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Asus ZenScreen Color ePaper : un écran EInk couleur

Asus n’est pas le premier sur ce segment, mais son ZenScreen Color aura sans doute plus de poids que des concurrents. Les solutions Paperlike de Dasun restent quasi impossibles à obtenir en Europe.

ZenScreen Color ePaper

ZenScreen Color ePaper

L’écran Asus ZenScreen Color ePaper MP13UC est un écran de 13.3″ qui emploie une dalle E Ink couleur en proposant un rafraîchissement de 35 Hz. Ce type de dalle propose un affichage très reposant pour la vue et insensible à la lumière extérieure. Des dalles en général hors de prix mais qui peuvent être un vrai confort pour certains utilisateurs.

L’Asus ZenScreen Color ePaper propose de bonnes idées

L’écran, orientable en mode portrait ou paysage, offre une diagonale affichant en 3200 x 2400 pixels en 4:3 pour une densité de 300 points par pouce en niveau de gris et moitié moins en couleurs. Sa colorimétrie est faible, ce qui le destine surtout à un travail du texte, avec 4096 couleurs seulement on n’aura ni beaux dégradés ni justesse d’image pour du travail graphique. Point intéressant, l’accroche du pied de l’écran ZenScreen Stand ATS01D est pensée pour être retirée.

Ainsi, il sera possible d’emmener son ZenScreen Color en balade et de le raccorder simplement à un portable comme écran secondaire ou principal. Alimenté en énergie et en données par ses prises USB Type-C, la connectique se limitera dans la majorité des cas à un unique câble. Cela fait un écran secondaire en déplacement qui peut être très intéressant pour partager des informations. On note au passage le choix d’Asus de conserver une dalle fine en reléguant l’électronique sur un des bords les plus larges de l’affichage. Aucune mention d’un haut-parleur ou d’une batterie qui pourraient y être intégrés n’est faite de la part d’Asus.

Le pied restant sagement sur votre bureau jusqu'à votre retour. 

Le pied  ZenScreen Stand ATS01D restant sur votre bureau jusqu’à votre retour. 

Pas de prix ni de date de commercialisation pour ce produit pour le moment. Asus n’annonce aucune disponibilité pour le moment. Comme d’habitude avec la marque, il faudra compter sur la volonté des antennes locales pour pousser le produit en magasin. Difficile d’évaluer l’attrait de ce type de produit et le public susceptible d’y investir pour le moment. Il va sans dire que le prix de ces modèles n’est pas donné. 

Le Bigme B13

Le Bigme B13

BigMe, un des acteurs parmi les moins chers de ce secteur, annonçait un modèle B13 de 13,3  » à 599€ prix public il y a tout juste un an. Aujourd’hui il est listé à 643.99€.

Asus ZenScreen Color ePaper : un écran EInk couleur © MiniMachines.net. 2026

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Arc G3 Extreme, Intel va t-il ouvrir sa puce à plus de PC ?

En dévoilant les puces Arc G3 Extreme, Intel se permet de faire un joli pied de nez à AMD. La marque, que certains jugeaient moribonde il y a quelques trimestres seulement, s’offre un revirement spectaculaire.

Lancer une console PC sous processeur Intel en 2025 paraissait être une mauvaise idée, à raison. MSI s’y est essayé et a dû baisser ses tarifs de manière spectaculaire pour les vendre avant de basculer dans le camp d’en face en proposant une solution sous processeur AMD. Les puces AMD Ryzen étaient alors clairement bien mieux placées que les solutions Intel.

Aujourd’hui, la situation s’est inversée, c’est le résultat d’un effort important d’Intel pour se remettre à niveau sur tous les plans : recherche et développement à long terme sur les circuits graphiques, optimisation des processus de fabrication comme des pilotes, sans oublier un gros effort marketing pour réunir plusieurs constructeurs. Un effort massif rendu possible par des investissements extravagants et qu’il va falloir éponger.

Arc G3 Extreme et Arc G3

Intel Arc G3 Extreme : aussi rapide qu’un Ryzen Z2 Extreme pour moitié moins de consommation

La présentation qu’a faite Intel de sa nouvelle gamme de processeurs au Computex 2026 est beaucoup plus détaillée que ce qui avait été présenté auparavant. Les deux puces sont assez proches techniquement parlant et ne diffèrent finalement que sur quelques points. Même nombre de cœurs, fréquence identique à 100 MHz près, même cache et même NPU. La nuance entre les deux puces est principalement liée au circuit graphique puisqu’on passe du fleuron de la gamme qu’est le B390 avec 12 cœurs Xe à un B370 en 10 cœurs. La fréquence de ce second circuit est également inférieure de 100 MHz et le TDP varie de 5 watts en mode Turbo au désavantage de la puce la plus puissante.

Tout cela est très intéressant mais manque de contexte pour se rendre compte des performances proposées. C’est sur ce point qu’Intel a mis l’accent au Computex. Histoire d’enfoncer le clou sur sa proposition.

Une débauche de chiffres sur une large vague de jeux

Les Arc G3 et Arc G3 Extreme sont passés à la moulinette d’un grand nombre de tests de jeux. Ici, poussés en mode 30 et 35 watts, c’est-à-dire au maximum de leurs capacités, ils proposent des performances assez impressionnantes. Surtout si on considère que ces résultats sont obtenus sur un système Windows 11.

Si certains titres sont en dessous des fatidiques 30 images par seconde en FullHD pour le Arc G3, les Arc G3 Extreme sont toujours situés au-dessus avec des scores variables qui vont jusqu’à des 100 images par seconde sur des titres récents comme Arc Raiders. La promesse ici est de proposer de quoi jouer très confortablement au détriment de la batterie. Ce qui sous-entend une exploitation plus proche d’un mode sédentaire sur un dock et un téléviseur que l’emploi en réelle mobilité. 

Il est en tous les cas très intéressant de constater l’énorme impact qu’ont les nuances entre les deux versions de la puce. Les deux cœurs Xe supplémentaires du modèle Arc G3 Extreme font ici une réelle différence.

Face à une autre puce Intel, un processeur Core Ultra 7 258V équipé d’un circuit Arc 140V, la nouvelle gamme a encore largement l’avantage. Nous n’avons pas droit au détail des performances obtenues, les consoles équipées de cette puce Extreme se comportent cependant mieux à définition égale, que les portables équipés de cette puce Lunar Lake.

Face aux AMD Ryzen Z2 Extreme et pour une consommation identique de 35W, Intel est encore devant. Des solutions MSI et Asus sont comparées pour obtenir des formats de consoles assez similaires. Encore une fois on pousse les deux modèles au maximum de leurs capacités. Les écarts sont à chaque fois à l’avantage d’Intel même s’il ne faut pas oublier que ce dernier est ici aux commandes des tests et de la présentation de ces résultats.

En termes de puissance, suivant les titres, Intel affiche de 10 à 85% d’images par seconde au-dessus d’un Ryzen Z2 Extreme. Et cela alors que la puce n’est probablement pas totalement optimisée. AMD a eu plus de temps pour peaufiner ses pilotes. C’est là encore un point gagnant pour Intel et sa nouvelle gamme. Un point qui explique l’empressement des constructeurs à s’intéresser à cette gamme de puces.

Mais le résultat le plus intéressant à prendre en compte dans cette débauche de tableaux est sans conteste celui-ci. Intel met en avant une puce Arc G3 Extreme configurée pour fonctionner dans un TDP de 17 W en face d’une solution AMD Z2 Extreme à 35 watts. Autrement dit, une console en mode performances sur batterie en mobilité avec une bonne autonomie en face d’une console dont l’autonomie sera probablement bien moins bonne.

Ce qui devrait être clairement au désavantage complet d’Intel reste assez souvent positif. Certains titres sont mesurés en négatif et un Call of Duty se voit 19 % moins rapide dans ces conditions sous Arc par rapport à la puce AMD. Mais d’autres titres comme Diablo IV ou Fortnite sont 14 ou 34% plus véloces… Si les deux solutions ne sont pas exactement équivalentes, elles laissent entendre que les consoles équipées des puces Intel pourront proposer assez souvent plus de performances et plus d’autonomie à la fois. 

Enfin, la puce Arc G3 Extreme d’Intel est positionnée en 12 watts face à un Z2 Extreme d’AMD dans la même enveloppe. Ce scénario-là est peut-être le plus intéressant de tous car il reflète un usage réel de ces machines particulières que sont ces consoles. Et si les deux engins de MSI et d’Asus sont au coude à coude sur certains titres, force est de constater que des écarts se creusent nettement sur d’autres. On passe de jeux juste « jouables » à des affichages réellement confortables. C’est particulièrement vrai dans le milieu du tableau.

Intel introduit alors une notion d’Endurance Gaming qui colle bien à la catégorie produit. Il s’agit d’aller au-delà des simples performances brutes qui consistent à voir ce que donne un processeur dans le meilleur des cas, en laboratoire. Le résultat d’un benchmark qui ne sert en réalité qu’à se comparer à d’autres benchmarks. L’idée ici est de coller au terrain et de refléter plus précisément ce que peuvent attendre les utilisateurs d’un engin de ce type.

Avec une exploitation en dessous du maximum de ses performances mais proposant une certaine jouabilité, on obtient une console qui peut s’utiliser au-delà de quelques heures, chauffe moins et fait moins de bruit à cause de sa ventilation. Des « détails » que les tests de performances ne prennent pas en compte mais qui changent l’usage de ces appareils du tout au tout.

Personne n’a envie d’une console pensée pour le canapé mais qui partage avec tout le monde un bruit d’avion au décollage. Personne ne veut d’un engin qui va vite mais pendant quelques grosses dizaines de minutes seulement. Personne ne veut sentir un plastique bouillant entre ses mains au bout d’une heure de jeu. Assurer un fonctionnement en 12 watts confortable est donc un point capital pour séduire un large public.

Intel promet que sur une MSI Claw 8 EX AI+ en Arc G3 Extreme, l’activation du mode endurance pousse l’autonomie de 2H47 à 5H51 sur un jeu comme Forza Horizon 6. De 2H31 à 5H55 sur GTA V et de 3H37 à 11H45 sur Team Fortress 2. Cela se fera au détriment de la fluidité d’affichage, bien sûr, mais on peut constater sur le tableau juste au-dessus que deux titres fonctionnent au-delà des 30 images par seconde. Forza à 49 fps et GTA V à 99 fps. 

Des résultats qui changent totalement l’exploitation de ce type de console. Ils autorisent tout simplement une exploitation longue entre deux passages par la prise. Mieux, associés à une bonne batterie externe, ils vont permettre d’assurer un service complet où l’ajout de cet accessoire permettra de recharger la console pendant le jeu au lieu de juste réduire sa perte d’autonomie.

Une gamme de puces trop à l’étroit dans le format console ?

Intel a donc en main une gamme de processeurs tout à fait performants qu’il compte intégrer dans un format de niche. Les consoles PC ont certes un certain poids dans l’actualité informatique ces derniers mois, mais elles ne sont pas au centre des préoccupations de tout le monde. Et, avec la crise des composants, ces produits ultra spécifiques sont devenus encore moins une préoccupation pour la majorité des acheteurs.

Avec des prix en nette hausse et des priorités informatiques réservées, logiquement, à des outils plus essentiels, ces consoles sont passées de solutions de jeu envisagées pour se faire plaisir à des caprices souvent jugés hors de prix. 

La solution la plus évidente pour qu’Intel ait un retour sur investissement rapide, serait que la marque s’intéresse à d’autres formats pour ces processeurs. Je pense en particulier à deux emplois spécifiques. Le premier serait une version Intel Arc Extreme intégrée à un format MiniPC. Une solution capable de concurrencer la Steam Machine qui tarde, avec un prix concurrentiel. En proposant une solution de refroidissement efficace pour tenir un Arc G3 Extreme à 35 Watts en permanence, il y aurait là de quoi proposer une solution très intéressante. Avec un design pensé pour le salon, la puce trouverait sans doute preneur.

L’autre format serait plus évident encore. Une grande partie des clients potentiels de ces puces Arc G3 et Arc G3 Extreme ne sont pas spécialement intéressés par l’objet « console » mais trouveraient sans doute diablement séduisants des ultraportables équipés de ces puces. La problématique pour Intel étant de ne pas cannibaliser le parc de stations de jeux et ses puces haut de gamme. Mais de très nombreux joueurs seraient prêts à craquer pour un format à la fois ludique et capable de rendre des services classiques sous processeur Arc G3 ou Arc G3 Extreme. Et si l’argument d’une interface plus adaptée au jeu grâce au format console semble faire barrage a première vue, il ne faut pas perdre de vue qu’une énorme partie du catalogue de jeux du monde PC nécessite un clavier et un curseur. Et qu’il est plus facile d’ajouter une manette à un engin portable de petite diagonale que de rajouter un clavier et une souris à une console.

En ouvrant son offre à plus d’engins pendant cette période de crise où la clientèle va probablement rester très éloignée des dépenses purement ludiques. Intel aurait moyen de séduire énormément de monde en proposant son offre de jeu pour des machines paradoxalement plus sérieuses.

