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Bambu Lab se prend les pieds dans le tapis des licences

Bambu Lab c’est une success story. De jeunes ingénieurs passionnés qui rassemblent leurs compétences pour proposer des imprimantes 3D d’excellente facture. La marque lance un premier modèle en 2020 via un financement participatif. Le succès est au rendez-vous et la reconnaissance est rapide. Après quelques modèles qui montrent tout son savoir-faire, le résultat est là. En quelques années, Bambu Lab est devenu un acteur phare. Passant devant des marques présentes depuis bien plus longtemps.

Bambu Lab X2D + AMS COMBO

Bambu Lab X2D + AMS COMBO

Ses imprimantes sont efficaces, la marque a réussi à se bâtir une communauté loyale et ses produits sont souvent considérés comme des solutions parfaites pour les créateurs2. Au fur et à mesure que leurs imprimantes se déploient, Bambu a annoncé des fonctions de plus en plus ambitieuses, proposé des solutions innovantes et marqué des points sur un marché que certains pensaient déjà totalement bouché.

Comme beaucoup d’autres constructeurs avant eux, et en particulier Prusa, Bambu Lab souffre d’un problème assez récurrent que connaissent les sociétés à succès. La marque « inspire » beaucoup ses concurrents. J’avais pour habitude de dire que les imprimantes 3D chinoises étaient des produits Prusa avec deux ans de retard. Désormais j’ai plus tendance à dire que l’inspiration vient de Bambu Lab. Et cette inspiration n’a plus que 12 mois de retard. Idées, intégrations, fonctions et même design, la marque Bambu est fort copiée. À peine lance-t-elle un produit que son look et ses spécifications se retrouvent chez des produits concurrents.

Creality Sparkx i7

Creality Sparkx i7

Un exemple récent avec l’imprimante SparkX i7 de Creality. La marque avait pour habitude de proposer des modèles cartésiens très sobres et bruts de décoffrage. Leur dernière née est clairement sous inspiration Bambuléenne. Cela va de la robe blanche du châssis au petit élément qui tourne en façade de la tête d’impression pour montrer l’activité de l’extrudeur.

Ces évolutions concurrentielles, Bambu Lab ne peut pas y faire grand-chose. Les produits d’autres marques restent suffisamment différents et le concept d’impression tellement globalisé qu’il apparait impossible de tenter de les attaquer.

Bambu Lab voit rouge mais se trompe de cible

Il y a quelque temps, un développeur indépendant publie un bout de code, une évolution du logiciel OrcaSlicer. Paweł Jarczak ne se doute probablement pas à ce moment-là que sa version maison d’OrcaSlicer va mettre le monde de l’OpenSource et de l’impression 3D en ébullition. OrcaSlicer c’est un Slicer, c’est à dire un outil qui sert à traduire en langage compréhensible par une imprimante 3D, le volume de l’objet à imprimer. Une sorte d’interprète qui définit comment imprimer les choses. Une étape indispensable pour l’impression d’un objet.

La version de ce slicer développée par Pawel a un but très précis : outrepasser les limitations imposées par le constructeur qui obligent à passer par ses serveurs pour pouvoir imprimer en local. On en avait parlé en janvier 2025 lorsque la marque avait annoncé ce mouvement de fermeture de son écosystème. Les imprimantes mises à jour avec le dernier firmware maison ne pourraient plus passer par un réseau local pour imprimer, mais uniquement via leurs serveurs. Le simple réglage de l’appareil ou l’accès à son flux vidéo, tout devra d’abord faire le tour de la terre avant de déclencher quoi que ce soit sur une imprimante pourtant installée à 3 mètres dans le même bureau. Un choix qui n’avait pas été apprécié par les internautes, ils y voyaient un recul important dans leur droit de propriété et d’usage.

L’exemple souvent donné pour comprendre ce recul est simple. Imaginez que vous ayez un travail d’impression à faire pour un tiers, ou même un projet personnel qui vous tient à cœur et que vous voulez garder secret. Il devient impossible d’utiliser votre imprimante Bambu Lab sans avoir peur que le fichier de votre impression se retrouve stocké sur un serveur qui ne vous appartient pas. Surtout que la marque propose également un service d’hébergement de fichiers 3D à imprimer. Des professionnels de l’impression 3D annoncent un peu partout qu’ils reçoivent des demandes de leurs clients exigeant un contrat qui les oblige à une impression 100% locale. Une sorte de contrat qui les protège de toute fuite de données pour éviter l’espionnage industriel. Autrement dit, pour ces professionnels, le recours à une imprimante de la marque Bambu Lab est aujourd’hui proscrit.

Avec son petit bout de logiciel, Paweł Jarczak permettait donc à des propriétaires de la machine de ne pas passer par la case « internet » et d’imprimer totalement via un réseau local. Plus besoin de passer par Bambu Studio, le Slicer maison qui force à utiliser les serveurs de Bambu. La version d’OrcaSlicer fait le boulot. Un changement mineur qui n’affecte en rien la marque, qui ne voit même plus passer le travail d’impression, et qui arrange bien les affaires de la communauté d’utilisateurs soucieuse d’employer leur matériel comme bon leur semble.

Pourtant Bambu Lab ne voit pas cette évolution logicielle d’un très bon œil. On ne sait pas pourquoi, ni sur quelle base juridique mais elle envoie alors à Pawel un courrier de mise en demeure lui intimant l’ordre de retirer son code. Son argumentaire est simple. C’est à la fois une violation des conditions d’utilisation de la marque et la preuve d’un travail de décompilation et de rétro-ingénierie de son code source. Code source fermé et propriétaire, selon eux. 

Un code source pas si fermé que cela

Le développeur a alors partagé sa mésaventure en ligne, mettant en avant son incompréhension devant cette menace. En effet, le code en question est issu d’une licence open source très particulière dont Bambu Lab a pu profiter et qu’elle veut aujourd’hui protéger. Il s’agit d’un code de type AGPL. Une licence spécifique qui permet à tout le monde d’utiliser le code en question, même pour des besoins commerciaux, à condition de laisser son propre développement avec la même licence. Or si on regarde l’historique de développement du logiciel qui est censé être protégé, fermé et propriétaire, on découvre que le logiciel Bambu Studio est bien lui-même issu d’un autre produit.

