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Hyperstrange, le développeur d’ELDERBORN, dévoile sa suite VENGEANCE

Sorti en 2020 et développé par le studio Hyperstrange (ELDERBORN, CROSSBOW: Bloodnight et POSTAL: Brain Damaged), ELDERBORN se présentait comme un slasher d’action à la première personne se déroulant dans un univers de fantasy peuplé de barbares et de créatures mythologiques. À la rédac, aucun membre n’avait pu tester ledit jeu et du côté de Steam, les utilisateurs avaient plutôt appréciés en laissant une notre globale très positive. Ces derniers seront donc heureux d’apprendre qu’une suite a été officialisée en ce début de mois, ELDERBORN: VENGEANCE. Développée par la même équipe de dev, il sera toujours question d’incarner un guerrier prêt à massacrer ses adversaires à l’aide d’armes blanches et d’un grappin. Votre personnage ainsi que votre arsenal pourront être améliorés avec de nouvelles compétences à débloquer. Pas de gameplay pour le moment, mais on peut supputer que les combats seront viscéraux et sanglants à l’instar du premier.

À peine dévoilé, ELDERBORN: VENGEANCE n’a pas de date de sortie mais dispose déjà d’une page Steam, depuis laquelle vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits, si vous êtes intéressés.

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Le DLC S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope arrive cet été

Un peu plus tôt dans la journée (et même hier en exclu chez IGN), GSC Game World a partagé un nouveau trailer pour S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope, le premier DLC de S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl. Il s’attarde sur les différents personnages que l’on croisera au cours de cette nouvelle virée autour de la centrale de Pripyat. On nous promet une aventure non linéaire qui devrait engloutir « des dizaines d’heures » de votre existance.

On a assez peu de doutes sur sa qualité, alors on l’attend plutôt impatiemment. Dans la description de la vidéo d’IGN, on apprend que le DLC est prévu pour cet été.

Si vous êtes intéressés par S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits depuis Steam, GOG ou Epic Games Store.

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Project Firefly : Intel détaille les secrets de son intégration

Firefly, nous en avons déjà parlé en mai. Il s’agit d’une solution d’intégration proposée par Intel aux fabricants de PC portables pour baisser les coûts de production et ainsi conserver une offre grand public efficace et abordable.

Dans la vidéo ci-dessus, postée par Intel, on découvre plus en détail la manière dont le Project Firefly s’articule autour de la gamme de processeurs « Wildcat Lake » Core Series 3. Et comment son intégration peut permettre de conserver des tarifs viables pour toute une gamme d’ordinateurs portables sur le marché.

Le premier point abordé dans la vidéo est intéressant, il détaille ce qu’Intel analyse comme la définition d’un portable « grand public ». Et ce qu’il faut entendre par là, c’est un ordinateur destiné à des usages « non experts ». Une machine qui ne soit pas spécialisée dans le jeu, la création de contenu, le calcul lourd ou autre, mais capable de faire un peu tout ce que l’on demande à un ordinateur personnel correctement.

Intel définit cette gamme en validant un ensemble de points particuliers dans une enveloppe de prix attractive : une bonne autonomie, une réactivité logicielle confortable et une grande compatibilité avec l’écosystème matériel et logiciel historique du monde PC. Intel insiste très logiquement sur ces points pour jeter des bâtons dans les roues de ses nouveaux concurrents issus du monde ARM avec Nvidia et son RTX Spark ainsi que Qualcomm et ses Snapdragon. Trois points assez limités par rapport à ce que l’on attend d’un ordinateur portable, mais le reste de chaque machine n’est pas du ressort du fondeur. Pour remplir ce cahier des charge le fondeur s’appuie sur deux éléments techniques : le Project Firefly et la série de processeurs Wildcat Lake.

Double Thumbs up pour Nish Neelalojanan et son explication très accessible de la gamme Wildcat Lake

Double Thumbs up pour Nish Neelalojanan et son explication très accessible de la gamme Wildcat Lake

Wildcat Lake, nouvelle puce généraliste chez Intel

Wildcate Lake est une approche différente des habitudes d’Intel. Avec un peu de recul, on s’aperçoit que la stratégie lancée avec les puces Alder Lake N, puis les processeurs Twin Lake, a pavé la voie de cette nouvelle stratégie. En 2023, je publiais un billet pour expliquer en quoi l’arrivée des puces Alder Lake-N avait totalement changé le marché de l’entrée de gamme. Des Celeron et Pentium qui définissaient un ensemble de processeurs pleins de compromis, Intel était passé à des puces capables d’énormément d’usages. Et cette offre correspondait alors assez bien à la définition d’un processeur grand public établie ci-dessus par Nish Neelalojanan.

