Danemark : la première ministre sortante Mette Frederiksen annonce avoir constitué un gouvernement «après de longues négociations»

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Penser une puce comme le RTX Spark ne se fait pas en un claquement de doigts. Nvidia a donc pris son temps pour élaborer une solution qui puisse venir chatouiller la concurrence actuelle des puces Qualcomm sous Windows 11. La marque a fini par sortir un SoC qui risque de faire un peu plus qu’un peu de bruit, si elle est bien déployée.

La fin de l’exclusivité accordée à Qualcomm par Microsoft a pris fin en octobre 2023, on aurait pu penser que Nvidia et son RTX Spark attendent alors Microsoft au tournant pour lancer une puce capable de prendre le relais de l’offre concurrente. Cela n’a pas été le cas et il aura fallu attendre trois ans pour voir une réponse technique aux Snapdragons. Trois années pendant lesquelles Nvidia ne s’est pas tourné les pouces. Avec son partenaire Mediatek en charge de l’implantation des cœurs ARM Cortex, la marque a tissé un double écosystème : à la fois technique en proposant une solution assez brillante sur le papier. Mais aussi logicielle avec tout un ensemble de partenaires prêts à soutenir son initiative.
En parallèle de ses trois années d’attente, Nvidia a pu constater les efforts menés par Microsoft pour améliorer sa plateforme d’émulation technique. Au frais du système d’exploitation et de son concurrent Qualcomm, Windows 11 a peaufiné ses routines pour proposer une couche de gestion des puces ARM désormais beaucoup plus solide que les offres précédentes. C’est donc dans des conditions concurrentielles très avantageuses qu’est annoncée la nouvelle gamme de puces RTX Spark.

On ne parle pas encore de circuits spécifiques comme des Nvidia N1 ou Nvidia N1X mais d’une « gamme » plus large. Une manière de voir l’étendue possible du dispositif. La puce, gravée en 3 nm par TSMC proposera jusqu’à 20 cœurs Nvidia Grace (supposément 10 Cortex-X925 et 10 Cortex-XA725) et proposera un circuit graphique made-in-Nvidia séparé. Deux éléments qui seront réunis à la mémoire vive par une jonction NVLink C2C promettant 600 Go/s de bande passante.
| NVIDIA N1X | NVIDIA N1X | NVIDIA N1 | NVIDIA N1 | |
|---|---|---|---|---|
| Cœurs CPU BIG | 10 × Cortex-X925 | 9 × Cortex-X925 | 8 × Cortex-X925 | 7 × Cortex-X925 |
| Cœurs CPU LITTLE | 10 × Cortex-A725 | 9 × Cortex-A725 | 4 × Cortex-A725 | 3 × Cortex-A725 |
| GPU Streaming Multiprocesseurs | 48 SM | 40 SM | 20 SM | 16 SM |
| Cœurs CUDA | 6 144 | 5 120 | 2 560 | 2 048 |
| Mémoire | 16 à 128 Go LPDDR5x (16 canaux) |
16 à 128 Go LPDDR5x (16 canaux) |
8 à 64 Go LPDDR5x (8 canaux) |
8 à 64 Go LPDDR5x (8 canaux) |
| PCI Express | 12 × PCIe Gen 5 5 × PCIe Gen 4 |
12 × PCIe Gen 5 5 × PCIe Gen 4 |
8 × PCIe Gen 5 3 × PCIe Gen 4 |
8 × PCIe Gen 5 3 × PCIe Gen 4 |
| TDP | 45 à 80 W | 45 à 80 W | 18 à 45 W | 18 à 45 W |
C’est un des points clés de cette offre, ce dialogue ultra rapide entre les éléments. La possibilité de piloter jusqu’à 128 Go de mémoire vive LPDRR5x va probablement attirer l’attention des amateurs d’IA locales. Nvidia annonce que le circuit proposera jusqu’au quintuple des débits d’un PCIe Gen 5 x5. Un énorme avantage pour les LLM. La marque emploie ici les éléments techniques mis au point pour ses gammes professionnelles.
On comprend au passage pourquoi Qualcomm annonce enfin ses Snapdragon C à destination de machines beaucoup plus entrée de gamme. Tant que la marque se sentait seule et sans concurrence, elle pouvait se lâcher sur les puces haut de gamme. Désormais en compétition avec Nvidia, elle doit ouvrir sa gamme vers d’autres secteurs.