L’historique exact est limpide. Au commencement était Slic3r, un logiciel développé à partir de 2011 sur lequel s’appuient la majorité des slicers modernes. Lancé sous licence open source AGPLv3, il autorisait donc sa modification complète et sa recompilation sous un autre nom à condition expresse de permettre à d’autres de prendre les logiciels en découlant pour les modifier à leur gré. La société Prusa a ainsi pris Slic3r et l’a modifié pour lui faire mieux comprendre les évolutions et le développement de ses propres imprimantes. Une manière d’optimiser nativement le processus d’impression et de proposer un service aux petits oignons à ses clients. Mais si Prusa a modifié Slic3r, la marque a ensuite proposé PrusaSlicer sous la même licence AGPLv3 avec l’ensemble des sources nécessaires pour que n’importe qui puisse modifier le tout à son tour.

Chose faite alors par… Bambu Lab ! La marque a lancé son propre logiciel Bambu Studio sur la base du travail de Prusa et lui a à son tour apporté des modifications propres à ses besoins. Elle a ensuite fait comme tout le monde, proposé le code de son logiciel en ligne pour que tout un chacun puisse le modifier. Ainsi est apparu un autre Sliver, OrcaSlicer. Une solution gratuite et libre codéveloppée de manière plus indépendante, sans être rattachée à une marque d’imprimantes en particulier. Et c’est donc ce dernier OrcaSlicer qui a été modifié par Paweł Jarczak pour outrepasser les restrictions de Bambu. 

Le plus drôle étant qu’en 2022, Josef Prusa, à la tête des imprimantes du même nom, publiait sur Twitter la remarque ci-dessus. Ils avaient injecté dans le code source de leur propre Slicer une remontée d’information des logiciels utilisant leur développement du code source. Cette remontée listait alors la version 2.4.0 de Bambu Slicer qui avait simplement posé un nouveau design cosmétique sur le code pur de Prusa. Ce « ping » du serveur de Prusa n’était pas spécialement problématique, juste quelques données statistiques. Mais c’est un des points qui sert d’excuse à Bambu pour attaquer Pawel.

Une réaction épidermique et, il faut le dire, complètement idiote

En réaction donc, les avocats de Bambu ont envoyé une mise en demeure pour fermer cette brèche. En accusant Pawel d’intrusion, de se faire passer pour leur produit et de poser des risques de sécurité. Allant jusqu’à parler de risque pour toute leur infrastructure. La marque a, en outre, interdit à Pawel de publier leurs échanges, ce qui ne laissait alors qu’un combat déséquilibré entre une marque avec une énorme communauté et un simple particulier.

Manque de bol pour Bambu, la communauté du libre s’est engagée aux côtés de Pawel. D’abord pour dire que les revendications étaient infondées, ensuite pour leur dire de déposer vraiment plainte s’ils s’en sentaient réellement légitimes. Ils auraient eu du mal à défendre un argumentaire tel que le leur en se basant sur les licences employées. La SFC, l’association Software Freedom Conservancy, a mis également son nez dans l’aventure. En analysant les actions de Bambu, elle a pu relever deux infractions à la licence AGPLv3 : le recours à une bibliothèque spécifique dont le code n’a pas été publié en est une. Ce bout de code étant justement la partie opaque qui oblige à passer par les serveurs de la marque. On comprend qu’est ici tout le problème. Si Bambu a laissé cette partie du code totalement dans le noir, c’est bien parce que cette obligation est absolument non nécessaire, totalement artificielle. Le simple fait de limiter l’accès à Pawel Jarczak au droit de modifier ce code est une seconde violation de la licence AGPLv3. Forte de ces deux éléments, la SFC a récolté plus de 100 000 $ de dons pour pouvoir répondre aux poursuites annoncées au côté du développeur.

Le plus étrange dans cette affaire est que Bambu Lab n’a rien à gagner à chercher des poux à cette communauté. Je suppose que 99% de leur clientèle utilise le logiciel Bambu Studio d’origine, passe par leur serveur et ne voit pas le souci posé par toute cette histoire. La marque vise avec cette attaque des utilisateurs chevronnés et pointilleux, ceux qui vont au mieux ne pas vouloir de ce logiciel, au pire ne plus jamais acheter d’imprimante de la marque. En attaquant Pawel Jarczak, ils ont fait ce que beaucoup de sociétés de ce type font régulièrement : ouvrir la boite de Pandore d’un côté tout en lançant ce qu’on appelle un effet Streisand de l’autre. Et cela en plus de se faire détester par toute population de clients potentiels. Population généralement experte et fort écoutée dans ses recommandations produits.

Enfin, avant leur e-mail de menace juridique, le code source de Pawel n’était pas spécialement actif. Depuis, la situation a énormément changé.

Un contrefeu appelé Baltobu

Le 23 mai, nous apprenions que Bambu Lab revenait en arrière et laissait tomber toute idée de mise en accusation du développeur. Il faut dire que la SFC n’est pas la seule à avoir mis son nez dans l’aventure. Après Louis Rossmann, Jeff Gerling et le site Gamers Nexus qui n’y sont pas allés de main morte avec leurs déclarations, l’arrivée d’une entité juridique a changé la  donne. Cette entité est capable de se battre juridiquement à armes plus égales avec une société. Elle est également très écoutée car porteuse de nombreux projets. Elle a su récupérer plus de 100 000$ de dons et promet désormais de lancer un nouveau projet baptisé Baltobu.

Baltobu va se baser sur le code de Pawel pour proposer son alternative aux contournements des limitations imposées par Bambu Lab. Une idée qui a pour objet de dégager le développeur solo du problème. Au lieu d’attaquer un particulier qui devrait se défendre seul, Bambu devrait attaquer la SFC directement. L’idée de Baltobu est de proposer une plateforme de contournement ouverte et d’encourager les développeurs à y travailler. Mais aussi d’avoir une forme juridique aux commandes composée de spécialistes du code et du droit. En particulier des licences open source. Une entité clairement moins facile à intimider qu’un développeur solo. 

Avec Baltobu, les propriétaires d’imprimantes Bambu Lab vont récupérer les droits d’imprimer en local via un développement d’Orca Slicer. Le tout en se basant sur le code source non divulgué, contraire à la licence AGPLv3 que la SFC encourage à décompiler.