La psychologie particulière de l’acheteur PC

Pour le moment, les premiers indices indiquent que les consoles dépasseraient les 1500$ en Arc G3 Extreme. Le revendeur américain BestBuy a listé la MSI Claw 8 EX AI+ en version 32 Go et 1 To à 1699$ HT. Un tarif qui ne fonctionnera pas auprès du public.

J’ai pendant longtemps travaillé en tant que vendeur d’ordinateurs, des machines que je montais et dont nous, mon compère de l’époque et moi-même, décidions des composants. Et le jeu d’assemblage que nous pratiquions dépassait la pure logique de performances pour s’intéresser à la psychologie de nos clients. Nous avions très vite compris que le format de certains PC dépassait en réalité toute logique comptable.

Un acheteur de PC dédié au jeu cherche un ordinateur performant. C’est cette performance qu’il achète. Cela parait être une évidence, mais c’est un peu plus complexe que cela. Cette « enveloppe de performance » va au-delà du jeu dans le monde PC. Le client potentiel d’un ordinateur de jeu se dit qu’un PC de ce type peut certes lui permettre de jouer mais il peut également faire tout ce qu’un PC classique sait faire en amont : de la bureautique, du web, des activités créatives et autres.

C’est là qu’entre en jeu l’étrange psychologie de l’acheteur. Il entame une réflexion qui consiste à se dire que sur la totalité de son investissement, une bonne partie est liée à une activité justifiable et sérieuse. Une sorte de coussin psychologique qui éponge une partie de la dépense, le côté ludique étant un plus « pour se faire plaisir ».

Suivant les profils et les machines, cette proportion varie. Sur un ordinateur portable « gaming » dans un prix de milieu de gamme, l’acheteur considère que 60 à 70% du tarif n’ont en réalité rien à voir avec le jeu. Il s’agit avant tout d’un ordinateur et donc d’un investissement qui correspond à un besoin que tout le monde a. Les 30 à 40 % restants sont liés à la partie « ludique » : la carte graphique, le petit bonus de processeur et de mémoire par exemple. L’achat se fait en comparant un ordinateur portable a 700€ « classique » avec un circuit graphique intégré et une machine gamer à 1000€ disposant d’un circuit graphique externe. Et si la dépense totale ne pose pas de problème, l’acheteur gomme alors totalement le prix global de la machine pour ne s’intéresser qu’aux 300€ de différence entre les deux modèles. C’est ce seul montant qui va décider de l’acte d’achat, tout le reste passe à la trappe.

Sur un ordinateur haut de gamme, le ratio sera différent. La partie « achat indispensable » pour des usages classiques tombe à 40 ou 50% du montant total. Le reste est considéré comme un investissement ludique. Il est alors beaucoup plus difficile de craquer en étant juste « raisonnable ». Entre un portable à 700€ qui fera exactement tout ce dont l’utilisateur a besoin et une machine à 2000€ blindée de mémoire, de stockage et avec une carte graphique haut de gamme, il est difficile de justifier un achat purement logique.

Cette manière de voir l’investissement dans l’informatique a d’ailleurs été exploitée par les constructeurs ces dernières années. On a vu apparaître des machines « créatives » dont les composants n’étaient rien d’autre que ceux des machines de joueurs. Les deux étant pilotés par des éléments techniques identiques. L’idée ici était de rajouter un élément de plus dans l’équation d’achat.

En rajoutant un discours expliquant que l’on passe d’un PC entrée de gamme à un PC « créatif et jeu » on change les ratios. Il s’agit de relativiser la partie loisir pur en ajoutant de nouveaux usages : conception 3D, montage vidéo, retouche d’image, création graphique, gestion du son. Sur un ordinateur portable GeForce RTX haut de gamme aujourd’hui, on peut considérer la distribution de l’investissement pour 40% vers un usage classique, 30% vers une exploitation créative et 30% lié à une pratique vidéoludique.

1799€ pour un portable 15″ gaming, plus puissant et compétent qu’une console PC

Cela permet pour quelqu’un qui s’apprête à dépenser 2000€ dans un PC « premium » de relativiser généreusement son achat. J’ai entendu des clients penser à haute voix leur réflexion d’achat et cela donne un discours très lisible : « j’ai besoin d’un portable. Je peux mettre raisonnablement une certaine somme pour avoir une machine qui va correspondre à mon besoin immédiat parce que mon ancien modèle donne de sérieux signes de faiblesse. Mais j’ai envie d’un portable de jeu, une machine puissante qui va durer longtemps. L’avantage de cette machine à 2000€ c’est qu’elle va permettre de trier et retoucher mes photos, faire des montages vidéos, me permettre de faire de la 3D et les 1000 autres trucs que je ne pouvais pas faire avec mon ancien modèle. En plus de cela, elle correspond pile à la liste des composants du prochain jeu que je guette depuis des années et qui vient de sortir. »

Au final, dans la tête de l’acheteur, il y a deux choix : le premier consiste à dépenser 800€. Le second à investir 2000€. Mais au lieu de se dire « je me fais plaisir en dépensant 1200€ en plus pour jouer », il estime que la part de jeu est limitée à ce que la partie créative ne propose pas. Et cela brouille suffisamment les pistes pour que le client ne garde dans le pire des cas que la moitié des 1200€ restants comme un achat « loisir ».

Ce qui permet encore une fois de relativiser la dépense parce qu’après tout, le jeu vidéo est un loisir comme un autre, qu’on a le droit de se faire plaisir. Sans compter l’argument très valable de la pérennité de l’achat. Et du discours qui va souvent avec : « ma dernière machine, je l’ai gardée 10 ans ». Et l’acheteur de se faire croire que sur les 2000€ de dépense, il n’y a finalement que 600€ réellement liés au jeu. C’est cette manière de penser qui fait que le marché du gaming « premium » existe aujourd’hui.

Là où le bât blesse pour les consoles PC c’est qu’elles ne peuvent pas prétendre à cette gymnastique

Il existe des gens pour qui les 1699$ annoncés pour la console MSI sous Arc G3 Extreme ne sont pas un problème. Mais ils sont assez peu nombreux. Pour connaitre le budget qu’un joueur lambda considérera comme normal a injecter dans un objet purement ludique, ce n’est pas très compliqué. Il suffit de regarder le prix d’une console Nintendo Switch 2 ou d’un Steam Deck avant leurs hausses respectives. À savoir entre 450 et 600€. Au-delà de ce tarif, on entre déjà dans des eaux assez troubles. 

Le problème pour ces consoles PC c’est qu’elles ne peuvent absolument pas jouer sur la perspective du monde PC. Qui va, en toute bonne foi, se dire qu’en mettant 1700$ HT dans une console de ce type, il va également pouvoir remplir sa feuille d’impôts, faire de la bureautique, télétravailler, calculer son budget vacances et surfer confortablement. Bien entendu, il sera possible de le faire en ajoutant un clavier, une souris, un écran secondaire et un éventuel hub pour améliorer cette interface. Mais on est loin, très loin d’un format idéal pour ces usages tel que le promet un portable créatif. Personne ne va emmener une console en réunion, aucun parent ne consentira à investir dans l’objet pour qu’un enfant démarre le lycée ou entame des études supérieures.

Injecter une telle somme dans une ROG Ally, une Acer Predator Atlas ou une MSI Claw cela restera considéré comme une dépense. Mettre la même somme dans un portable ou une tour est considéré comme un investissement. Et cela fait toute une différence. Intel doit également considérer les reproches de performances et d’interfaces faits aux consoles qui ne sont pas sous SteamOS. Elle peut, en changeant d’objet, en faire un avantage. Windows 11 est bourré de défauts, mais cela reste un outil de production. Intel peut choisir de mettre cela en avant dans un format plus classique.

Les puces Intel ARC G3 et Arc G3 Extreme, si elles restent cantonnées à ces dispositifs de consoles PC à des prix au-delà des 1500€, risquent fort de ne pas se vendre. En les basculant dans un marché plus classique, pourquoi pas en ultraportable au vu de leur excellent comportement en basse consommation, elles pourraient au contraire revigorer le marché. Je suis bien certain qu’Intel et ses partenaires en ont conscience.

Arc G3 Extreme, Intel va t-il ouvrir sa puce à plus de PC ? © MiniMachines.net. 2026

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Radxa DragonStation, une minimachine sous Snapdragon

La Dragonstation n’a pas dévoilé ses détails techniques, mais la marque connue pour ses cartes de développement introduit bel et bien une machine complète. Radxa ajoute une corde à son arc en préparant des MiniPC complets d’un côté et même des NAS avec l’annonce d’un mystérieux DragonBay. Tous deux sont équipés d’une puce Snapdragon de Qualcomm.

La Radxa DragonStation ne détaille pas quel Snapdragon dormira dans sa montagne solitaire mais fait le point sur le trésor qu’elle abrite. Il s’agira d’un MiniPC débordant de stockage. L’objet proposera pas moins de six ports M.2 NVMe PCIe, probablement tous en 2280. Au total, le maximum de stockage serait donc de 48 To si vous ajoutez 6 SSD de 8 To en interne. Un choix qui rendrait d’ailleurs jaloux Smaug s’il venait à être mis au courant des prix actuels des SSD. La connectique proposera au moins deux ports Ethernet 10 Gigabit pour des débits réseaux très performants. 

Dragonbay à gauche et DragonStation à droite

Radxa met également en avant la possibilité d’ajouter des accélérateurs IA optionnels pour pouvoir fournir jusqu’à 320 TOPS de puissance de calcul et promet la possibilité de gérer des modèles d’IA très gourmands, mettant en avant des solutions très riches en paramètres (120B). Cela sans toutefois préciser quelle mémoire vive sera adossée à la puce Qualcomm. 

On comprend ici l’objectif de la marque pour cette Dragonstation, coller à la mode actuelle des IA agentiques qu’on embarque en local. Le constructeur annonce la possibilité de disposer de ce type d’engin comme d’un serveur de stockage maison, d’un assistant personnel et même d’une IA créative. Un discours qui va petit à petit s’imposer dans le narratif de beaucoup de marques désormais. Nvidia, pas Qualcomm, étant en train de paver la voie d’une idée d’un supercalculateur IA dans chaque foyer avec les RTX Spark.

Dragonbay

Radxa Dragonbay

En parallèle de cette Dragonstation, Radxa annonce également un NAS baptisé Dragonbay. 

Le Radxa DragonBay semble basé sur la même idée mais troque son patrimoine génétique NVMe pour du SATA3 avec la possibilité d’adjoindre jusqu’à quatre éléments de stockage au format 3.5″. L’ensemble conserve des ports M.2 pour le système mais déploiera donc des données sur un dispositif plus traditionnel et de plus haute capacité : jusqu’à 140 To actuellement. Ce ralentissement du stockage se solde également par une baisse des débits : les deux ports Ethernet basculent de 10 à 2.5 Gigabits. 

Lae constructeur a fait de gros efforts de sobriété quant à la réalisation de ses châssis. Les images proposées montrent des boîtiers sobres et à l’esthétique assez intemporelle. Réalisés en aluminium, ils cachent leurs façades derrière un panneau avant magnétique de manière à ne pas ressembler trop à des outils informatiques.

Dernier détail, les systèmes pour le moment prévus en Chine seront livrés avec Feiniu FnOS, un système d’exploitation chinois, inconnu au bataillon, qui sert spécifiquement à déployer des NAS. Ce système gratuit vient d’être porté officiellement pour ARM depuis avril dernier et semble pouvoir gérer de nombreux services.  mais n’a pas l’air d’avoir été traduit pour le moment. Il supporte de nombreuses cartes de chez NanoPi et Radxa. Difficile d’imaginer ce type de distribution en Europe ou aux US et la marque devrait donc choisir un système différent pour les versions exportées de ses Dragonstation et Dragonbay. Ces produits sont prévus pour le quatrième trimestre.

La marque annonce également de nouvelles cartes. En avril dernier, elle mettait en avant un modèle déjà équipé d’une puce Qualcomm avec le Dragon Q6A et son QCS6490. Elle annonce donc désormais une Dragon Q8B sous Snapdragon 8cx Gen3. J’y reviens dans un prochain billet.

Sources : CNXSoftware et Liliputing

 

Radxa DragonStation, une minimachine sous Snapdragon © MiniMachines.net. 2026

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Minisforum N4 : un Intel Wildcat Lake dans un NAS 4 baies

Promettant ce double usage, le Minisforum N4 embarquera un Core 7 350 « Wildcat Lake » d’Intel. Une puce 6 cœurs avec 2 coeurs Performants et 4 cœurs Efficients tournant au maximum à 4.8 GHz. Peu gourmande en énergie et doublée par un circuit graphique Xe3 sur 2 Unités à 2.6 GHz, elle proposera des performances très intéressantes pour ce type d’engin. 

La puce, accompagnée par 16 Go de mémoire vive LPDDR5 soudée sur le châssis, sera suffisante pour des usages de MiniPC bureautique classique et même des actions plus abouties de traitement créatif ou de jeu léger. Associée à deux ports M.2 2280 en PCIe 4.0 x1 de stockage de base, elle offrira également un accès à 4 baies 3.5″/2.5″ SATA via le dessus du châssis. De quoi proposer des fonctions de NAS pour stocker en masse des données réseau.

