Tesla FSD en Europe : un troisième pays autorise la conduite autonome

Un nouveau pays d'Europe peut se targuer d'avoir autorisé le FSD de Tesla sur son territoire. Après les Pays-Bas et la Lituanie, l'Estonie complète le podium.

Un nouveau pays d'Europe peut se targuer d'avoir autorisé le FSD de Tesla sur son territoire. Après les Pays-Bas et la Lituanie, l'Estonie complète le podium.

Waymo va commencer à déployer ses nouveaux taxis autonomes aux États-Unis. En plus d'être plus pratiques pour les usagers que les Jaguar I-Pace utilisés actuellement, ces véhicules embarquent la dernière génération du système de conduite autonome de la firme.

Selon une enquête de Reuters, les coulisses du développement du FSD chez Tesla cacheraient beaucoup du comportement réel du logiciel de conduite autonome. Certaines équipes s'occupant de l'entraînement de l'intelligence artificielle du FSD mettent en garde contre les allégations de sécurité d'Elon Musk.

Alors que Tesla vient de déployer sa conduite automatique supervisée dans deux pays européens, Mercedes emboîte le pas et prévoit de faire de même, en Allemagne, dès fin 2026. De bon augure pour le reste de l'Europe ?

Après les Pays-Bas, c'est au tour de la Lituanie de donner son feu vert pour l'utilisation du FSD de Tesla sur ses routes. Il s'agit du deuxième pays à faire le pas de la conduite autonome en Europe.

Waymo déploie une mise à jour sur presque 4 000 taxis autonomes, car ils étaient susceptibles d'emprunter des routes inondées. Toutefois, le problème ne serait pas encore totalement réglé.

Aux États-Unis, le propriétaire d'une Tesla Model 3 a reproduit le célèbre trajet du Cannonball Run, mais en utilisant uniquement le FSD. Un tracé long de 4 559 km pendant lequel aucune intervention humaine n'aurait été nécessaire.

Tesla commence à fermer la porte à l’achat définitif de ses options de conduite automatisée pour passer sur une formule par abonnement. On a désormais la date de la bascule.

Tesla compte beaucoup sur la conduite autonome pour relancer ses ventes en Europe. Mais en voulait forcer la main des décideurs, la marque d’Elon Musk risque de braquer les régulateurs.

Tesla s'est félicité d'avoir franchi le cap des 10 milliards de miles (16 milliards de km) parcourus en FSD. D'après Elon Musk, il s'agissait du seuil à atteindre pour déployer la version non supervisée du logiciel. Mais que dit la réalité ?

Lors de sa conférence de résultats du premier trimestre 2026, Elon Musk a répondu à la problématique de compatibilité des Tesla HW3 avec le FSD. Elles ne seront jamais compatibles, mais il sera possible de les convertir au HW4 (AI4) dans des mini-usines.

Dallas et Houston s'ajoutent à la liste des villes américaines dans lesquelles sont disponibles les taxis autonomes de Tesla. Le bémol ? La zone couverte est minuscule et il n'y a même pas de véhicules disponibles.

L'idée qu'une mise à jour logicielle de conduite autonome doive subir six mois de tests réglementaires avant d'être déployée en Europe vient de voler en éclats. Aux Pays-Bas, Tesla propose déjà une mise à jour de son FSD, prouvant que l'agilité logicielle peut cohabiter avec les exigences de sécurité.

Alors que les Pays-Bas ont franchi le pas du Tesla FSD le 10 avril 2026, les autres pays européens temporisent. Dans l'attente d'une homologation par l'Union européenne cet été, plusieurs nations ont déjà manifesté leur refus d'une homologation anticipée. C'est notamment le cas de la France. Douche froide.