De son côté, Bambu assure désormais que tout cela est né d’une incompréhension. Arguant que le fait de parler de ses conditions d’utilisation a été perçu comme une menace légale alors que ce n’était pas le cas. Une pirouette pour essayer de ne pas sortir de cette aventure trop perdant d’un point de vue image.

La ferme d’imprimantes 3D Bambu Lab de ZBdesigns

La morale de cette histoire

Ce qu’il faut retenir de toute cette aventure va un peu plus loin qu’une bataille étouffée dans l’œuf entre juristes. La tentative de Bambu Lab est finalement assez anecdotique sur le fond. Ils ont des avocats pointilleux et ont mal évalué leur action. Ils vont passer pour des procéduriers pénibles, ce qui ne fera probablement que peu bouger les lignes. Ceux déjà convaincus que la politique commerciale limitante de la marque verront leur avis renforcé. Quant aux fans séduits par la capacité de celle-ci à proposer des impressions de qualité, ils ne verront probablement pas le problème.

Ce que nous révèle cette histoire est un peu plus large que cela. De plus en plus d’entreprises veulent contrôler l’usage de leurs produits sous la contrainte de fonctionner obligatoirement par leurs serveurs. C’est vrai pour des logiciels évidemment, mais au travers de ces outils, de plus en plus de matériel est également concerné Bambu Lab en est un très bon exemple pour deux raisons.

D’abord parce que cela n’a aucun sens de forcer à passer par leur serveur. Le matériel peut tout à fait fonctionner en local sans avoir à envoyer ses fichiers à l’autre bout de la terre dans un Data Center inconnu. Certains modèles proposés par la marque sont d’abord sortis avec cette option d’impression en local, via un réseau classique, avant d’être contraints à une évolution vers l’usage d’un serveur distant suite à une mise à jour. Ce changement unilatéral de droits d’utilisation est alarmant.

Ensuite, comme on en a fait l’expérience avec pas mal de produits domotiques par exemple, le risque de perdre l’usage de son matériel est important. Le jour où le serveur distant a un problème, le jour où la société qui propose les produits met la clé sous la porte, votre matériel devient inopérant. J’ai une multiprise programmable, par exemple, achetée il y a bientôt 8 ans, qui est « coincée » dans un scénario spécifique. Je ne peux plus la reprogrammer. En cause, la disparition du serveur loué pour la piloter par une société qui existe toujours mais qui a arrêté ce produit pour se tourner vers une autre plateforme domotique. Résultat, le produit marche, la société existe mais impossible de profiter pleinement du matériel acheté.

Le fait qu’une organisation à but non lucratif comme la SFC puisse réveiller une communauté entière, dégager rapidement des sommes rondelettes pour faire face à d’éventuels frais d’avocat et surtout mettre une certaine pression médiatique sur une marque qui vit de son image est également révélateur. La SFC et certains influenceurs importants de cette communauté maker sont allés jusqu’à défier Bambu Lab de porter l’affaire en justice. Montant ainsi qu’il n’était pas question qu’une société sans aucun appui légal puisse montrer les dents. Forte face à un développeur solo, Bambu Lab s’est comportée comme tous les harceleurs le font quand une communauté soudée se dresse devant eux. Elle est repartie en s’excusant, invoquant une incompréhension des deux parties.

Le retour de bâton peut faire mal, pour Bambu. Les sommes déjà récoltées par la SFC pour la défense de Pawel seront finalement réinjectées pour permettre le développement de Baltobu en embauchant des développeurs. Cela, plus les travaux d’une communauté experte, va probablement aboutir à la création d’un nouveau projet sous licence AGPLv3 qui rendra caduques toutes les tentatives d’enfermement des imprimantes de la marque.

C’est évidemment un signal fort pour toutes les entreprises tentées par ce genre de pratique. Ne pas respecter les licences open-source dont elles profitent est déjà grave mais personne n’a les moyens financiers de rendre justice. Mais tenter de casser la philosophie implicite de ces développements et attaquer ses développeurs ne sera pas laissé impuni. 

Je n’ai aucun souci avec le fait que certaines imprimantes professionnelles imposent de passer par des serveurs spécifiques, en utilisant un matériel spécifique et avec des consommables spécifiques. Cela existe et c’est probablement pour une bonne raison que ces marques imposent des limitations. Je n’ai pas de problème avec cela car leurs développements sont internes et non basés sur un code qu’il faut par nature partager, leur matériel est souvent exemplaire et surtout c’est clairement stipulé dans le contrat lors de sa signature

Pour d’autres, si l’acheteur n’a pas été mis au courant de ces limitations en amont et découvre qu’une simple mise à jour va lui enlever une certaine liberté d’usage, c’est une autre histoire. Laisser passer la mésaventure de Paweł Jarczak ouvrirait une brèche importante. Brèche qui pourrait se conclure rapidement par d’autres limitations d’usages.

Pourquoi ne pas faire payer le passage par le serveur de Bambu ? Un abonnement mensuel ou un abonnement au nombre d’impressions ? Pourquoi ne pas limiter les filaments exploitables à une liste décidée par le constructeur avec l’usage de puces RFID par exemple ? Faire perdre la liberté d’usage des produits aux utilisateurs est souvent une excellente source de revenus. Les constructeurs le savent et il ne se passe probablement pas une journée sans qu’une idée de ce type ne jaillisse dans la tête de certains de leurs dirigeants.

Bambu Lab se prend les pieds dans le tapis des licences © MiniMachines.net. 2026

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Mythos Detected 23,000 Vulnerabilities Across 1,000 OSS Projects

wiredmikey shares a report from SecurityWeek: Anthropic says its Claude Mythos model discovered thousands of severe vulnerabilities across more than 1,000 open source software (OSS) projects. According to the AI giant, Mythos Preview has identified more than 23,000 potential vulnerabilities. Of these, 1,900 have been reviewed by external security firms, and 1,726 have been confirmed, including over 1,000 rated "high" or "critical" severity. The findings are still being reviewed, and Anthropic estimates that nearly 3,900 critical and high-severity vulnerabilities will be confirmed based only on current findings. As the scans are ongoing, the company believes the number of severe vulnerabilities may reach 6,200. Anthropic says more than 1,100 unverified findings have been reported to vendors, and 75 issues with a critical or high severity rating have been patched. Vendors have published 65 security advisories. "The number of patches is still relatively low for three reasons. First, we're still early in the 90-day window that's set out in our Coordinated Vulnerability Disclosure policy: we expect many more patches to land soon," the AI company explained. "Second, we are likely to be undercounting patches because some vulnerabilities are patched without a public advisory: in those cases, we're reliant on scanning for the patches ourselves using Claude. Third, the low volume of patches reflects a genuine problem: even at our relatively slow pace of disclosures, Mythos Preview is adding to an already-overloaded security ecosystem," it added.

