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RTX Spark : NVIDIA se lance dans les PC Windows avec un Superchip tout-en-un

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RTX Spark : NVIDIA se lance dans les PC Windows avec un Superchip tout-en-un

NVIDIA, une marque réputée chez les joueurs et les amateurs d’IA pour ses GPU, se lance avec force dans un nouveau marché : une puce tout-en-un (CPU, GPU et mémoire) pour des PC sous Windows on Arm. RTX Spark Superchip est ainsi un équivalent maison des puces Mx d’Apple, mais pour l’écosystème de Microsoft. Joueurs et créateurs sont les principales cibles.

Après son mini-PC DGX Spark pour les professionnels, NVIDIA revient cette année avec une nouvelle puce : le Superchip RTX Spark. Comme son nom l’indique, il intègre une RTX (génération Blackwell) et vise donc le grand public… enfin une partie du grand public avec des moyens et des besoins conséquents : créateurs, développeurs et gamers ; et plus particulièrement ceux qui mélangent deux ou trois des domaines à la fois.

Un Superchip (CPU, GPU et mémoire) pour les PC sous Windows on Arm

Le RTX Spark est un Superchip. Dans le langage de NVIDIA, il s’agit d’un SoC avec des cœurs CPU, GPU et de mémoire unifiée ; le tout au sein d’une même puce. L’approche est la même qu’Apple avec ses puces Mx, dont le succès et les performances ne sont plus à démontrer. Le père des MacBook en est déjà à la cinquième génération de SoC.


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NVIDIA Unveils New ARM-Based AI/Graphics Superchip Coming to Windows PCs and Laptops

"The company best known for powering the AI boom is coming for the PC," reports Axios. Nvidia's CEO unveiled a new ARM-based "N1X processor made alongside Microsoft," reports CNBC, that "will be incorporated into a new RTX Spark superchip, debuting in the fall on a fresh line of Windows PCs from Microsoft, Dell, HP, ASUS, Lenovo and MSI." More details from Engadget: It was only a matter of time before NVIDIA released a powerful system-on-a-chip (SOC) to take on AMD's Ryzen AI Max and Qualcomm's latest Snapdragon X2 chips. At Computex today, NVIDIA unveiled the RTX Spark, a "superchip" meant to give both laptops and small desktops fast AI and graphics performance... The company says it offers 1 petaflop of AI computing power, and that it has 6,144 Blackwell RTX cores and 20 Mediatek Arm CPU cores. NVIDIA claims it's similar to the RTX 5070 laptop GPU but with much lower power draw. RTX Spark also has an NPU that's fast enough to be part of Microsoft's Copilot+ initiative, which requires a 40 TOPS NPU, but NVIDIA says it's mainly touting the tensor cores as part of the chip's Blackwell GPU for AI performance. RTX Spark's GPU can directly draw on the chip's large pool of unified memory, which can span from 16GB to 128GB, and the chip itself can use anywhere from single-digit wattage up to 80W... NVIDIA CEO Jensen Huang positions RTX Spark as a complete reinvention of the PC, eventually turning them more into devices meant for AI agents than manual human input... NVIDIA has been working together with Microsoft for "several years" while designing the RTX Spark, according to NVIDIA representatives... In a blog post provided to media, Microsoft head of Windows and devices, Pavan Davuluri, noted that the company optimized Windows 11's workload profile scheduling for the RTX Spark. "Whether you're checking your email or running an agent locally to debug code, the Windows scheduler on RTX Spark will ensure you get the best performance and efficiency out of your CPU," he wrote.

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Intel dans la course aux consoles portables avec la nouvelle gamme Arc G3

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Intel dans la course aux consoles portables avec la nouvelle gamme Arc G3

Intel se lance sérieusement à l’assaut du marché des consoles portables qui n’a d’yeux que pour AMD. La nouvelle famille de puces Arc G3 va équiper plusieurs nouveautés signées MSI, Acer et OneXPlayer.

