la franchise, jugée pas assez rentable. C’est donc un nouvel acteur qui a signé. CLIC2SHOP reprend la licence et compte bien la faire, de son côté, fructifier.

CLIC2SHOP n’est pas un média, c’est une société qui propose deux activités aux entreprises de media. D’abord l’intégration de moteurs de comparaisons de prix. Par exemple de VPN, de forfaits mobiles, d’antivirus ou autres. Quand vous surfiez sur CnetFrance avant, et que vous tombiez en bas de page d’un article sur les antivirus sur un listing de prix, ce moteur de comparaison d’offres était proposé par CLIC2SHOP. Pour un média, c’est une valeur ajoutée et si une vente est générée, le média touche une commission d’affiliation.

L’autre secteur d’activité de CLIC2SHOP est de proposer une « animation éditoriale », autrement dit, du contenu sponsorisé. Depuis la fin de l’année dernière, CnetFrance n’avait plus de journalistes mais égrenait des articles publicitaires les uns à la suite des autres en recourant à un travail de pigistes. En signant la licence de Cnet.com, le site va pouvoir simplement traduire les articles écrit aux US en français et les intégrer.

Par exemple, Joe Supan de « l’équipe Cnet France » est en réalité un journaliste de Cnet.com qui n’a jamais écrit une ligne en français et dont l’article original a été traduit par la rédaction de l’antenne française. Rédaction totalement inconnue puisqu’aucun de ses membres n’est présenté dans le bas de page du site, il n’y a pas non plus de directeur de rédaction ou de directeur de publication… Je ne serais pas surpris que la traduction soit simplement le fruit du travail d’une IA. Le site ne cache d’ailleurs pas la source, en indiquant en bas du texte qu’il s’agit bien d’une traduction.
Au milieu de tout cela, on retrouve également quelques signatures comme des billets de Renaud Labracherie qui était auparavant rédacteur en chef à Les Numériques, site qui fait partie de la galaxie du groupe Reworld, mais qui est désormais journaliste indépendant.

Un contenu spécifiquement ciblé…
L’autre activité de CLIC2SHOP étant « l’animation éditoriale » on retrouve des articles forgés sur mesure pour proposer les comparateurs de services de la marque. En clair, on fait un dossier sur ce qu’est un VPN, un antivirus ou les meilleurs opérateurs et hop, on peut glisser le tableau d’offre correspondant en dessous.

CnetFrance était déjà client de ce fournisseur de contenu, ce qui suppose que CLIC2SHOP avait toutes les métriques à sa disposition pour faire ses comptes. Il a pu mettre en perspective le prix de la licence face aux gains potentiels de l’offre d’exposition proposée. Le cout d’une tradiuction, le prix des piges à diverses signatures indépendantes et le retour sur investissement possible.

À vrai dire, tout cela, toute cette tambouille marketing, c’est leur problème. Cela ne me concerne pas. Je préfèrerais lire les articles en direct sur Cnet dans tous les cas. Par contre ce qui me chiffonne, c’est bien que le site a perdu son historique. Il n’y a plus de rédaction et, à l’heure où j’écris ces lignes, les recherches de mots-clés comme EeePC, Samsung NC10, MSI Wind ou Aspire One, ne renvoient vers absolument aucun résultat. La totalité des contenus de Blogeee.net a disparu : articles, tests, guides et commentaires. Autre grande perte, les articles généralistes (info et photo) ainsi que le contenu du forum de CnetFrance qui proposait des centaines de milliers d’échanges et de ressources ont également été passés à la trappe.
Aujourd’hui j’ai bien une sauvegarde de la totalité du contenu de Blogeee.net de 2007 à 2012… Mais je n’ai pas le droit de la publier. C’est donc bien une seconde mort du site qui vient d’être signée.
CnetFrance ou la seconde mort de Blogeee.net © MiniMachines.net. 2026

© Jean-François Robert

Le nouveau ECS LIVA Z15 Plus n’a pas encore dévoilé tous ses secrets. La marque utilise un communiqué de presse pour inciter les journalistes et autres acteurs à se présenter sur son stand du Computex 2026 qui aura lieu du 2 au 5 juin prochain.

Un Computex qui sera surement en demi-teinte tant la situation est morose face à la hausse des prix de la mémoire et des autres composants. Mais un Computex où les fabricants tenteront de séduire avec des nouveautés en faisant une grosse emphase sur la responsable de leurs malheurs : l’IA.

ECS LIVA Z15 Plus
Parmi les annonces attendues cette année, une probable floppée de minimachines sous processeurs Wildcat Lake. La grande question à laquelle ne répondra pas le LIVA Z15 Plus aujourd’hui, c’est le prix de ces engins. On sait que la future solution sera équipée d’une puce de la nouvelle gamme d’Intel mais on ne sait rien d’autre. Pas de détail de son équipement interne en mémoire ni de son stockage, pas plus que la possibilité d’un produit barebone. Pas de prix ni de date de disponibilité. Juste la confirmation attendue que ces gammes de processeurs seront bien intégrées dans des MiniPC au même titre que les Alder Lake-N et Twin Lake.

ECS Liva Q4
C’est d’ailleurs un processeur Twin Lake qui a été retenu pour le lancement d’un autre modèle qui a été annoncé au côté du LIVA Z15 Plus. Le ECS Liva Q4 est une solution basique, très compacte avec un châssis de 7.5 cm de large comme de profondeur pour 3,5 cm d’épaisseur seulement. Sous processeurs Intel N150 ou N250, ce minuscule PC visera probablement le monde pro avec 8 à 16 Go de mémoire vive LPDDR5x-4800 soudée tout comme sera définitif le stockage de cet engin avec le choix d’un module eMMC de 128 Go seulement. Parfait pour faire un terminal portant une application métier, idéal pour lire de la vidéo en boucle mais un peu léger pour fonctionner en tant que MiniPC « classique » dans un foyer.
Ce modèle proposera une petite connectique comprenant un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort, deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un port de charge USB Type-C 45W, deux sorties vidéo HDMI et un Ethernet 2.5 Gigabit. Une connexion sans fil Wi-Fi4 assez légère mais pas de port Jack pour un signal audio, c’est vraiment le PC que vous retrouverez vissé à un meuble dans un magasin pour savoir s’il reste encore un produit au fond du stock.
Pas de prix non plus pour ce second modèle. La déferlante arrivera dans quelques jours.
ECS LIVA Z15 Plus : un MiniPC annoncé sous Wildcat Lake © MiniMachines.net. 2026

Bambu Lab c’est une success story. De jeunes ingénieurs passionnés qui rassemblent leurs compétences pour proposer des imprimantes 3D d’excellente facture. La marque lance un premier modèle en 2020 via un financement participatif. Le succès est au rendez-vous et la reconnaissance est rapide. Après quelques modèles qui montrent tout son savoir-faire, le résultat est là. En quelques années, Bambu Lab est devenu un acteur phare. Passant devant des marques présentes depuis bien plus longtemps.

