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ILL n’est définitivement pas un vaporware et il va tâcher

Ce n’est pas encore le Summer Game Fest, mais certains éditeurs ont lancé leurs conférences, comme Sony avec son State of Play. À cette occasion, Team Clout a révélé un tout nouveau trailer pour ILL. La dernière fois qu’on vous en parlait, c’était il y a tout pile un an, quand Mundfish (Atomic Heart) avait annoncé en être l’éditeur, laissant penser que le jeu était finalement un peu plus qu’un simple fantasme de quelques designers. Cette fois-ci, si certaines séquences laissent encore planer le doute, on aperçoit enfin quelques secondes de vrai gameplay avec de délicieuses gerbes de sang. On ne va pas tourner autour du pot, c’est plutôt réussi et ça donne franchement envie. Et on nous annonce une sortie pour 2027.

Alors que les toutes premières présentations en 2021 nous montraient des couloirs d’une maison à la Resident Evil 7 Biohazard, le cadre semble complètement différent ici. La fiche Steam parle d’un fort, mais on peut voir un hôpital, des égouts et une sorte de port, tous envahis de zombies bien dégueulasses.

Tout cela est particulièrement alléchant, et on attendra 2027 avec impatience. Si ILL vous intéresse, vous pouvez déjà l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam.

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Annonce d’un fast-FPS roguelite pour fin 2027 : Everything is Gun!

La semaine dernière, le studio bulgare Incineration Production a révélé un fast-FPS roguelite : Everything is Gun! À première vue, rien d’exceptionnel : la direction artistique est générique et les mécaniques sont bien connues. Mais leur vidéo de présentation a le bon goût de montrer du gameplay à la souris. Avec un peu de chance, le feeling sera correct.

Les développeurs ont tout de même quelques idées en réserve, notamment sur l’évolution des armes en cours de run. Ils indiquent qu’on n’augmentera pas simplement les dégâts de quelques pourcents, mais qu’on empilera plutôt les capacités de manière à combiner des effets spécifiques. D’autre part, une sorte de multijoueur asynchrone est également prévu, sous une forme intéressante : si vous terminez une run avec un build très efficace, celui-ci sera uploadé et une sorte de boss avec vos capacités s’immiscera dans la partie des autres. Une bonne idée sur le papier, mais pas sûr que ça marche en pratique. En revanche, il ne faudra pas être trop pressé pour tester tout ça, car le jeu n’est pas prévu avant le quatrième trimestre 2027.

En attendant d’en apprendre un peu plus, si Everything is Gun! vous intéresse, n’hésitez pas à l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam.

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Bon Plan : Jeu PC Songs of Conquest offert sur Epic

Dans Songs of Conquest, levez de puissantes armées, maniez la magie ancienne et forgez un empire. dans ce jeu de stratégie au tour par tour qui allie les prises de décisions stratégiques, les combats tactiques et la gestion de royaumes.

Incarnez de puissants magiciens, les thaumaturges, et explorez des terres inconnues. Affrontez les armées qui se dressent contre vous, partez à la recherche de puissants artéfacts, et étendez votre territoire. Vous avez tout un monde à conquérir, vous n’avez qu’à tendre le bras !

Dispo gratuitement sur Epic

PEGI 12 – Audio en Anglais  Texte en Français – Windows et MacOS

Retrouvez tous mes bons plans sur Mistermatos.com

Bon Plan : Jeu PC Songs of Conquest offert sur Epic © MiniMachines.net. 2026

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[AG French Direct] Al’ulA : un puzzle game étudiant onirique inspiré du Rubik’s cube

Lors de l’AG French Direct Showcase, plusieurs projets étudiants se sont glissés entre les jeux commerciaux. Pour autant, comme on l’a vu avec La Poussière du Bund, ils n’en sont pas moins intéressants. C’est le cas notamment avec Al’ulA, un puzzle game qui se base sur le principe du Rubik’s cube. On peut aussi évidemment déceler des inspirations du côté de Superliminal ou peut-être Maquette, mais la mécanique semble pour l’instant cantonnée à la rotation de ces ensembles de cubes.