Intel avait trempé un doigt de pied dans le marché des consoles portables avec le Core Ultra 155H utilisé par MSI dans la Claw, en 2024. Cette première incursion s’est transformée en désastre, la puce offrant des performances bien en deçà du silicium d’AMD sur des consoles plus anciennes. Intel et MSI avaient rattrapé le coup l’année suivante avec la Claw 8 AI Plus et sa Core Ultra 7 258V.

Intel veut mettre un coup d’arrêt à AMD

Malgré tout, il manquait au catalogue du géant américain une gamme de puces dédiée au jeu portable capable de se mesurer à toute la puissance des Ryzen Z d’AMD. C’est désormais chose faite, avec les Arc G3 et G3 Extreme. Ces deux modèles s’appuient sur l’architecture des Core Ultra Series 3 (Panther Lake), et ils sont fabriqués avec le procédé 18A, le nœud de classe 1,8 nanomètre sur lequel Intel mise beaucoup.

Les deux puces embarquent un CPU doté de 14 cœurs : 2x P (performants), 8x E (efficients) et 4x LP-E (efficients basse consommation). Les cœurs P tournent à un maximum de 4,6 GHz pour l’Arc G3, et 4,7 GHz pour la déclinaison Extreme. Chacun embarque 12 Mo de mémoire cache L3, jusqu’à 96 Go de mémoire LPDDR5X, pour une enveloppe thermique comprise entre 8 et 35 W, et un NPU de 46 TOPS.

Au-delà du processeur, c’est surtout le GPU intégré qui nous intéresse ici. Intel accole un Arc B370 équipé de 10 cœurs Xe3 jusqu’à 2,2 GHz sur le G3, et un Arc B390 avec 12 cœurs jusqu’à 2,3 GHz sur le modèle Extreme. Le groupe ne précise par contre pas la consommation.

Les iGPU du fondeur ont bonne presse et Intel affirme qu’il proposera un suivi 0-day des pilotes pour les nouveaux jeux. À confirmer dans les mois à venir. Les benchmarks d’un portable de démonstration réalisés en début d’année par Tom’s Hardware confirment les bonnes dispositions du composant, avec un framerate solide qui tourne autour de 60 FPS sur des jeux récents en 1080p.

Image : Intel

La question de l’autonomie reste posée, car elle est évidemment essentielle sur les consoles portables. Intel met en avant le support du XeSS 3, la technologie d’upscale maison. Outre l’upscaling IA, le XeSS 3 combine la génération d’images et une latence réduite. C’est la réponse d’Intel aux technologies similaires chez NVIDIA et AMD.

Intel ajoute au lot une fonction de précompilation des shaders depuis le nuage pour une sélection de titres, de quoi en accélérer le lancement (les joueurs sont bien trop souvent soumis à une longue attente, le temps de calculer les shaders). La gamme Arc G3 apporte également le support du Wi-Fi 7 avec prise en charge des fonctions Release 2 d’Intel (censées optimiser les performance et la gestion du trafic réseau), d’une architecture Bluetooth 6 à double antenne, et du Thunderbolt 4 (40 Gbps).

Grosses perfs, gros prix

Intel ne part pas seul dans la bataille, où le retard à combler est considérable face à AMD. Plusieurs constructeurs ont dévoilé leur jeu avec de nouvelles consoles Windows qui seront présentées plus avant durant le Computex : la Predator Atlas 8 chez Acer, la OneXPlayer 3 et la Claw 8 EX AI Plus de MSI.

La Claw 8 EX AI Plus de MSI. Toutes ces consoles fonctionnent sous Windows 11, avec « l’expérience plein écran » Xbox.
Predator Atlas 8 d’Acer et OneXPlayer 3

Ces appareils sont bâtis autour des nouvelles puces Intel, même si seul Acer proposera une déclinaison G3 standard. Les batteries sont volumineuses, elles dépassent les 80 Wh, et les écrans ont une fréquence d’images de 120 Hz et plus.

Hélas, les constructeurs ne précisent pas les prix, mais au vu du contexte actuel — Valve vient d’augmenter les prix du Steam Deck de 240 euros… —, il n’y a pas de miracle à attendre. Le revendeur italien Ollo a affiché le modèle de MSI (1 To de SSD, 32 Go de mémoire) à 1 599 euros.

