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Pourquoi la nouvelle mission surprise de Thomas Pesquet est une excellente nouvelle pour la Lune

ISS thomas pesquet

Annoncé à la surprise générale sur une mission privée de l'entreprise Vast en 2027, Thomas Pesquet s'apprête à faire un retour éclair à bord de l'ISS. Mais cet agenda inattendu ne risque-t-il pas de le priver du programme lunaire américain ? Loin d'être un obstacle, ce vol pourrait bien s'avérer être le tremplin stratégique idéal vers Artémis IV.

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Elon Musk a une nouvelle idée : ajouter sur la fusée Starship une immense mâchoire

Transformer la plus grande fusée du monde en éboueur de l'espace géant ? Face à l'encombrement croissant de l'orbite terrestre, Elon Musk imagine un Starship capable de gober les débris spatiaux, façon Hungry Hippo. Une idée loufoque sur le papier, mais dont la mécanique rappelle fortement un design déjà en préparation chez la concurrence.

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L’autre booster « semble en bon état » : malgré le chaos général, tout n’est pas perdu après le désastre de la fusée New Glenn

Si l'explosion de la fusée géante New Glenn a laissé le pas de tir LC-36 en ruines, le scénario du pire semble s'éloigner pour Blue Origin. Entre la sauvegarde d'équipements de vol cruciaux et le soutien indéfectible de la NASA sur place, l'entreprise s'organise pour rebondir.

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Baisse du budget : les universités, la recherche et France 2030 sacrifiées

L'avenir en berne
Baisse du budget : les universités, la recherche et France 2030 sacrifiées

En parallèle du sommet « Choose France », le gouvernement français revoit le budget du pays quelques mois après le déclenchement de la guerre en Iran par Donald Trump. La recherche, l’enseignement supérieur et les investissements d’avenir sont les secteurs les plus touchés.

Alors qu’en fin d’année 2025 (comme l’année d’avant) le gouvernement a eu de la peine à faire voter son budget 2026, Sébastien Lecornu prévoit de le raboter, par décrets. Et les coupes sont importantes : 954 millions d’euros de crédits de paiement sont prévus, dont une partie importante prélevée dans le budget alloué à la recherche et à l’enseignement supérieur, mais aussi les « investissements d’avenir ».

De fait, le ministre des Comptes publics, David Amiel, avait annoncé le 21 avril dernier 6 milliards d’euros d’économies pour compenser le coût de la guerre au Moyen-Orient déclenchée par Donald Trump.

Des annonces attendues par les parlementaires

Mais un mois après, les parlementaires n’avaient pas reçu d’information sur la façon dont ces économies allaient être réalisées. Pour mettre la pression sur le gouvernement, les sénateurs Claude Raynal (PS) et Jean-François Husson (LR) lui ont envoyé une lettre, selon Le Monde, dans laquelle ils lui ont demandé de leur faire parvenir « les mesures de redressement envisagées, avec leur répartition par ministère et par action de politique publique, ainsi que le mode opératoire envisagé : gels de crédits, décret d’avance ou d’annulation de crédits, loi de finances rectificative, etc. » avant le 1ᵉʳ juin, c’est-à-dire aujourd’hui.

Une partie devrait venir de l’abandon du projet du gouvernement d’augmenter les exonérations de cotisations patronales via un décret. L’enveloppe de compensation de ces exonérations, qui s’élève déjà à 74 milliards d’euros, ne sera finalement pas augmentée des 2 milliards supplémentaires prévus suite à la hausse du SMIC (+ 2,4 %).

Mais le gouvernement prévoit aussi de couper dans le budget de ses ministères. Il l’a finalement fait savoir aux parlementaires en transmettant ce jeudi 28 mai aux commissions des Finances deux projets de décrets qu’a pu obtenir Public Sénat.

En tout, il prévoit de revenir sur 954 millions d’euros de crédits de paiement. Au premier plan se trouve le budget de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’Espace.

139 millions d’euros de coupes budgétaires pour l’enseignement supérieur et la recherche

Ainsi, les projets de décrets signés par David Amiel prévoient pour l’un [PDF] 70,235 millions d’euros et pour l’autre 68,854 millions d’euros pour l’autre [PDF] de crédits de paiement annulés concernant la recherche et l’enseignement supérieur, soit plus de 139 millions d’euros de coupes budgétaires.

Cela inclut 35,47 millions d’euros en moins pour les universités alors qu’une très grande partie d’entre elles sont déjà en déficit, leurs dotations ne leur permettant pas de compenser la hausse des charges. Fin décembre, l’Université de Lille annonçait un déficit de 45 millions d’euros dans son budget 2026.

Pour les autres institutions de recherche pluridisciplinaire, la baisse du budget prévu atteint 63,5 millions d’euros. En avril dernier, le PDG du CNRS, Antoine Petit avait déjà annoncé que son institution était sommée par le gouvernement de procéder à un tour de vis supplémentaire de 20 millions d’euros.

