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Fin d’alerte sur l’ISS : la NASA lève l’ordre de confinement, la Russie suspend ses réparations à haut risque

sophie adenot iss spacex crew dragon

La Russie ayant suspendu ses réparations de la dernière chance ce vendredi 5 juin, la NASA a levé l’ordre de confinement de ses cinq astronautes, dont la Française Sophie Adenot. L’équipage a pu quitter sa capsule de secours SpaceX Dragon pour reprendre ses activités normales, même si le problème des fuites d'air reste entier.

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☕️ [Màj] La NASA demande aux astronautes de l’ISS de reprendre une activité normale



L’équipage d’astronautes de la mission Crew-12 (dont la Française Sophie Adenot) qui occupe actuellement la station spatiale internationale a reçu l’ordre par la NASA de se mettre à l’abri dans sa capsule habitable Crew Dragon et d’enfiler ses combinaisons, pour réagir le plus rapidement possible si une évacuation d’urgence était nécessaire.

ISS 80 mm forward nadir mosaic created with imagery from Expedition 66.

La NASA a expliqué à l’agence de presse Reuters que l’équipage russe est de son côté en train d’essayer de réparer une fuite d’air qui s’aggrave sur sa partie du laboratoire orbital.

L’agence américaine et Roscosmos, son homologue russe, discutent depuis plusieurs mois de la cause de petites fuites d’air à bord et de la façon de les résoudre. Elles étaient jusque-là mineures mais elles se seraient aggravées depuis lundi selon une source de l’agence de presse.

Peu de temps après, la responsable presse de la NASA, Bethany Stevens a ajouté sur X que Roscosmos avait suspendu « les travaux de réparation structurelle à l’intérieur du tunnel de transfert du module de service Zvezda […] le temps d’analyser de nouvelles mesures et données ». « Compte tenu de cette situation, la NASA a demandé aux membres d’équipage à bord du vaisseau spatial Dragon de mettre fin aux procédures de sécurité et de reprendre les opérations prévues à bord de la Station spatiale internationale », a-t-elle ajouté.

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☕️ [Màj] La NASA demande aux astronautes de l’ISS de reprendre une activité normale



L’équipage d’astronautes de la mission Crew-12 (dont la Française Sophie Adenot) qui occupe actuellement la station spatiale internationale a reçu l’ordre par la NASA de se mettre à l’abri dans sa capsule habitable Crew Dragon et d’enfiler ses combinaisons, pour réagir le plus rapidement possible si une évacuation d’urgence était nécessaire.

ISS 80 mm forward nadir mosaic created with imagery from Expedition 66.

La NASA a expliqué à l’agence de presse Reuters que l’équipage russe est de son côté en train d’essayer de réparer une fuite d’air qui s’aggrave sur sa partie du laboratoire orbital.

L’agence américaine et Roscosmos, son homologue russe, discutent depuis plusieurs mois de la cause de petites fuites d’air à bord et de la façon de les résoudre. Elles étaient jusque-là mineures mais elles se seraient aggravées depuis lundi selon une source de l’agence de presse.

Peu de temps après, la responsable presse de la NASA, Bethany Stevens a ajouté sur X que Roscosmos avait suspendu « les travaux de réparation structurelle à l’intérieur du tunnel de transfert du module de service Zvezda […] le temps d’analyser de nouvelles mesures et données ». « Compte tenu de cette situation, la NASA a demandé aux membres d’équipage à bord du vaisseau spatial Dragon de mettre fin aux procédures de sécurité et de reprendre les opérations prévues à bord de la Station spatiale internationale », a-t-elle ajouté.

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Booster les sondages avec l’IA générative, une (fausse) bonne idée ?

IFlop
Booster les sondages avec l’IA générative, une (fausse) bonne idée ?

Avec l’arrivée de l’IA générative, un fantasme de sondeur arrive : et si on pouvait augmenter un échantillon de sondage avec l’IA générative pour le rendre plus représentatif ? Et même, allons-y, et si on pouvait sonder la population sans faire aucune enquête ? Les chercheurs en statistiques Arthur Charpentier et Guillaume Chauvet nous répondent.

Si peu d’entreprises de sondages ont passé le pas publiquement, elles lorgnent toutes sur l’IA générative pour booster leur production d’études. En effet, quoi de mieux pour faire baisser les coûts et augmenter la productivité de ce genre d’entreprise si l’IA générative leur permettait d’interroger beaucoup moins de personnes via téléphone ou questionnaires autoadministrés sur Internet ?

En 2024, l’IFOP a publié un premier sondage de cette espèce en s’associant avec l’entreprise FAIRGEN [PDF] dont un extrait de la notice a circulé de nouveau sur les réseaux sociaux récemment. Celui-ci s’intéressait à l’intention de vote des enseignants aux élections européennes. Il affichait s’appuyer sur « un échantillon de 8 000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus » incluant « l’équivalent statistique » de 580 enseignants de collège et de lycée. De fait, ce ne sont pas 580 enseignants qui ont été interrogés mais 116, dont les interviews ont été « extrapolées par la technologie DataBoostAI » développée par FAIRGEN.

« Basée sur l’IA générative, elle repose sur un principe de mise en relation holistique des données recueillies lors du terrain de façon à améliorer la précision statistique des résultats par génération d’échantillons synthétiques », ajoutait la notice sans plus de précision. Si l’entreprise de sondage avertissait sur le côté non prédictif des résultats de son travail le jour du vote, elle ne faisait aucune remarque dans ses avertissements concernant l’utilisation de l’IA générative. Si la méthodologie de ce sondage a eu de nouveaux échos récemment sur les réseaux sociaux, nous n’avons pas trouvé d’autre sondage en France de cette entreprise utilisant ce genre de technique.

Interrogé par Next, l’Ifop n’a pour l’instant pas donné suite à notre email. Elle se vante toujours sur son site d’être les « pionniers de la donnée synthétique » et d’être, « depuis 2023, le design partner de Fairgen ». « Ensemble, nous contribuons à fiabiliser cette technologie en nous appuyant sur des échantillons réels, dans le respect de la rigueur scientifique qui caractérise le Groupe Ifop », ajoute-t-elle.

Son concurrent en France, Ipsos/Bva, semble prendre un peu plus de recul avant de publier des sondages utilisant ce genre de données synthétiques. « Dans le domaine des sondages d’opinion publique, sur des enjeux électoraux, politiques ou au débat d’actualité, ce ne sont pas des choses que nous avons mises en place jusqu’à présent », nous assure Mathieu Gallard, directeur d’études chez Ipsos. Il ne rejette cependant pas totalement la possibilité d’utiliser ce genre de techniques : « Ça ne nous empêche pas pour autant de réfléchir, de faire des tests et de voir comment ça fonctionne soit sur d’autres types d’applications plus marketing soit dans d’autres pays ». À ce stade, il ne peut pas dire si cela sera le cas pour la campagne électorale qui s’ouvre dans le cadre de l’élection présidentielle de 2027.

L’intérêt ? Ce serait moins cher et plus rapide


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ISS thomas pesquet

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