La gamme de machines qui pourra accepter ces puces est assez vaste mais un détail doit retenir l’attention. Si Nvidia parle d’un TDP de 1 watt seulement pour les usages les plus légers, la puce devrait atteindre les 80 watts à son pic de performances. Cela nécessite un dispositif de refroidissement adapté mais reste très impressionnant en face de l’ensemble des cœurs alignés. On imagine qu’ici également, les optimisations effectuées sur les puces professionnelles ont été fructueuses.
La partie graphique est impressionnante, il s’agit d’un ensemble de cœurs Blackwell RTX additionnant 6144 cœurs CUDA, soit l’équivalent d’une solution RTX 5070. Quand vous mettez bout à bout un SoC 20 cœurs, des milliers de cœurs CUDA, un énorme paquet de mémoire vive et une bande passante qui fonce à Mach-100, vous obtenez une recette assez ébouriffante pour pénétrer le marché.

On ne sait pas quel scénario attendre de cette puce RTX Spark. Pour le moment, Nvidia annonce de multiples partenaires intéressés par cette puce. Un liste de plusieurs machines a été dressée chez les acteurs classiques du marché : Asus, Dell, HP, Lenovo, MSI et… Microsoft. un dernier acteur dont on comprend ici qu’il ne fera plus de cadeau d’exclusivité à Qualcomm pour ses gammes Surface.

Nvidia va se retrouver face à des choix pour cette sortie. Si la marque laisse le marché choisir ses implantations de RTX Spark, leur avenir semble déjà tout tracé. Les puces ne seront probablement pas données et leur appréciation par le grand public sera, au mieux, tiède à leur sortie. Nvidia n’indique pas de tarif pour ses puces mais il semble logique de les classer dans un positionnement Gaming assez élevé. On imagine mal le nouveau processeur venir organiser un sabordage concurrentiel des puces RTX mobiles classiques et on peut donc s’attendre à des tarifs assez élevés. 1499€, 1749€, 1999€ ou plus, ne semblent pas délirants pour ces futurs portables.
Voilà tout le problème aujourd’hui. Si Nvidia ne gère pas finement la distribution de ses puces, alors les constructeurs seront plus enclins à proposer les versions les plus haut de gamme possible. Sans considération d’un public de particuliers. Il sera moins risqué de lancer un produit RTX Spark avec 128 Go de mémoire vive à 3000€ sachant que dans tous les cas les pros se les arracheront plutôt que des modèles en 32 Go de mémoire vive a 2000€ qui risquent de n’intéresser pas grand monde.

C’est sans doute pour cela que Nvidia met en avant toute la partie écosystème de son offre. Le DLSS pour augmenter le nombre d’images affichées, Le RayTracing pour la qualité de rendu, la baisse de la latence avec Reflex, le pilotage d’écran G-Sync et des fonctions d’IA variées dont le RTX Modding et ACE.

Une foule de studios et de développeurs suivront le lancement de RTX Spark
Mais c’est également pour cela que la marque a sollicité de nombreux développeurs. Pour s’assurer que leurs prochains produits supportent les fonctions implantées. Une tâche facilitée par le simple fait qu’un cœur CUDA reste un cœur CUDA, qu’il soit intégré dans un circuit graphique secondaire ou celui du RTX Spark.
Il faudra donc surveiller l’ensemble de cette sortie et rester très attentif à la qualité des offres annoncées mais aussi à celles réellement disponibles en magasin. Personne ne veut froisser Nvidia en ce moment et je suppose qu’aucun constructeur ou développeur ne prendrait le risque de ne pas adhérer à sa nouvelle offre. Mais il est possible que pour certains des constructeurs la proposition globale ne fonctionne tout simplement pas en 2026. Que seule l’offre visant des pros ait du sens. Comme cela a été le cas pour les Strix Halo d’AMD.
Le risque étant alors que les livraisons de machines « grand public » en 16/32 Go de mémoire ne soient que très limitées et pour coller aux attentes de la marque. Puis, que le gros de l’offre finisse par n’arriver que sur des modèles 128 Go. Des modèles vendus à des prix beaucou beaucoup plus élevés. Un écueil que le RTX Spark doit absolument éviter s’il veut percer comme un processeur viable pour les marchés grand pûblic face à AMD et Intel.
RTX Spark Superchip : la vision de Nvidia au défi Windows 11 © MiniMachines.net. 2026

Acer a dévoilé son nouveau Swift Air 14 au Computex 2026 et avec lui, la marque montre bien toute la problématique actuelle des grands constructeurs. Comment proposer un portable en 2026 avec un tarif raisonnable alors que les prix des composants se sont envolés ?