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Intel dans la course aux consoles portables avec la nouvelle gamme Arc G3

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Intel dans la course aux consoles portables avec la nouvelle gamme Arc G3

Intel se lance sérieusement à l’assaut du marché des consoles portables qui n’a d’yeux que pour AMD. La nouvelle famille de puces Arc G3 va équiper plusieurs nouveautés signées MSI, Acer et OneXPlayer.

Intel avait trempé un doigt de pied dans le marché des consoles portables avec le Core Ultra 155H utilisé par MSI dans la Claw, en 2024. Cette première incursion s’est transformée en désastre, la puce offrant des performances bien en deçà du silicium d’AMD sur des consoles plus anciennes. Intel et MSI avaient rattrapé le coup l’année suivante avec la Claw 8 AI Plus et sa Core Ultra 7 258V.

Intel veut mettre un coup d’arrêt à AMD

Malgré tout, il manquait au catalogue du géant américain une gamme de puces dédiée au jeu portable capable de se mesurer à toute la puissance des Ryzen Z d’AMD. C’est désormais chose faite, avec les Arc G3 et G3 Extreme. Ces deux modèles s’appuient sur l’architecture des Core Ultra Series 3 (Panther Lake), et ils sont fabriqués avec le procédé 18A, le nœud de classe 1,8 nanomètre sur lequel Intel mise beaucoup.

Les deux puces embarquent un CPU doté de 14 cœurs : 2x P (performants), 8x E (efficients) et 4x LP-E (efficients basse consommation). Les cœurs P tournent à un maximum de 4,6 GHz pour l’Arc G3, et 4,7 GHz pour la déclinaison Extreme. Chacun embarque 12 Mo de mémoire cache L3, jusqu’à 96 Go de mémoire LPDDR5X, pour une enveloppe thermique comprise entre 8 et 35 W, et un NPU de 46 TOPS.

Au-delà du processeur, c’est surtout le GPU intégré qui nous intéresse ici. Intel accole un Arc B370 équipé de 10 cœurs Xe3 jusqu’à 2,2 GHz sur le G3, et un Arc B390 avec 12 cœurs jusqu’à 2,3 GHz sur le modèle Extreme. Le groupe ne précise par contre pas la consommation.

Les iGPU du fondeur ont bonne presse et Intel affirme qu’il proposera un suivi 0-day des pilotes pour les nouveaux jeux. À confirmer dans les mois à venir. Les benchmarks d’un portable de démonstration réalisés en début d’année par Tom’s Hardware confirment les bonnes dispositions du composant, avec un framerate solide qui tourne autour de 60 FPS sur des jeux récents en 1080p.

Image : Intel

La question de l’autonomie reste posée, car elle est évidemment essentielle sur les consoles portables. Intel met en avant le support du XeSS 3, la technologie d’upscale maison. Outre l’upscaling IA, le XeSS 3 combine la génération d’images et une latence réduite. C’est la réponse d’Intel aux technologies similaires chez NVIDIA et AMD.

Intel ajoute au lot une fonction de précompilation des shaders depuis le nuage pour une sélection de titres, de quoi en accélérer le lancement (les joueurs sont bien trop souvent soumis à une longue attente, le temps de calculer les shaders). La gamme Arc G3 apporte également le support du Wi-Fi 7 avec prise en charge des fonctions Release 2 d’Intel (censées optimiser les performance et la gestion du trafic réseau), d’une architecture Bluetooth 6 à double antenne, et du Thunderbolt 4 (40 Gbps).

Grosses perfs, gros prix

Intel ne part pas seul dans la bataille, où le retard à combler est considérable face à AMD. Plusieurs constructeurs ont dévoilé leur jeu avec de nouvelles consoles Windows qui seront présentées plus avant durant le Computex : la Predator Atlas 8 chez Acer, la OneXPlayer 3 et la Claw 8 EX AI Plus de MSI.