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Sysadmin Creates 'ModuleJail' To Automatically Blacklist Unused Kernel Modules

Long-time Slashdot reader internet-redstar shares an interestging response to "the recent wave of Linux kernel privilege escalation vulnerabilities like 'Copy Fail' and 'Dirty Frag'": Belgian Linux sysadmin and Tesla Hacker "Jasper Nuyens" got tired of the idea of manually blacklisting dozens or even hundreds of obscure kernel modules across large fleets of Linux systems in the near future. So he wrote ModuleJail, a GPLv3 shell script that scans a running Linux system and automatically blacklists currently unused kernel modules, reducing kernel attack surface without requiring a reboot. The idea is simple: many modern Linux privilege escalation bugs target obscure or rarely used kernel functionality that is still enabled by default on servers that do not actually need it. ModuleJail works across major distributions including Debian, Ubuntu, RHEL, Fedora, AlmaLinux and Arch Linux, generating 1 modprobe blacklist rules file while preserving commonly-used modules. Nuyens argues that the increasing speed of AI-assisted vulnerability discovery will likely turn kernel hardening and attack surface reduction into a much bigger operational priority for sysadmins over the next few weeks and months.

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How I Added an LLM-Based Grammar Checking + TeX Math Import To LibreOffice

Former Microsoft programmer Keith Curtis "wrote and self-published After the Software Wars to explain the caliber of free and open source software," according to his entry on Wikipedia, "and why he believes Linux is technically superior to any proprietary OS." He's also KeithCu (long-time Slashdot reader #925,649), and has written a blog post on "How I added an LLM-based grammar checking + TeX math import to LibreOffice." : At Microsoft, I spent five years working on the text components RichEdit and Quill, and came to understand the "physics" of word processing: the file formats, data structures, and algorithms that provided fast access to text and properties, independent of the length of the file. Selecting one million characters to make them bold took about the same time as changing one character, because of the clever data structures (piece tables) and algorithms in these engines... When I decided to add a real-time AI grammar checker to [LibreOffice plugin] WriterAgent, I knew what I was getting into, but I underestimated the trickery of LibreOffice's UNO. His site shares the surprises he encountered, one by one. (Starting with "the office suite throws a bunch of initialization variables at your constructor. If your Python __init__ method doesn't handle them, the code fails to map the call, the stack misaligns, and the program dies.") There's sentence casing issues, duplicate words, and foreign-language syntax — all culminating in new features for "a LibreOffice extension (Python + UNO) that adds generative AI editing to Writer, Calc, and Draw..." "If you want to try it out, the repo is here... Let's make LibreOffice and the free desktop AI-native!"

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Batocera 43 est disponible au téléchargement

Batocera 43 propose une liste de mises à jour et d’évolutions trop longue pour être ignorée, je vous la propose en vrac en fin de billet. Les outils intégrés sont quasiment tous déployés dans une nouvelle version. Enormément d’ajouts de fonctionnalités et de corrections de bugs sont également listés. De quoi redonner envie à certains de tester cette super distribution.

Batocera 43

Cela fait un bail que je ne vous ai pas parlé de cette suite puisque mon dernier billet remonte à la version 29 en… 2020. L’idée globale de Batocera 43 est de vous permettre de transformer un PC, une carte de développement type Raspberry Pi ou Odroid, un Steam Deck, une console ou même une TV-Box Android en solution de jeux d’émulation facile d’accès et complète. Il existe même des versions dédiées aux anciens PC 32 Bits et aux solutions Atom si vous avez un vieux netbook qui traine.

Le système Batocera 43 est plug ‘n Play et ne nécessite pas de manipulations ou de réglages complexes. Il permet de nombreuses options de jeu, optimise les sauvegardes et offre une compatibilité exceptionnelle avec énormément de plateformes. Il reste évidemment totalement gratuit et Open source.

Batocera 43 est facilement disponible. Si vous utilisez une version plus ancienne, il suffit de lancer la mise à jour depuis le menu système. Si vous voulez tester la distribution, il suffit de suivre les instructions proposées. La page de téléchargement vous guidera pour trouver la version correspondant le mieux à votre matériel.

La liste des changements apportés à Batocera 43

Special Notes

    • x86_64 Handhelds with AMD and Intel graphics will be supported on the preferred x86_64-v3 image using Wayland and the LabWC compositor.
Note: Nvidia drivers are currently included in the x86_64-v3 image but considered experimental.
Desktop Nvidia users should continue to use the x86_64 image with Xorg for stability.
    • The ability to use a custom.sh script is deprecated in this version. If you already used such a script, then it will be one-time transformed into a service.
Please use services for future scripts and refer to our [Wikipedia](https://wiki.batocera.org/scripting_services_rules_examples)
    • TheXTech update in v43 needs a minimum of 1.3.7 assets, ensure you update accordingly.
    • Azahar Plus has been replaced with the source project Azahar. 3DS ROMs will need to be decrypted.
    • WINE: Compressed applications (wsquashfs, wtgz) use the same storage paths to store the PREFIX as uncompressed ones do. 
~/wine-bottles/windows/` turns to `~/wine-bottles/windows//.wine
We recommend following the procedure described in our wiki to back up Windows savegames.
    • We have moved to the mainline Nintendo controller driver. You may need to reconfigure your Nintendo controller accordingly for wired & Bluetooth.
    • Legacy Nvidia 340.xx & 390.xx drivers have been removed from the image going forward.
These versions continue to have problems with later kernel versions and are no longer sustainable.
Only the legacy 470.xx, 580.xx and current 590.xx drivers will be supported in v43.
    • A few ROM directories have changed names for consistency with themes and the overall rule of naming them after systems,
not emulators. Please now use odyssey2 (o2em), megadrive-msu (msu-md), halflife (xash3d_fwgs), tvgames (plugnplay),
astrocade (astrocde), bbcmicro (bbc), rtcw (iortcw), loopy (casloopy).
    • Dolphin now supports Triforce. The older Dolphin-Triforce emulator has been removed as a result.
Saves should be moved from /userdata/saves/dolphin-triforce/ to /userdata/saves/dolphin/ accordingly.
    • Removed DraStic emulator due to its closed-source nature and no longer compatible with the core OS.
    • SM8250 and SM8550 devices now have one image with device selection in the bootloader
You must upgrade the Android Bootloader (ABL) before migrating to v43
See the wiki for further details: https://wiki.batocera.org/hardware:ayn