Cet Acer Swift Air 14 est un ordinateur portable pensé pour l’ultramobilité. Il est fin, léger, coloré avec quatre finitions différentes proposant deux gris plus ou moins prononcés, un vert et un bleu. Il embarque tout ce qu’il faut pour travailler confortablement. Son écran est une dalle de 14 pouces IPS en 1920 x 1200 pixels, avec un rafraîchissement de 120 Hz. Cette dalle 16:10 assume une colorimétrie couvrant 100% de la zone sRGB et propose une luminosité culminant à 350 nits.
Pour piloter cet affichage, on retrouvera une gamme de puces Wildcat Lake d’Intel. L’engin pourra embarquer les nouveaux processeurs jusqu’au Core 7 350. On ne connait pas la puce entrée de gamme de l’engin mais le 350 est un 6 cœurs avec 2 cœurs P et 4 cœurs E cadencés à 4.8 GHz au maximum pour ses cœurs P et proposant un circuit graphique 2 cœurs Xe3 à 2.6 GHz. Un NPU 17 TOPS accompagne l’ensemble. De quoi faire tout type de tâches classiques dans un déploiement confortable et proposer assez de muscles pour exécuter des opérations assez lourdes dans le cadre d’un usage ultramobile.

Le Swift Air 14 sera accompagné par 8 à 16 Go de mémoire vive monocanal, en LPDDR5 et donc soudée à la carte mère. Un détail très important puisque, évidemment, les 8 Go apparaissent comme problématiques sous Windows 11. C’est léger, très léger. Trop léger pour un usage complet et confortable d’un engin aujourd’hui. J’ai bien peur malheureusement que ce choix soit retenu pour les modèles les plus accessibles de la gamme. J’espère que les puces Wildcat Lake les moins puissantes seront également déclinées avec 16 Go car je ne pourrais pas décemment conseiller un engin en 8 Go non évolutif sous Windows.
La partie stockage sera montée sur un SSD M.2 non détaillé de 512 Go, ce qui sera suffisant pour cette gamme d’engin. Acer indique qu’il sera possible d’étendre ce poste jusqu’à 1 To seulement. Ce qui peut indiquer plusieurs choses, notamment le recours à un format court type M.2 2230 ou M.2 2242 en simple face.

Pour le reste, on retrouve une caméra FullHD et deux microphones numériques avec reconnaissance faciale par infrarouge pilotée par Windows Hello et un cache de confidentialité. Quatre enceintes sont intégrées pour un rendu DTS:X Ultra performant. La connectique est composée de deux ports Thunderbolt 4 et un USB 3.2 Type-A et un port jack audio combo 3.5 mm. La liaison sans fil sera gérée par une puce Intel AX211 qui proposera un Wi-Fi6E et du Bluetooth 5.3.

L’autonomie attendue est pour une fois détaillée. Le labo d’Acer annonce que les 3 cellules 70 Wh offriront 19 heures d’usage en lecture vidéo, 16 heures en navigation web et 12 heures en usages mixte. Pas mal pour un engin de 1.25 Kg, avec un châssis en aluminium et un encombrement réduit de 31.4 cm de large, 22.26 cm de profondeur et de 12.9 à 13.3 mm d’épaisseur.

Cette machine, dans une version Wildcat Lake en 16 / 512 Go, c’est exactement ce que j’attends pour le marché depuis des années. J’aurais aimé accueillir ce genre d’engin déjà sous Intel N100/N150 mais le voir débarquer avec ces puces, des solutions proposant plus de nervosité, me semble prometteur. Malheureusement il sera largement freiné par la hausse globale des prix des composants.
Cela posera un problème pour conseiller la machine. Si on doit prendre l’engin pour ce qu’il est au moment où il sort. Avec une concurrence qui sera dans le même bain en termes de prix et donc positionnée sur les mêmes standards. Alors on peut le considérer comme un portable entrée de gamme sérieux et efficace. Si on l’analyse par rapport aux offres qui se présentaient un an plus tôt, l’ultraportable parait forcément moins intéressant.

Il faut bien comprendre que l’arrivée de cette puce Wildcat Lake sur ce type d’engin offrira plus de confort et de possibilités, mais n’ouvrira pas plus de portes logicielles que les précédentes puces dans la même gamme. On pourra faire la même chose, plus rapidement. Mais on ne pourra pas faire de nouvelles choses. Un montage vidéo de longue durée restera inaccessible. Des photos RAW de très grand format seront également éreintantes à modifier en photo. Plein de choses tourneront étonnamment bien, mais on ne pourra pas atteindre ce que les puces plus haut de gamme autorisent. Ce n’est pas leur but.
Le problème donc, c’est qu’un utilisateur lambda qui aura vu un engin proposant les « mêmes services globaux » pour moins cher en 16/512 Go avec une puce moins rapide en 2025 se posera sans doute plus de deux fois la question de la validité d’un achat de cet Acer Swift Air 14 en 2026. S’il n’est pas « contraint et forcé », je doute qu’il se fasse une joie de passer à la caisse. Et c’est cette « satisfaction » qui transforme un portable standard en best-seller.
Acer Swift Air 14 : un 14″ intéressant malgré des compromis © MiniMachines.net. 2026

Adoubée par de nombreuses connaissances, la marque Rowenta propose des ventilateurs haut de gamme, silencieux et très efficaces. Son nouveau Turbo Silence Extrême reprend ces points avec un fonctionnement plus classique que le modèle Xiaomi mais puissant et d’une discrétion exemplaire.