La Claw 8 EX AI Plus de MSI. Toutes ces consoles fonctionnent sous Windows 11, avec « l’expérience plein écran » Xbox.
Predator Atlas 8 d’Acer et OneXPlayer 3

Ces appareils sont bâtis autour des nouvelles puces Intel, même si seul Acer proposera une déclinaison G3 standard. Les batteries sont volumineuses, elles dépassent les 80 Wh, et les écrans ont une fréquence d’images de 120 Hz et plus.

Hélas, les constructeurs ne précisent pas les prix, mais au vu du contexte actuel — Valve vient d’augmenter les prix du Steam Deck de 240 euros… —, il n’y a pas de miracle à attendre. Le revendeur italien Ollo a affiché le modèle de MSI (1 To de SSD, 32 Go de mémoire) à 1 599 euros.

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☕️ Face au MacBook Neo, Qualcomm dévoile une puce pour PC Windows à 300 dollars



La présentation début mars du MacBook Neo a secoué l’industrie PC. Apple a su construire un ordinateur portable solide et suffisamment performant pour les tâches du quotidien, le tout au prix imbattable (pour un Mac portable) de 699 euros. Et même 599 euros pour les étudiants. Le succès a manifestement été au rendez-vous, les délais de livraison s’étant rapidement allongés peu après le lancement, pour revenir à des délais plus raisonnables (1 à 2 semaines).

Le constructeur de Cupertino a pris de court ses rivaux, qui ne sont pas aidés par une crise de la mémoire dévastatrice pour les marges. Qualcomm relève pourtant le gant, avec une nouvelle puce Snapdragon C. Cette « plateforme » d’entrée de gamme va motoriser des PC portables sous Windows à prix plancher : à partir de 300 dollars… Acer, HP et Lenovo devraient proposer leurs premiers modèles dans le courant de l’année.

Image : Qualcomm

Qualcomm promet une bonne réactivité pour des ordinateurs silencieux, qui tiennent une journée loin d’une prise électrique, et qui ne se transforment pas en radiateur d’appoint au moindre lancement de Chrome. En termes de performances, il ne faut pas s’attendre à monts et merveilles : les applications ou les jeux 3D très gourmands ne seront pas à leur place ici. En revanche, la navigation web, le streaming vidéo et le travail bureautique ne devraient pas poser de problème au quotidien.

Qualcomm oblige, la Snapdragon C embarque aussi des capacités IA en local avec un NPU intégré, même si l’entreprise n’en dit guère plus sur le sujet… ni d’ailleurs sur la fiche technique. Les futurs PC équipés de cette puce ne répondront pas à la liste d’exigences Copilot+, notamment les 40 TOPS pour le NPU.

Qualcomm a aussi indiqué que le processeur de la puce Snapdragon C n’était pas composé de cœurs Oryon, qui sont les moteurs des CPU des Snapdragon X plus haut de gamme, mais des Kryo que l’on retrouve dans des smartphones.

De même, il est peu probable que ces portables emportent 16 Go de RAM ou un SSD confortable, au vu des prix ahurissants des composants. Pour être certifié Copilot+, un PC doit aussi avoir au moins 16 Go de mémoire et de 250 Go de SSD, pour rappel (en plus des 40 TOPS du NPU). Le MacBook Neo se contente de 8 Go de mémoire vive et ne monte pas au-delà de 512 Go de stockage.

C’est d’ailleurs confirmé par Acer avec son Aspire Go 15 annoncé en même temps que le Snapdragon C : il ne proposera que « jusqu’à 8 Go de mémoire » (laissant entendre que des modèles avec encore moins de RAM pourraient voir le jour) avec jusqu’à 512 Go de stockage. Pour la partie GPU c’est comme d’habitude : Adreno, sans aucune indication supplémentaire. Acer ne donne pas de prix ni de date de disponibilité pour l’instant.

Il faudra maintenant voir sur pièce ce que donne un PC Windows doté de la Snapdragon C. Sur le plan des performances bien sûr, mais aussi les finitions : pour 300 dollars, difficile d’en demander trop sur les matériaux ou la qualité de l’écran.