©Nascompares

©Nascompares

La ventilation traverse le châssis de bas en haut avec une aspiration d’air frais par le dessous. Cela permettra de refroidir activement l’engin en usage lourd et de compter sur la convection naturelle de la chaleur vers le haut en veille. Le châssis du Minisforum N4 est de plus entièrement réalisé en métal. 

 Minisforum N4

Minisforum N4

Mais la  combinaison des deux éléments proposera aussi la possibilité d’un usage en tant que Mini serveur très complet. De quoi piloter de nombreux services allant de la gestion de médias à de l’hébergement de sites web et pourquoi pas le pilotage d’outils domotiques. Le constructeur ne peut pas s’empêcher de classer l’objet comme un « Agent IA » en pensant à OpoenClaw mais je suppose qu’aujourd’hui, si on ne glisse pas IA dans son pitch produit, on passe pour un gros ringard qui n’a rien compris à la vie.

Le Minisforum N4 propose toute la connectique nécessaire avec en particulier des ports Ethernet 2.5 et 10 Gigabit, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4, un USB4, un USB 3.2 Type-A et un USB 2.0 Type-A et une sortie HDMI.

Un Minisforum N4 encore au stade du développement

Le site NASCompares en a fait une courte vidéo qui présente l’objet au Computex 2026. Pas d’idée de prix ni de date de sortie. L’engin est également susceptible « d’ajustements » me dit-on chez Minisforum. Après le Minisforum M5, la gamme de NAS PC de la marque s’étoffe et d’autres modèles vont encore apparaître sur ce segment. Une gamme qui a décidément énormément gagné en traction depuis les errements récents de Synology. De nombreux fabricants comme Ugreen se sont engouffrés dans la brèche de cette citadelle Synology que l’on jugeait il y a encore quelques années, totalement imprenable.

L’évolution logicielle des systèmes de gestion de données open source associés à l’apparition de puces ARM et x86 adaptées à ces usages ont largement transformé le paysage des NAS pour les particuliers.

Minisforum N4 : un Intel Wildcat Lake dans un NAS 4 baies © MiniMachines.net. 2026

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Asus Ascent QN10 : un MiniPC sous Snapdragon X2 Elite

Décidément l’Asus Ascent QN10 montre à quel point la situation actuelle est paradoxale. Alors que le marché PC vit une phase très difficile, les constructeurs en profitent pour lancer de nombreux produits « exotiques ». On aurait pu penser qu’au vu des prix de la mémoire vive et du stockage, avec les difficultés actuelles de production des processeurs, le marché se serait limité dans ses expérimentations, c’est tout le contraire.

Asus Ascent QN10

Asus Ascent QN10

Vous avez été plusieurs à me signaler l’Asus Ascent QN10, un MiniPC de 13 cm de côté pour 4 cm de haut qui ressemble à la majorité des propositions de ce type. Sauf qu’il s’agit de la toute première solution fixe de ce calibre qui embarque un Qualcomm Snapdragon X2 Elite X2E-88-100

Cette puce ARM propose 18 cœurs dont 12 cœurs « Prime » avec une fréquence maximale de 4.7 GHz sur un ou deux cœurs et un travail en multi pouvant grimper à 3.4 GHz. Son circuit graphique est un Adreno X2-90 à 1.7 GHz et elle dispose d’un total de 53 Mo de mémoire cache. Cette solution développe un total de 80 TOPS de puissance de calcul d’IA grâce à un NPU Hexagon.

Un Asus Ascent QN10 très bien équipé

La puce Qualcomm est ici intégrée avec 32 Go de mémoire vive LPDDR5x-9600 sur une bande passante de 152 Go/s et l’Asus Ascent QN10 proposera deux ports M.2 2280 pour son stockage. Le premier au format PCIe 5.0 et le second en PCIE 4.0. L’engin sera commercialisé en trois parfums de stockage avec des options en 512 Go, 1 To et 2 To dans un format PCIe non identifié. À noter que la puce Qualcomm est censée pouvoir gérer deux ports PCIe 5.0.

La minimachine propose une ribambelle de connecteurs avec en façade un USB 3.2 Type-A et un USB 2.0 Type-A, deux USB4 en plus du bouton de démarrage et d’un jack audio combo 3.5 mm. À l’arrière, on retrouvera deux USB 3.2 Gen2 Type-A supplémentaires, un USB4, une sortie HDMI 2.1, un Ethernet 2.5 Gigabit et un port d’alimentation. En tout, le MiniPC pourra donc piloter jusqu’à quatre affichages en simultané. On note par ailleurs un changement de matériaux entre le châssis et le panneau arrière, un espace probablement en ABS pour laisser fonctionner le module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 LE également intégré au SoC avec un Foxconn NCM820A.

Dernier détail, l’engin est largement ajouré de part et d’autre avec une grille d’aspiration d’un côté et un dispositif en ailettes de l’autre, ce qui signale une ventilation interne. Un large évent d’aération est également visible sous la machine, il est possible qu’une seconde ventilation soit à l’œuvre pour les composants secondaires de stockage. Aucun port Antivol type Kensington Lock n’est visible sur les images pour sécuriser cet engin en entreprise.

Quand le développeur fait une tête de vignette Youtube, c'est qu'il est vraiment impressionné...

Quand le développeur fait une tête de vignette Youtube, c’est qu’il est vraiment impressionné…

Cet Asus Ascent QN10 est calibré pour faire tourner Windows 11 dans des versions pro ou familiale et se positionne plus comme un engin de développement que comme une solution pour monsieur et madame tout le monde. Le constructeur met en avant sa capacité à prendre en charge des IA locales, arguant que son format est idéal pour expérimenter. De son côté, Qualcomm aimerait le pousser en avant comme un engin plus classique destiné à une production créative ou à la gestion de multitâche intensif autant que pour du développement en entreprise. 

C’est tout le paradoxe de ce moment particulier. Alors que le marché foisonne de nouvelles solutions, les factures ne donnent pas vraiment envie de tenter d’aventures dans des eaux aussi étranges. On ne connait pas encore le prix de cet engin mais le tarif ne devrait pas être franchement abordable. Comme beaucoup d’autres, Asus met en avant des agents IA du type OpenClaw et compte dessus pour séduire des utilisateurs plus grand public. Mais je doute de l’attrait de cette offre face aux produits concurrents déjà présents, probablement moins chers et beaucoup moins exotiques.

Caractéristique Détails
Nom commercial ASUS Ascent QN10
Code projet QN10
Logo ASUS Oui
Couleur Argent
Système d’exploitation Windows 11 64 bits / Windows® 11 Pro 64 bits
Processeur Snapdragon X2 Elite Platform X2E-88-100
Architecture CPU Qualcomm Oryon de 3ᵉ génération, 18 cœurs
Chipset Intégré
Carte graphique Qualcomm Adreno X2-90
NPU (IA) Qualcomm Hexagon – 80 TOPS
Mémoire vive 1 × LPDDR5x-8533/9600 MHz (16 Go ou 32 Go), jusqu’à 32 Go
Stockage 512 Go, 1 To ou 2 To (jusqu’à 4 To au total)
Emplacements SSD 1 × M.2 2280 PCIe Gen5 NVMe
1 × M.2 2280 PCIe Gen4 NVMe
Wi-Fi Wi-Fi 7 (Foxconn NCM820A)
Bluetooth Bluetooth 5.4
Réseau filaire Realtek 2.5G LAN (10/100/1000/2500 Mbps)
Audio Qualcomm WCD9378C
TPM fTPM 2.0
Lecteur de cartes Aucun
Ports avant Bouton d’alimentation
2 × USB4 Type-C (DP 1.4 / PD, 40 Gbps)
1 × USB 3.2 Type-A (10 Gbps)
1 × USB 2.0 Type-A (5 Gbps)
prise audio combo
Ports arrière 1 × USB4 Type-C (DP 1.4 / PD, 40 Gbps)
2 × USB 3.2 Type-A (10 Gbps)
1 × HDMI 2.1 FRL1
1 × RJ45 2.5G
1 × DC-IN
Alimentation Adaptateur secteur 180 W
Température de fonctionnement 0 °C à 40 °C
Température de stockage -40 °C à 60 °C
Dimensions (L × P × H) 130 × 130 × 40 mm
Poids 720 g
Contenu de la boîte ASUS Ascent QN10, adaptateur secteur, cordon d’alimentation, guide de sécurité/réglementation, carte de garantie

Asus Ascent QN10 : un MiniPC sous Snapdragon X2 Elite © MiniMachines.net. 2026

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ROG Ally X20 : Asus peaufine sa console sans la révolutionner

C’est un choix étonnant de la part du constructeur qui a été fait pour cette Asus ROG Ally X20. Préférer la forme plutôt que le fond n’est pas forcément l’option retenue par les marques qui préfèrent souvent les effets de manches au confort de leurs clients.

ROG Ally X20

On aurait pu s’attendre à ce que la console PC ROG Ally X20 embrasse les nouvelles gammes de puces Intel Arc G3 ou Intel Arc G3 Extreme. Histoire de proposer un circuit plus récent tout en profitant des largesses marketing d’Intel pour les lancer sur le marché. Il n’en est rien, Asus poursuit son partenariat avec AMD et embarque à bord de ce modèle revisité un même processeur Ryzen Z2 Extreme lancé en janvier 2025 et ici associé à 24 Go de mémoire vive.

ROG Ally X20 : coque en plastique transparent et bouton XBOX

ROG Ally X20 : coque en plastique transparent et bouton XBOX

Il ne faudra donc pas s’attendre à un gros mouvement de performances en pratique. Un acheteur de l’ancien modèle ou de cette edition anniversaire aura sans doute droit au même nombre d’images par seconde en jeu. Ce qui va vraiment changer, ce sont les éléments annexes, ce qu’il se passe en dehors des capacités de calcul. C’est là que le savoir-faire du constructeur s’est concentré pour cette nouvelle édition.

On distingue le dispositif de refroidissement avec les caloducs arrière.

On distingue le dispositif de refroidissement avec les caloducs arrière.

On découvre donc un écran qui passe de 6 à 7.4 pouces en 1920 x 1080 pixels et surtout une dalle qui évolue d’une technologie IPS à OLED. capable de tenir 120 Hz de rafraîchissement, pouvant proposer 1400 nits au maximum et compatible avec les normes AMD FreeSync et Dolby vision, c’est cet élément le fer de lance de la nouvelle version de la console. Asus met en avant les avantages et défauts de cette technologie, insistant sur le respect des couleurs de la dalle qu’il signe de son label Asus Nebula HDR tout en signalant une réactivité sans faille avec un temps de réponse de 0.2 ms. Un des points négatifs de ce changement de technologie est lié au fait que l’OLED dégage plus de chaleur que la version IPS précédente. Asus a donc dû ajuster son dispositif de refroidissement en conséquence.

Une console ROG Ally X20 avec un écran de 171 pouces

En plus de ce travail d’affichage sur l’écran intégré, la ROG Ally X20 met en avant un bundle comprenant une paire de lunettes ROG WREAL R1. Des lunettes qui proposent un affichage équivalent à une diagonale de 171 pouces une fois éloigné de 4 mètres de l’écran. Ces lunettes, une fois connectées à la console via un câble USB Type-C chargé de transmettre signal vidéo, données et énergie. 

Les lunettes de réalité mixte ne coupent pas totalement l'utilisateur de l'espace qui l'entoure.

Les lunettes de réalité mixte proposées avec la Asus ROG Ally X20 ne coupent pas totalement l’utilisateur de l’espace qui l’entoure.

Les deux écrans intégrés en MicroLED dans les lunettes proposent chacun du FullHD en 240 Hz avec un temps de réponse de 0.01 ms. Un capteur intégré permettra aux logiciels de suivre vos mouvements de tête et une option proposera de bloquer le contenu face à vous. Cela permettra de jouer en très très grand format puisque l’affichage ressenti est gigantesque. Autant que le prix du Bundle à mon avis. Je met ma part de flan à couper qu’on sera pas très loin des 1799€.

Pour le reste, c’est une production sans trop de surprise, une redite de la console précédente. Asus a peaufiné l’ergonomie des contrôles, ajouté des joysticks de type TMR désormais populaires chez les concurrents et intègre une croix directionnelle segmentée au choix en 4 ou 8 mouvements pour s’adapter aux différents jeux.

Les tripes de l’engin ne bougent donc pas et on reste sur un Ryzen Z2 Extreme qui propose 8 cœurs Zen5 pour 16 threads associé à l’excellent Radeon 890M et ses  16 cœurs RDNA 3.5. La mémoire vive de 24 Go est toujours en LPDDR5x-8000 et le stockage confié à un module M.2 de 1 To au format NVMe PCIe 4.0 x4.

Pas de prix, pas de date pour le moment chez Asus. Aucun signe non plus d’une arrivée d’une console version Intel Arc G3 Extreme dans cette gamme Ally.