La recherche spatiale, domaine cher au ministre Philippe Baptiste qui a été président du CNES, n’est pas épargnée. Ainsi, les deux décrets prévoient que son budget soit amputé de 32,4 millions d’euros.

France 2030 est aussi touché

Enfin, les investissements du plan France 2030 – prévus en 2021 par Emmanuel Macron pour rattraper le retard de la France dans la recherche dans certains secteurs industriels – perdraient 100,38 millions d’euros de crédits. Ce plan sert, par exemple, au financement des recherches sur le quantique annoncées par le président de la République récemment ou celles sur les jumeaux numériques de territoire.

La « vraie priorité à l’enseignement supérieur et à la recherche » affichée par Philippe Baptiste lors du vote du budget initial semble loin. Présentés à l’Assemblée nationale et au Sénat la semaine dernière, les décrets doivent encore être publiés au Journal Officiel. Mais Sébastien Lecornu a déjà prévenu que, la guerre au Moyen-Orient se prolongeant, « les 6 milliards d’euros devront être remis à jour » avec une nouvelle estimation qui devrait arriver fin juin. « J’ai parié sur 10 milliards d’euros », a confié à nos confrères du Monde le président de la Commission des Finances à l’Assemblée nationale, Éric Coquerel (LFI).

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Baisse du budget : les universités, la recherche et France 2030 sacrifiées

L'avenir en berne
Baisse du budget : les universités, la recherche et France 2030 sacrifiées

En parallèle du sommet « Choose France », le gouvernement français revoit le budget du pays quelques mois après le déclenchement de la guerre en Iran par Donald Trump. La recherche, l’enseignement supérieur et les investissements d’avenir sont les secteurs les plus touchés.

Alors qu’en fin d’année 2025 (comme l’année d’avant) le gouvernement a eu de la peine à faire voter son budget 2026, Sébastien Lecornu prévoit de le raboter, par décrets. Et les coupes sont importantes : 954 millions d’euros de crédits de paiement sont prévus, dont une partie importante prélevée dans le budget alloué à la recherche et à l’enseignement supérieur, mais aussi les « investissements d’avenir ».

De fait, le ministre des Comptes publics, David Amiel, avait annoncé le 21 avril dernier 6 milliards d’euros d’économies pour compenser le coût de la guerre au Moyen-Orient déclenchée par Donald Trump.

Des annonces attendues par les parlementaires

Mais un mois après, les parlementaires n’avaient pas reçu d’information sur la façon dont ces économies allaient être réalisées. Pour mettre la pression sur le gouvernement, les sénateurs Claude Raynal (PS) et Jean-François Husson (LR) lui ont envoyé une lettre, selon Le Monde, dans laquelle ils lui ont demandé de leur faire parvenir « les mesures de redressement envisagées, avec leur répartition par ministère et par action de politique publique, ainsi que le mode opératoire envisagé : gels de crédits, décret d’avance ou d’annulation de crédits, loi de finances rectificative, etc. » avant le 1ᵉʳ juin, c’est-à-dire aujourd’hui.

Une partie devrait venir de l’abandon du projet du gouvernement d’augmenter les exonérations de cotisations patronales via un décret. L’enveloppe de compensation de ces exonérations, qui s’élève déjà à 74 milliards d’euros, ne sera finalement pas augmentée des 2 milliards supplémentaires prévus suite à la hausse du SMIC (+ 2,4 %).

Mais le gouvernement prévoit aussi de couper dans le budget de ses ministères. Il l’a finalement fait savoir aux parlementaires en transmettant ce jeudi 28 mai aux commissions des Finances deux projets de décrets qu’a pu obtenir Public Sénat.

En tout, il prévoit de revenir sur 954 millions d’euros de crédits de paiement. Au premier plan se trouve le budget de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’Espace.

139 millions d’euros de coupes budgétaires pour l’enseignement supérieur et la recherche

Ainsi, les projets de décrets signés par David Amiel prévoient pour l’un [PDF] 70,235 millions d’euros et pour l’autre 68,854 millions d’euros pour l’autre [PDF] de crédits de paiement annulés concernant la recherche et l’enseignement supérieur, soit plus de 139 millions d’euros de coupes budgétaires.

Cela inclut 35,47 millions d’euros en moins pour les universités alors qu’une très grande partie d’entre elles sont déjà en déficit, leurs dotations ne leur permettant pas de compenser la hausse des charges. Fin décembre, l’Université de Lille annonçait un déficit de 45 millions d’euros dans son budget 2026.

Pour les autres institutions de recherche pluridisciplinaire, la baisse du budget prévu atteint 63,5 millions d’euros. En avril dernier, le PDG du CNRS, Antoine Petit avait déjà annoncé que son institution était sommée par le gouvernement de procéder à un tour de vis supplémentaire de 20 millions d’euros.