De Panther Lake à Wildcat Lake

De Panther Lake à Wildcat Lake

Intel explique sa stratégie avec ses nouvelles puces Wildcat Lake de la même manière qu’il expliquait les sorties des Alder Lake-N à l’époque puis des Twin Lake par la suite. Traditionnellement, la méthode des fabricants de puces a toujours été la même. Les nouvelles technologies sortent dans des modèles de processeurs haut de gamme vendus à des prix élevés. Cela permet de commencer à amortir le coût de fabrication et de recherche et développement des processeurs bien plus rapidement tout en motivant leur achat. Le client final accepte de payer un processeur plus cher car il choisit la performance et les services annexes les plus avancés. Puis, en quelques générations, les points clés de ces processeurs haut de gamme sont déployés dans les solutions plus abordables.

Ainsi une technologie comme le Thunderbolt, la prise en charge de circuits graphiques puissants avec la gestion des derniers CODEC, un nœud de gravure plus fin et autres subtilités techniques se démocratisent au fil du temps. Dégringolant du haut de gamme vers le milieu de gamme puis vers l’entrée de gamme année après année. Une sorte de ruissellement technologique… mais qui fonctionne.

L'achitecture Wildcat Lake

L’asemblage des Wildcat Lake

Avec ces nouvelles générations, les puces haut de gamme et les puces grand public partagent désormais exactement les mêmes technologies mais à des dosages et des degrés différents. Sur l’image ci-dessus, on peut voir que l’ADN est le même pour les Core Ultra Series 3 « Panther Lake » et les Core Series 3 « Wildcat Lake ». Même génération de cœurs, même NPU de cinquième génération, même circuit graphique capable de décoder l’AV1 nativement et une gravure 18A identique. C’est le dosage qui change, le nombre de cœurs qui devient plus léger sur l’entrée de gamme, les fréquences qui sont plus basses, les technologies moins puissantes. Le Thunderbolt est bien présent, mais ce n’est pas le dernier né de la série, la mémoire reste en monocanal, le stockage ne dépasse pas le PCIe 4.0 et le nombre de lignes PCIe est plus faible…

Autre point clé d’une construction moins chère, la fabrication du processeur lui-même. Si sur les puces haut de gamme Intel a recours à des technologies d’assemblage complexes avec plusieurs composants liés ensemble grâce à des technologies coûteuses comme Foveros, ce n’est pas le cas sur Wildcat Lake. La gravure de la puce est « monolithique » : tous les éléments du processeur sont gravés ensemble sur un même morceau de silicium auquel on adjoint une « tuile » contrôleur en utilisant la technologie UCIe. C’est plus simple à graver, plus simple à assembler et donc moins cher à produire. D’autant que dans ce cas précis de Wildcat Lake, tout peut être gravé en interne chez Intel Foundry.

Les six processeurs Wildcat Lake annoncés

Processeur Cœurs CPU Fréquence max
Cœur P
Cœurs GPU Fréquence max
GPU
GPU
(TOPS)
NPU
(TOPS)
Core 7 360 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,8 GHz 2 2,6 GHz 21 17
Core 7 350 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,8 GHz 2 2,6 GHz 21 17
Core 5 330 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,6 GHz 2 2,5 GHz 20 16
Core 5 320 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,6 GHz 2 2,5 GHz 20 16
Core 5 315 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,4 GHz 2 2,3 GHz 18 15
Core 3 304 5 (1 x P + 4 x LP-E) 4,3 GHz 1 2,3 GHz 9 15

Autre détail intéressant, le recours à une carte mère dont le circuit est étalé sur 6 couches seulement. C’est bien moins que pour les puces Panther Lake et cela permet de baisser le prix de revient de manière significative. Les cartes mères ont en général 4 couches sur l’entrée de gamme et de 6 à 8 couches sur le milieu de gamme. Quand au très haut de gamme, notamment sur les cartes proposant un circuit graphique secondaire, on trouve de 10 à 16 couches de communication. L’impact de ces assemblages n’est pas du tout le même financièrement. Passer de 10 à 6 couches est une bonne manière de limiter les coûts.