Hardware

  • AIC8800 USB driver support for Raxda Boards
  • Anbernic RG28XX, RG34XX, RG35XX, RG40XX, RG CubeXX device variant support
  • AYN Thor initial support
  • FriendlyElec CM3588 NAS support
  • Legion Go S Controller & LED updates
  • New steering wheel support:
    • Logitech Formula Vibration Feedback
    • MOZA R12 V2 (Direct Drive)
  • Odin 2 Mini initial support
  • Powkiddy X55 initial support
  • Radxa Dragon Q6A initial support
  • Radxa Zero 3W initial support
  • Retroid Pocket 6 initial support
  • RTL8832CU and RTL8852CU USB Wi-Fi adapter support (x86_64)

Added

  • EmulationStation:
    • New UI for configuring in-game controller hotkeys (plus batocera-joysticks-hotkeys command)
    • Global hotkeys configuration for any device (unused device buttons, any arcade special buttons or keyboard key), also via batocera-hotkeys command
    • LED colour control for ARM-based handhelds
    • Ability to turn the controller LEDs off
    • Added missing characters on the on-screen AZERTY keyboard
    • New sorting option: hardware type, then release year
    • Control brightness on multiple screens (AYN Thor)
    • Wi-Fi country selector
    • Ability to add a « sort name » that takes precedence over the (scraped) game name in metadata
    • New keyboard layout and keyboard variant options
  • Batocera Control Center (on-screen interface for global configuration and control [hotkey]+[east] by default)
  • Virtual keyboard for Wayland devices with a touchscreen, launched from the Batocera Control Center
  • batocera-xtract for handling archives on systems with PCManFM file manager can use a small GUI and mouse context menus
  • dmd-play-rust is now used by default to play dmd images (performances)
  • Yamagi Quake II added which supports more systems, especially lower-end hardware
  • Light gun support to:
    • new Libretro Dolphin core (multi-light guns)
    • Duckstation (multi-light guns)
    • Play! emulator for Namco 2×6 gun games (single-light gun only)
    • Flycast standalone (multi-light guns)
  • NFC reader support
  • Casio Loopy as a separate system
  • Enterprise 64/128 (via CLK emulator)
  • Xroar emulator as an option for the Color Computer (Tandy TRS-80)
  • PC60 as a separate system
  • Cemu for SM8550 devices
  • PD777 libretro core for the Epoch Cassette Vision
  • Sega Cave CV1000 support (currently x86 systems only)
  • Sega Gaelco support (currently x86 systems only)
  • Sega Hikaru support (currently x86 systems only)
  • Added support for GUO HUA PS3 GamePad in the Bluez package’s Sixaxis plugin (models VOYEE – HY-2208 and MiniThink – CECHZC2U)
  • Experimental Sinden light gun borders for RPCS3 and Wine
  • Steering wheel support for Triforce system
  • Crosshairs for gun games in Lindbergh loader
  • Re-added .3ds extension support for Azahar emulator

Fixed

  • Not being able to exit emulator on first controller disconnection. i.e. Bluetooth disconnects.
  • Odin 2 variants Wi-Fi not working in some regions
  • Wi-Fi country not being applied at boot
  • Light gun overall accuracy (with shaders, sliders, bezels) in MAME standalone
  • Crosshairs for light guns in PCSX2
  • Massive MAME log (switchres verbose disabled by default)
  • PCSX2 light gun mapping (START can now be pressed on the light gun instead of controller)
  • PS4 and PSVita games not appearing in the « last played » auto collection
  • Sinden light gun’s camera freezing after exiting Wine
  • Supermodel: offscreen reload not working on The Lost World: Jurassic Park (lostwsga)
  • MAME: broken light gun input in Jurassic Park (jpark), Operation Wolf 3 (opwolf3) and Police Trainer (policetr)
  • Duplicated buttons with Wiimote in gun/zapper modes
  • MelonDS save and cheat paths
  • Bluetooth xbox controllers not working on Steam

Changed / Improved

  • Wi-Fi country can now be chosen under the Network Setting option. This improves Wi-Fi connectivity by aligning your device with regional regulations as well as 6GHz band support.
  • Moonlight has transitioned from Moonlight Embedded to Moonlight QT for the majority of boards to allow for more hardware acceleration. Hardware acceleration depends on supported codecs for devices in FFmpeg.
  • You can now choose to create a Win32 WINE bottle only via the option to run 32-bit Windows games.
  • DOSBox Staging’s working directory is now set to the games’ folder, allowing for local and relative (img)mount and conf file references.
  • DOSBox Staging will fallback to a C:\> prompt inside the games’ folder if its missing dosbox.cfg/.conf/.bat files.
  • DOSBox Staging now stores DOS filesystem changes in /userdata/saves/dos/ for squashfs ROMs.
  • Systems like WINE and DOSBOX can now be prepared from PCManFM context menu. Right click on file items inside supported ones to presetup them. This is mostly thought for startup files like dosbox.bat and autorun.cmd and for handling squashed archive files.
  • RPCS3 PS Move (light gun) mapping simplified. D-pad buttons are now PS Move face buttons. Check wiki for more info.
  • RPCS3 with .ISO support
  • GUN4IR and GunCon2 now correctly mapped (start is start; select is select)