ROG Ally X20 : Asus peaufine sa console sans la révolutionner © MiniMachines.net. 2026

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Dell XPS 13 2026 : le 13″ de référence passe à Wildcat Lake

Le Dell XPS 13 2026 reste ce qu’il est, c’est-à un ordinateur assez iconique sur le segment mobile. C’est avec cette gamme que Dell a révolutionné le marché à une époque où les PC ultraportables arboraient des bordures larges et ressemblaient pour beaucoup à de gros joujoux en plastique. C’est le XPS 13 qui a ringardisé pendant un an toute la concurrence avant de se faire rattraper et de façonner l’image des machines d’aujourd’hui.

Dell XPS 13 2026

Dell XPS 13 2026

Le nouveau Dell XPS 13 2026 ne révolutionne rien cette année mais ouvre son design à un vaste éventail d’usages en s’étalant de solutions Wildcat Lake pour son entrée de gamme jusqu’aux Core Ultra Panther Lake pour le haut de gamme.

Ce choix est probablement lié à la hausse des tarifs des composants comme aux capacités de cette nouvelle gamme chez Intel. Il faut élargir les rangs car il devient difficile de construire un portable à des prix grand public sans atteindre des tarifs très élevés. La recette de Dell est donc assez classique, baisser les caractéristiques de l’engin de base et lui donner envie de le faire évoluer à coup d’options.

Ainsi l’entrée de gamme sera proposée à 699$, pile le prix de l’Apple Macbook Neo. Un tarif qui cache cependant un équipement trés léger qu’on aura tôt fait de bousculer avec quelques ajustements. Avec un processeur Intel Core 5 320 et ses 6 cœurs, 8 petits gigaoctets de LPDDR5x-7467 et 512 Go de stockage NVMe, c’est une solution qui sera sans doute un peu légère pour faire tourner Windows 11. Le passage à 16 Go de mémoire vive sera sans doute recommandé.

Des options très variées seront proposées, ainsi la puce pourra évoluer vers un Core Ultra 7 355 bien plus performant, accompagné par un maximum de 32 Go de mémoire vive et un stockage de 1 To. Tout cela se monnayera bien évidemment à force d’options. Mais cela permet à Dell d’adresser le marché en signalant que son ultraportable démarre à un prix assez doux.

Le Dell XPS 13 2026 conservera néanmoins un design et des fonctions globales

Je ne crache pas pour autant dans la soupe. Le gros avantage de ce Dell XPS 13 2026 c’est qu’il partagera le même design pour toute la gamme. Ainsi les versions Wildcat Lake profiteront des mêmes fonctions et du même soin que les modèles haut de gamme. Châssis en alliage d’aluminium de 1.2 Kg et 12 mm d’épaisseur, clavier avec rétroéclairage, écran de 13.4 pouces en 2560 x 1600 pixels IPS avec fréquences variables allant de 30 à 120 Hz, dalle calibrée en usine pour couvrir toute la gamme de couleurs DCI-P3, luminosité atteignant 500 nits… Un châssis sérieux qui offrira la même gamme de services à toute la clientèle.

Un engin sous Intel Core 5 320 avec 16 Go de mémoire et 512 Go de stockage, s’il n’est pas proposé trop cher, sera ainsi une excellente affaire d’un point de vue services. Avec un clavier chiclets confortable sur 6 rangées, un large pavé tactile et une paire d’enceintes stéréo, l’offre sera très complète.

La seule chose qui devrait changer suivant les puces est la qualité de la connectique proposée. Très limitée, celle-ci ne propose que deux ports au format USB Type-C situés de part et d’autre du châssis. Pas de port HDMI, évidemment pas de port Ethernet et même pas de port Jack audio 3.5 mm. Les modèles d’entrée de gamme Wildcat Lake auront droit à deux USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort et Power Delivery 3.0. Les versions Panther Lake seront équipées de connectivité Thunderbolt 4.

La distribution de ce nouveau modèle démarrera avec les offres Wildcat Lake et se poursuivra plus tard cet été avec les versions Panther Lake.

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MSI Claw 8 EX AI+ : écran 8″, 32 Go et Arc G3 Extreme

La MSI Claw 8 EX AI+ est comme une récompense pour la marque. C’est MSI qui a cru en Intel depuis le début pour ce segment particulier de minimachines, même si Intel avait du mal a lancer une solution suffisamment véloce pour arriver à battre les solutions AMD. Il n’empêche que MSI a travaillé d’arrache-pied avec les ingénieurs d’Intel pour proposer de nombreuses évolutions et mises à jour pour rattraper son retard.

MSI Claw 8 EX AI+

MSI Claw 8 EX AI+

Dès ce mois de juin 2026, la MSI Claw 8 EX AI+ changera la donne et devrait retourner complètement la situation. D’après les premières estimations techniques, la puce Intel Arc G3 Extreme qu’elle embarque devrait être plus rapide que les puces Ryzen des modèles Claw 8 AI+ actuels.

Ici, la console sera particulièrement bien lotie avec, en plus de ce processeur construit spécifiquement pour ce type d’appareils, une mémoire vive pouvant grimper jusqu’à 32 Go de LPDDR5x et un espace de stockage M.2 2280 en NVMe PCIe Gen4 x4. Un choix qui colle bien aux besoins du public qui ne sera pas obligé de s’offrir un SSD M.2 2242 généralement plus cher. L’offre 2280 est plus vaste et elle est probablement permise par le choix d’un écran de grande diagonale.

L’écran embarqué propose une dalle IPS de 8″ de diagonale en 1920 x 1200 pixels qui proposera une fréquence variable capable de s’ajuster à la volée de 48 à 120 Hz, l’affichage proposera donc une image nette et stable. MSI annonce une luminosité de 500 nits et une réponse colorimétrique couvrant 100% de la norme sRGB. Autour de l’écran a été réimaginé un design plus ergonomique que le précédent modèle. 

La MSI Claw 8 EX AI+ est une machine riche pour une clientèle qui le sera tout autant

On retrouve la panoplie habituelle de joysticks, boutons, croix directionnelle, gâchettes et une paire d’enceintes stéréo 2 x 2W DTS. La connectique liste feux ports Thunderbolt 4 proposant tous deux un DisplayPort et du Power Delivery 3.0, un lecteur de cartes MicroSDXC et un port jack audio combo 3.5 mm Hi-Res. Livrée sous Windows 11, la MSI Claw 8 EX AI+ propose un lecteur d’empreinte digitale sur le bouton de démarrage pour une identification facile. Enfin, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 6.0 permettra de se connecter avec d’excellents débits.

L’autonomie n’a pas été annoncée spécifiquement, mais la console embarque une batterie 80 Wh qui se rechargera via un Power Delivery intégré dans le port Thunderbolt. Le poids de la console atteint 785 grammes et ses dimensions sont de 32.1 cm de large pour 13 cm de profondeur et de 2.5 à 4.8 cm d’épaisseur.

Reste qu’on est loin, très loin, des prix de juillet 2025 pour la Claw Core i5 135H en 16/512 Go. À cette époque, l’année dernière, le modèle milieu de gamme était descendu à 399€ lors d’une promo. Ce tarif, et même son double, aura sans doute bien du mal à être atteint cette année. La rumeur parle d’un prix de base de 1499$ HT pour ce modèle. Prix qui sous-entend une version avec moins de mémoire vive que les 32 Go maximum embarqués. Je me demande toujours à cette heure-ci comment le marché va réagir.

MSI Claw : un entêtement qui force le respect

MSI Claw 8 EX AI+ : écran 8″, 32 Go et Arc G3 Extreme © MiniMachines.net. 2026

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MSI Cubi NUC WCG, un nouveau MiniPC Wildcat Lake

Du Cubi NUC WCG de MSI, on ne sait pas encore grand-chose, si ce n’est que cette nouvelle gamme de MiniPC sera pilotée par des puces Wildcat Lake. On devrait retrouver une gamme assez large avec, pour le modèle le plus performant, un Core 7 360 et ses 6 cœurs.

La minimachine proposera un unique slot DDR5 au format SODIMM capable de piloter jusqu’à 64 Go de mémoire vive et un probable stockage très classique sur une base de SSD M.2 2280.

 MSI Cubi NUC WCG

MSI Cubi NUC WCG

Malheureusement, MSI n’a pas profité de la place laissée par son unique port SODIMM pour doubler le nombre de supports M.2 NVMe et un seul port 2280 est visible à bord. C’est vraiment dommage parce que cela reste un élément très demandé des professionnels. 

Un MSI Cubi NUC WCG pour des usages basiques ?

Pour le reste, le MiniPC est disponible en deux couleurs et propose une connectique assez large avec deux ports HDMI, un Thunderbolt 4, deux Ethernet en 2.5 et 1 Gigabit et s’alimente via un port USB Type-C. La face avant liste un bouton de démarrage, un jack audio combo 3.5 mm, deux USB 2.0 Type-A et deux USB 3.2 Gen2 Type-A. Ce n’est pas la distribution la plus esthétique qui soit, mais elle correspond bien à un usage en mode VESA derrière un écran. 

Plus d’infos devraient suivre.

Source : TechpowerUp

 

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Asus ROG NUC 16 Edition 20, le MiniPC anniversaire

Le Asus ROG NUC 16 Edition 20 pousse un peu plus loin la surenchère déjà particulièrement forte du ROG NUC 16 annoncé à la mi mai. On retrouve un boitier très travaillé avec une coque anguleuse et du plastique semi-transparent, mais en plus du même processeur Intel Core Ultra 9 290HX, le circuit graphique passe au RTX 5090 au lieu du 5080.

ROG NUC 16 Edition 20

ROG NUC 16 Edition 20

Ce ROG NUC 16 Edition 20 veut marquer les esprits et fêter les 20 ans de la marque Republic of Gamer. Il met donc les petits palts dans les grands et uytilise un chausse pieds pour faire tenir dans un boitier de 28.24 cm de haut pour 18.95 cm de profondeur et 5.65 cm de large pas moins de 300 watts de TDP. 

La puce Core d’Intel en dépensera 125 à elle toute seule, quant aux 175 watts restant, ils seront destinés à encaisser la puce RTX 5090 mobile, accompagnée de 24 Go de mémoire GDDR7 dédiée. Le modèle présenté en mai restait « sagement » cantonné à une 5080. 

Pour encaisser cette puissance, Asus embarque une Vapor Chamber et un jeu d’ailettes dissipées par un ensemble de trois ventilateurs. On retrouvera également à bord pas moins de 64 Go de DDR5-5600 au format double CSO-DIMM 2 x 32 Go 6800 mais vous pourrez investir dans 128 Go de mémoire si vous voulez pousser le bouchon encore plus loin.

On retrouvera également un port M.2 2280 NVMe PCIe 5.0 et un autre limité à du PCIe 4.0. La connectique liste un chipset Killer WiFi 7 BE1750 associé à un Bluetooth 5.4. Le reste des ports liste un Ethernet 2.5 Gigabit RTL8125D, un Thunderbolt 4, un USB 3.2 Gen2 Type-C, 6 USB 3.2 Gen2 Type-A, deux ports HDMI 2.1, deux DisplayPort 2.1 et un jack audio combo 3.5 mm. Un jack d’alimentation en entrée servira a accueillir les 380 merveilleux watts du bloc secteur externe. 

Un ROG NUC 16 Edition 20 pour faire le Buzz

Nous n’avons pas de tarif pour ce ROG NUC 16 Edition 20 mais il va sans dire que ce type d’engin ne sera pas donné. Il risque même de ne pas être énormément stocké car aussi « performant » soit-il sur le papier, il n’arrivera sans doute pas aux même compétences qu’un PC de format plus classique au même tarif. Aussi je doute que des magasins aient envie d’en avoir sur leurs étagères. L’engin est déjà sur la boutique d’Asus ROG France mais sans lien vers une possibilité d’achat. Il est probablement là pour faire le buzz. Je doute qu’il se vende aujourd’hui sous les 4000€…

 

Asus ROG NUC 16 Edition 20, le MiniPC anniversaire © MiniMachines.net. 2026

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RTX Spark Superchip : la vision de Nvidia au défi Windows 11

Penser une puce comme le RTX Spark ne se fait pas en un claquement de doigts. Nvidia a donc pris son temps pour élaborer une solution qui puisse venir chatouiller la concurrence actuelle des puces Qualcomm sous Windows 11. La marque a fini par sortir un SoC qui risque de faire un peu plus qu’un peu de bruit, si elle est bien déployée.

RTX Spark

La fin de l’exclusivité accordée à Qualcomm par Microsoft a pris fin en octobre 2023, on aurait pu penser que Nvidia et son RTX Spark attendent alors Microsoft au tournant pour lancer une puce capable de prendre le relais de l’offre concurrente. Cela n’a pas été le cas et il aura fallu attendre trois ans pour voir une réponse technique aux Snapdragons. Trois années pendant lesquelles Nvidia ne s’est pas tourné les pouces. Avec son partenaire Mediatek en charge de l’implantation des cœurs ARM Cortex, la marque a tissé un double écosystème : à la fois technique en proposant une solution assez brillante sur le papier. Mais aussi logicielle avec tout un ensemble de partenaires prêts à soutenir son initiative.