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☕️ Face au MacBook Neo, Qualcomm dévoile une puce pour PC Windows à 300 dollars



La présentation début mars du MacBook Neo a secoué l’industrie PC. Apple a su construire un ordinateur portable solide et suffisamment performant pour les tâches du quotidien, le tout au prix imbattable (pour un Mac portable) de 699 euros. Et même 599 euros pour les étudiants. Le succès a manifestement été au rendez-vous, les délais de livraison s’étant rapidement allongés peu après le lancement, pour revenir à des délais plus raisonnables (1 à 2 semaines).

Le constructeur de Cupertino a pris de court ses rivaux, qui ne sont pas aidés par une crise de la mémoire dévastatrice pour les marges. Qualcomm relève pourtant le gant, avec une nouvelle puce Snapdragon C. Cette « plateforme » d’entrée de gamme va motoriser des PC portables sous Windows à prix plancher : à partir de 300 dollars… Acer, HP et Lenovo devraient proposer leurs premiers modèles dans le courant de l’année.

Image : Qualcomm

Qualcomm promet une bonne réactivité pour des ordinateurs silencieux, qui tiennent une journée loin d’une prise électrique, et qui ne se transforment pas en radiateur d’appoint au moindre lancement de Chrome. En termes de performances, il ne faut pas s’attendre à monts et merveilles : les applications ou les jeux 3D très gourmands ne seront pas à leur place ici. En revanche, la navigation web, le streaming vidéo et le travail bureautique ne devraient pas poser de problème au quotidien.

Qualcomm oblige, la Snapdragon C embarque aussi des capacités IA en local avec un NPU intégré, même si l’entreprise n’en dit guère plus sur le sujet… ni d’ailleurs sur la fiche technique. Les futurs PC équipés de cette puce ne répondront pas à la liste d’exigences Copilot+, notamment les 40 TOPS pour le NPU.

Qualcomm a aussi indiqué que le processeur de la puce Snapdragon C n’était pas composé de cœurs Oryon, qui sont les moteurs des CPU des Snapdragon X plus haut de gamme, mais des Kryo que l’on retrouve dans des smartphones.

De même, il est peu probable que ces portables emportent 16 Go de RAM ou un SSD confortable, au vu des prix ahurissants des composants. Pour être certifié Copilot+, un PC doit aussi avoir au moins 16 Go de mémoire et de 250 Go de SSD, pour rappel (en plus des 40 TOPS du NPU). Le MacBook Neo se contente de 8 Go de mémoire vive et ne monte pas au-delà de 512 Go de stockage.

C’est d’ailleurs confirmé par Acer avec son Aspire Go 15 annoncé en même temps que le Snapdragon C : il ne proposera que « jusqu’à 8 Go de mémoire » (laissant entendre que des modèles avec encore moins de RAM pourraient voir le jour) avec jusqu’à 512 Go de stockage. Pour la partie GPU c’est comme d’habitude : Adreno, sans aucune indication supplémentaire. Acer ne donne pas de prix ni de date de disponibilité pour l’instant.

Il faudra maintenant voir sur pièce ce que donne un PC Windows doté de la Snapdragon C. Sur le plan des performances bien sûr, mais aussi les finitions : pour 300 dollars, difficile d’en demander trop sur les matériaux ou la qualité de l’écran.

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Huawei mise sur la loi de Tau (τ) pour développer ses puces… c’est une question de survie

Même pas proposé par le dernier seigneur du temps, déception…
Huawei mise sur la loi de Tau (τ) pour développer ses puces… c’est une question de survie

Pour augmenter les performances et la densité de ses puces, Huawei change d’approche. Au lieu de jouer sur la taille des transistors (les fameux nm), le fabricant prend de la hauteur et sépare son die en deux parties superposées avec sa technologie LogicFolding. Une première puce est prévue cette année et, d’ici 2031, Huawei compte rivaliser avec les procédés de gravure en 1,4 nm (ou 14 angström).

Huawei a présenté cette semaine sa « loi de Tau (τ), permettant des percées dans la densité des transistors et les performances du système », selon son communiqué. Il s’agit d’un « nouveau principe pour guider le développement futur de l’industrie des semi-conducteurs ».