Bambu Lab X2D + AMS COMBO
Ses imprimantes sont efficaces, la marque a réussi à se bâtir une communauté loyale et ses produits sont souvent considérés comme des solutions parfaites pour les créateurs2. Au fur et à mesure que leurs imprimantes se déploient, Bambu a annoncé des fonctions de plus en plus ambitieuses, proposé des solutions innovantes et marqué des points sur un marché que certains pensaient déjà totalement bouché.
Comme beaucoup d’autres constructeurs avant eux, et en particulier Prusa, Bambu Lab souffre d’un problème assez récurrent que connaissent les sociétés à succès. La marque « inspire » beaucoup ses concurrents. J’avais pour habitude de dire que les imprimantes 3D chinoises étaient des produits Prusa avec deux ans de retard. Désormais j’ai plus tendance à dire que l’inspiration vient de Bambu Lab. Et cette inspiration n’a plus que 12 mois de retard. Idées, intégrations, fonctions et même design, la marque Bambu est fort copiée. À peine lance-t-elle un produit que son look et ses spécifications se retrouvent chez des produits concurrents.

Creality Sparkx i7
Un exemple récent avec l’imprimante SparkX i7 de Creality. La marque avait pour habitude de proposer des modèles cartésiens très sobres et bruts de décoffrage. Leur dernière née est clairement sous inspiration Bambuléenne. Cela va de la robe blanche du châssis au petit élément qui tourne en façade de la tête d’impression pour montrer l’activité de l’extrudeur.
Ces évolutions concurrentielles, Bambu Lab ne peut pas y faire grand-chose. Les produits d’autres marques restent suffisamment différents et le concept d’impression tellement globalisé qu’il apparait impossible de tenter de les attaquer.
Il y a quelque temps, un développeur indépendant publie un bout de code, une évolution du logiciel OrcaSlicer. Paweł Jarczak ne se doute probablement pas à ce moment-là que sa version maison d’OrcaSlicer va mettre le monde de l’OpenSource et de l’impression 3D en ébullition. OrcaSlicer c’est un Slicer, c’est à dire un outil qui sert à traduire en langage compréhensible par une imprimante 3D, le volume de l’objet à imprimer. Une sorte d’interprète qui définit comment imprimer les choses. Une étape indispensable pour l’impression d’un objet.
La version de ce slicer développée par Pawel a un but très précis : outrepasser les limitations imposées par le constructeur qui obligent à passer par ses serveurs pour pouvoir imprimer en local. On en avait parlé en janvier 2025 lorsque la marque avait annoncé ce mouvement de fermeture de son écosystème. Les imprimantes mises à jour avec le dernier firmware maison ne pourraient plus passer par un réseau local pour imprimer, mais uniquement via leurs serveurs. Le simple réglage de l’appareil ou l’accès à son flux vidéo, tout devra d’abord faire le tour de la terre avant de déclencher quoi que ce soit sur une imprimante pourtant installée à 3 mètres dans le même bureau. Un choix qui n’avait pas été apprécié par les internautes, ils y voyaient un recul important dans leur droit de propriété et d’usage.
L’exemple souvent donné pour comprendre ce recul est simple. Imaginez que vous ayez un travail d’impression à faire pour un tiers, ou même un projet personnel qui vous tient à cœur et que vous voulez garder secret. Il devient impossible d’utiliser votre imprimante Bambu Lab sans avoir peur que le fichier de votre impression se retrouve stocké sur un serveur qui ne vous appartient pas. Surtout que la marque propose également un service d’hébergement de fichiers 3D à imprimer. Des professionnels de l’impression 3D annoncent un peu partout qu’ils reçoivent des demandes de leurs clients exigeant un contrat qui les oblige à une impression 100% locale. Une sorte de contrat qui les protège de toute fuite de données pour éviter l’espionnage industriel. Autrement dit, pour ces professionnels, le recours à une imprimante de la marque Bambu Lab est aujourd’hui proscrit.
Avec son petit bout de logiciel, Paweł Jarczak permettait donc à des propriétaires de la machine de ne pas passer par la case « internet » et d’imprimer totalement via un réseau local. Plus besoin de passer par Bambu Studio, le Slicer maison qui force à utiliser les serveurs de Bambu. La version d’OrcaSlicer fait le boulot. Un changement mineur qui n’affecte en rien la marque, qui ne voit même plus passer le travail d’impression, et qui arrange bien les affaires de la communauté d’utilisateurs soucieuse d’employer leur matériel comme bon leur semble.
Pourtant Bambu Lab ne voit pas cette évolution logicielle d’un très bon œil. On ne sait pas pourquoi, ni sur quelle base juridique mais elle envoie alors à Pawel un courrier de mise en demeure lui intimant l’ordre de retirer son code. Son argumentaire est simple. C’est à la fois une violation des conditions d’utilisation de la marque et la preuve d’un travail de décompilation et de rétro-ingénierie de son code source. Code source fermé et propriétaire, selon eux.

Le développeur a alors partagé sa mésaventure en ligne, mettant en avant son incompréhension devant cette menace. En effet, le code en question est issu d’une licence open source très particulière dont Bambu Lab a pu profiter et qu’elle veut aujourd’hui protéger. Il s’agit d’un code de type AGPL. Une licence spécifique qui permet à tout le monde d’utiliser le code en question, même pour des besoins commerciaux, à condition de laisser son propre développement avec la même licence. Or si on regarde l’historique de développement du logiciel qui est censé être protégé, fermé et propriétaire, on découvre que le logiciel Bambu Studio est bien lui-même issu d’un autre produit.
L’historique exact est limpide. Au commencement était Slic3r, un logiciel développé à partir de 2011 sur lequel s’appuient la majorité des slicers modernes. Lancé sous licence open source AGPLv3, il autorisait donc sa modification complète et sa recompilation sous un autre nom à condition expresse de permettre à d’autres de prendre les logiciels en découlant pour les modifier à leur gré. La société Prusa a ainsi pris Slic3r et l’a modifié pour lui faire mieux comprendre les évolutions et le développement de ses propres imprimantes. Une manière d’optimiser nativement le processus d’impression et de proposer un service aux petits oignons à ses clients. Mais si Prusa a modifié Slic3r, la marque a ensuite proposé PrusaSlicer sous la même licence AGPLv3 avec l’ensemble des sources nécessaires pour que n’importe qui puisse modifier le tout à son tour.