En parallèle de ses trois années d’attente, Nvidia a pu constater les efforts menés par Microsoft pour améliorer sa plateforme d’émulation technique. Au frais du système d’exploitation et de son concurrent Qualcomm, Windows 11 a peaufiné ses routines pour proposer une couche de gestion des puces ARM désormais beaucoup plus solide que les offres précédentes. C’est donc dans des conditions concurrentielles très avantageuses qu’est annoncée la nouvelle gamme de puces RTX Spark.

On ne parle pas encore de circuits spécifiques comme des Nvidia N1 ou Nvidia N1X mais d’une « gamme » plus large. Une manière de voir l’étendue possible du dispositif. La puce, gravée en 3 nm par TSMC proposera jusqu’à 20 cœurs Nvidia Grace (supposément 10 Cortex-X925 et 10 Cortex-XA725) et proposera un circuit graphique made-in-Nvidia séparé. Deux éléments qui seront réunis à la mémoire vive par une jonction NVLink C2C promettant 600 Go/s de bande passante. 

  NVIDIA N1X NVIDIA N1X NVIDIA N1 NVIDIA N1
Cœurs CPU BIG 10 × Cortex-X925 9 × Cortex-X925 8 × Cortex-X925 7 × Cortex-X925
Cœurs CPU LITTLE 10 × Cortex-A725 9 × Cortex-A725 4 × Cortex-A725 3 × Cortex-A725
GPU Streaming Multiprocesseurs 48 SM 40 SM 20 SM 16 SM
Cœurs CUDA 6 144 5 120 2 560 2 048
Mémoire 16 à 128 Go LPDDR5x
(16 canaux)
16 à 128 Go LPDDR5x
(16 canaux)
8 à 64 Go LPDDR5x
(8 canaux)
8 à 64 Go LPDDR5x
(8 canaux)
PCI Express 12 × PCIe Gen 5
5 × PCIe Gen 4
12 × PCIe Gen 5
5 × PCIe Gen 4
8 × PCIe Gen 5
3 × PCIe Gen 4
8 × PCIe Gen 5
3 × PCIe Gen 4
TDP 45 à 80 W 45 à 80 W 18 à 45 W 18 à 45 W

C’est un des points clés de cette offre, ce dialogue ultra rapide entre les éléments. La possibilité de piloter jusqu’à 128 Go de mémoire vive LPDRR5x va probablement attirer l’attention des amateurs d’IA locales. Nvidia annonce que le circuit proposera jusqu’au quintuple des débits d’un PCIe Gen 5 x5. Un énorme avantage pour les LLM. La marque emploie ici les éléments techniques mis au point pour ses gammes professionnelles

On comprend au passage pourquoi Qualcomm annonce enfin ses Snapdragon C à destination de machines beaucoup plus entrée de gamme. Tant que la marque se sentait seule et sans concurrence, elle pouvait se lâcher sur les puces haut de gamme. Désormais en compétition avec Nvidia, elle doit ouvrir sa gamme vers d’autres secteurs.

La gamme de machines qui pourra accepter ces puces est assez vaste mais un détail doit retenir l’attention. Si Nvidia parle d’un TDP de 1 watt seulement pour les usages les plus légers, la puce devrait atteindre les 80 watts à son pic de performances. Cela nécessite un dispositif de refroidissement adapté mais reste très impressionnant en face de l’ensemble des cœurs alignés. On imagine qu’ici également, les optimisations effectuées sur les puces professionnelles ont été fructueuses.

La partie graphique est impressionnante, il s’agit d’un ensemble de cœurs Blackwell RTX additionnant 6144 cœurs CUDA, soit l’équivalent d’une solution RTX 5070. Quand vous mettez bout à bout un SoC 20 cœurs, des milliers de cœurs CUDA, un énorme paquet de mémoire vive et une bande passante qui fonce à Mach-100, vous obtenez une recette assez ébouriffante pour pénétrer le marché.

Un lancement de RTX Spark sous haute surveillance

On ne sait pas quel scénario attendre de cette puce RTX Spark. Pour le moment, Nvidia annonce de multiples partenaires intéressés par cette puce. Un liste de plusieurs machines a été dressée chez les acteurs classiques du marché : Asus, Dell, HP, Lenovo, MSI et… Microsoft. un dernier acteur dont on comprend ici qu’il ne fera plus de cadeau d’exclusivité à Qualcomm pour ses gammes Surface.

Nvidia va se retrouver face à des choix pour cette sortie. Si la marque laisse le marché choisir ses implantations de RTX Spark, leur avenir semble déjà tout tracé. Les puces ne seront probablement pas données et leur appréciation par le grand public sera, au mieux, tiède à leur sortie. Nvidia n’indique pas de tarif pour ses puces mais il semble logique de les classer dans un positionnement Gaming assez élevé. On imagine mal le nouveau processeur venir organiser un sabordage concurrentiel des puces RTX mobiles classiques et on peut donc s’attendre à des tarifs assez élevés. 1499€, 1749€, 1999€ ou plus, ne semblent pas délirants pour ces futurs portables.

Voilà tout le problème aujourd’hui. Si Nvidia ne gère pas finement la distribution de ses puces, alors les constructeurs seront plus enclins à proposer les versions les plus haut de gamme possible. Sans considération d’un public de particuliers. Il sera moins risqué de lancer un produit RTX Spark avec 128 Go de mémoire vive à 3000€ sachant que dans tous les cas les pros se les arracheront plutôt que des modèles en 32 Go de mémoire  vive a 2000€ qui risquent de n’intéresser pas grand monde.

C’est sans doute pour cela que Nvidia met en avant toute la partie écosystème de son offre. Le DLSS pour augmenter le nombre d’images affichées, Le RayTracing pour la qualité de rendu, la baisse de la latence avec Reflex, le pilotage d’écran G-Sync et des fonctions d’IA variées dont le RTX Modding et ACE. 

Une foule de studios et de développeurs suivront le lancement de RTX Spark

Une foule de studios et de développeurs suivront le lancement de RTX Spark

Mais c’est également pour cela que la marque a sollicité de nombreux développeurs. Pour s’assurer que leurs prochains produits supportent les fonctions implantées. Une tâche facilitée par le simple fait qu’un cœur CUDA reste un cœur CUDA, qu’il soit intégré dans un circuit graphique secondaire ou celui du RTX Spark. 

Il faudra donc surveiller l’ensemble de cette sortie et rester très attentif à la qualité des offres annoncées mais aussi à celles réellement disponibles en magasin. Personne ne veut froisser Nvidia en ce moment et je suppose qu’aucun constructeur ou développeur ne prendrait le risque de ne pas adhérer à sa nouvelle offre. Mais il est possible que pour certains des constructeurs la proposition globale ne fonctionne tout simplement pas en 2026. Que seule l’offre visant des pros ait du sens. Comme cela a été le cas pour les Strix Halo d’AMD.

Le risque étant alors que les livraisons de machines « grand public » en 16/32 Go de mémoire ne soient que très limitées et pour coller aux attentes de la marque. Puis, que le gros de l’offre finisse par n’arriver que sur des modèles 128 Go. Des modèles vendus à des prix beaucou beaucoup plus élevés. Un écueil que le RTX Spark doit absolument éviter s’il veut percer comme un processeur viable pour les marchés grand pûblic face à AMD et Intel.

RTX Spark Superchip : la vision de Nvidia au défi Windows 11 © MiniMachines.net. 2026

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Acer Swift Air 14 : un 14″ intéressant malgré des compromis

Acer a dévoilé son nouveau Swift Air 14 au Computex 2026 et avec lui, la marque montre bien toute la problématique actuelle des grands constructeurs. Comment proposer un portable en 2026 avec un tarif raisonnable alors que les prix des composants se sont envolés ? 

Cet Acer Swift Air 14 est un ordinateur portable pensé pour l’ultramobilité. Il est fin, léger, coloré avec quatre finitions différentes proposant deux gris plus ou moins prononcés, un vert et un bleu. Il embarque tout ce qu’il faut pour travailler confortablement. Son écran est une dalle de 14 pouces IPS en 1920 x 1200 pixels, avec un rafraîchissement de 120 Hz. Cette dalle 16:10 assume une colorimétrie couvrant 100% de la zone sRGB et propose une luminosité culminant à 350 nits.

Pour piloter cet affichage, on retrouvera une gamme de puces Wildcat Lake d’Intel. L’engin pourra embarquer les nouveaux processeurs jusqu’au Core 7 350. On ne connait pas la puce entrée de gamme de l’engin mais le 350 est un 6 cœurs avec 2 cœurs P et 4 cœurs E cadencés à 4.8 GHz au maximum pour ses cœurs P et proposant un circuit graphique 2 cœurs Xe3 à 2.6 GHz. Un NPU 17 TOPS accompagne l’ensemble. De quoi faire tout type de tâches classiques dans un déploiement confortable et proposer assez de muscles pour exécuter des opérations assez lourdes dans le cadre d’un usage ultramobile.

Le Swift Air 14 sera accompagné par 8 à 16 Go de mémoire vive monocanal, en LPDDR5 et donc soudée à la carte mère. Un détail très important puisque, évidemment, les 8 Go apparaissent comme problématiques sous Windows 11. C’est léger, très léger. Trop léger pour un usage complet et confortable d’un engin aujourd’hui. J’ai bien peur malheureusement que ce choix soit retenu pour les modèles les plus accessibles de la gamme. J’espère que les puces Wildcat Lake les moins puissantes seront également déclinées avec 16 Go car je ne pourrais pas décemment conseiller un engin en 8 Go non évolutif sous Windows. 

La partie stockage sera montée sur un SSD M.2 non détaillé de 512 Go, ce qui sera suffisant pour cette gamme d’engin. Acer indique qu’il sera possible d’étendre ce poste jusqu’à 1 To seulement. Ce qui peut indiquer plusieurs choses, notamment le recours à un format court type M.2 2230 ou M.2 2242 en simple face. 

Acer Swift Air 14

Pour le reste, on retrouve une caméra FullHD et deux microphones numériques avec reconnaissance faciale par infrarouge pilotée par Windows Hello et un cache de confidentialité. Quatre enceintes sont intégrées pour un rendu DTS:X Ultra performant. La connectique est composée de deux ports Thunderbolt 4 et un USB 3.2 Type-A et un port jack audio combo 3.5 mm. La liaison sans fil sera gérée par une puce Intel AX211 qui proposera un Wi-Fi6E et du Bluetooth 5.3.

L’autonomie attendue est pour une fois détaillée. Le labo d’Acer annonce que les 3 cellules 70 Wh offriront 19 heures d’usage en lecture vidéo, 16 heures en navigation web et 12 heures en usages mixte. Pas mal pour un engin de 1.25 Kg, avec un châssis en aluminium et un encombrement réduit de 31.4 cm de large, 22.26 cm de profondeur et de 12.9 à 13.3 mm d’épaisseur.

Acer Swift Air 14

Le Acer Swift Air 14 2026 subit son époque

Cette machine, dans une version Wildcat Lake en 16 / 512 Go, c’est exactement ce que j’attends pour le marché depuis des années. J’aurais aimé accueillir ce genre d’engin déjà sous Intel N100/N150 mais le voir débarquer avec ces puces, des solutions proposant plus de nervosité, me semble prometteur. Malheureusement il sera largement freiné par la hausse globale des prix des composants. 

Cela posera un problème pour conseiller la machine. Si on doit prendre l’engin pour ce qu’il est au moment où il sort. Avec une concurrence qui sera dans le même bain en termes de prix et donc positionnée sur les mêmes standards. Alors on peut le considérer comme un portable entrée de gamme sérieux et efficace. Si on l’analyse par rapport aux offres qui se présentaient un an plus tôt, l’ultraportable parait forcément moins intéressant. 

Swift Air 14

Il faut bien comprendre que l’arrivée de cette puce Wildcat Lake sur ce type d’engin offrira plus de confort et de possibilités, mais n’ouvrira pas plus de portes logicielles que les précédentes puces dans la même gamme. On pourra faire la même chose, plus rapidement. Mais on ne pourra pas faire de nouvelles choses. Un montage vidéo de longue durée restera inaccessible. Des photos RAW de très grand format seront également éreintantes à modifier en photo. Plein de choses tourneront étonnamment bien, mais on ne pourra pas atteindre ce que les puces plus haut de gamme autorisent. Ce n’est pas leur but. 

Le problème donc, c’est qu’un utilisateur lambda qui aura vu un engin proposant les « mêmes services globaux » pour moins cher en 16/512 Go avec une puce moins rapide en 2025 se posera sans doute plus de deux fois la question de la validité d’un achat de cet Acer Swift Air 14 en 2026. S’il n’est pas « contraint et forcé », je doute qu’il se fasse une joie de passer à la caisse. Et c’est cette « satisfaction » qui transforme un portable standard en best-seller.

Acer Swift Air 14 : un 14″ intéressant malgré des compromis © MiniMachines.net. 2026

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Beelink Me Pro : les PC-Nas évoluent vers des puces plus rapides

L’idée de base du Beelink Me Pro lors de son lancement à la fin de l’année dernière était très claire. Proposer un boîtier permettant de gérer de deux à quatre stockages 2.5 ou 3.5 pouces et l’associer à une base de carte mère extractible permettant une évolution. Quelques mois plus tard, cette évolution est déjà là.