L’entreprise chinoise, placée sur la liste noire des États-Unis (nous y reviendrons), espère que ces puces haut de gamme développées en suivant la loi de τ proposeront « une densité de transistors équivalente à 14 Å (1,4 nm) ». L’agence de presse China Daily (appartenant au Parti communiste chinois et diffusant donc la propagande du régime) ajoute que la « loi de Tau (τ) succède à la loi de Moore ». Huawei veut ainsi passer de l’échelle géométrique à l’échelle temporelle. Enfin, c’est le discours marketing du fabricant.

Vous n’avez pas tout compris ? Pas d’inquiétude, vous êtes au bon endroit, Next vous explique simplement de quoi il s’agit. On commence par définir ce fameux Tau ou τ, au cœur des annonces de Huawei.

Tau : le temps, c’est parfois relatif


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« Bring-up » de Rhea1 : le (très) long chemin du CPU souverain pour les supercalculateurs

Bring me up before you go-go
« Bring-up » de Rhea1 : le (très) long chemin du CPU souverain pour les supercalculateurs

Sept ans : c’est le temps qu’il a fallu à SiPearl pour développer et faire produire son premier processeur. Après des années de retard, il subit ses dernières batteries de tests et devrait être commercialisé en 2026. Ce processeur sera présent dans deux supercalculateurs européens : JUPITER en Allemagne et Alice Recoque en France.

La création de SiPearl remonte à juin 2019, par Philippe Notton qui est aujourd’hui encore aux commandes. L’entreprise se présentait alors comme le « concepteur du microprocesseur qui va équiper le supercalculateur exascale européen ». Le but étant de permettre à l’Europe d’assurer une certaine souveraineté technologique, dans le cadre du projet European Processor Initiative (EPI).

Sept ans plus tard, le premier processeur de l’entreprise – Rhea1 – passe la phase « bring-up », c’est-à-dire la « campagne de validation matérielle ». Elle consiste à vérifier que le processeur, qui a été gravé par TSMC, fonctionne conformément à sa conception. C’est une ultime phase de 12 semaines avant le lancement commercial prévu à la fin de l’année.

Entre ces deux étapes, la route était longue, très longue, marquée par des retards. Next retrace les grandes lignes de l’aventure du processeur européen pour les centres de calcul.

2020, SiPearl passe aux Arm, lancement prévu pour… 2022


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☕️ Valve augmente les prix du Steam Deck de plus de 35 %



Les joueurs qui ont attendu trop longtemps avant d’acheter un Steam Deck OLED en seront pour leurs frais. Valve a en effet relevé les prix de sa console portable, et pas qu’un peu. La version 512 Go coûte désormais 779 euros, soit 210 euros de plus qu’auparavant. La déclinaison 1 To revient maintenant à 919 euros, ce qui représente une augmentation de 240 euros par rapport au lancement, en novembre 2023.

Image : Valve.

Cette flambée, qui dépasse les 35 %, ne concerne pas les Steam Deck avec écran LCD qui ne sont plus vendus que dans la boutique reconditionnée de Valve. On peut actuellement en trouver à partir de 299 euros pour la version 64 Go. Pour ceux qui voudraient la mouture OLED en revanche, la facture est franchement salée et rapproche le Steam Deck de concurrents plus récents et plus puissants. Le prix public de la ROG Xbox Ally X d’Asus est de 999 euros.

Les Steam Deck OLED pointaient depuis quelques semaines aux abonnés absents dans plusieurs boutiques de Valve (notamment aux États-Unis). Le constructeur a refait les stocks, mais « la hausse des coûts de la mémoire et du stockage » est passée par là, comme il l’explique. Si les prix ont fortement augmenté, « le produit lui-même n’a pas changé », ajoute-t-il. Le groupe se justifie en évoquant « le coût des composants et d’autres contraintes logistiques mondiales qui se répercutent dans l’ensemble du secteur. »

Une explication qui ne surprendra personne, puisque la crise de la mémoire due à l’appétit vorace des centres de données IA frappe dur l’ensemble de l’industrie, à l’image de la fondation Raspberry Pi. Il y a bien quelques gagnants bien sûr, comme les fabricants des composants mémoire… mais pas les consommateurs lambda.

