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Je m’attendais à un film bancal : Backrooms est en fait la grosse claque horrifique de l’année

Transposer un mème Internet nébuleux en un long-métrage de cinéma mémorable s'annonçait comme un casse-gueule monumental. Pourtant, avec Backrooms, produit par A24, le jeune prodige de 20 ans Kane Parsons livre un coup de maître visuel. En étirant les cloisons de son univers viral né sur YouTube, il orchestre un cauchemar géométrique et existentiel brillant, sublimé par la photographie de Jeremy Cox et les performances habitées de Chiwetel Ejiofor et Renate Reinsve.

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Le Vertige : le nouveau Dupieux est le miroir vraiment flippant de notre époque

Avec Le Vertige, présenté en clôture de la Quinzaine des cinéastes à Cannes, et que j'ai pu voir pour Numerama ce mardi 2 juin 2026, Quentin Dupieux délaisse les caméras traditionnelles pour signer son premier film d’animation. En s'appropriant les graphismes polygonaux et buggés des jeux vidéo des années 2000, le cinéaste enferme les avatars d'Alain Chabat et Jonathan Cohen dans un monde virtuel défaillant.

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Nouveau film Tintin : Peter Jackson confirme enfin la suite

Le monde des aventuriers n'a pas fini de faire vibrer le grand écran. Alors qu’il vient de recevoir une Palme d’or d’honneur au Festival de Cannes 2026, Peter Jackson a créé la surprise lors d'une masterclass. Le réalisateur néo-zélandais a confirmé travailler activement sur le scénario du prochain film Tintin, relançant enfin une franchise en sommeil depuis 15 ans.

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The Punisher One Last Kill : que vaut le retour de Frank Castle sur Disney+ ?

Frank Castle est de retour, mais il n'a jamais semblé aussi brisé. Avec The Punisher: One Last Kill, Disney+ tente un pari risqué : transformer la machine à tuer de Jon Bernthal en un homme hanté par ses démons, avant de le plonger dans un enfer urbain ultra-violent. Si la performance de l'acteur est impériale, le format court et certains choix scénaristiques laissent un sentiment d'inachevé.

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Le Diable s’habille en Prada 2 : pourquoi le retour de Miranda est la satire politique qu’on n’attendait pas

En 2006, Miranda Priestly nous apprenait que notre pull bleu céruléen était le produit d’une décision prise dans une chambre feutrée par des gens qui « savaient ». 20 ans plus tard, les algorithmes ont remplacé les éditos. David Frankel revient avec une suite qui n'est pas une simple réjouissance nostalgique, mais le constat d'un monde qui a perdu son chic. Notre critique du Diable s'habille en Prada 2.

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