Beelink Me Pro

Il faut dire qu’Intel a un peu tordu le bras du constructeur. Le Beelink Me Pro d’origine est sorti avec des puces Intel N95 et N150. Des processeurs qui sont de plus en plus difficiles à obtenir aujourd’hui et sur lesquels les marques ne comptent plus dans la durée. Beelink se rabat donc sur d’autres solutions et met en avant par la même la compétence particulière de son MiniPC.

En effet ces engins ont une carte mère montée sur un support en rack, totalement extractible. Un propriétaire d’une version N95 pourra donc, en théorie, l’échanger contre une des nouvelles cartes. La partie théorique vient du fait que pour le moment Beelink n’a pas mis en vente de cartes nues. Il est également possible que des incompatibilités techniques existent, mais j’en doute.

Beelink Me Pro

Beelink Me Pro

Les puces disponibles sont l’Intel Raptor Lake Core i5-13420H, l’AMD Hawk Point Ryzen 7 H 255 ou l’AMD Strix Point Ryzen AI 9 HX 370. Des processeurs aux compétences évidemment plus avancées dont on ne connait pas l’entourage technique pour le moment. Les précédents modèles sont équipés de mémoire LPDDR5x en 12 ou 16 Go, on peut donc s’attendre à des dispositifs du même type dans des évolutions plus ou moins importantes.  

Le stockage ne devrait pas changer en quantité de SSD disponibles, mais il proposera peut-être plus de lignes PCIe. L’actuel modèle N150 propose un M.2 2280 PCIe 3.0 x2 et deux PCIe 3 x1. On devrait donc retrouver un M.2 2280 destiné au système et deux autres pour du stockage rapide. Cela en plus des deux à quatre baies SATA3 compatibles avec des stockages 2.5 ou 3.5″.

Le Beelink Me Pro comme MiniPC classique avec option NAS et/ou serveur

La connectique comprend, un Ethernet 10 Gigabit, un autre en 2.5 Gigabit, une sortie HDMI, un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort, un USB 3.2 Gen2 Type-A (en façade), deux USB 2.0 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm

L’ensemble mesurera 12.1 cm de large pour 11.2 cm de haut sur 16.5 cm de profondeur pour le modèle 2 baies. La version quatre baies sera plus imposante avec 14.5 cm de large, 16.5 cm de haut et autant de profondeur. Diverses options de couleurs seront disponibles.

Pour vous situer les appareils, les modèles actuels en 2 baies sont disponibles sur Amazon aux prix suivants :

Les modèles 4 baies ne sont pas disponibles.

Changer la carte mère de son Beelink Me Pro en vidéo

Beelink Me Pro : les PC-Nas évoluent vers des puces plus rapides © MiniMachines.net. 2026

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Acer Nitro Blaze Link : la console 100% streaming

Avec la Nitro Blaze Link, Acer répond à une double problématique. Celle d’une situation mondiale très compliquée sur les composants d’un côté et le besoin de proposer des solutions mobiles en support des équipements existants. 

Une présentation quelque peu exagérée ?

Une présentation quelque peu exagérée ?

L’idée du Nitro Blaze Link est de déporter la puissance de calcul en dehors du dispositif. La console est donc une manette de jeu affublée d’un écran qui va demander à un autre appareil, local ou non, de streamer ses contenus. C’est une opération intéressante à plus d’un titre. D’abord parce que cela coûte moins cher qu’une vraie console autonome, ensuite parce que cela répond à un besoin du marché d’une solution légère et enfin parce qu’avec cette proposition, Acer évite en grande partie le problème lié à la hausse des composants.

Avec un écran de 7 pouces de diagonale en 1920 x 1200 pixels, la petite console n’embarque que peu de choses. Pas d’infos sur son équipement logique mais je suppose qu’il s’agit d’un SoC basique. La mémoire vive est limitée à 1 Go de LPDDR4-2133 et le stockage à… 8 Go en eMMC. L’idée est donc simple, permettre à l’utilisateur d’exploiter des services de streaming. Par exemple, se connecter à un PC puissant qui va exécuter vos jeux et transmettre les infos sur l’écran et les deux enceintes stéréo – ou la sortie Jack – de la console.

Acer Nitro Blaze Link

Acer Nitro Blaze Link

On n’a peu d’infos sur le reste de cette Nitro Blaze Link. Pas de prix, pas de date précise de sortie, pas d’autonomie. Seul détail important, sa prise USB ne sert qu’à une seule chose : charger la batterie 18 Wh. Pas de transfert de données possible, ce qui signifie que les mises à jour seront faites en ligne via Wi-Fi. J’ai bien l’impression qu’on retrouve ici un système proche d’un smartphone de A à Z habillé d’un ensemble de contrôles de console.

L’objet, qui mesure 28.69 cm de large pour 10.98 cm de profondeur et 3.35 cm d’épaisseur, propose deux joysticks analogiques, des gâchettes, une croix directionelle et des boutons en plus des 5 points tactiles de son écran.

Acer Nitro Blaze Link : uniquement du streaming local ?

Acer ne donne aucune info sur le support de services en ligne et n’indique que le support de ses nouveaux portables haut de gamme de jeu. Mais c’est peut être assez logique et n’augure rien de spécifique. D’abord parce que les communiqués de presse sont des lieux habituels d’autopromotion. Ensuite parce que la machine n’est pas prévue avant le quatrième trimestre et que les développements d’éventuels accords avec des services comme le GeForce Now de Nvidia, la solution Luna d’Amazon ou le Mocrosoft XBox Pass Game sont probablement encore en cours de tractations. 

Logitech G Cloud

Logitech G Cloud

Une chose est certaine pour cette Nitro Blaze Link. Sans un prix très convaincant, elle aura du mal à séduire. D’abord parce que le service rendu est du même type que celui que proposent des extensions pour smartphone type Gamesir X5 ou GameSir G8 Plus. C’est-à-dire, des « joysticks » qui s’associent avec des smartphones. Ensuite parce que le matériel embarqué est assez basique. Logitech a lancé une console de Streaming de ce type avec la G Cloud en 2023 à 359€… Et ça ne s’est pas très bien passé pour leurs ventes…

Si Acer parvient à proposer un produit au tarif plus contenu, il y a des chances que certains y trouvent leur compte. Cela permettrait de jouer en mobilité tout en profitant de son équipement déjà en place. Une solution attentiste qui correspond très bien à la période.

Acer Nitro Blaze Link : la console 100% streaming © MiniMachines.net. 2026

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Acer Iconia Duo S14 : une tablette Android très grand format

Quatorze virgule deux pouces, c’est la diagonale de la grande tablette Android Acer Iconia Duo S14. Acer qui revient fort sur le segment et annonce pas moins de trois tablettes de grandes taille pour ce Computex 2026. Deux modèles de 12.2 pouces et une de 14.2 pouces.

Acer Iconia Duo D12

Acer Iconia Duo D12

Acer Iconia Duo D12 : 12.2″ IPS

On commence par la Acer Iconia Duo D12, la plus entrée de gamme des deux 12.2″. Livrée sous Android 16 elle embarquera un SoC MediaTek Helio G99 et comptera sur 8 Go de LPDDR4 et 128 Go de stockage UFS avec un lecteur de cartes MicroSDXC pour étendre cette capacité. Son grand écran affichera via une dalle IPS en 2400 x 1600 pixels. 4 enceintes seront embarquées, des webcams avant et arrière, un Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2, une dizaine d’heures d’autonomie et des dimensions proches d’une feuille A4 : 27.7 par 19.1 cm pour 7.5 mm d’épaisseur. Le tout pesant 620 grammes, pour une maniabilité probablement cantonnée au sein de la maison. Cette Acer Iconia Duo D12 proposera la lecture de films et séries affichés de manière confortable. Grande diagonale, son stéréo. De quoi regarder quelque chose au fond de son lit.

Acer Iconia Duo D12

Acer Iconia Duo D12

Deux webcams sont intégrées, une 5 MP à l’avant et une 8 MP à l’arrière, de quoi faire des photos mais aussi assurer un service de vidéoconférence. La Iconia Duo D12 permettra la lecture, magazines, livres, journaux, BD, Mangas, PDF, documents « photographiés » avec sa webcam et évidemment Web. Le format la rend déplaçable au fond d’un sac, mais il est plus probable que cette tablette reste cantonnée à un usage local. Au cœur d’un espace familial pour des activités ludiques, d’information pour faire ses devoirs, pour jouer ou regarder un film. A noter que des options comme un clavier détachable, un stylet actif et un support magnétique permettront d’en étendre les usages.

Prix annoncé de l’Acer Iconia Duo D12 aux US : 399$ HT

Acer Iconia Duo S12

Acer Iconia Duo S12

Acer Iconia Duo S12 : 12.2″ OLED

La Iconia Duo S12 est une version plus performante dans la même diagonale. La dalle évolue vers de l’OLED, en 2800 x 1840 pixels avec une couverture totale de la gamme de couleurs DCI-P3 et une luminosité de 600 nits.  Toujours sous Android 16 elle propose un SoC MediaTek Dimensity 7400 et sa mémoire vive de 8 Go passe à de la LPDDR5. Le stockage grimpe à 256 Go UFS maximum et on retrouve le lecteur de cartes MicroSDXC. La batterie 8000 mAh proposera toujours une dizaine d’heures d’autonomie.

Acer Iconia Duo S12

Acer Iconia Duo S12

Quelques autres détails changent avec des webcams plus performantes : 8 MP en frontal, 13 MP au dos de l’appareil. Pour le reste, peu de différences, la puce embarquée est plus puissante mais on retrouve globalement les mêmes usages. En disposant des mêmes accessoires.

Prix annoncé de l’Acer Iconia Duo S12 aux US : 549$ HT.

Acer Iconia Duo S14

Acer Iconia Duo S14

Acer Iconia Duo S14 : 14.2″ OLED

Enfin, la grande Iconia Duo S14 déploiera sa diagonale de 14.2 pouces dans un dispositif de 730 grammes qui dépassera la feuille A4 : 31.1 par 21.71 cm pour 6,2 mm d’épaisseur. De quoi proposer un espace de consultation très agréable pour différents contenus. La dalle est encore de type OLED, elle propose une définition de 2880 x 1840 pixels avec un rafraichissement 120 Hz. La colorimétrie est toujours à 100% de la norme DCI-P3 et la luminosité est de 400 nits. C’est typiquement l’objet qui va permettre de regarder un film au fond de son lit ou de surfer de manière très agréable.

Acer Iconia Duo S14

Acer Iconia Duo S14

La puce embarquée est ici un SoC MediaTek Dimensity 8300 toujours accompagné par 8 Go de LPDDR5. Le stockage est toujours confié à une solution UFS pouvant atteindre 256 Go et un lecteur de cartes MicroSDXC est encore présent. À noter, par rapport aux deux précédents modèles, que la puce propose une solution Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 mais également un module GPS. 

Acer Iconia Duo S14

Acer Iconia Duo S14

La batterie de la Iconia Duo S14 atteindra les 10 000 mAh, il faut compenser la dalle plus importante. L’autonomie ne bouge pas, avec toujours 10 heures annoncées. On retrouve des capteurs photo 8/13 MP, les quatre haut-parleurs et une petite nuance avec la présence de deux ports USB Type-C au lieu d’un seul pour les modèles 12″. Là encore, ce modèle aura droit à un support magnétique, un stylet actif pour gribouiller et un clavier détachable pour prendre des notes. 

Prix annoncé de l’Acer Iconia Duo S14 aux US : 699$ HT.