Rowenta Turbo Silence Extrême
Le Turbo Silence Extrême de Rowenta est proposé à 99.99€ sur le site de la marque. C’est un modèle sur pied, oscillant, avec un contrôle sur pied et une télécommande. Il propose de déplacer jusqu’à 72 M3 par minute et offre un fonctionnement sur minuterie.

Parmi les points forts de ce modèle, une solution à la fois silencieuse avec 35 dB en mode de fonctionnement minimal et un mode « endormissement ». Le ventilateur va fonctionner, baissant petit à petit son intensité tous les quarts d’heure jusqu’à s’éteindre. Cela permet de s’endormir avec une brise importante pour compenser une forte montée en température puis, au moment où la nuit rafraîchit l’intérieur naturellement, de couper automatiquement la ventilation.
Le ventilateur propose une circonférence de 40 cm avec un déploiement de 1.10 m à 1.4 m en hauteur sur un pied adaptable. Ses 5 pales proposent une vitesse de 3m/s et il embarque des fonctions de Turbo, une oscillation et la possibilité d’orienter vers le haut son flux. Livré avec une télécommande, il propose une minuterie pouvant être programmée pour un fonctionnement sur 8 heures.

L’appareil est proposé en direct chez Rowenta à 99.99€ et les frais de port sont offerts. La livraison prendra quelques jours depuis un entrepôt français. Je sais que la chaleur s’est « calmée »1 pour le moment, mais la promo ne durera probablement pas tout le temps. N’attendez pas le prochain épisode de chaleur si vous avez souffert avec celui-ci.
Rowenta Turbo Silence Extrême : le ventilateur à -50€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Les Nvidia N1 et Nvidia N1X ne sont plus vraiment un secret. Cela fait des années que la rumeur d’une gamme de puces ARM pour Windows est en gestation chez le géant des puces graphiques. En début d’année, je vous expliquais pourquoi je ne parlais pas des « machines Nvidia » déjà annoncées comme imminentes alors. Si les choses se sont accélérées dernièrement cela reste tout de même depuis des mois un flou artistique général. Aujourd’hui les caractéristiques de quatre variantes des puces de la marque semblent avoir fuité.

Et si tout cela reste une information à prendre avec des pincettes, c’est suffisamment solide pour lui donner un peu plus de crédit. Les éléments relayés collent à certaines autres infos que j’ai pu glaner par le passé et… il faut tout de même le dire, rentrent en contradiction avec d’autres. Toutefois, les détails sont nombreux et les sources généralement bien informées. Cela dresse un tableau plutôt complet de ce que ces nouvelles puces devraient annoncer.
| NVIDIA N1X | NVIDIA N1X | NVIDIA N1 | NVIDIA N1 | |
|---|---|---|---|---|
| Cœurs CPU BIG | 10 × Cortex-X925 | 9 × Cortex-X925 | 8 × Cortex-X925 | 7 × Cortex-X925 |
| Cœurs CPU LITTLE | 10 × Cortex-A725 | 9 × Cortex-A725 | 4 × Cortex-A725 | 3 × Cortex-A725 |
| GPU Streaming Multiprocesseurs | 48 SM | 40 SM | 20 SM | 16 SM |
| Cœurs CUDA | 6 144 | 5 120 | 2 560 | 2 048 |
| Mémoire | 16 à 128 Go LPDDR5x (16 canaux) |
16 à 128 Go LPDDR5x (16 canaux) |
8 à 64 Go LPDDR5x (8 canaux) |
8 à 64 Go LPDDR5x (8 canaux) |
| PCI Express | 12 × PCIe Gen 5 5 × PCIe Gen 4 |
12 × PCIe Gen 5 5 × PCIe Gen 4 |
8 × PCIe Gen 5 3 × PCIe Gen 4 |
8 × PCIe Gen 5 3 × PCIe Gen 4 |
| TDP | 45 à 80 W | 45 à 80 W | 18 à 45 W | 18 à 45 W |
On découvre donc ici quatre SoC étagés de manière assez lisible. Les deux Nvidia N1 avec leur TDP de 18 à 45 Watts sont pensés pour une gamme de PC proposant une bonne autonomie ou plus légers. Ils développent de 10 à 12 cœurs Cortex, peuvent gérer jusqu’à 64 Go de mémoire vive et suffisamment de lignes PCIe pour offrir le stockage et les services de ce type d’engin. Leur atout viendra probablement des cœurs CUDA et des circuits GPU embarqués. C’est, à très gros traits, des SoC ARM épaulés par des circuits graphiques Nvidia déjà solides.
La gamme Nvidia N1X va plus loin et s’adresse à des machines plus puissantes, des portables à qui on va demander des réserves de calcul pour des tâches plus intenses. On passe tout de même à un 18 et un 20 cœurs Cortex, dans des générations récentes, accompagnés par un nombre impressionnant de cœurs GPU et de cœurs CUDA en complément. La mémoire vive nécessaire démarre à 16 Go et peut atteindre 128 Go sur 16 canaux. Les lignes PCIe gagnent du terrain et, évidemment, le TDP grimpe puisque les puces fonctionnent de 45 à 80 W. On retrouve ici ce qu’il faut pour occuper sérieusement le terrain des 15.6″ du marché, mais aussi, pourquoi pas, des All-In-One ou même de MiniPC.