Chose faite alors par… Bambu Lab ! La marque a lancé son propre logiciel Bambu Studio sur la base du travail de Prusa et lui a à son tour apporté des modifications propres à ses besoins. Elle a ensuite fait comme tout le monde, proposé le code de son logiciel en ligne pour que tout un chacun puisse le modifier. Ainsi est apparu un autre Sliver, OrcaSlicer. Une solution gratuite et libre codéveloppée de manière plus indépendante, sans être rattachée à une marque d’imprimantes en particulier. Et c’est donc ce dernier OrcaSlicer qui a été modifié par Paweł Jarczak pour outrepasser les restrictions de Bambu.
Le plus drôle étant qu’en 2022, Josef Prusa, à la tête des imprimantes du même nom, publiait sur Twitter la remarque ci-dessus. Ils avaient injecté dans le code source de leur propre Slicer une remontée d’information des logiciels utilisant leur développement du code source. Cette remontée listait alors la version 2.4.0 de Bambu Slicer qui avait simplement posé un nouveau design cosmétique sur le code pur de Prusa. Ce « ping » du serveur de Prusa n’était pas spécialement problématique, juste quelques données statistiques. Mais c’est un des points qui sert d’excuse à Bambu pour attaquer Pawel.

En réaction donc, les avocats de Bambu ont envoyé une mise en demeure pour fermer cette brèche. En accusant Pawel d’intrusion, de se faire passer pour leur produit et de poser des risques de sécurité. Allant jusqu’à parler de risque pour toute leur infrastructure. La marque a, en outre, interdit à Pawel de publier leurs échanges, ce qui ne laissait alors qu’un combat déséquilibré entre une marque avec une énorme communauté et un simple particulier.
Manque de bol pour Bambu, la communauté du libre s’est engagée aux côtés de Pawel. D’abord pour dire que les revendications étaient infondées, ensuite pour leur dire de déposer vraiment plainte s’ils s’en sentaient réellement légitimes. Ils auraient eu du mal à défendre un argumentaire tel que le leur en se basant sur les licences employées. La SFC, l’association Software Freedom Conservancy, a mis également son nez dans l’aventure. En analysant les actions de Bambu, elle a pu relever deux infractions à la licence AGPLv3 : le recours à une bibliothèque spécifique dont le code n’a pas été publié en est une. Ce bout de code étant justement la partie opaque qui oblige à passer par les serveurs de la marque. On comprend qu’est ici tout le problème. Si Bambu a laissé cette partie du code totalement dans le noir, c’est bien parce que cette obligation est absolument non nécessaire, totalement artificielle. Le simple fait de limiter l’accès à Pawel Jarczak au droit de modifier ce code est une seconde violation de la licence AGPLv3. Forte de ces deux éléments, la SFC a récolté plus de 100 000 $ de dons pour pouvoir répondre aux poursuites annoncées au côté du développeur.
Le plus étrange dans cette affaire est que Bambu Lab n’a rien à gagner à chercher des poux à cette communauté. Je suppose que 99% de leur clientèle utilise le logiciel Bambu Studio d’origine, passe par leur serveur et ne voit pas le souci posé par toute cette histoire. La marque vise avec cette attaque des utilisateurs chevronnés et pointilleux, ceux qui vont au mieux ne pas vouloir de ce logiciel, au pire ne plus jamais acheter d’imprimante de la marque. En attaquant Pawel Jarczak, ils ont fait ce que beaucoup de sociétés de ce type font régulièrement : ouvrir la boite de Pandore d’un côté tout en lançant ce qu’on appelle un effet Streisand de l’autre. Et cela en plus de se faire détester par toute population de clients potentiels. Population généralement experte et fort écoutée dans ses recommandations produits.
Enfin, avant leur e-mail de menace juridique, le code source de Pawel n’était pas spécialement actif. Depuis, la situation a énormément changé.

Le 23 mai, nous apprenions que Bambu Lab revenait en arrière et laissait tomber toute idée de mise en accusation du développeur. Il faut dire que la SFC n’est pas la seule à avoir mis son nez dans l’aventure. Après Louis Rossmann, Jeff Gerling et le site Gamers Nexus qui n’y sont pas allés de main morte avec leurs déclarations, l’arrivée d’une entité juridique a changé la donne. Cette entité est capable de se battre juridiquement à armes plus égales avec une société. Elle est également très écoutée car porteuse de nombreux projets. Elle a su récupérer plus de 100 000$ de dons et promet désormais de lancer un nouveau projet baptisé Baltobu.
Baltobu va se baser sur le code de Pawel pour proposer son alternative aux contournements des limitations imposées par Bambu Lab. Une idée qui a pour objet de dégager le développeur solo du problème. Au lieu d’attaquer un particulier qui devrait se défendre seul, Bambu devrait attaquer la SFC directement. L’idée de Baltobu est de proposer une plateforme de contournement ouverte et d’encourager les développeurs à y travailler. Mais aussi d’avoir une forme juridique aux commandes composée de spécialistes du code et du droit. En particulier des licences open source. Une entité clairement moins facile à intimider qu’un développeur solo.
Avec Baltobu, les propriétaires d’imprimantes Bambu Lab vont récupérer les droits d’imprimer en local via un développement d’Orca Slicer. Le tout en se basant sur le code source non divulgué, contraire à la licence AGPLv3 que la SFC encourage à décompiler.
De son côté, Bambu assure désormais que tout cela est né d’une incompréhension. Arguant que le fait de parler de ses conditions d’utilisation a été perçu comme une menace légale alors que ce n’était pas le cas. Une pirouette pour essayer de ne pas sortir de cette aventure trop perdant d’un point de vue image.

La ferme d’imprimantes 3D Bambu Lab de ZBdesigns
Ce qu’il faut retenir de toute cette aventure va un peu plus loin qu’une bataille étouffée dans l’œuf entre juristes. La tentative de Bambu Lab est finalement assez anecdotique sur le fond. Ils ont des avocats pointilleux et ont mal évalué leur action. Ils vont passer pour des procéduriers pénibles, ce qui ne fera probablement que peu bouger les lignes. Ceux déjà convaincus que la politique commerciale limitante de la marque verront leur avis renforcé. Quant aux fans séduits par la capacité de celle-ci à proposer des impressions de qualité, ils ne verront probablement pas le problème.
Ce que nous révèle cette histoire est un peu plus large que cela. De plus en plus d’entreprises veulent contrôler l’usage de leurs produits sous la contrainte de fonctionner obligatoirement par leurs serveurs. C’est vrai pour des logiciels évidemment, mais au travers de ces outils, de plus en plus de matériel est également concerné Bambu Lab en est un très bon exemple pour deux raisons.
D’abord parce que cela n’a aucun sens de forcer à passer par leur serveur. Le matériel peut tout à fait fonctionner en local sans avoir à envoyer ses fichiers à l’autre bout de la terre dans un Data Center inconnu. Certains modèles proposés par la marque sont d’abord sortis avec cette option d’impression en local, via un réseau classique, avant d’être contraints à une évolution vers l’usage d’un serveur distant suite à une mise à jour. Ce changement unilatéral de droits d’utilisation est alarmant.
Ensuite, comme on en a fait l’expérience avec pas mal de produits domotiques par exemple, le risque de perdre l’usage de son matériel est important. Le jour où le serveur distant a un problème, le jour où la société qui propose les produits met la clé sous la porte, votre matériel devient inopérant. J’ai une multiprise programmable, par exemple, achetée il y a bientôt 8 ans, qui est « coincée » dans un scénario spécifique. Je ne peux plus la reprogrammer. En cause, la disparition du serveur loué pour la piloter par une société qui existe toujours mais qui a arrêté ce produit pour se tourner vers une autre plateforme domotique. Résultat, le produit marche, la société existe mais impossible de profiter pleinement du matériel acheté.