Les fichetechs : 

  Acer Iconia Duo D12
Modèle D12-11M
Système d’exploitation Android 16
Processeur SoC octa-core MediaTek Helio G99 cadencé à 2,2 GHz
Mémoire vive 8 Go LPDDR4 intégrés
Stockage 128 Go UFS
Écran 12,2 pouces WQXGA (2400 × 1600), format 3:2, tactile multipoint
Caméra avant 5 MP
Caméra arrière 8 MP
Audio Double haut-parleur stéréo intégré
Connectique 1 port USB Type-C, lecteur de carte microSD
Batterie 30,4 Wh, 8 000 mAh, 3,8 V, batterie Li-ion 2 cellules
Autonomie Jusqu’à 10 heures
Connectivité Wi-Fi 6, Bluetooth® 5.2
Dimensions 277,75 × 191,34 × 7,5 mm (L × P × H)
Poids 0,62 kg
Accessoires optionnels Support magnétique, stylet actif, clavier détachable
  Acer Iconia Duo S12
Modèle S12-11M
Système d’exploitation Android 16
Processeur MediaTek Dimensity 7400, SoC octa-core cadencé à 2,6 GHz
Mémoire vive 8 Go LPDDR5 embarqués
Stockage Jusqu’à 256 Go UFS
Écran OLED 12,2 pouces (2800 × 1840), format 3:2, tactile multipoint
Luminosité 600 nits
Couverture colorimétrique 100 % DCI-P3
Caméra avant 8 MP
Caméra arrière 13 MP
Audio Double haut-parleurs stéréo intégrés
Connectique 1 port USB Type-C, lecteur de carte microSD
Batterie 30,4 Wh, 8 000 mAh, 3,8 V, batterie Li-ion 2 cellules
Autonomie Jusqu’à 10 heures
Connectivité Wi-Fi 6, Bluetooth® 5.3, GPS
Dimensions 271,65 × 183,13 × 6,5 mm (L × P × H)
Poids 0,58 kg
Accessoires optionnels Support magnétique, stylet actif, clavier détachable
  Acer Iconia Duo SS14
Modèle S14-11M
Système d’exploitation Android 16
Processeur MediaTek Dimensity 8300, SoC octa-core cadencé à 2,2 GHz
Mémoire vive 8 Go LPDDR5 embarqués
Stockage Jusqu’à 256 Go UFS
Écran OLED WQXGA 14,2 pouces (2880 × 1840), format 3:2, tactile multipoint
Luminosité 400 nits
Couverture colorimétrique 100 % DCI-P3
Caméra avant 8 MP
Caméra arrière 13 MP
Audio Quadruple haut-parleurs stéréo intégrés
Connectique 2 ports USB Type-C, lecteur de carte microSD
Batterie 38 Wh, 10 000 mAh, 3,8 V, batterie Li-ion 2 cellules
Autonomie Jusqu’à 10 heures
Connectivité Wi-Fi 6E, Bluetooth® 5.2, GPS
Dimensions 311 × 217,1 × 6,2 mm (L × P × H)
Poids 0,73 kg
Accessoires optionnels Support magnétique, stylet actif, clavier détachable

Acer Iconia Duo S14 : une tablette Android très grand format © MiniMachines.net. 2026

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Acer Predator Atlas 8 : une console sous Intel Arc G bientôt dispo (Concours !)

Mise à jour du 17/06/2026 : J’étais chez Acer hier pour une présentation produits et le prix de la console nous a été révélé : 1499€ pour la version Intel G3 Extreme ! La date de disponibilité visée est finalement le mois deseptembre 2026. Le gagnant est donc « Smoi3 » pour son commentaire prédictif pile-poil du 29 mai à 17H23 ! Bravo à lui ! 

 

Nous devrions découvrir les premiers prototypes de cette Acer Predator Atlas 8 au Computex dans quelques jours. La ConsolePC fait partie de ces modèles annoncés par Intel qui seront équipés de puces Intel Arc G3 et G3 Extreme.

Acer Predator Atlas 8

Acer Predator Atlas 8

Les Acer Predator Atlas 8 afficheront, comme leur nom l’indique, un écran de 8 pouces de diagonale. Une dalle 1950 x 1200 pixels, tactile et IPS, capable de proposer un rafraîchissement de 120 Hz variable. Un bel affichage qui sera entouré par la panoplie classique de boutons, gâchettes et joysticks du genre.

A leur cœur, les puces Intel Arc G3 avec 10 cœurs et un chipset graphique B370 ou la version Arc G3 Extreme qui passe à 12 cœurs et au circuit B390. Des puces performantes et capables de belles choses en jeu qui sont issues des évolutions du fondeur incluses dans la génération Panther Lake de ses puces mobiles mais optimisées pour un usage ultramobile moins gourmand en énergie.

Elles seront épaulées par un maximum de 24 Go de mémoire vive LPDDR5x-7467, soudée directement sur la carte mère. Le stockage pourra quant à lui atteindre 1 To via un SSD d’une taille non détaillée en PCIe 4.0 NVMe. 

Protégéés par une dalle en verre Corning Gorilla Glass Victus pour résister aux chocs et proposer un traitement antireflet, les Acer Predator Atlas 8  seront refroidies par un jeu de deux ventilateurs. Une paire d’enceintes stéréo avec fonction DTS:X Ultra sera également intégrée. La connectique fait état de deux ports Tunderblot 4, un jack audio combo 3.5 mm et un lecteur de cartes MicroSDXC. Pour la connexion aux réseaux, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 sera également proposé.

Des batteries de 60 à 80 Wh seront proposées et les consoles pourront profiter d’un chargeur 65 Watt pour une charge rapide. Des LEDs RGB seront de la partie et on retrouvera des contrôles fins avec notamment des gâchettes magnétiques débridables via un petit interrupteur.

La Acer Predator Atlas 8 mesurera 29.9 cm de large, 12.7 cm de profondeur et 5.84 cm d’épaisseur. Pas d’inquiétude, cette épaisseur correspondra aux poignées ergonomiques de l’objet. Son poids total atteindra 770 grammes en version 60 Wh et 810 grammes pour le modèle 80 Wh.

Pas de prix pour le moment et une date de disponibilité prévue pour octobre 2026, les consoles risquent de ne pas être données. La version Arc Series 3G devrait être proposée à un tarif « plus raisonnable », probablement avec 12 Go de mémoire vive et peut-être 256 Go de stockage, mais je doute que ces appareils soient facilement accessibles financièrement. La crise actuelle de la mémoire vive et des autres composants n’étant pas du tout prévue pour être résorbée d’ici la fin de l’année.

Grand jeu Minimachines.net / Acer Predator Atlas 8 

Devinez le prix de la console Acer Predator Atlas 8 la plus haut de gamme ( Intel Arc G3 Extreme / 24 Go / 1 To)

Laissez en commentaire l’estimation du prix de la console et remportez le super prix ! Le tarif proposé le plus approchant de la somme officielle à laquelle sera réellement commercialisée la console en octobre sera le gagnant. Concours ouvert à tous. Premier prix « une part de flan « 4.

 

Catégorie Détails
Nom Predator Atlas 8
Modèle PA08-I51
Système d’exploitation Windows 11 Home
Processeur Intel Arc G3 Extreme / Intel Arc G3
Graphismes Intel Arc B390 / Intel Arc B370
Écran 8 pouces WUXGA (1920 × 1200), format 16:10, dalle IPS
Qualité d’affichage 100 % sRGB, 77,68 % Adobe RGB
Protection écran Gorilla® Glass Victus™ + Gorilla® Glass DXC
Tactile Multi-touch 10 points
Taux de rafraîchissement 120 Hz avec prise en charge VRR
Luminosité 500 nits
Mémoire vive Jusqu’à 24 Go LPDDR5x (7467 MT/s)
Stockage Jusqu’à 1 To SSD PCIe Gen4 NVMe M.2 (2280)
Refroidissement Double ventilateur (Predator AeroBlade métallique + ventilateur plastique), technologie Vortex Flow
Ports / Connectique 2 × Thunderbolt 4, lecteur microSD UHS-II (SD 4.0 : SD/SDXC/SDHC/SDUC), prise audio combo 3,5 mm
Contrôles Boutons A/B/X/Y, croix directionnelle, joysticks analogiques pleine taille
Commandes supplémentaires Boutons Xbox Game Bar, PredatorSense, Vue, Menu
Gâchettes et bumpers Gâchettes analogiques Hall Effect L2/R2, bumpers gauche/droite
Fonctions avancées Boutons macro gauche/droite, interrupteurs de gâchette réglables
Sécurité Bouton d’alimentation avec capteur d’empreintes digitales
Audio 2 haut-parleurs 2 W, Realtek ALC712
Microphones Double micro intégré
Technologies audio DTS:X® Ultra, Hi-Res Audio, Acer PurifiedVoice
Batterie Jusqu’à 80 Wh, Li-ion 4 cellules (4S1P)
Alimentation Adaptateur USB-C 65 W
Wi-Fi & Bluetooth Intel Killer Wi-Fi 7 BE1775s, Bluetooth 5.4
Logiciels inclus PredatorSense, Xbox Game Pass Premium (2 mois), PC Game Pass (3 mois)
Dimensions 299 × 127,4 × 28,5 / 58,37 mm
Poids < 810 g (batterie 80 Wh) / < 770 g (batterie 60 Wh)

Source : Acer

Acer Predator Atlas 8 : une console sous Intel Arc G bientôt dispo (Concours !) © MiniMachines.net. 2026

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Arc Série G : les puces ultramobile pour PC-consoles d’Intel enfin officialisées

Les Arc Série G sont des processeurs créés par Intel pour un secteur ultra-niche, celui des consoles PC mobiles au format console de jeu. Un microcosme d’autant plus restreint qu’Intel s’adosse avant tout à l’écosystème Windows 11 de Microsoft. La solution ayant eu le plus de succès avec ce format étant le Steam Deck sous SteamOS, une distribution Linux optimisée pour le jeu.

Arc Série G

Le calendrier ne pouvait pas plus mal tomber pour ces puces Arc Série G. Je suppose qu’au moment de leur conception, quand Intel s’est aperçu il y a quelques années qu’il n’avait pas grand-chose à proposer face aux processeurs AMD intégrés au Steam Deck, l’avenir était plus radieux qu’aujourd’hui. Je n’irais pas jusqu’à dire que le marché des consoles PC est mort, mais au vu des tarifs des machines sorties récemment et à la hausse des prix du Steam Deck… On se rend compte que la crise actuelle des composants a un impact très fort sur le prix des produits. 

Proposer des processeurs spécifiquement pour ce type de machine n’est probablement pas le meilleur moyen de vendre des millions de puces en ce moment. Mais c’est un des impondérables d’un secteur où la recherche et le développement ainsi que le prototypage et l’optimisation des produits demandent des années de mise en place. 

C’est donc dans un secteur en crise, où la majorité des acteurs ont relevé leurs tarifs de plusieurs centaines d’euros tout en limitant leur production, que ces nouveaux processeurs sont annoncés. Est-ce que les Arc Série G seront suffisamment performants pour faire passer la pilule de prix très élevés ? Il faudra juger sur pièces au Computex 2026 dès le 2 juin prochain.

Arc Série G : deux puces annoncées spécifiquement pour les ConsolesPC

On retrouve donc les Intel Arc G3 et Intel Arc G3 Extreme. Deux puces qui seront a priori exclusivement réservées à des consoles mobiles type Steam Deck. Deux puces qui proposent un mélange toujours aussi complexe entre une recherche de performance et une obligation d’autonomie.

On retrouve donc ici une base de travail dérivée des processeurs Panther Lake, les Intel Core Ultra Series 3 et leur finesse de gravure Intel 18A. La base de cette architecture reprend la philosophie d’Intel d’un mélange de cœurs. On retrouve en tout 13 cœurs construits comme suit :

Deux cœurs Performance à 4.7 GHz tout de même pour de la nervosité de calcul. Huit cœurs Efficient en backup et quatre cœurs LP-E pour des tâches légères afin de conserver une bonne autonomie. Le processeur équilibrera en permanence les différents cœurs en fonction des besoins. La lecture d’une vidéo ne demandera que peu de ressources et donc ne mobilisera que les cœurs les moins gourmands. Le lancement d’un jeu récent sur un téléviseur avec branchement sur secteur monopolisera l’ensemble des ressources de chaque cœur à son maximum. Entre les deux, la puce adaptera l’activation des différents cœurs en suivant les ressources demandées par les jeux.

Ces puces Arc Série G ouvrent également la voie à une scénarisation fine de leur usage. Le joueur pourra piloter la puce au travers de ses logiciels en mettant en avant la qualité des graphismes ou le nombre d’images par seconde. Il pourra également choisir de jouer plus longtemps ou d’éviter la chauffe. Enfin, la puce pourra équilibrer l’ensemble des besoins en fonction de profils de jeux.

Cette base de calcul se conjugue avec deux circuits graphiques construits autour de l’architecture Intel Xe3 qui seront déployés jusqu’en 12 cœurs. On retrouve ici les, décidemment très pratiques, chipsets Arc B390 et B370. Des solutions qui vont offrir aux consoles PC des fonctions d’affichage avancées.  On parle de gestion du raytracing et surtout du XeSS 3. La technologie de mise à l’échelle qui sera probablement un des points capitaux du succès de ces puces Arc Série G. Avec cette solution, la puce pourra calculer des images en basse définition, plus facilement et rapidement, puis les adapter en temps réel à la définition de l’écran. Un tour de passe-passe technologique fort utile pour ce type de scénario d’usage. 

Les processeurs sont calibrés pour fonctionner dans des TDP oscillant de 8 à 30 watts. Elles proposent des NPU dégageant 46 TOPs et piloteront 12 lignes PCIe tout en prenant en charge jusqu’à 96 Go de LPDDR5x-8533.

Les petits bonus d’Intel

On retrouve la panoplie d’outils « secondaires » associés aux puces d’Intel. Ici la possibilité de profiter d’une liaison sans fil Wi-Fi7 et Bluetooth 6 facilitée par les interactions directes avec le processeur. Mais également la prise en charge du Thunderbolt 4 pour alimenter la console et recharger sa batterie, bien sûr. Mais également transférer des données jusqu’en 40 Gb/s et piloter des affichages externes. De quoi imaginer une exploitation très poussée une fois posée sur un dock.