Pour Wildcat Lake, Intel a donc décidé de changer de braquet. Pour que cette gamme puisse coller aux besoins du public dans les attentes voulues, il a cependant fallu aller plus loin. Définir un cahier des charges complet pour que les constructeurs s’en emparent et puissent fabriquer un ensemble de machines efficaces et accessibles. Ce plan, cette architecture produit, se définit dans le projet Firefly. Un ensemble de mesures qui permet de définir les composants qui gravitent autour des puces : châssis, écran, batterie… C’est cette solution qui va permettre de trouver une cohérence d’ensemble qui va rassurer le consommateur.

Le projet Firefly définit un cadre de travail adapté aux puces proposées

L’idée de Firefly a été de se rapprocher de l’industrie du smartphone et de la tablette. Habituée à adresser des produits à toutes les sensibilités du marché en proposant des solutions très contraintes, il leur a été demandé de réfléchir à des solutions cohérentes pour s’adresser au segment grand public. De définir un cahier des charges adapté pour les fabricants partenaires d’Intel. Une recette d’ordinateur portable qui colle aux capacités des puces Wildcat Lake pour préserver d’un côté les avantages de la plateforme, et de trouver de l’autre le tarif le mieux adapté à ce niveau de services.

Chaque constructeur peut donc s’emparer de cette approche puis la modifier en fonction de ses propres besoins, designs ou objectifs. Certains vont rogner sur des éléments pour proposer un prix plus serré, d’autres vont appuyer sur un composant particulier : batterie, connectique, enceintes, communication, confort ou affichage pour démarquer leur offre. Mais l’architecture sera toujours basée sur les mêmes composants. Cette manière de travailler n’est pas nouvelle et Intel comme AMD ou Qualcomm proposent tous ce que l’on appelle des « designs de référence » sur lesquels s’appuient les constructeurs. 

Sam Gao qui s’occupe du développement matériel et logiciel des machines pour Intel en Chine, prend la suite de la vidéo. Il explique que l’approche d’Intel par le passé était surtout focalisée sur le segment haut de gamme. Les engins les plus performants, les plus endurants, les plus fins et légers. Ceux qui embarquaient les puces les plus puissantes et donc les plus susceptibles de rapporter de l’argent au fondeur. Une approche classique de porte-étendard censée faire « rêver » le consommateur grand public qui, en réalité, achetait en masse les autres puces de la gamme. Soit dit en passant, cette stratégie correspondait bien à Intel quand il régnait en maître sur le secteur sans la forte concurrence d’AMD et l’arrivée de Qualcomm.

Et Intel a donc décidé de se réintéresser au segment grand public avec Wildcat Lake en se disant qu’après tout, c’était une grosse part du marché et un secteur plus stable pour asseoir sa production. Il faut bien comprendre que si une technologie, extrêmement coûteuse à mettre en place, comme la gravure Intel 18A, profite technologiquement à toutes les nouvelles puces d’Intel, c’est une excellente manière de la rentabiliser. Le fait d’amortir son coût de fabrication en diluant celui-ci dans beaucoup plus de processeurs grâce au marché grand public est évidemment très intéressant pour Intel. 

Firefly veut changer la manière de voir les machines grand public

Le point clé de cette nouvelle approche Firefly a été de changer totalement la manière d’appréhender les puces de ce secteur particulier. Passer d’une politique consistant à définir la gamme par son prix à une autre établissant d’abord les usages voulus par le secteur. Puis à adapter les éléments en fonction pour rentrer dans une fourchette de tarifs spécifiques.

Cela a l’air assez proche à première vue, mais avec un exemple simple vous allez vite comprendre le changement de logique. Qui vend les portables grand public ? Principalement les grands distributeurs : magasins en ligne et grandes surfaces. Leur technique est assez simple, il leur faut un prix et avant tout un prix. Un chiffre à accrocher sur leur catalogue et qui évite toute réflexion. Je m’explique. Vous ouvrez une brochure de rentrée scolaire, en plus des fournitures scolaires, vous avez deux pages de PC portables classiques à des prix bien définis. Par exemple, de 499 à 549€ pour un portable grand public de base. 749 à 849€ pour le segment au-dessus et entre 899 et 999€ pour les solutions haut de gamme. Je ne parle pas des portables spécialisés avec des puces graphiques séparées ou d’ultraportables. Il s’agit ici d’engins capables de tout faire, mais sans objectifs d’usages particuliers.