Le fait qu’une organisation à but non lucratif comme la SFC puisse réveiller une communauté entière, dégager rapidement des sommes rondelettes pour faire face à d’éventuels frais d’avocat et surtout mettre une certaine pression médiatique sur une marque qui vit de son image est également révélateur. La SFC et certains influenceurs importants de cette communauté maker sont allés jusqu’à défier Bambu Lab de porter l’affaire en justice. Montant ainsi qu’il n’était pas question qu’une société sans aucun appui légal puisse montrer les dents. Forte face à un développeur solo, Bambu Lab s’est comportée comme tous les harceleurs le font quand une communauté soudée se dresse devant eux. Elle est repartie en s’excusant, invoquant une incompréhension des deux parties.
Le retour de bâton peut faire mal, pour Bambu. Les sommes déjà récoltées par la SFC pour la défense de Pawel seront finalement réinjectées pour permettre le développement de Baltobu en embauchant des développeurs. Cela, plus les travaux d’une communauté experte, va probablement aboutir à la création d’un nouveau projet sous licence AGPLv3 qui rendra caduques toutes les tentatives d’enfermement des imprimantes de la marque.
C’est évidemment un signal fort pour toutes les entreprises tentées par ce genre de pratique. Ne pas respecter les licences open-source dont elles profitent est déjà grave mais personne n’a les moyens financiers de rendre justice. Mais tenter de casser la philosophie implicite de ces développements et attaquer ses développeurs ne sera pas laissé impuni.
Je n’ai aucun souci avec le fait que certaines imprimantes professionnelles imposent de passer par des serveurs spécifiques, en utilisant un matériel spécifique et avec des consommables spécifiques. Cela existe et c’est probablement pour une bonne raison que ces marques imposent des limitations. Je n’ai pas de problème avec cela car leurs développements sont internes et non basés sur un code qu’il faut par nature partager, leur matériel est souvent exemplaire et surtout c’est clairement stipulé dans le contrat lors de sa signature.
Pour d’autres, si l’acheteur n’a pas été mis au courant de ces limitations en amont et découvre qu’une simple mise à jour va lui enlever une certaine liberté d’usage, c’est une autre histoire. Laisser passer la mésaventure de Paweł Jarczak ouvrirait une brèche importante. Brèche qui pourrait se conclure rapidement par d’autres limitations d’usages.
Pourquoi ne pas faire payer le passage par le serveur de Bambu ? Un abonnement mensuel ou un abonnement au nombre d’impressions ? Pourquoi ne pas limiter les filaments exploitables à une liste décidée par le constructeur avec l’usage de puces RFID par exemple ? Faire perdre la liberté d’usage des produits aux utilisateurs est souvent une excellente source de revenus. Les constructeurs le savent et il ne se passe probablement pas une journée sans qu’une idée de ce type ne jaillisse dans la tête de certains de leurs dirigeants.
Bambu Lab se prend les pieds dans le tapis des licences © MiniMachines.net. 2026

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Vous crevez de chaud ? La solution n’est pas forcément la climatisation. Surtout si votre espace est restreint. Xiaomi propose une réduction de 10% sur son nouveau Mijia Smart Standing Fan Pro Slim. Un nom à rallonge qui indique un ensemble de fonctions très complètes pour ce modèle.

Le Mijia Smart Standing Fan Pro Slim est d’abord un modèle livré dans une petite caisse pratique qu’on pourra glisser en bas d’un meuble ou d’une armoire hors saison. C’est un détail, mais qui reste intéressant à prendre en compte si vous cherchez un ventilateur pour aérer une pièce comme une chambre par exemple. Une fois replié et rangé, il sera à l’abri pour les mois les plus frais. Une fois déplié, il occupera certes un peu plus de place, mais restera discret.

Ce modèle particulier est conçu pour économiser l’espace. L’emploi d’un moteur ultra-plat permet de ne pas proposer le format classique des ventilateurs avec une grosse excroissance arrière. Son épaisseur de tête reste de 8.7 cm ce qui ne l’empêche pas de proposer des services équivalents à ceux de son cousin, le Mi Smart Standing Fan 2 qui était 63% plus épais. C’est ce design particulier qui permet à Xiaomi de proposer un engin facile à ranger.

Livré avec une télécommande Bluetooth à fixation magnétique, compatible avec les assistants vocaux et programmable, le ventilateur peut être déclenché à volonté ou programmé pour fonctionner un temps donné. Un jeu de boutons est évidemment disponible sur la tige de l’appareil. Celles-ci peuvent être désactivées avec un mode de protection enfant pour éviter qu’un bambin ne touche à vos réglages. Ces options vont permettre, par exemple, de commencer à chasser l’air chaud d’une pièce à l’avance quand la température tombe. Ou décider de lancer une ventilation pour quelques heures afin d’aider un enfant à s’endormir avant de l’éteindre au cœur de la nuit.
L’autre intérêt de ce genre de modèle est la discrétion de leur usage. 26,8 dB de nuisance sonore annoncés en mode basique, le ventilo est particulièrement discret. Un des avantages de la gamme Xiaomi est dans sa capacité à proposer un fonctionnement non pas continu, souvent jugé fatigant, mais variable. Le moteur varie sa rotation pour augmenter et baisser son rythme et ainsi reproduire des scénarios de fonctionnement : d’une petite brise calme à un vent plus fort, cela permet d’éviter le souffle trop régulier d’une ventilation classique.

La puissance de ventilation du Mijia Smart Standing Fan Pro Slim est importante, avec 25 M³ par minute et une portée d’air de 14 m, il n’est pas nécessaire d’avoir le ventilateur à 2 m pour profiter de son souffle. Ce qui évite l’assèchement des yeux et la fatigue que provoque ce genre d’appareil. Pour télétravailler par exemple, ce genre de ventilateur est parfait coincé dans un coin du bureau. Son oscillation sur 90° permettra de brasser l’air dans toute une pièce facilement.
Alimenté en USB Type-C, il sera possible de lui ajouter une batterie externe Quick Charge ou Power Delivery pour l’utiliser même loin d’une prise. Xiaomi indique 22 heures d’autonomie avec une batterie 10 000 mAh. Il pourra également être branché sur secteur avec son alimentation 18W. L’appreil est fort peu gourmand en énergie avec une consommation de base de 1.9 w en ventilation niveau 1 sans oscillation.