Ce n’est pas la première tentative de Nvidia sur le marché PC. Mais cette nouvelle gamme de puces Nvidia N1 ne sort pas du tout avec le même copilote3. La marque avait lancé un « Project Denver » en 2014, se rapprochant alors de Microsoft au moment où celui-ci ouvrait la porte à ARM avec Windows RT/ Malheureusement, le développement de RT s’était soldé par un échec avec trop peu de compatibilité entre ce que l’on attendait d’un Windows et la réalité logicielle proposée. Et des performances en quatre de teinte par rapport aux promesses avancées.
Depuis Microsoft a gagné du terrain. Nvidia est largement resté en retrait de cet univers et a laissé Qualcomm s’y installer, essuyer les plâtres avec plusieurs générations de puces jusqu’à parvenir à une certaine harmonie avec l’univers Windows. Les derniers Snapdragon X Elite Extreme tiennent bien leur rôle d’un point de vue performances avec une émulation qui a rattrapé beaucoup de retard. Il leur reste de légers détails à régler, leur intérêt face aux puces AMD et Intel qui se retrouvent souvent à un tarif inférieur et le fait que leurs concurrents « x86 » offrent plus, beaucoup plus de possibilités logicielles avec le choix de basculer sous Linux.
Reste que c’est donc dans un tout nouvel univers logiciel que Nvidia déciderait de s’implanter à nouveau sur ce segment. Ce qui est assez amusant, c’est qu’en face Qualcomm semble vouloir se positionner désormais sur une gamme plus accessible avec sa récente annonce de puces Snapdragon C. Les puces Nvidia N1 et surtout Nvidia N1X ne seront probablement pas données. Il faut les voir comme des solutions comprenant processeur logique et circuit graphique. On ne sait pas quel niveau de performances elles développeront, mais ce seront, à n’en pas douter, des puces à positionner face aux plus puissantes des solutions signées par Qualcomm.
Un point important à prendre en compte, par ailleurs, est la capacité de mémoire que les solutions Nvidia N1X pourront piloter. Avec 128 Go de mémoire vive et 6144 cœurs CUDA, la version 20 cœurs pourrait trouver un débouché dans la gestion de solutions d’IA locales. Et on sait déjà vers quoi cela a mené certains produits concurrents. Les puces AMD Strix Halo par exemple, ont été déployées quasiment uniquement avec 128 Go pour piloter des engins dédiés à l’exploitation d’IA locales. Il est donc possible que ces puces connaissent le même sort.
La grande question va donc être le moment choisi par Nvidia pour lancer ses nouveaux SoC et leur prix. Le positionnement tarifaire de cette offre ne sera pas le même si la marque veut se positionner sur ce marché ou si elle compte occuper réellement du terrain en termes de part de marché. Nvidia a largement les moyens de financer en partie le déploiement de ses puces sur le secteur. Elle peut faire en sorte de les rendre attractives pour tenter les développeurs et les clients. Ce sera le prochain geste à surveiller après l’annonce officielle des puces sur le marché.
Reste que la situation est critique, sortir une nouvelle gamme de portables restera complexe en 2026 et probablement jusqu’en 2027. Si de nombreuses marques semblent s’intéresser de près à ces processeurs, cela ne sera pas une recette magique pour contrer la problématique actuelle. Acheter un PC est aujourd’hui difficile tant les tensions sur les principaux éléments sont devenues importantes. Si Nvidia comptait déployer des puces 20 cœurs avec 128 Go de mémoire vive pour en faire des champions de l’IA pour monsieur tout le monde au même titre que ses DGX Spark pour les pros, ce n’est pas gagné.
Nvidia investit massivement dans Intel et promet des puces « Intel x86 RTX »
Sources : Videocardz et Winfuture
Nvidia N1 : de grosses fuites sur la gamme de SoC Windows © MiniMachines.net. 2026

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L’idée de base du Beelink Me Pro lors de son lancement à la fin de l’année dernière était très claire. Proposer un boîtier permettant de gérer de deux à quatre stockages 2.5 ou 3.5 pouces et l’associer à une base de carte mère extractible permettant une évolution. Quelques mois plus tard, cette évolution est déjà là.