Pourquoi ces prix spécifiques ? Ils établissent les budgets déterminés pour chaque achat suivant les revenus des clients. L’acheteur lambda qui « veut un PC pour la rentrée » entre dans le magasin beaucoup plus avec une idée de budget en tête qu’avec une liste d’exigences techniques. Il existe d’autres raisons spécifiques 7, mais celle-ci est la principale.

Le boulot des constructeurs est donc simple. On prend l’ensemble des composants disponibles sur le marché et on assemble le tout dans différentes configurations pour en faire des portables qui rentrent dans les cases définies : 599€, 799€ et 999€ par exemple. Et s’il faut rogner sur la qualité du châssis, l’autonomie de la batterie, la luminosité de l’écran ou la quantité de stockage proposés pour que ça tienne, ce sera fait. S’il faut ajouter 15 logiciels publicitaires et un antivirus gratuit 1 mois sur Windows pour conserver sa marge, ce sera également proposé. Et cela donne ce que l’on connait aujourd’hui et qui rend tout le monde grognon en commentaires. Un portable super sympathique en première approche mais qui pèche par deux ou trois détails totalement idiots. Par exemple un écran avec une luminosité très faible ou une offre de connexion Wi-Fi dépassée. Et cela malgré le fait que le surcoût pour améliorer ces deux postes ne dépasse pas quelques euros en usine. Il est impossible de dépasser les prix « stratégiques » déterminés à l’avance et les 20€ nécessaires pour passer d’une batterie minable à un modèle qui tient la route ne seront pas dépensés.

Avec l’approche Firefly proposée par Intel, ce n’est plus le tarif qui filtre les composants. Les constructeurs vont proposer des éléments plus libres tout en bénéficiant d’une plateforme permettant d’économiser sur certains postes. Cela va permettre de construire des machines plus cohérentes. Plus intelligentes dans leur conception. Au lieu de se limiter à un portable proposant un écran peu lumineux pour rester sous la barre fatidique des 500€, il sera possible de définir une machine plus homogène à 529€ qui embarquera un écran adapté à un usage extérieur. Il existera toujours des compromis, mais dans des étages de performances plus que dans des choix involontaires dictés par un absurde seuil psychologique de tarif.

Pour Intel, c’est évidemment un pari gagnant car si les fabricants font bien leur travail et que la presse fait également le sien, la gamme de portables sous cette appellation Firefly sera vite identifiée comme un meilleur choix technique. Et le public ne verra plus d’un mauvais œil le fait de dépasser son seuil psychologique d’une poignée d’euros si c’est pour acheter un bien meilleur produit.

Pour les fabricants, cela ouvre également la porte à des propositions plus cohérentes. Ils pourront toujours céder aux caprices des gros vendeurs de portables que sont les grandes surfaces et continuer à leur proposer des machines entrées au chausse-pied dans leurs gammes de prix. Mais si l’offre « Firefly » est plus conseillée et recherchée, ce seront ces vendeurs eux-mêmes qui choisiront les nouvelles machines pour leur catalogue. 

C’est d’autant plus malin pour Intel que les concurrents actuels de la marque, que sont AMD et Qualcomm sont encore très ancrés dans la culture d’une série de processeurs très étagés en spécificités techniques. Les générations de cœurs, de circuits graphiques, de finesse de gravure et de services sont très séparées suivant les cibles. Ça l’est beaucoup moins chez Apple même si la puce choisie pour le Macbook Neo a réintroduit une gamme en dessous des puces de dernières générations. 

 

Prototype Intel Firefly de 14"

Prototype Intel Firefly de 14″

Une synergie matérielle opportuniste et des résultats concrets.

Intel a acté le passage de l’industrie PC derrière celle du monde smartphone. Sam Gao le reconnait lui-même, le monde PC se mesure à environ 300 millions de PC vendus chaque année. En face, le marché du smartphone est au-dessus du milliard d’unités vendues à des tarifs souvent comparables à celui d’un PC grand public. Le concurrent principal d’Intel aujourd’hui ne s’appelle pas forcément AMD ou Apple, il s’appelle smartphone. Cela a poussé leurs équipes à changer de manière d’approcher la fabrication des engins. En choisissant de nouveaux composants, de nouvelles approches matérielles et même de nouveaux partenaires pour l’assemblage des machines.