Ce modèle est proposé par Xiaomi France sur son site à 119.99€, mais une fois identifié par le système avec un compte client, vous pouvez cliquer sur le bouton « Coupon -10% » pour économiser quelques euros.

En cliquant sur le bouton « récupérer », vous baisserez automatiquement le prix du Mijia Smart Standing Fan Pro Slim de 10%, ce qui se reflétera ensuite dans votre panier.

Vous verrez alors le ventilateur proposé à 107.99€ avec une livraison rapide et sans frais de port. Je n’ai aucune idée de la durée de cette promotion pour le moment, c’est Laurence qui me l’a indiquée par email. Etant toujour à la recherche de place, le côté compact de l’appareil démonté m’a paru intéressant a mettre en avant.

Si vous n’avez pas de soucis d’encombrement et que vous avez un endroit où stocker la grosse boîte d’un ventilateur Rowenta Turbo Silence, ces modèles sont actuellement proposés à 89.99€ sur Amazon France. Ils sont très bien notés également.
Mijia Smart Standing Fan Pro Slim |
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| Modèle | BPLDS12DM |
| Tension nominale | 12 V⎓ |
| Puissance nominale | 15 W |
| Dimensions | 310 × 337 × 1 000 mm |
| Niveau sonore | ≤ 63 dB(A) |
| Poids net | 3,3 kg |
| Connectivité sans fil | Wi-Fi IEEE 802.11b/g/n 2,4 GHz |
| Contenu de la boîte | Ensemble de la tête du ventilateur Partie supérieure du support Partie inférieure du support Socle Adaptateur secteur Connecteur du socle Clé Allen Télécommande (pile non incluse) Boulon M8 Boîtier de rangement Manuel d’utilisation Guide de rangement |
Le ventilateur Xiaomi Mijia Smart Standing Fan Pro Slim en promo à 107.99€ © MiniMachines.net. 2026

La ODROID-H5 et une carte de développement très complète qui embarque un processeur que je ne pensais plus revoir dans un nouveau produit, le Core i3-N300. Une puce de la gamme Alder Lake-N, lancée au début de 2023,

ODROID-H5
Cette puce propose un TDP de 7 watts, propose 8 cœurs monothreads cadencés à 3.8 GHz et un circuit graphique avec 32 unités d’exécution cadencées à 1.25 GHz. Cela faisait un long moment qu’on n’en avait pas croisé dans un nouveau produit. Voir cette puce débarquer dans une SBC comme dans cette ODROID-H5 est donc une surprise.

La carte a des atouts intéressants avec pas moins de quatre ports M.2 2280 déployés dans différents formats. On retrouve trois ports M.2 en NVMe PCIe 3.0 x2 et un en PCIe 3.0 x1. La carte propose également un support pour un module eMMC. Son unique slot SODIMM permet de monter jusqu’à 64 Go de mémoire vive selon Hardkernel. Pour rappel, Intel indique que la puce est censée être limitée à 16 Go de mémoire, on avait vu des tests en 32 Go mais c’est à ma connaissance la première fois qu’un constructeur valide les 64 Go.
Exit les ports SATA qui étaient présents sur le précédent modèle. LA raison invoquée est que les ports NVMe sont plus intéressants. Même pour ceux qui veulent du SATA. Grâce à l’emploi de cartes type ASM1166, il sera possible d’ajouter 6 ports SATA par port NVMe PCIE 3.0 x2. Et donc jusqu’à 18 stockages au lieu de 4 ! La marque met également ena vant la possibilité de monter un SSD pour du stockage et des extensions composées de NPU pour de l’IA…

Pour le reste, on retrouve une connectique classique avec trois ports USB 2.0 Type-A, un USB 3.0 Type-A, deux DisplayPort 1.2, un HDMI 2.0, un Ethernet 10 Gigabit et un jeu de 24 broches IO.

Les Broches GPIO de la ODROID-H5
A noter que cette ODROID-H5 n’est pas la seule carte de la marque à être sortie sous Alder Lake-N. En 2024 nous découvrions la Odroid-H4 et son Core i3-N305 avec un TDP de 15 watts. Puce extrêmement difficile à trouver aujourd’hui, ce qui explique probablement pourquoi le constructeur bascule sur le N300 pour son dernier modèle. Avec 7 watts de TDP, la puce Intel Core i3-N300 du H5 a pour elle de pouvoir mieux fonctionner en permanence. La marque en fait d’ailleurs un argument. Mais elle accuse des performances en légère baisse au global, ce qui n’aura probablement que peu d’importance pour les usages envisagés.
Autre changement, la gestion du réseau qui passe de deux ports Ethernet 2.5 Gigabit à un seul en 10 Gigabit. Les ports Jack audio et SPDIF ont également disparu, le son n’est plus géré que par les ports vidéo. Je suppose que Hardkernel navigue entre les disponibilités de puces et les besoins de ces clients.
Proposée à 285€ nue, sans mémoire ni stockage, la carte propose une fiche produit très détaillée qui fait le point sur ses capacités et même sa consommation électrique. Les frais de port varient semble-t-il suivant les options et le colis arrivant de Corée du Sud, des taxes seront sans doute ajoutées par-dessus.