Autres points importants, il sera possible de profiter des efforts d’optimisation des jeux effectués pour l’ensemble des puces Xe3. C’est-à l’apparition de pilotes prenant en charge spécifiquement les meilleurs réglages pour des jeux sur ce type de console dès leur sortie. Les appareils profiteront également des Precompiled Shaders pour accélérer leur lancement.

Enfin, en exploitant Windows 11, les consoles ainsi équipées pourront à la fois proposer des usages secondaires mais aussi profiter du mode XBOX de Microsoft pour retrouver une interface pilotable avec boutons et joysticks. 

Un parc de consoles sous Arc Série G en approche

Plusieurs consoles sous Arc Série G sont attendues au tournant chez Acer, One Netbook et, évidemment, le vieux partenaire d’Intel sur ce segment qu’est MSI. Les minimachines devraient être annoncées au Computex 2026 et leur disponibilité semble prévue en juin. Reste la grande, très grande inconnue, du prix. Avec un Steam Deck 16/512 Go qui débute à 779€ désormais on se doute que les tarifs de cette gamme ne seront pas légers. Le marché des Consoles PC a pourtant besoin de solutions accessibles pour dépasser son secteur de niche. Et si la dépense est trop élevée, la majorité des personnes tentées n’auront pas d’autre choix que de passer leur tour.

Il faut donc espérer que les constructeurs réfléchissent aux usages réels de ces engins et évitent les écueils classiques dans lesquels ils sont tombés par le passé : définition inutilement importante, stockage ou mémoire mal positionnés, batterie non remplaçable et autonomie trop limitée.

Arc Série G : les puces ultramobile pour PC-consoles d’Intel enfin officialisées © MiniMachines.net. 2026

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Beelink annonce trois MiniPC sous Core 3 304 à l’approche du Computex

Trois MiniPC sous Intel Core 3 304 sont annoncés par Beelink pour ce Computex 2026. Trois engins équipés de la même puce Wildcat Lake gravée en 18A avec des variantes assez spécifiques pour faire face à la crise.

Aucun prix n’a filtré pour le moment, ce « détail » sera révélé plus tard. Mais Beelink a choisi de proposer un équipement technique assez spécifique et plutôt contraire à ses habitudes jusqu’ici.

Au cœur de ces machines, on retrouve d’abord un processeur Wildcat Lake, le plus petit de cette gamme. Le Core 3 304 est constitué d’un unique cœur « P » Cougar Cove et de quatre cœurs « E » Darkmont. Il sera donc plus performant qu’un Twin Lake comme le N150 avec ce cœur rapide supplémentaire qui apportera ses capacités en simple cœur comme en multi. Son circuit graphique est également plus rapide que les anciennes puces avec un circuit Xe3-LPG. Un NPU pouvant proposer jusqu’à 24 TOPS est également présent pour des usages IA locaux.

Le processeur Intel Core 3 304 déployé en série

Si nous n’avons toujours pas de chiffres précis pour mettre cette puce en perspective de l’offre précédente, Beelink propose quelques chiffres issus de ses laboratoires de test. Ainsi le Core 3 304 est positionné comme 20% plus rapide en simple cœur qu’un Core i3-N305 « Alder Lake-N » et 60% plus puissant en multicœur. Pour rappel ce N305 a été présenté comme le haut de gamme de la marque sur ce segment lors de sa sortie, il s’agit d’une puce qui développe 8 cœurs « E » à une fréquence de 3.8 GHz et pour un TDP identique de 15 watts. Cette évolution de performances est donc assez significative.

Le Core 3 304 face aux précédentes puces Intel

Le Core 3 304 face aux précédentes puces Intel

L’arrivée de ce type de puces sur le marché des MiniPC va probablement élever leurs prix par rapport aux solutions disponibles en N100/N150 jusqu’à la mi-août 2025. Mais au vu de l’envolée des tarifs globaux de la mémoire et du stockage, il sera impossible de retrouver un niveau de prix équivalent. Pour contrebalancer ces hausses, Beelink propose des solutions… de compromis.

La gamme Beelink comprend donc trois engins, les deux premiers peuvent paraître assez similaires mais cachent en réalité quelques nuances.

Le Beelink EQ Mini sera l’entrée de gamme Wildcat Lake. Avec un Core 3 304 il fait le choix de composants fixes, soudés et non évolutifs. Une solution économique mais qui enlève des possibilités d’ajuster ses composants dans le futur. On retrouve donc de la LPDDR5 pour la mémoire vive et un stockage basé sur un composant UFS 3.1 également soudé à la carte mère. La marque n’est pas folle et propose également deux ports M.2 PCIe 4.0 pour pouvoir faire évoluer le stockage. On suppose que le Beelink EQ Mini sortira d’usine avec un système préinstallé sur le stockage UFS. 

Cet engin a par ailleurs quelques atouts avec un double port USB4, une alimentation intégrée de 45W et un port Ethernet 10 Gigabit. S’il est livré avec un montant de mémoire suffisant, à savoir 16 Go de LPDDR5 minimum, cela pourra être une solution très pertinente à considérer pour des usages familiaux. 

Le Beelink EQi est un peu plus haut de gamme avec une coque vraisemblablement en aluminium. Plus encombrant que le précédent, 12.6 cm de côté et 4.42 cm d’épaisseur au lieu de 11.2 cm de côté et 3.7 cm d’épaisseur. Il fait appel à une combinaison de mémoire LPDDR5 et DDR5 dans un dispositif non détaillé. Les puces Wildcat Lake sont toujours monocanal pour la mémoire et on ne pourra donc pas compter sur une installation combinant LPDDR5 soudée et port SODIMM évolutif. je suppose qu’ici Beelink proposera une solution « prête » à l’emploi en LPDDR5 et une variante type barebone.

Pour le reste, on retrouve le stockage UFS 3.1 et les deux ports M.2 NVMe PCIe 4.0 ainsi que le double port USB4. La machine étant un peu plus large, le constructeur y trouve la place de glisser un port Ethernet 2.5 Gigabit en plus du 10 Gigabit. L’alimentation grimpe à 85W, ce qui est assez étonnant puisque l’engin est construit sur la même base technique que le précédent en 45 Watts.

Enfin, le MiniPC-NAS Beelink Me Pro-2, toujours sous Core 3 304, passe à une solution combinant slot SODIM DDR5 et UFS 3.1 associée à un port M.2 NVMe PCIE 4.0 et deux emplacements SATA pour des stockages 3.5 ou 2.5″. Ce MiniPC particulier mesure ici 12.1 cm de large pour 11.2 cm d’épaisseur sans détailler sa profondeur. On sait toutefois que le précédent modèle de cette gamme mesurait 16.6 cm de profondeur pour 12.1 sur 11.2  cm également. Sa liaison Ethernet est également double avec du 2.5 et du 10 Gigabit. Son alimentation est une 120 Watts pour prendre en charge les deux baies de stockage.

Le fonctionnement de la gamme laisse à penser que le Project Firefly d’Intel a eu également des échos dans le monde du MiniPC. Il est fort possible que la carte mère soit la même sur ces trois engins avec des choix d’implantation différents.  Absence de montage de slot SODIMM pour le EQ Mini. remplacement d’un port M.2 PCIE 4.0 par une solution SATA sur le ME Pro-2. Si tel est le cas, la volonté très claire de la nouvelle gamme Beelink sera de lutter contre la hausse des tarifs actuels.

Intel Core Series 3 : les puces Wildcat Lake enfin officialisées

Beelink annonce trois MiniPC sous Core 3 304 à l’approche du Computex © MiniMachines.net. 2026

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Les nouveaux prix des Steam Deck OLED font très très mal

Sans grosse surprise, le nouveau stock de Steam Deck OLED n’est plus aux prix des précédents. Non seulement la version « LCD » a disparu. Mais la note se retrouve hyper salée pour les modèles 512 Go et 1 To avec écrans plus haut de gamme.

Les anciens prix des Steam Deck OLED

Les anciens prix des Steam Deck OLED

Le Steam Deck OLED de 512 Go, auparavant proposé à 569€, passe à 779€ aujourd’hui. 210€ d’augmentation pour le même matériel.

La version 1 To évolue également, on passe de 679€ à 919€. Soit 240€ d’augmentation au total, ce qui est paradoxalement moins que la version 512 Go.

Les nouveaux prix des Steam Deck OLED

Les nouveaux prix des Steam Deck OLED

C’est assez logique, le plus gros de l’impact sur les prix ces derniers mois a été la mémoire vive et, dans une moindre mesure, le stockage. Les deux versions ont toutes deux une mémoire vive de 16 Go LPDDR5-6400 soudée sur la carte mère et qui ne change pas. Le passage de 512 Go à 1 To ne coûte donc que 30€ de plus « seulement ».

Les Steam Deck OLED et bientôt, tout le reste

Avec ces nouveaux tarifs, les engins ne sont plus de si bonnes affaires. Je sais qu’il faut reporter les prix proposés à l’ensemble de l’offre, mais il s’agit là d’un investissement très important. Si les 569€ ou 679€ d’origine pouvaient passer pour des caprices de joueur sur le retour, voire comme un moyen de faire fructifier son immense bibliothèque Steam. La nouvelle offre est vraiment élevée. Difficile à justifier pour l’usage proposé.

Cela reste une excellente console de jeu PC avec un écosystème efficace et des composants toujours intéressants. Le Steam Deck OLED reste la meilleure solution de jeu Linux mobile disponible aujourd’hui pour profiter de son catalogue de jeux. Mais il faut vraiment, vraiment, être motivé pour craquer.

Ces tarifs en hausse explosive ne sont qu’un des premiers effets de la vague d’augmentation attendue pour les mois qui viennent. Le palier de hausse devrait se faire véritablement sentir le mois prochain pour le Computex 2026. Le salon devrait annoncer son lot de mauvaises nouvelles au travers d’annonces de prix de plus en plus élevés. On comprend pourquoi la Steam Machine n’a toujours pas de tarif.

Dernier détail, pour ce tarif explosif, vous n’aurez pas droit à un chargeur d’alimentation… Ceux-ci semblent en rupture de stock. La cerise sur le deck en quelque sorte.

Steam Deck : l’avenir rafraichissant proposé par Valve

Source : Steam via le petit Thomas

Les nouveaux prix des Steam Deck OLED font très très mal © MiniMachines.net. 2026

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ECS LIVA Z15 Plus : un MiniPC annoncé sous Wildcat Lake

Le nouveau ECS LIVA Z15 Plus n’a pas encore dévoilé tous ses secrets. La marque utilise un communiqué de presse pour inciter les journalistes et autres acteurs à se présenter sur son stand du Computex 2026 qui aura lieu du 2 au 5 juin prochain.

Un Computex qui sera surement en demi-teinte tant la situation est morose face à la hausse des prix de la mémoire et des autres composants. Mais un Computex où les fabricants tenteront de séduire avec des nouveautés en faisant une grosse emphase sur la responsable de leurs malheurs : l’IA.

ECS LIVA Z15 Plus

ECS LIVA Z15 Plus

Le MiniPC ECS LIVA Z15 Plus annonce l’arrivée des MiniPC Wildcat Lake

Parmi les annonces attendues cette année, une probable floppée de minimachines sous processeurs Wildcat Lake. La grande question à laquelle ne répondra pas le LIVA Z15 Plus aujourd’hui, c’est le prix de ces engins. On sait que la future solution sera équipée d’une puce de la nouvelle gamme d’Intel mais on ne sait rien d’autre. Pas  de détail de son équipement interne en mémoire ni de son stockage, pas plus que la possibilité d’un produit barebone. Pas de prix ni de date de disponibilité. Juste la confirmation attendue que ces gammes de processeurs seront bien intégrées dans des MiniPC au même titre que les Alder Lake-N et Twin Lake.

ECS Liva Q4

ECS Liva Q4

C’est d’ailleurs un processeur Twin Lake qui a été retenu pour le lancement d’un autre modèle qui a été annoncé au côté du LIVA Z15 Plus. Le ECS Liva Q4 est une solution basique, très compacte avec un châssis de 7.5 cm de large comme de profondeur pour 3,5 cm d’épaisseur seulement. Sous processeurs Intel N150 ou N250, ce minuscule PC visera probablement le monde pro avec 8 à 16 Go de mémoire vive LPDDR5x-4800 soudée tout comme sera définitif le stockage de cet engin avec le choix d’un module eMMC de 128 Go seulement. Parfait pour faire un terminal portant une application métier, idéal pour lire de la vidéo en boucle mais un peu léger pour fonctionner en tant que MiniPC « classique » dans un foyer.

Ce modèle proposera une petite connectique comprenant un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort, deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un port de charge USB Type-C 45W, deux sorties vidéo HDMI et un Ethernet 2.5 Gigabit. Une connexion sans fil Wi-Fi4 assez légère mais pas de port Jack pour un signal audio, c’est vraiment le PC que vous retrouverez vissé à un meuble dans un magasin pour savoir s’il reste encore un produit au fond du stock.

Pas de prix non plus pour ce second modèle. La déferlante arrivera dans quelques jours.

ECS LIVA Z15 Plus : un MiniPC annoncé sous Wildcat Lake © MiniMachines.net. 2026

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