Updated

  • Amiberry to 5th of March 2026 build
  • Azahar to 2125.0.1
  • BigPEmu to v121
  • Cemu to 5th of April 2026 build
  • CLK to 2026-01-06
  • Dolphin-Emu to 2603a (Wii RetroAchievements)
  • DXX-Rebirth to May 25, 2025
  • EasyRPG to 0.8.1.1
  • EDuke32 to Oct 10, 2025
  • Flycast to 2.6
  • FS-UAE to v3.2.35
  • Groovy MAME to 0.285
  • Hatari to v2.6.1
  • Hurrican to Jul 26, 2025 build
  • Jazz2 to 3.5.0
  • Libretro Atari800 to 4th of December 2025 build
  • Libretro BlueMSX to 4th of November 2025 build
  • Libretro Bsnes to 19th of December 2025 build
  • Libretro Dolphin to 24th of December 2025 build
  • Libretro Fake-08 to 22nd of January 2026 build
  • Libretro FBNeo to 11th of January 2026 build
  • Libretro Fceumm to 12th of September 2025 build
  • Libretro Flycast to 2.6
  • Libretro Genesis Plus GX to 21st of December 2025 build
  • Libretro Genesis Plus GX-Wide to 21st of October 2024 build
  • Libretro Holani to 0.9.9
  • Libretro MAME2003plus to 16th of January 2026 build
  • Libretro MAME to 0.285
  • Libretro MGBA to 17th of January 2026 build
  • Libretro Mesen to 24th of October 2024 build
  • Libretro Nestopia to 10th of January 2026 build
  • Libretro Opera to 17th of October 2024 build
  • Libretro Picodrive to 3rd of December 2025 build
  • Libretro Play! to 0.73
  • Libretro PS2 to 6th of February 2026 build
  • Libretro PUAE to 2nd of November 2025 build
  • Libretro Snes9x to 8th of September 2025 build
  • Libretro Stella to 28th of December 2025 build
  • Libretro Swanstation to 2nd of August 2025 build
  • Libretro Vecx to 12th of January 2026 build
  • Libretro YabaSanshiro to 20th of December 2025 build
  • Lindbergh Loader to v2.1.4
  • MelonDS to 1.1
  • OpenJK to 10th of October 2025 build
  • OpenJKDF2 to v0.9.8
  • OpenMOHAA to v0.82.1
  • Play! to 0.73
  • PCSX2 to v2.6.3
  • Pygame to 2.6.1
  • RClone to v1.72.1
  • RetroArch to 1.22.2
  • RPCS3 to v0.0.40
  • Ruffle to 31st of January 2026 nightly build
  • ScummVM to v2026.1.0
  • ShadPS4 Plus to SHAD_PS4_PLUS_0_12_0_A
  • Sonic 2013 to 1.3.3
  • Sonic CD to 1.3.3
  • Sonic Mania to v1.1.1
  • Supermodel to 13th of November 2025 build
  • Syncthing to 2.0.15
  • Taradino to 20251222
  • TheXTech to v1.3.7.2-1
  • TheForceEngine to v1.22.420
  • Vice to 3.10
  • VkQuake to 19th of November 2025 build
  • Xash3D FWGS engine to Oct 17 build
  • Xenia-Canary to build f85f4c3
  • Xemu to v0.8.134
  • Ymir to 0.2.1

System

  • Bluez to 5.84
  • DXVK to 2.7.1
  • Flac to 1.5.0
  • Go language compiler to 1.25.5
  • GStreamer codecs to 1.26.6
  • Linux Firmware to 20251125
  • Linux Kernel to 6.18.16
  • LabWC to 0.9.3
  • LLVM Project to 20.1.8
  • Mesa3D to 25.3.6
  • MPV to v0.41.0
  • Nvidia 580.xx legacy drivers to 580.126.09
  • Nvidia production drivers to 590.48.01
  • QT to 6.9.2
  • Raspberry Pi kernel and associated firmware / utils to 6.12.62
  • SDL3 to 3.3.6
  • Sound Open Firmware to 2025.12
  • Sway to 1.11
  • VKD3D Proton to 3.0a
  • Vulkan stack to 1.4.328.1
  • Wayland to 1.24.0
  • Wayland Protocols to 1.45
  • WF-Recorder to v0.6.0
  • Wine Mono to 10.4.0
  • Wine-TKG to 10.20
  • Wine Proton to 10.0-4
  • Wireless Regdb to 2026.02.04
  • WLRoots to 0.19.2
  • Xpad-noone to Oct 30, 2025 build
  • Xone to v0.5.5
  • XWayland to 24.1.9

Batocera 43 est disponible au téléchargement © MiniMachines.net. 2026

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CERN Open Sources Its KiCad Component Libraries

Ancient Slashdot reader ewhac writes: CERN, a longtime Open Source pioneer, has made several contributions over the years to KiCad ("KEE-kad"), an Open Source EDA (Electronic Design Automation) package widely used in the hobbyist and professional electronics communities. It's gotten so widely used that users can now submit their KiCad design files directly to several electronics fabricators (rather than the traditional step of converting the layouts to Gerber files). Over the years, CERN has also developed their own symbol and footprint libraries to support their own internal electronic designs. Last week, CERN released those KiCad component libraries, containing over 17,000 symbols, under the CERN Open Hardware License.

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Tiquettes.fr : faites vos tableaux électriques en OpenSource

Création de Christophe Lemoine, le site tiquettes.fr propose simplement de construire et d’imprimer en PDF les étiquettes nécessaires pour habiller correctement votre tableau électrique. Un outil fort pratique si vous voulez un affichage des différents disjoncteurs parfaitement lisible.

Tiquettes

Tiquettes.fr

Respectant la norme électrique NFC 15-100 (ainsi qu’un œil sur la norme RGIE Belge), le site propose une aide précise et efficace pour développer des étiquettes normalisées faciles à comprendre et à identifier. La mise en page des éléments est automatisée et l’ajout des différents modules crée en parallèle un schéma unifilaire correspondant pour plus de lisibilité. La nomenclature est également proposée et tout est fait pour vous aider à imprimer l’étiquette la plus « efficace » possible pour identifier rapidement le circuit à manipuler.

Tiquettes.fr est simple, précis, gratuit, documenté et lisible

Le site rappelle que la norme exige que chaque disjoncteur soit correctement étiqueté, avec la mention du type de circuit – souvent via un symbole – et la pièce desservie. Cela permet à un tiers (électricien, assureur, pompier) d’intervenir aisément sur l’installation comme à des membres du foyer de pouvoir réinitialiser un circuit après un court-circuit. Le site est très bien fichu, totalement gratuit, permet de commencer un tableau neuf et de le sauvegarder sur votre PC.