Il faut dire qu’Intel a un peu tordu le bras du constructeur. Le Beelink Me Pro d’origine est sorti avec des puces Intel N95 et N150. Des processeurs qui sont de plus en plus difficiles à obtenir aujourd’hui et sur lesquels les marques ne comptent plus dans la durée. Beelink se rabat donc sur d’autres solutions et met en avant par la même la compétence particulière de son MiniPC.
En effet ces engins ont une carte mère montée sur un support en rack, totalement extractible. Un propriétaire d’une version N95 pourra donc, en théorie, l’échanger contre une des nouvelles cartes. La partie théorique vient du fait que pour le moment Beelink n’a pas mis en vente de cartes nues. Il est également possible que des incompatibilités techniques existent, mais j’en doute.

Beelink Me Pro
Les puces disponibles sont l’Intel Raptor Lake Core i5-13420H, l’AMD Hawk Point Ryzen 7 H 255 ou l’AMD Strix Point Ryzen AI 9 HX 370. Des processeurs aux compétences évidemment plus avancées dont on ne connait pas l’entourage technique pour le moment. Les précédents modèles sont équipés de mémoire LPDDR5x en 12 ou 16 Go, on peut donc s’attendre à des dispositifs du même type dans des évolutions plus ou moins importantes.
Le stockage ne devrait pas changer en quantité de SSD disponibles, mais il proposera peut-être plus de lignes PCIe. L’actuel modèle N150 propose un M.2 2280 PCIe 3.0 x2 et deux PCIe 3 x1. On devrait donc retrouver un M.2 2280 destiné au système et deux autres pour du stockage rapide. Cela en plus des deux à quatre baies SATA3 compatibles avec des stockages 2.5 ou 3.5″.

La connectique comprend, un Ethernet 10 Gigabit, un autre en 2.5 Gigabit, une sortie HDMI, un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort, un USB 3.2 Gen2 Type-A (en façade), deux USB 2.0 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm

L’ensemble mesurera 12.1 cm de large pour 11.2 cm de haut sur 16.5 cm de profondeur pour le modèle 2 baies. La version quatre baies sera plus imposante avec 14.5 cm de large, 16.5 cm de haut et autant de profondeur. Diverses options de couleurs seront disponibles.
Pour vous situer les appareils, les modèles actuels en 2 baies sont disponibles sur Amazon aux prix suivants :
Les modèles 4 baies ne sont pas disponibles.
Beelink Me Pro : les PC-Nas évoluent vers des puces plus rapides © MiniMachines.net. 2026

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Avec la Nitro Blaze Link, Acer répond à une double problématique. Celle d’une situation mondiale très compliquée sur les composants d’un côté et le besoin de proposer des solutions mobiles en support des équipements existants.

Une présentation quelque peu exagérée ?
L’idée du Nitro Blaze Link est de déporter la puissance de calcul en dehors du dispositif. La console est donc une manette de jeu affublée d’un écran qui va demander à un autre appareil, local ou non, de streamer ses contenus. C’est une opération intéressante à plus d’un titre. D’abord parce que cela coûte moins cher qu’une vraie console autonome, ensuite parce que cela répond à un besoin du marché d’une solution légère et enfin parce qu’avec cette proposition, Acer évite en grande partie le problème lié à la hausse des composants.
Avec un écran de 7 pouces de diagonale en 1920 x 1200 pixels, la petite console n’embarque que peu de choses. Pas d’infos sur son équipement logique mais je suppose qu’il s’agit d’un SoC basique. La mémoire vive est limitée à 1 Go de LPDDR4-2133 et le stockage à… 8 Go en eMMC. L’idée est donc simple, permettre à l’utilisateur d’exploiter des services de streaming. Par exemple, se connecter à un PC puissant qui va exécuter vos jeux et transmettre les infos sur l’écran et les deux enceintes stéréo – ou la sortie Jack – de la console.

Acer Nitro Blaze Link
On n’a peu d’infos sur le reste de cette Nitro Blaze Link. Pas de prix, pas de date précise de sortie, pas d’autonomie. Seul détail important, sa prise USB ne sert qu’à une seule chose : charger la batterie 18 Wh. Pas de transfert de données possible, ce qui signifie que les mises à jour seront faites en ligne via Wi-Fi. J’ai bien l’impression qu’on retrouve ici un système proche d’un smartphone de A à Z habillé d’un ensemble de contrôles de console.
L’objet, qui mesure 28.69 cm de large pour 10.98 cm de profondeur et 3.35 cm d’épaisseur, propose deux joysticks analogiques, des gâchettes, une croix directionelle et des boutons en plus des 5 points tactiles de son écran.