| Processor | Intel i3 N300 Octa-Core : Max Turbo Frequency 3.80 GHz |
| Memory | 1 x DDR5 SO-DIMM slot Single Channel, up to 4800 MT/s (5600MT/s or higher speed DRAM modules are still compatible) Max memory capacity 64GB In Band Error Correction Code (IBECC) Support DDR3/DDR4 are not supported |
| Storage | 1 x eMMC connector (bootable and selectable on BIOS) Various eMMC modules can be purchased at Hardkernel store separately 3 x M.2 slot (PCIe 3.0 x 2, supports NGFF-2280 cards) 1 x M.2 slot (PCIe 3.0 x 1, supports NGFF-2280 cards) |
| Networking | 1 x 10 GbE LAN ports (RJ45, supports 10/100/1000/2500/5000/10000 Mbps) Realtek RTL8127 Supports Wake-On-Lan LED indicators (Green: Link, Amber: Traffic) |
| Video | 1 x HDMI 2.0 (up to 4K@60Hz) 2 x DisplayPort 1.2 (up to 4K@60Hz) |
| Audio | No Analog output, only Digital output from HDMI and DisplayPort |
| External I/O | 1 x USB 3.0 ports 3 x USB 2.0 ports 1 x Peripheral Expansion Header (24-pin, 2.54mm pitch) – 1 x DC 5V, 1 x DC 3.3V, 5 x GND – 1 x UART (TXD/RXD/RTS/CTS : 3.3Volt IO level) – 2 x I2C (SCL/SDA : 3.3Volt IO level) – 1 x External Power Button – HDMI CEC, 5VA+ – 3 x USB 2.0 – All 3.3V I/O signal level |
| Other features | Passive Heatsink BIOS Backup Battery – Maintains system time and BIOS settings Power Button Reset Button System LEDS Indicators: – Red (PWR) – Solid light when DC power is supplied – Blue (left, SLEEP) – turns off only when the system enters into suspend mode – Blue (right, PMIC) – turns on only when the major power rails are working – Green (NVMe) – Flashes when NVMe data transfers Active Cooling Fan Connector (12V 4-pin, PWM input + TACHO output) – Active Cooling Fan is optional – Connector (4-pin, 2.54mm pitch) |
| Power | DC jack : outer (ground) diameter 5.5mm, inner(positive) diameter 2.1mm DC input voltage range : 11V ~ 20V – DC 15V/4A power adapter is recommended Power consumption: – Headless Idle : ≃ 3.3W – Desktop GUI Idle : ≃ 4.5W – CPU + GPU stress test : ≃25W – Power-off : ≃0.4W – Suspend : ≃0.9~1.3W |
| Form Factor | 120mm x 120mm x 44mm Approx. Weight : 320g including heatsink |
ODROID-H5 : une carte de développement sous Core i3-N300 © MiniMachines.net. 2026

Le Acemagic G3A est un petit PC au format de 3.5 litres qui propose d’embarquer un processeur de bureau. Equipé d’un socket LGA1700, il propose un accès aux puces Intel Core de 13e et 14e génération avec de probables limitations de TDP.
Le Acemagic G3A mesure 21.2 cm de profondeur et 18.6 cm de haut pour 8.6 cm de large. Il propose, en plus de son socket, un espace pour une carte graphique double slot de demi-hauteur. La marque vise ici des cartes type RTX Pro 4000 dans leur version SFF ou des solutions RTX 2000 ADA qui ont été déployées par Nvidia pour une intégration dans des machines de bureau classiques de grands constructeurs. Acemaginc prévoit de les proposer en option avec ces machines.

Acemagic G3A
Le principal frein d’intégration de ce Acemagic G3A vient du TDP maximal proposé par le format. Les 3.5 litres d’espace disponibles et l’alimentation ne permettront pas de dépasser 135 watts au maximum. Et ce en combinant le processeur et la carte graphique. Ce qui limite les possibilités d’évolution.
Pour le reste de l’équipement, on retrouvera un ensemble assez classique de composants mobiles : deux ports SODIMM en DDR5 et deux ports M.2 2280 en VMe PCIe Gen4 x4. A noter que le petit PC pourra également embarquer un stockage SATA en 2.5″ en plus.
La connectique comprend, en plus d’un module proposant du Wi-Fi6E et Bluetooth 5.4, une liste très complète de connecteurs :
2 x USB 3.2 Gen2 Type-A
1 x USB 3.2 Gen2 Type-C
2 x USB 3.2 Type-A
1 x USB 2.0 Type-A
1 x Ethernet 2.5 Gigabit
1 x Ethernet Gigabit
1 x HDMI 2.0
1 x DisplayPort 2.0
1 x jack audio combo 3.5 mm
2 x ports COM
Pas encore de tarif pour ce modèle qui sera déployé en Chine dès le début du mois de juin. Ce genre de minimachine peut être intéressant si elle est vendue en Barebone pas trop chère. Elle peut alors se transformer en réceptacle de composants épars pour construire une solution de récupération. C’est un peu le même genre de proposition qu’un Shutttle XB860G2 annoncé en avril. avec peut-être un peu moins de possibilités.
Source : Notebookcheck
Acemagic G3A : Un PC évolutif qui vous laisse choisir votre carte graphique © MiniMachines.net. 2026

Mise à jour du 25/05/2026 : Le AMD Ryzen Halo annoncé en janvier est désormais sur les Starting-Blocks. L’engin devrait sortir en juin, à partir de 3999$ HT… Cet engin sera alors équipé d’un Strix Halo qui lui donne son nom. Un AMD Ryzen AI Max+ 395 et son circuit graphique Radeon 8060S intégré. Il sera secondé par le maximum de mémoire que cette machine peut gérer, soir 128 Go de LPDDR5x-8000 et 2 To de SSD NVMe PCIe 4.0 x4.
Comment peut-il démarrer à 3999$ avec cet équipement déjà au top de ses capacités ? Tout simplement parce qu’AMD a annoncé ce mois-ci le Ryzen AI Max+ PRO 495 qui est une légère optimisation du processeur Strix Halo avec une nouveauté majeure, la possibilité d’embarquer cette fois-ci jusqu’à 192 Go de mémoire vive LPDDR5x. Un « bonus » qui offre plus de liberté pour la gestion d’IA locales. Un bonus qui devrait faire exploser le prix de 3999$ encore plus haut.
Billet original du 15/01/2026 : Le marché n’a pas attendu AMD et son Ryzen Halo pour trouver moyen de profiter des capacités IA des puces Ryzen AI Max+ 395 Strix Halo pour piloter des LLM. Depuis un bon moment maintenant, différents acteurs classiques proposent des minimachines dans cette optique.
Mais AMD veut enfoncer le clou et propose désormais un modèle à suivre pour développer ce type de machine. Positionné très explicitement comme une plateforme de développement IA, le Ryzen Halo joue la carte de la compacité et de la flexibilité. La puce embarquée dans ces nouvelles minimachines est en effet capable de remplacer une IA de type LLM en local mais également de se présenter comme une solution d’ordinateur personnel tout à fait classique. Là, où le DGX Sparks de Nvidia sera une solution hyperspécialisée.
Le DGX Spark embarque une solution ARM 20 cœurs NVIDIA GB10 associée à un circuit graphique Blackwell. Le processeur AMD Ryzen AI Max+ 395 « Strix Halo » qui nous est proposé ici est une puce tout à fait ordinaire, tellement ordinaire qu’on se demande un peu pourquoi AMD nous la représente ainsi. Cela fait à présent une année que des constructeurs l’emploient, exactement pour l’usage suggéré ici par AMD.
On peut donc se demander pourquoi la marque fait la réclame de cette solution en ce début 2026 ? Le Ryzen Halo est prévu pour la seconde moitié de l’année à un tarif qui n’a pas encore été annoncé.