Et cela conduit à des choix techniques différents de ses habitudes. Rapprocher, par exemple, un assembleur d’électronique de smartphone d’une marque de PC pour concevoir des cartes mères plus compactes et moins chères.

Le premier portable « Firefly » présenté est une production Intel qui sert de design de référence au marché. En général, ces produits servent à former les équipes internes, mais aussi à convaincre les partenaires de la marque. Que ce soient les constructeurs ou les distributeurs qui doivent déclencher des décisions largement en amont de toute réelle disponibilité de produit. Il est difficile de s’engager sur une nouvelle plateforme depuis un catalogue sans avoir un prototype en main. Ces modèles servent à mieux visualiser les machines qui seront réellement en stock des mois plus tard.

Prototype Intel Firefly de 14"

Prototype Intel Firefly de 14″

On retrouve donc un engin de 14 pouces, à l’aspect assez ordinaire mais équipé de petites touches techniques assez importantes. Par exemple, la coque est entièrement métallique et unie, chose très rare sur les gammes de prix visées. Un des moyens d’économiser quelques dollars en production pour un portable grand public est de percer la partie inférieure du châssis pour avoir une aspiration d’air frais. C’est en général bien moins cher que d’optimiser les flux d’air internes. Ce choix est souvent rendu obligatoire sur des portables spécialisés à cause des composants haut de gamme qui dégagent beaucoup de chaleur qu’ils embarquent. Mais sur des produits classiques, c’est le choix technique effectué par défaut car le plus économique.

Et cela même si tout le monde sait que cela pose des problèmes dans la durée avec plus de poussière qui entre dans le système de ventilation et souvent l’impossibilité d’employer sa machine posée sur un coussin de canapé ou un lit. Cela participe également à l’allure globale de ces machines et à leur durabilité.

Prototype Intel Firefly de 14"

Prototype Intel Firefly de 14″

La connectique choisie reflète également un côté « premium ». Auparavant, seuls les produits les plus haut de gamme proposaient du Thunderbolt, les produits grand public étaient cantonnés à un USB Type-C plus classique. En ajoutant cette connectique spécialisée à la plateforme, le constructeur démocratise largement son usage ainsi que les accessoires liés. 

Prototype Intel Firefly de 14"

Prototype Intel Firefly de 14″

Mais pour ne pas froisser les acheteurs de ces segments, qui veulent une grande compatibilité avec leur matériel existant, la marque ne compte pas uniquement sur ces connecteurs spécialisés. L’objectif est de pouvoir fournir également des ports HDMI  et USB type-A plus classiques. Résultat, le portable propose à la fois un design fin de 12.9 mm d’épaisseur et une gamme de services complète.

Prototype Intel Firefly de 15.6"

Prototype Intel Firefly de 15.6″

Dans un prototype 15.6″ exposé dans la vidéo, on découvre une version équipée d’un dos transparent. Cela nous permet de voir les entrailles techniques de l’engin. Et on découvre ici des choses très intéressantes. D’abord la présence d’un unique caloduc en cuivre qui transporte la chaleur du processeur, couvert par une plaque de cuivre, vers des ailettes situées loin du reste des composants. Cette solution est plus fine que les dispositifs habituels, elle coûte également moins cher tout en étant plus efficace grâce à diverses optimisations. Cela représente une économie d’échelle importante pour un fabricant qui va devoir multiplier ce système à des dizaines et des dizaines de milliers d’exemplaires.

Autre détail technique dont je vous ai déjà parlé, la connexion entre la carte mère à droite et l’extension connectique à gauche. Celle-ci a été pensée par Intel et standardisée afin que les différents acteurs puissent s’en emparer et proposer les connecteurs de leur choix. Sur ce modèle de 15.6″, on retrouve deux ports Thunderbolt mais aussi un HDMI, un lecteur de carte MicroSDXC et un jack audio combo 3.5 mm. Sur le modèle de 14″ plus haut, le même connecteur ne transportait que les deux ports Thunderbolt. L’autre intérêt de cette approche est de pouvoir adapter la connectique à chaque diagonale. La carte mère peut en effet rester la même entre un 13, un 14 et 15.6″, il suffira juste pour le constructeur d’étendre la nappe et de choisir une batterie de connecteurs adaptée.