Acer ne donne aucune info sur le support de services en ligne et n’indique que le support de ses nouveaux portables haut de gamme de jeu. Mais c’est peut être assez logique et n’augure rien de spécifique. D’abord parce que les communiqués de presse sont des lieux habituels d’autopromotion. Ensuite parce que la machine n’est pas prévue avant le quatrième trimestre et que les développements d’éventuels accords avec des services comme le GeForce Now de Nvidia, la solution Luna d’Amazon ou le Mocrosoft XBox Pass Game sont probablement encore en cours de tractations.

Logitech G Cloud
Une chose est certaine pour cette Nitro Blaze Link. Sans un prix très convaincant, elle aura du mal à séduire. D’abord parce que le service rendu est du même type que celui que proposent des extensions pour smartphone type Gamesir X5 ou GameSir G8 Plus. C’est-à-dire, des « joysticks » qui s’associent avec des smartphones. Ensuite parce que le matériel embarqué est assez basique. Logitech a lancé une console de Streaming de ce type avec la G Cloud en 2023 à 359€… Et ça ne s’est pas très bien passé pour leurs ventes…
Si Acer parvient à proposer un produit au tarif plus contenu, il y a des chances que certains y trouvent leur compte. Cela permettrait de jouer en mobilité tout en profitant de son équipement déjà en place. Une solution attentiste qui correspond très bien à la période.
Acer Nitro Blaze Link : la console 100% streaming © MiniMachines.net. 2026

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Quatorze virgule deux pouces, c’est la diagonale de la grande tablette Android Acer Iconia Duo S14. Acer qui revient fort sur le segment et annonce pas moins de trois tablettes de grandes taille pour ce Computex 2026. Deux modèles de 12.2 pouces et une de 14.2 pouces.

Acer Iconia Duo D12
On commence par la Acer Iconia Duo D12, la plus entrée de gamme des deux 12.2″. Livrée sous Android 16 elle embarquera un SoC MediaTek Helio G99 et comptera sur 8 Go de LPDDR4 et 128 Go de stockage UFS avec un lecteur de cartes MicroSDXC pour étendre cette capacité. Son grand écran affichera via une dalle IPS en 2400 x 1600 pixels. 4 enceintes seront embarquées, des webcams avant et arrière, un Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2, une dizaine d’heures d’autonomie et des dimensions proches d’une feuille A4 : 27.7 par 19.1 cm pour 7.5 mm d’épaisseur. Le tout pesant 620 grammes, pour une maniabilité probablement cantonnée au sein de la maison. Cette Acer Iconia Duo D12 proposera la lecture de films et séries affichés de manière confortable. Grande diagonale, son stéréo. De quoi regarder quelque chose au fond de son lit.

Acer Iconia Duo D12
Deux webcams sont intégrées, une 5 MP à l’avant et une 8 MP à l’arrière, de quoi faire des photos mais aussi assurer un service de vidéoconférence. La Iconia Duo D12 permettra la lecture, magazines, livres, journaux, BD, Mangas, PDF, documents « photographiés » avec sa webcam et évidemment Web. Le format la rend déplaçable au fond d’un sac, mais il est plus probable que cette tablette reste cantonnée à un usage local. Au cœur d’un espace familial pour des activités ludiques, d’information pour faire ses devoirs, pour jouer ou regarder un film. A noter que des options comme un clavier détachable, un stylet actif et un support magnétique permettront d’en étendre les usages.
Prix annoncé de l’Acer Iconia Duo D12 aux US : 399$ HT

Acer Iconia Duo S12
La Iconia Duo S12 est une version plus performante dans la même diagonale. La dalle évolue vers de l’OLED, en 2800 x 1840 pixels avec une couverture totale de la gamme de couleurs DCI-P3 et une luminosité de 600 nits. Toujours sous Android 16 elle propose un SoC MediaTek Dimensity 7400 et sa mémoire vive de 8 Go passe à de la LPDDR5. Le stockage grimpe à 256 Go UFS maximum et on retrouve le lecteur de cartes MicroSDXC. La batterie 8000 mAh proposera toujours une dizaine d’heures d’autonomie.

Acer Iconia Duo S12
Quelques autres détails changent avec des webcams plus performantes : 8 MP en frontal, 13 MP au dos de l’appareil. Pour le reste, peu de différences, la puce embarquée est plus puissante mais on retrouve globalement les mêmes usages. En disposant des mêmes accessoires.
Prix annoncé de l’Acer Iconia Duo S12 aux US : 549$ HT.

Acer Iconia Duo S14
Enfin, la grande Iconia Duo S14 déploiera sa diagonale de 14.2 pouces dans un dispositif de 730 grammes qui dépassera la feuille A4 : 31.1 par 21.71 cm pour 6,2 mm d’épaisseur. De quoi proposer un espace de consultation très agréable pour différents contenus. La dalle est encore de type OLED, elle propose une définition de 2880 x 1840 pixels avec un rafraichissement 120 Hz. La colorimétrie est toujours à 100% de la norme DCI-P3 et la luminosité est de 400 nits. C’est typiquement l’objet qui va permettre de regarder un film au fond de son lit ou de surfer de manière très agréable.