L’Acer Veriton RA100, dernière machine en date à proposer un Ryzen AI Max+ 395
Si AMD annonce la disponibilité dans quelques mois d’un engin dont on peut trouver l’équivalent chez de nombreux fabricants dès aujourd’hui, cela peut signifier que la marque s’engage plus franchement dans cette piste.
La puce Ryzen AI Max+ 395 a été pensée et mise sur le marché comme une solution tout à fait classique de processeur grand public avec une dimension créative et de jeu. Et cela n’a pas vraiment fonctionné. Fort peu de machines ont été construites avec ce processeur pour des usages grand public classiques. La « malédiction » de cette puce étant qu’elle est capable de piloter de la mémoire vive sur quatre canaux pour accueillir huit modules de 16 Go de LPDDR5 pour un total de 128 Go. Un détail qui permet à des LLM de fonctionner de manière tout à fait convaincante.

Ryzen Halo
Est-ce qu’AMD veut faire de sa solution une réponse à l’offre de Nvidia pour essayer de capter un peu de ce public intéressé par l’IA ? Il parait toujours étrange de voir un acteur venir se positionner en concurrent de ses propres clients. Comment vont réagir Framework, Minisforum, Acer, Razer et bien d’autres qui proposent déjà ce type de machines ? Est-ce qu’avec cette plateforme AMD cherche à attirer plus d’acteurs dans cette formule ? Cela semblerait logique puisque l’objectif de la marque n’a jamais été de vendre des PC complets.
Par contre, en proposant une méthode d’implantation générique, des références de matériel pour le refroidissement et éventuellement des pistes pour s’équiper en mémoire et en stockage, la marque pourrait doper ses ventes.
Le Ryzen Halo pourrait également être une sorte de prototype sans lendemain comme l’a été Project Quantum en 2015. Une espèce d’état de l’art dont l’objectif était de montrer une voie à suivre pour les fabricants. Une recette technique qui mettait en scène des compétences spécifiques mais avancerait aussi les moyens de la prendre en charge.
Je penche personnellement pour cette seconde option. Comme la majorité des acteurs qui emploient le processeur Ryzen AI Max+ 395 embarquent tous la même carte mère générique, peut-être que l’objectif de ce MiniPC particulier est de tirer crédit d’un nouveau design. En offrant une formule mieux optimisée à ses partenaires, AMD mettrait en avant son impact sur ce marché.
Au passage, avec l’annonce des autres puces de cette gamme, différents acteurs pourraient redécouvrir leurs autres usages. Ceux d’origine. Les Ryzen AI Max+ 392 et 388 pourront éventuellement trouver une place dans des solutions grand public classiques. Avec moins de mémoire vive, ce qui permettrait de les obtenir à des tarifs un peu plus accessibles pour les particuliers.
On devrait en savoir plus dans quelque temps. Pour le moment, l’indigence de la vidéo de présentation nous indique qu’AMD est encore dans les étapes préliminaires de son industrialisation.
AMD Ryzen Halo : un MiniPC Ryzen AI Max+ 395 spécialisé dans l’IA © MiniMachines.net. 2026

© GODONG / Photononstop via AFP

Destinés au public Chinois, les portables Lenovo Lecoo Air donnent un aperçu très détaillé de ce que donneront beaucoup de portables Wildcat Lake dans le futur.
Ces portables sont assez intéressants car ils reprennent exactement les principes du Project Firefly d’Intel. On prend une base technique identique, simple et facile a construire. On la lie à un équipement secondaire variable et on obtient un engin qui peut être décliné très facilement dans trois diagonales.
Le Lenovo Lecoo Air sera ainsi proposé en 13.3″, 14″, 15.3″. Une gamme complète de diagonale pour des usages différents liés à la portabilité des engins. Mais des performances assez proches portées par un matériel de base identique.

Le Lecoo Air 13 embarque ainsi une carte mère équipée d’un processeur Wildcat Lake Core 5 320 associé 16 Go de mémoire vive soudée et non évolutive et un SSD de 512 Go en NVMe PCIe 4.0 sur un port M.2 non détaillé. Il affichera sur une dalle de IPS en 2560 x 1600 pixels 120 Hz avec une luminosité de 400 nits et une couverture colorimétrique 100% sRGB. Avec une coque de 29.55 cm de large pour 20.69 cm de profondeur et 1.43 cm d’épaisseur, il se pose comme une machine nomade de 1.1 Kg proposant une bonne autonomie.

Sur cette même base et avec la même carte mère, vient ensuite le Lenovo Lecoo Air 14 qui se distinguera par l’emploi de composants légèrement inférieurs. Le processeur passe à un Core 5 315 épaulé par 12 Go de mémoire vive toujours en LPDDR5x et 512 Go de SSD M.2. L’écran est moins bien défini avec un IPS 1920 x 1200 pixels 60 Hz toujours 100% sRGB et 300 nits. Pas de détails sur ses dimensions mis à part une épaisseur de 1.29 cm, mais on imagine un châssis juste un peu plus large. L’engin pèsera 1 Kg et aura une douzaine d’heures d’autonomie avec une recharge Power Delivery en 65 Watts.

Le Lecoo Air 15 est évidemment encore un peu plus massif avec 33.93 cm de large , 23.6 cm de profondeur et une épaisseur qui augmente à 1.56 cm. Il reste sur le Core 5 320 et propose un écran en 1920 x 1200 pixels 120 Hz IPS 400 nits et couvrant toujours 100% de la norme sRGB. Ce modèle sera décliné en tactile. Sur ce modèle on retrouvera les mêmes composants que le 13.3″ : une même carte mère pour les deux modèles avec 16 Go de mémoire et 512 Go de stockage. sa consommation passer à 27 W et on peut supposer que Lenovo glissera une batterie un peu plus puissante à l’intérieur. Toutes ces machines sont censées offir une douzaine d’heures d’autonomie en usage déconnecté.
On comprend ici l’intérêt de la stratégie d’Intel pour les fabricants : décliner sur une même base trois modèles très facilement. On fabriquer la même carte mère pour ces différentes versions et on intègre deux processeurs seulement. La mémoire vive est proposée en deux versions avec plus ou moins de composants pour passer de 12 à 16 Go de LPDDR5 et les SSD sont tous des NVMe PCIe de 512 Go.

De cette carte mère coincée sur la gauche du châssis, sera tirée une nappe parvenant à la connectique de droite. Le tout assemblé dans un châssis en aluminium et proposant un clavier avec trois niveaux de rétro éclairage. Suivant la demande, il sera facile pour Lenovo de proposer un modèle Lecoo Air 16 qui a déjà existé par le passé mais qui ne semble pas avoir été réactivé cette année.