Tout cela est de mauvais augure pour la Steam Machine, pour laquelle Valve n’a toujours pas annoncé de prix. La console de salon se déclinera en deux modèles : 512 Go et 2 To de stockage, 8 Go de mémoire vidéo et 16 Go de RAM DDR5. Les consoliers choisissent en général de répercuter sur les joueurs la douloureuse liée à la mémoire : Microsoft, Sony et Nintendo ont augmenté les prix de leurs consoles, à rebours des usages du secteur depuis toujours.

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☕️ Valve augmente les prix du Steam Deck de plus de 35 %



Les joueurs qui ont attendu trop longtemps avant d’acheter un Steam Deck OLED en seront pour leurs frais. Valve a en effet relevé les prix de sa console portable, et pas qu’un peu. La version 512 Go coûte désormais 779 euros, soit 210 euros de plus qu’auparavant. La déclinaison 1 To revient maintenant à 919 euros, ce qui représente une augmentation de 240 euros par rapport au lancement, en novembre 2023.

Image : Valve.

Cette flambée, qui dépasse les 35 %, ne concerne pas les Steam Deck avec écran LCD qui ne sont plus vendus que dans la boutique reconditionnée de Valve. On peut actuellement en trouver à partir de 299 euros pour la version 64 Go. Pour ceux qui voudraient la mouture OLED en revanche, la facture est franchement salée et rapproche le Steam Deck de concurrents plus récents et plus puissants. Le prix public de la ROG Xbox Ally X d’Asus est de 999 euros.

Les Steam Deck OLED pointaient depuis quelques semaines aux abonnés absents dans plusieurs boutiques de Valve (notamment aux États-Unis). Le constructeur a refait les stocks, mais « la hausse des coûts de la mémoire et du stockage » est passée par là, comme il l’explique. Si les prix ont fortement augmenté, « le produit lui-même n’a pas changé », ajoute-t-il. Le groupe se justifie en évoquant « le coût des composants et d’autres contraintes logistiques mondiales qui se répercutent dans l’ensemble du secteur. »

Une explication qui ne surprendra personne, puisque la crise de la mémoire due à l’appétit vorace des centres de données IA frappe dur l’ensemble de l’industrie, à l’image de la fondation Raspberry Pi. Il y a bien quelques gagnants bien sûr, comme les fabricants des composants mémoire… mais pas les consommateurs lambda.

Tout cela est de mauvais augure pour la Steam Machine, pour laquelle Valve n’a toujours pas annoncé de prix. La console de salon se déclinera en deux modèles : 512 Go et 2 To de stockage, 8 Go de mémoire vidéo et 16 Go de RAM DDR5. Les consoliers choisissent en général de répercuter sur les joueurs la douloureuse liée à la mémoire : Microsoft, Sony et Nintendo ont augmenté les prix de leurs consoles, à rebours des usages du secteur depuis toujours.

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Flipper One Could Be the Ultimate Linux Cyberdeck

BrianFagioli writes: Flipper Devices has finally revealed Flipper One, a Linux-powered cyberdeck that sounds less like a gadget and more like an attempt to rebuild portable ARM computing from the ground up. Unlike Flipper Zero, which focuses on offline protocols like RFID and Sub-1 GHz radio, Flipper One is all about networking, modular hardware, SDR experimentation, local AI, and upstream Linux kernel support. The company says it wants to build "the most open and best-documented ARM computer in the world," complete with zero vendor BSP dependency and as few binary blobs as possible. That alone is enough to get Linux folks paying attention. The hardware itself is loaded with nerd bait: dual Gigabit Ethernet, Wi-Fi 6E, M.2 expansion for SSDs and 5G modems, GPIO add-ons, HDMI 2.1, and a dual-processor architecture pairing a Rockchip RK3576 with a Raspberry Pi RP2350 microcontroller. Flipper Devices is even developing its own small-screen Linux UI framework because squeezing KDE onto tiny touchscreens is miserable. The company openly admits the project is financially and technically terrifying, which honestly makes this announcement feel more believable than most startup hardware pitches. Whether Flipper One succeeds or not, it is one of the most ambitious Linux hardware projects in years.

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