On ne peut pas nier que le concept soit original. Et comme le jeu (ou plutôt le prototype) est disponible gratuitement sur Steam, on est allé l’essayer. On fermera les yeux sur la recommandation d’utiliser un pad au lancement et l’impossibilité de régler la sensibilité de la souris, il faut bien que jeunesse se fasse. Mais si on se concentre sur le contenu en lui-même, la promesse est tenue. Les premières salles sont extrêmement simples le temps de prendre en main la mécanique de jeu, mais on arrive rapidement à se faire des nœuds au cerveau. Et visuellement, c’est plutôt réussi. De quoi peut-être convaincre un éditeur de financer une version plus ambitieuse ?

En attendant de le savoir, allez donc tester Al’ulA en vous rendant sur sa page Steam si vous êtes curieux. Et puis c’est gratuit.

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EN DIRECT - Roland-Garros : duel entre la qualifiée polonaise Chwalińska et la Russe Shnaider pour rejoindre Mirra Andreeva en finale

Sur le court Philippe-Chatrier, la Russe Mirra Andreeva a largement pris le dessus sur l’Ukrainienne Marta Kostyuk et attend désormais son adversaire : sa compatriote Diana Shnaider ou la qualifiée polonaise Maja Chwalińska.

© Benoit Tessier / REUTERS

La Polonaise Maja Chwalińska.
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Roland Garros : la demi-finale Kostyuk-Andreeva sur fond de guerre en Ukraine

DÉCRYPTAGE - Un mois après leur finale à Madrid, l’Ukrainienne Marta Kostyuk, très émue par la guerre qui touche son pays, retrouve la Russe Mirra Andreeva sur la terre battue parisienne.

© REUTERS / Stephane Mahe / REUTERS / Stephanie Lecocq

Marta Kostyuk (à gauche) et Mirra Andreeva (à droite) s’affrontent jeudi 4 juin en demi-finale à Roland-Garros.
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Supergirl Woman of Tomorrow : pourquoi la nouvelle bande-annonce déçoit les fans ?

Après le triomphe de Superman, la lune de miel entre James Gunn et le public touche-t-elle déjà à sa fin ? La mise en ligne de la nouvelle bande-annonce de Supergirl: Woman of Tomorrow soulève une vague d'inquiétude et de scepticisme chez les spectateurs. Les clignotants passent doucement à l'orange pour le prochain blockbuster de l'écurie Warner Bros. Discovery.

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Roland-Garros : le choc Kostyuk-Andreeva, la surprise Chwalinska en demi-finales… Tout savoir sur la 12e journée

Les demi-finales dames de Roland-Garros, ce jeudi, concernent quatre joueuses qui n’ont jamais triomphé en Grand Chelem.

© Icon Sport / Icon Sport / Abaca / Icon Sport / Dubreuil Corinne/ABACA / Icon Sport / Icon Sport / Abaca / Icon Sport / Dubreuil Corinne/ABACA

Mirra Andreeva, Marta Kostyuk, Maja Chwalinska et Diana Shnaider.
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Roland-Garros : une nouvelle fois trahi par son physique, Berrettini laisse filer Arnaldi dans le dernier carré

L’ancien finaliste de Wimbledon 2021, touché à la hanche, a jeté l’éponge contre son compatriote Matteo Arnaldi en fin de deuxième set (7-5, 5-2).

© Stephanie Lecocq / REUTERS

L’ancien finaliste de Wimbledon a jeté l’éponge contre son compatriote Matteo Arnaldi en fin de deuxième set.
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Roland-Garros : l’Italie au sommet, l’effondrement de Sabalenka, Chwalinska la joue comme Loïs Boisson

L’hécatombe des favoris s’est poursuivie. Exit, la numéro 1 mondiale Aryna Sabalenka, finaliste de la dernière édition. Maja Chwalinska, 114e mondiale et issue des qualifications, poursuit son conte de fées. Et l’Italie jubile plus que jamais dans le tableau masculin.

© Guglielmo Mangiapane / REUTERS

Flavio Cobolli
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Asus NUC 16, un MiniPC Wildcat Lake pensé pour le grand public

Les nouveaux Asus NUC 16 sont des MiniPC construits autour de la proposition Wildcat Lake d’Intel. Des MiniPC aux compétences très vastes, pensés pour une utilisation quotidienne dans des champs très étendus et qui pourront répondre aux usages classiques d’un PC familial ou de bureau et même d’en faire un peu plus.