La documentation permet une prise en mains rapide d’un projet et le côté Opensource permet d’accéder à ses entrailles techniques sur Github

Tiquettes ne fait pas de publicité et ne conserve pas de données. Si vous le souhaitez, vous pouvez faire un don à son créateur via sa page Ko-fi

Merci à Renaud pour l’info.

Tiquettes.fr : faites vos tableaux électriques en OpenSource © MiniMachines.net. 2026

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Open Source Project Shuts Down Over Legal Threats from 3D Printer Company Bambu Lab

The free/open source project OrcaSlicer is a popular fork of 3D printer slicing software from Bambu Lab. But Tuesday independent developer Pawel Jarczak shuttered the project "following legal threats from Bambu Lab," reports Tom's Hardware: Jarczak's fork of OrcaSlicer would have allowed users to bypass Bambu Connect, a middleware application that severely limits OrcaSlicer's access to remote printer functions in the name of security. Jarczak said in a note on GitHub that Bambu Lab threatened him with a cease and desist letter and accused him of reverse engineering its software in order to impersonate Bambu Studio. From Bambu Lab's blog post: Bambu Studio is an open-source project under the AGPL-3.0 license. Anyone can take its code, modify it, and distribute it... That's what OrcaSlicer does, and 734 other forks do as well. We have no issue with that and never have. At the same time, a license for code is not a pass to our cloud infrastructure... Our cloud is a private service. Access to it is governed by a user agreement, not the AGPL license... [T]he modification in question worked by injecting falsified identity metadata into network communication. In simple terms: it pretended to be the official Bambu Studio client when communicating with our servers... If this method were widely adopted or incorrectly configured, thousands of clients could simultaneously hit our servers while impersonating the official client. "User-Agent is not authentication," counters OrcaSlicer's developer. "It is only self-declared client metadata. Any program can set any User-Agent." And "the User-Agent construction comes directly from Bambu Lab's own public AGPL Bambu Studio code.... So on what basis can anyone claim that I am not allowed to use this specific part of AGPL-licensed code under the AGPL license...? My work was based on publicly available Bambu Studio source code together with my own integration layer." But the bottom line is that Bambu Lab "contacted me directly and demanded removal of the solution." I asked whether I could publish the private correspondence in full for transparency. That request was refused... They also referred to legal materials and stated that a cease and desist letter had been prepared... I removed the repository voluntarily. That removal should not be interpreted as an admission that all legal or technical allegations made against the project were correct. I removed it because I have no interest in maintaining a prolonged dispute around this particular implementation, and no interest in continuing to distribute it. YouTuber and right-to-repair advocate Louis Rossmann reviewed the correspondence from Bambu Lab — then pledged $10,000 for legal expenses if the developer returned his code online. ("I think that their legal claim is bullshit," Rossman said Saturday in a YouTube video for his 2.5 million subscribers. "I'm not a lawyer, but I'm willing to put my money where my mouth is.") The video now has over 129,000 views so far. "Rossman has not started a crowdfunding site yet," Tom's Hardware notes, "stating in the comments that he wants to prove to Jarczak that he has supporters willing to put their money where their mouth is. The video had over 129,000 views so far, with commenters vowing to back the case as requested."

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Open Source Registries Join Linux Foundation Working Group to Address Machine-Generated Traffic

Under the nonprofit Linux Foundation, "a new Sustaining Package Registries Working Group will seek to identify concrete funding, governance, and security practices," reports ZDNet, "to keep code flowing as download counts grow.... Because software builds, continuous integration pipelines, and AI systems hammer registries at machine speed rather than human speed, the sites can't keep up. "That growth has brought a surge in bot traffic, automated publishing, security reports, and outright abuse, exposing what the working group bluntly calls a 'sustainability gap'." Sonatype CTO Brian Fox, who oversees the Maven Central Java registry, estimates open-source registries saw 10 trillion downloads in 2025. And "The same pattern is appearing across ecosystems. More machine traffic. More automation. More scanning. More expectations around uptime, integrity, provenance, and policy enforcement. More cost. More support burden. More dependency on infrastructure that the industry still talks about as though it runs on goodwill and spare time." ZDNet reports that "To tackle that, Sonatype has teamed up with the Linux Foundation and other package registry leaders, including Alpha-Omega, Eclipse Foundation (OpenVSX), OpenJS Foundation, OpenSSF, Packagist, Python Software Foundation, Ruby Central (RubyGems), and the Rust Foundation (Crates)." The idea is to give operators a neutral forum to discuss money, governance, and shared operational burdens openly. Once that's dealt with, they'll coordinate how to explain those realities back to companies and organizations that have long assumed registries are "free." No, they're not. They never were. As the Linux Foundation pointed out, "Registries today run primarily on two things: (1) infrastructure donations and credits; and (2) heroic efforts from small paid teams (themselves funded by donations and grants) and unpaid volunteers that operate and maintain registry services. The bulk of donations and grants comes from a small set of donors and doesn't scale with demands on the registry." The working group is explicitly positioned as a venue where registry leaders and ecosystem stakeholders can align on "practical, community-minded" ways to sustain that infrastructure, rather than each operator improvising its own survival plan in isolation. ZDNet says the group will also coordinate security practices and information, and craft frameworks "that make it politically and legally possible to introduce sustainable funding models without fracturing communities." And they will also "align messaging and educational content so developers, companies, and policymakers finally understand what it costs to run these services."

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Microsoft Open-Sources 'Earliest DOS Source Code Discovered To Date'

An anonymous reader quotes a report from Ars Technica: Several times in the last couple of decades, Microsoft has released source code for the original MS-DOS operating system that kicked off its decades-long dominance of consumer PCs. This week, the company has reached further back than ever, releasing "the earliest DOS source code discovered to date" along with other documentation and notes from its developer. Today's source release is so old that it predates the MS-DOS branding, and it includes "sources to the 86-DOS 1.00 kernel, several development snapshots of the PC-DOS 1.00 kernel, and some well-known utilities such as CHKDSK," write Microsoft's Stacey Haffner and Scott Hanselman in their co-authored post about the release. [...] This source code is old enough that it hadn't been stored digitally. "A dedicated team of historians and preservationists led by Yufeng Gao and Rich Cini," calling itself the "DOS Disassembly Group," painstakingly transcribed and scanned in code from paper printouts provided by Paterson. This process was made even more difficult because modern OCR software struggled with the quality of the decades-old printout.