La recherche spatiale, domaine cher au ministre Philippe Baptiste qui a été président du CNES, n’est pas épargnée. Ainsi, les deux décrets prévoient que son budget soit amputé de 32,4 millions d’euros.

France 2030 est aussi touché

Enfin, les investissements du plan France 2030 – prévus en 2021 par Emmanuel Macron pour rattraper le retard de la France dans la recherche dans certains secteurs industriels – perdraient 100,38 millions d’euros de crédits. Ce plan sert, par exemple, au financement des recherches sur le quantique annoncées par le président de la République récemment ou celles sur les jumeaux numériques de territoire.

La « vraie priorité à l’enseignement supérieur et à la recherche » affichée par Philippe Baptiste lors du vote du budget initial semble loin. Présentés à l’Assemblée nationale et au Sénat la semaine dernière, les décrets doivent encore être publiés au Journal Officiel. Mais Sébastien Lecornu a déjà prévenu que, la guerre au Moyen-Orient se prolongeant, « les 6 milliards d’euros devront être remis à jour » avec une nouvelle estimation qui devrait arriver fin juin. « J’ai parié sur 10 milliards d’euros », a confié à nos confrères du Monde le président de la Commission des Finances à l’Assemblée nationale, Éric Coquerel (LFI).

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Blue Origin Rocket Exploded Thursday Night During Hot-Fire Test

Spaceflight Now shared their video of the explosion, which the Orlando Sentinel describes as showing Blue Origin's rocket "become engulfed in flames. The fireball expands out and covers the entire launch pad as the fuselage of the rocket can be seen crumbling into the flames." Blue Origin founder Jeff Bezos said on X.com "It's too early to know the root cause but we're already working to find it. Very rough day, but we'll rebuild whatever needs rebuilding and get back to flying. It's worth it." (SpaceX founder Elon Musk posted "Sorry to see this, I hope you recover quickly.") It's unclear how this will impact future launches. "The rocket was destroyed," reports CBS News, "and as the smoke cleared, there was no sign of the erector-gantry used to move the New Glenn from its hangar to the pad and to raise it from horizontal to vertical. Likewise, one of two tall lightning towers was no longer visible." It was the first such on-pad explosion at the Cape since a SpaceX Falcon 9 rocket blew up on nearby pad 40 on Sept. 1, 2016... Blue Origin only has one New Glenn pad, the one that was damaged in the Thursday test. The New Glenn, which has launched three times, is a heavy lift rocket designed to compete head-to-head with SpaceX Falcon 9 and Falcon Heavy rockets. During New Glenn's most recent flight in April, an upper stage malfunction prevented a commercial internet satellite from reaching its planned orbit... The New Glenn destroyed Thursday was to send 48 Leo internet satellites owned by Amazon into space [which were not on board for the hot-fire test] Blue Origin posted on X.com that "Debris from our recent hotfire anomaly may wash ashore in the coming days/weeks. If you encounter any debris, do not touch or approach it for your safety." "Spaceflight is unforgiving, and developing new heavy-lift launch capability is extraordinarily difficult..." NASA Administrator Jared Isaacman posted on X.com. "âWe will provide information on any impacts to the Artemis and Moon Base programs as it becomes available." Thanks to long-time Slashdot reader symbolset for sharing the news.

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Avant la New Glenn, quelles sont les explosions de fusées les plus violentes de l’histoire ?

Dans l'histoire spatiale, si les succès sont nombreux, les échecs aussi. Alors qu’une partie de la fusée New Glenn a été détruite dans une spectaculaire explosion lors d'un essai au sol fin mai 2026, ce n’est pas la première fois que le secteur spatial fait face à de tels incidents. Retour sur quelques explosions marquantes de ces dernières décennies.

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L’explosion de la fusée géante New Glenn est un désastre en cascade pour Blue Origin

Explosion de la fusée New Glenn

L’explosion colossale de la fusée New Glenn sur son pas de tir, dans la nuit du 28 au 29 mai 2026, va bien au-delà du simple raté technique pour Blue Origin. Avec des infrastructures dévastées et l'absence de lanceur lourd de rechange, l'entreprise de Jeff Bezos plonge dans une crise industrielle majeure qui menace de paralyser le programme lunaire de la Nasa et les ambitions satellitaires d'Amazon.

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Avions retardés, débris imprévus… Le dernier vol du Starship n’a pas du tout plu aux autorités

SpaceX se retrouve à nouveau dans le viseur de la FAA, l'organisme américain chargé de la régulation des vols. À la suite du dernier essai du Starship le 22 mai 2026, elle a demandé l'ouverture d'une enquête. En cause : plusieurs incidents ou imprévus qui montreraient un manque de maîtrise de la part de l'entreprise.

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