On peut également observer ici une approche très ouverte du matériel embarqué. La batterie est vissée au châssis et elle est montée sur un connecteur pour pouvoir être remplacée facilement. La mémoire vive comme le stockage sont évolutifs. Cela ne sera pas forcément le cas sur tous les designs Firefly mais c’est une possibilité offerte à chaque fabricant.

Autre point intéressant : la gestion de chaque élément intégré a réellement été examinée à la loupe pour optimiser le coût de production. Le meilleur exemple donné est dans la gestion des CODEC embarqués, les outils nécessaires au pilotage des différents médias. Intel a ici littéralement copié l’univers des smartphones pour réduire l’empreinte technique et économique de ces éléments. Cela veut dire que les systèmes embarqués sauront peut-être lire moins de choses matériellement que sur un PC classique, mais que l’ensemble de leur implantation sera également moins coûteux en espace et en composants sur la carte mère. Ce qui tend à faire baisser le coût global de fabrication.

En pratique, cela ne veut pas dire que votre machine ne pourra pas lire tout type de fichiers, le décodage logiciel pourra fonctionner pour les plus anciens. Mais peut-être que les vieux formats ou ceux jugés inadaptés, ne seront plus pris en compte. Pas forcément besoin de savoir lire nativement des médias avec des CODECS abandonnés il y a des années quand l’essentiel de l’usage de ces PC consiste à lire des formats de vidéo récents en streaming. En rapprochant l’usage des processeurs Wildcat Lake avec celui des smartphones, ils ont éliminé les CODEC matériels jugés dépassés dans un usage du quotidien aujourd’hui. Et cela permet d’alléger considérablement l’implantation des puces au global avec un processeur plus petit et moins d’éléments à intégrer à la carte mère pour supporter ces usages.

Même chose pour la mémoire vive, les ingénieurs d’Intel ont envisagé la possibilité de redéfinir la manière dont la gestion de la mémoire vive est effectuée sur les nouvelles puces de manière à reprendre l’implantation du monde mobile. Ce travail en amont permet de baisser le coût de toute l’implantation et d’offrir plus de choix et de rapidité de fabrication pour les marques.

Lenovo Lecoo Air : un des premiers modèles Firefly à être sorti en Chine

Lenovo Lecoo Air : un des premiers modèles Firefly à être sorti en Chine

Un écosystème coûteux qui vise le long terme

Sam Gao explique que cette stratégie n’est pas apparue ex nihilo et que les partenaires d’Intel ont participé dès le début à sa construction. Certaines marques ont  d’abord douté de l’intérêt de cette initiative. Et on comprend assez vite pourquoi. En se basant sur un design identique, on imagine le risque pour les fabricants de se retrouver à proposer des clones des mêmes machines juste affublées d’étiquettes différentes. Des produits sans aucune valeur ajoutée et ne reflétant en rien les capacités et l’expérience de chaque marque. Le problème classique des smartphones qui doivent sans cesse ajouter de nouvelles fonctionnalités pour devenir désirables.

Sauf qu’en analysant bien ce segment particulier, l’expérience proposée par les marques consiste généralement à juste essayer de baisser le prix des produits au maximum en rognant la qualité de ceux-ci. Ce qui amène mathématiquement à une offre similaire et de faible intérêt. Avec comme seul terrain de bataille les tarifs, on finit souvent par proposer des portables identiquement médiocres. Et c’est une approche assez mortifère car en baissant en qualité, le marché PC se retrouve en concurrence avec non pas d’autres fabricants de portables mais bien avec le monde des smartphones. 

Une démarche finalement peu intéressante quand on considère que le grand public est déjà équipé d’un PC et, à part un remplacement de machine suite à une panne, cette cible ne cherche pas à se rééquiper régulièrement. Le marché PC grand public est sur un plateau depuis de nombreuses années en grande partie parce que les marques ont surtout mis l’accent sur les machines les plus haut de gamme, les engins les plus spécialisés. 