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Kdenlive 26.04 est dispo, montez vos vidéos en Open source

Kdenlive 26.04, c’est l’aboutissement d’un gros chantier visant à stabiliser le logiciel, lui apporter des évolutions techniques, une interface plus lisible et améliorer son utilisation. C’est l’occasion de découvrir cet outil disponible aussi bien sur Windows, Linux ou MacOS, totalement gratuit et probablement suffisant pour la majorité des utilisateurs.

Kdenlive est un produit très complet, capable de prendre en charge de nombreux codecs sur du multipiste audio et vidéo. Il propose de nombreux effets et transitions, permet de configurer celles-ci et donc de sauvegarder les vôtres. Il propose la génération de titres, l’insertion d’images et même l’automatisation de montage à partir de répertoires. Toute l’interface peut s’adapter à vos besoins, des raccourcis clavier pour correspondre à d’autres habitudes jusqu’à la gestion de l’habillage et des barres d’outils. Le logiciel sait même travailler pendant que vous effectuez un rendu ou utiliser une machine différente pour calculer des éléments très lourds en UltraHD par exemple. De la documentation, des guides et des forums sont disponibles pour appréhender l’outil en profondeur.

Kdenlive

Kdenlive permet dans cette version 26.04 d’utiliser un second moniteur pour passer l’image sur laquelle vous travaillez en plein écran. Il offre de nouveaux effets et de nouvelles transitions avec la prise en charge du glisser-déposer.

Les transitions proposent désormais de petites animations qui permettent de voir exactement à quoi elles correspondent. Un détail qui fait gagner du temps à l’utilisateur qui n’aura plus forcément à se souvenir précisément de la différence entre des fonctions aux noms très proches. Le logiciel sait également ajuster automatiquement la longueur des transitions en fonction de chaque clip dans la timeline ou agrandir la durée de clips sélectionnés ensemble.

Une meilleure gestion de la partie montage avec la prise en charge de fonctions de navigation avancées est désormais proposée. La sélection à la souris, le zoom ou le déplacement en utilisant la molette peuvent désormais être effectués à la volée. Des éléments assez standards que l’on retrouve dans les outils majeurs du secteur mais qui n’étaient pas forcément la priorité de Kdenlive jusqu’alors. Un autre gros chantier a été une meilleure prise en charge de système de capture audio externe avec une adaptation des options proposées aux possibilités réelles offertes par le matériel. Enfin, une meilleure gestion des sous-titres et de leur ajustement est proposée.

Enfin, une série de détails ont été mis à jour : la gestion de la fonction undo est plus claire, les montages en 1366 × 768 pixels sont disponibles dans les profils de projets, une meilleure gestion de la file d’attente des projets à rendre est proposée, des fonctionnalités supplémentaires de gestion de marqueurs d’aide au montage sont proposées et beaucoup d’autres détails comme la disparition du curseur sur le rendu d’une vidéo plein écran après 2 secondes d’inactivité.

Kdenlive pour les petites configurations et les grands projets

Bref, si vous êtes à la recherche d’un logiciel de montage vidéo gratuit, complet, ouvert et peu gourmand, Kdenlive vaut le coup d’être essayé. Le logiciel peut être téléchargé de manière classique avec une installation sur le système, mais également de manière « portable » ce qui autorise une exploitation directe, sans installation. Il est également fort peu gourmand avec la possibilité de monter des vidéos en 480P dès 4 Go de mémoire vive, une carte graphique OpenGL 2.0 ou DirectX 9 ou 11 et un processeur un cœur à 2 GHz. Pour des vidéos de plus grande définition, ces éléments changent évidemment mais restent légers : 16 Go de mémoire et une puce 8 cœurs suffisent pour monter en UltraHD. C’est le cas de nombreux MiniPC.

Le téléchargement se passe ici vous pouvez faire un don pour le développement du logiciel par là.

Kdenlive 26.04 est dispo, montez vos vidéos en Open source © MiniMachines.net. 2026

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FSF to OnlyOffice: You Can't Use the GNU (A)GPL to Take Software Freedom Away

Nextcloud joined a project to create a sovereign replacement for Microsoft Office called "Euro-Office". But after that project forked OnlyOffice, OnlyOffice suspended its partnership with Nextcloud. "They removed all references to our brand/attribute as required by our license," argued OnlyOffice CEO Lev Bannov on March 30th. ("The core issue here isn't just about what the AGPL license states, but about the additional provisions we, as the authors, have included... If the Euro-Office team believes our approach conflicts with the AGPLv3 license, we invite them to submit an official request to FSF for review.") But this week the FSF responded (as "the steward of the GNU family of General Public Licenses"), criticizing OnlyOffice's "attempt to impose an additional restriction on the AGPLv3" and calling it "inconsistent with the freedoms granted by the license," in a blog post from FSF licensing/compliance manager Krzysztof Siewicz: It is possible to modify the (A)GPLv3 with additional terms, but only by adhering to the terms of the license... The (A)GPLv3 makes it clear that it permits all licensees to remove any additional terms that are "further restrictions" under the (A)GPLv3. It states, "[i]f the Program as you received it, or any part of it, contains a notice stating that it is governed by this License along with a term that is a further restriction, you may remove that term"... We urge OnlyOffice to clarify the situation by making it unambiguous that OnlyOffice is licensed under the AGPLv3, and that users who already received copies of the software are allowed to remove any further restrictions. Additionally, if they intend to continue to use the AGPLv3 for future releases, they should state clearly that the program is licensed under the AGPLv3 and make sure they remove any further restrictions from their program documentation and source code. Confusing users by attaching further restrictions to any of the FSF's family of GNU General Public Licenses is not in line with free software. "If FSF determines that our license and project align with AGPLv3, we will continue as an open-source initiative," OnlyOffice's CEO had written in March. "However, if the decision goes against us, we are ready to consider other options."

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