Acer Iconia Duo S14
La puce embarquée est ici un SoC MediaTek Dimensity 8300 toujours accompagné par 8 Go de LPDDR5. Le stockage est toujours confié à une solution UFS pouvant atteindre 256 Go et un lecteur de cartes MicroSDXC est encore présent. À noter, par rapport aux deux précédents modèles, que la puce propose une solution Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 mais également un module GPS.

Acer Iconia Duo S14
La batterie de la Iconia Duo S14 atteindra les 10 000 mAh, il faut compenser la dalle plus importante. L’autonomie ne bouge pas, avec toujours 10 heures annoncées. On retrouve des capteurs photo 8/13 MP, les quatre haut-parleurs et une petite nuance avec la présence de deux ports USB Type-C au lieu d’un seul pour les modèles 12″. Là encore, ce modèle aura droit à un support magnétique, un stylet actif pour gribouiller et un clavier détachable pour prendre des notes.
Prix annoncé de l’Acer Iconia Duo S14 aux US : 699$ HT.
Les fichetechs :
| Acer Iconia Duo D12 | |
|---|---|
| Modèle | D12-11M |
| Système d’exploitation | Android 16 |
| Processeur | SoC octa-core MediaTek Helio G99 cadencé à 2,2 GHz |
| Mémoire vive | 8 Go LPDDR4 intégrés |
| Stockage | 128 Go UFS |
| Écran | 12,2 pouces WQXGA (2400 × 1600), format 3:2, tactile multipoint |
| Caméra avant | 5 MP |
| Caméra arrière | 8 MP |
| Audio | Double haut-parleur stéréo intégré |
| Connectique | 1 port USB Type-C, lecteur de carte microSD |
| Batterie | 30,4 Wh, 8 000 mAh, 3,8 V, batterie Li-ion 2 cellules |
| Autonomie | Jusqu’à 10 heures |
| Connectivité | Wi-Fi 6, Bluetooth® 5.2 |
| Dimensions | 277,75 × 191,34 × 7,5 mm (L × P × H) |
| Poids | 0,62 kg |
| Accessoires optionnels | Support magnétique, stylet actif, clavier détachable |
| Acer Iconia Duo S12 | |
|---|---|
| Modèle | S12-11M |
| Système d’exploitation | Android 16 |
| Processeur | MediaTek Dimensity 7400, SoC octa-core cadencé à 2,6 GHz |
| Mémoire vive | 8 Go LPDDR5 embarqués |
| Stockage | Jusqu’à 256 Go UFS |
| Écran | OLED 12,2 pouces (2800 × 1840), format 3:2, tactile multipoint |
| Luminosité | 600 nits |
| Couverture colorimétrique | 100 % DCI-P3 |
| Caméra avant | 8 MP |
| Caméra arrière | 13 MP |
| Audio | Double haut-parleurs stéréo intégrés |
| Connectique | 1 port USB Type-C, lecteur de carte microSD |
| Batterie | 30,4 Wh, 8 000 mAh, 3,8 V, batterie Li-ion 2 cellules |
| Autonomie | Jusqu’à 10 heures |
| Connectivité | Wi-Fi 6, Bluetooth® 5.3, GPS |
| Dimensions | 271,65 × 183,13 × 6,5 mm (L × P × H) |
| Poids | 0,58 kg |
| Accessoires optionnels | Support magnétique, stylet actif, clavier détachable |
| Acer Iconia Duo SS14 | |
|---|---|
| Modèle | S14-11M |
| Système d’exploitation | Android 16 |
| Processeur | MediaTek Dimensity 8300, SoC octa-core cadencé à 2,2 GHz |
| Mémoire vive | 8 Go LPDDR5 embarqués |
| Stockage | Jusqu’à 256 Go UFS |
| Écran | OLED WQXGA 14,2 pouces (2880 × 1840), format 3:2, tactile multipoint |
| Luminosité | 400 nits |
| Couverture colorimétrique | 100 % DCI-P3 |
| Caméra avant | 8 MP |
| Caméra arrière | 13 MP |
| Audio | Quadruple haut-parleurs stéréo intégrés |
| Connectique | 2 ports USB Type-C, lecteur de carte microSD |
| Batterie | 38 Wh, 10 000 mAh, 3,8 V, batterie Li-ion 2 cellules |
| Autonomie | Jusqu’à 10 heures |
| Connectivité | Wi-Fi 6E, Bluetooth® 5.2, GPS |
| Dimensions | 311 × 217,1 × 6,2 mm (L × P × H) |
| Poids | 0,73 kg |
| Accessoires optionnels | Support magnétique, stylet actif, clavier détachable |
Acer Iconia Duo S14 : une tablette Android très grand format © MiniMachines.net. 2026

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