On comprend bien comment tous ces engins qui sont basés sur le même matériel vont permettre au constructeur de limiter ses dépenses et faire levier sur ses capacités d’achat. Cette intégration permet également de faciliter le montage puisque les cartes mères de l’ensemble de la gamme pourront être fabriquées en série sans rien n’avoir d’autre à changer que le processeur, la mémoire et le BIOS du système.
Beaucoup de machines de ce type devraient débarquer dans les mois qui viennent. Intel parle de 70 modèles pour le seul lancement de Wildcat Lake.
Project Firefly, la vision d’Intel pour des portables moins chers
Le Lenovo Lecoo Air illustre parfaitement la stratégie Intel Firefly © MiniMachines.net. 2026

© HAKAN AKGUN / Anadolu via AFP
© Sébastien SORIANO / Le Figaro

Le Raspberry Pi 6 n’est peut-être pas au cœur des intentions d’achat de chacun en ce moment. Les augmentations de tarif du modèle Raspberry Pi 5 comme la baisse des capacités des modèles ne donnent plus vraiment envie de se frotter à cet univers. Et c’est pour la même raison que nous ne devrions pas voir arriver la version 6 avant le début de l’année 2028.
Lors d’un question-réponse type Ask Me Anysting sur Reddit, trois piliers de Raspberry Pi ont répondu de concert aux questions des internautes : Eben Upton, le CEO. James Adams le CTO de l’ingénierie matérielle, et Gordon Hollingworth CTO du développement logiciel. L’occasion de poser des questions précises et d’obtenir des réponses.

Une interrogation classique a été posée concernant l’éventuelle sortie prochaine d’une éventuelle carte Raspberry Pi 6. La réponse donnée par Eben Upton est assez simple. Pas avant le début 20282. La raison est également évidente, l’augmentation drastique du prix des composants n’incite pas la marque a proposer de nouvelles évolutions de son produit. Elle indique d’ailleurs clairement que la future carte de développement sera plus performante avec un SoC plus rapide, des interfaces plus véloces et plus de bande passante pour la mémoire. Elle devrait également embarquer plus de capacités tout en respectant le même format et les mêmes usages.
Autrement dit, pas de raison de croire que la prochaine mouture de la carte ne révolutionne le projet. Peut-être que nous découvrirons un SoC plus rapide, un port USB Type-C d’un format plus récent, avec plus de mémoire, mais rien de fondamentalement différent d’un Model 5 actuel. Ce délai qui pousse le Raspberry Pi 6 à une sortie – si tout va « bien » – dans deux ans, est très certainement lié au fait que le prix de la mémoire devient vraiment compliqué à absorber pour ce type de carte.

La suite de la réponse est d’ailleurs assez intéressante. Eben Upton indique que la carte Raspberry Pi Zero 2 W a été largement impactée par la difficulté à faire fabriquer son SoC. Une puce Broadcom BCM2710 qui bien que gravée en 40 nanomètres, rencontre des difficultés à se faire produire. Tout simplement à cause du manque de disponibilités de wafers. Ces galettes de silicium qui reçoivent la gravure de processeurs. Le marché actuel de l’intelligence artificielle absorbant énormément de la production de ces wafers, tout le marché en est affecté. Même quand les technologies de gravure ne sont pas dernier cri.

Un wafer constellé de puces gravées
On comprend mieux pourquoi certaines puces d’entrée de gamme chez AMD et Intel semblent avoir été totalement abandonnées. Les Twin Lake par exemple ou les Hawk Point sont quasi impossibles à obtenir pour les fabricants. Probablement parce que les deux concepteurs de puces préfèrent réserver leurs galettes de silicium pour des processeurs proposant des marges plus fortes.
La totalité du fil est intéressante à lire, parce qu’elle dégage des informations sur le fonctionnement de l’entité et qu’elle soulève un peu le voile sur le fonctionnement de la société. Un point intéressant à noter est par exemple le fait que la marque semble être ravie de l’accueil fait par le public à ses microcontrôleurs (RP2040) et ses cartes Pico. Éléments qui semblent devenir des acteurs majeurs de leur développement.
À noter que le dialogue a été posté dans un fil destiné aux ingénieurs et que parfois certaines questions peuvent être complexes, mais la majorité des questions et des réponses peuvent être comprises par un hobbyiste intéressé par les cartes de développement et ne nécessitent pas un bagage technique trop important. La preuve, je crois avoir tout compris.
Pas de nouvelle carte Raspberry Pi 6 avant 2028 © MiniMachines.net. 2026

Le Blitzwolf HW18 est un chargeur musclé qui correspond à des usages assez précis. Cela tombe bien car Mick me demande un chargeur « pas trop cher » permettant d’alimenter en continu une série de tablettes d’exposition pour une démo d’application qu’il fait tourner lors de ses visites en entreprise.

Blitzwolf HW18
Avec ce Blitzwolf HW18 on pourra alimenter jusqu’à 6 appareils avec plus de 30W de charge ou piloter les 10 ports USB disponibles dans d’autres formules allant jusqu’à 140W. Le boîtier propose 6 ports Type-C et 4 ports Type-A qui délivreront des puissances différentes suivant les branchements. Le tout en respectant les meilleurs protocoles disponibles pour adapter la meilleure puissance possible aux différents appareils. Le chargeur est compatible Power Delivery 3.1 et 3.0, Quick Charge 4.0, 3.0 et 2.0 mais aussi PPS, AFC, SCP et FCP. Au maximum, en n’utilisant qu’un seul port, l’appareil délivrera 140W sur ses USB Type-C A et B.

On pourra donc fournir assez de puissance pour recharger de multiples appareils dans un format qui ne va pas chauffer. Tout à fait ce qu’il faut à Mick pour ses tablettes d’exposition. Mais également parfait pour toute personne qui cherche un poste permettant de remettre d’aplomb les batteries des nombreux appareils qui nous entourent aujourd’hui.
Dernier point, le boîtier propose une petite LED RGB qui semble totalement inutile à l’avant, celle-ci peut être éteinte au besoin. Le GaN Blitzwolf HW18 est livré avec un câble amovible de 1 mètre que vous pourrez remplacer.

Le Blitzwolf HW18 est proposé à 30.19€ sur Banggood, il faut compter sur 2.58€ de frais de port et l’objet est stocké en Europe. Le vendeur garantit une livraison en 5 jours. L’engin est annoncé à son plus bas prix depuis 290 jours… mais la promo n’est pas énorme. L’engin est habituellement autour des… 32€. Mais bon, c’est toujours ça d’économisé. On le trouve également sur Amazon à 40.99€.

Blitzwolf est la marque de Banggood et semble ici être un rebranding d’un produit OEM. En alternative, vous avez ce chargeur UGREEN Zapix 200W 8 Ports (6 type-C et 2 Type-A) qui pourra alimenter 4 appareils en parallèle au-dessus des 30 W et fournir un maximum de 140W. Il est proposé à 62.99€ sur Amazon et semble plus compact.
Dernier truc, on trouve désormais des chargeurs GaN 10 ports estampillés « 1000W » en noname facilement sur le net. J’avoue que je ne sais pas trop quoi en penser. Si vous avez des retours d’expérience a partager.
Blitzwolf HW18 : un chargeur USB GaN 10 ports « 660W » à 30€ © MiniMachines.net. 2026