NUC 16

Le NUC 16 d’Asus se positionne comme le MSI Cubi NUC WCG que nous avons déjà croisé. Un engin simple, plus simple que le NUC 16 Pro annoncé en janvier et proposé sous Panther Lake. Et cela même si, esthétiquement, les deux machines se ressemblent beaucoup. On retrouve un même boitier noir, plus large que profond, exploitable sans outils et qui mesure 14.4 cm sur 11.7 cm pour 42 mm de hauteur.

Processeur Cœurs CPU Fréquence max
Cœur P
Cœurs GPU Fréquence max
GPU
GPU
(TOPS)
NPU
(TOPS)
Core 7 350 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,8 GHz 2 2,6 GHz 21 17
Core 5 320 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,6 GHz 2 2,5 GHz 20 16
Core 3 304 5 (1 x P + 4 x LP-E) 4,3 GHz 1 2,3 GHz 9 15

À l’intérieur, Asus proposera des puces plus entrée de gamme. Des processeurs destinés à des tâches moins complexes et urgentes que Panther Lake et son Arc 390. La gamme Wildcat Lake sera accessible sous processeurs Core 3 304, Core 5 320 et jusqu’au Core 7 350, l’avant-dernier étage de la fusée Wildcat Lake d’Intel. Cette puce 6 cœurs qui propose deux cœurs graphiques Xe3 à 2.6 GHz. Une gamme qui permet également de profiter d’une ribambelle d’avantages ici exploités par Asus.

On note ainsi que le NUC 16 aura accès au Thunderbolt 4 ainsi qu’à du Wi-Fi7 et Bluetooth 6.0. L’intégration de ces éléments étant facilitée par l’architecture même de la solution Wildcat Lake. Nuance importante par rapport aux modèles 16 pro, la mémoire vive sera limitée à du monocanal. Cette particularité de la gamme n’est cependant pas spécialement gênante au vu des usages projetés. D’autant qu’Asus a le bon goût de ne pas souder la mémoire mais de permettre son évolution avec un port CSO-DIMM capable d’embarquer jusqu’à 64 Go de DDR5-6400.

Plus embêtant par contre, le choix de ne proposer qu’un seul port M.2 2280 en PCIe Gen 4×4 pour le stockage. Si celui-ci pourra également évoluer, il ne sera pas possible d’ajouter un second stockage à terme autrement que par une connexion extérieure. On pourra pour se faire exploiter la nombreuse connectique de la machine mais il est dommage d’avoir enlevé cette option présente dans les versions NUC 16 Pro de l’engin.

On retrouve ici donc, un Thunderbolt 4, un USB 3.2 Gen 2 x2 Type-C pour un débit de 20 Gbps, deux USB 3.2 Gen 2 Type-A, deux autres en USB 2.0, deux ports Ethernet 2.5 Gigabit sous chipset Intel i226-V, deux sorties vidéo HDMI 2.1 et un jack audio combo 3.5 mm. L’engin pourra piloter trois affichages en simultané avec le Thunderbolt 4 et les HDMI. Un port Antivol type Kensington Lock est présent sur le côté de l’engin.

A noter qu’Asus introduit ici un système Power Sync basé sur la norme HDMI CEC qui permet de réveiller le MiniPC non pas en appuyant sur son bouton de démarrage mais en allumant son écran. Cette idée colle bien à la possibilité de positionner l’engin en mode VESA derrière l’écran afin d’éviter de se contorsionner pour atteindre son bouton de démarrage. 

La carte mère nue NUC16WCB

La carte mère nue NUC16WCB

Le NUC 16 repond à un cahier des charges très complet d’usages

Pas de date précise pour le moment, pas plus que de gamme de prix. On sait juste que, dans la tradition Intelienne des NUC, la carte mère de ce modèle sera également proposée nue sous la référence NUC16WCB. Ce qui pourrait donner des idées d’intégration à certains.

Le NUC 16 se positionne donc comme un MiniPC très classique avec des capacités de pilotage de très nombreux logiciels. Ses limitations seront surtout liées à la productivité déployée. On imagine mal l’emploi de ce type de machine pour un graphiste pro, même si un particulier pourra y trouver largement son compte pour des retouches photos sans contrainte de temps de production. Pour tous les usages du quotidien, bureautique, web, multimédia et autres, l’engin devrait faire face à toutes les demandes.

 

Asus NUC 16, un MiniPC Wildcat Lake pensé pour le grand public © MiniMachines.net. 2026

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