En insistant sur un moyen de relancer l’attrait des ordinateurs portables classiques, Intel a fini par faire adhérer ses partenaires à son idée. Si tout le segment améliore l’expérience et les services rendus par cette gamme, c’est le secteur entier qui peut y gagner. En offrant une meilleure autonomie, des capacités de calcul supérieures et des usages complets qui vont de la lecture multimédia à un web confortable en passant par du jeu et même l’exploitation d’IA locales, le concept prend tout son sens.

Dell XPS 13 2026 : un 13" Wildcat Lake sauce Firefly

Dell XPS 13 2026 : un 13″ Wildcat Lake sauce Firefly

Le fait que la fabrication et le retour sur investissement de ces engins soient meilleurs pour les fabricants n’est évidemment pas négligeable. Quand une marque s’adresse à un fabricant tiers, un des géants qui construit les PC des grands industriels du secteur, et que ce dernier a en main la totalité des éléments techniques défendus par Intel avec Firefly, cela facilite également le projet. Au fur et à mesure que la crise du secteur s’accentuait avec une mémoire vive dont le prix a explosé, la recette devenait très appétissante.

Le fait qu’Intel ait ouvert les vannes sur la production de puces Wildcat Lake, particulièrement adaptées à ce projet Firefly, a également dû aider à convaincre les partenaires d’Intel. En face, AMD a du mal à fournir des puces placées sur un segment concurrentiel. Et les récentes annonces de Qualcomm d’un Snapdragon C pour fabriquer des portables à 300$ peuvent également s’analyser comme une réaction à l’apparition de ce marché Wildcat Lake. 

Asus NUC 16 : un MiniPC grand public sous Wildcat Lake

Asus NUC 16 : un MiniPC grand public sous Wildcat Lake

La conclusion de cette vidéo est assez intéressante. Elle rejoint l’analyse que je faisais lors de l’apparition d’Alder Lake N en 2023. Avec les puces Intel N100 et consorts, puis leur optimisation en N150, Intel a changé radicalement le marché de l’entrée de gamme. L’idée a été d’arrêter de ne proposer que le strict minimum viable pour faire tourner un système et de créer des puces beaucoup plus souples et efficaces. Acheter un Celeron offrait un niveau de puissance suffisant pour des tâches très basiques sans offrir réellement d’autres loisirs. C’était un achat par défaut et non par choix. L’objectif de ces puces alors était surtout de permettre de viser une gamme de prix. Pas de remplir un cahier des charges d’usages modernes d’un ordinateur grand public.

Les Alder Lake-N et Twin Lake ont changé de paradigme en offrant beaucoup plus de souplesse et de possibilités. Malgré ces efforts, l’offre d’Intel n’a pas réellement pris sur le marché portable international. Les fabricants, surtout les grandes marques, voulaient probablement distribuer des engins aux tarifs plus élevés et ces puces ne leur permettaient pas. Le fait de viser une gamme offrant plus de marge avec Wildcat Lake et surtout d’être mieux accompagnés a changé la donne. Des dizaines de designs différents sous Wildcat Lake sont attendus et jusqu’à 70 machines portables devraient débarquer tandis que des MiniPC équipés de ces puces seront également distribués.

Et cela tombe extrêmement bien, parce que si Intel n’avait pas anticipé la flambée des prix des composants mémoire et stockage, la solution Firefly / Wildcat Lake va pouvoir faire baisser mécaniquement le prix actuel des machines grand public. Et cela, le marché en a grand besoin.

 

Project Firefly, la vision d’Intel pour des portables moins chers

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Project Firefly : Intel détaille les secrets de son intégration © MiniMachines.net. 2026

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« Nous avons fait le mauvais choix » : Anthropic avoue avoir secrètement bridé les capacités de Fable 5

Anthropic a discrètement bridé les capacités de son nouveau modèle Fable 5 lorsqu’il était sollicité pour le développement d’IA de pointe. Cette restriction, totalement invisible pour les utilisateurs, a été vivement critiquée par la communauté des chercheurs, poussant l'entreprise à s'excuser, rapporte Wired le 10 juin 2026.

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Office 2024 Pro Plus à seulement 11 U+20AC, payez une seule fois et profitez en à vie !

Fatigué de payer chaque mois pour utiliser Word, Excel ou PowerPoint ? Les abonnements de logiciels bureautiques deviennent rapidement une dépense constante et frustrante, surtout lorsque vous avez simplement besoin d'outils fiables et rapides pour travailler, étudier ou gérer vos documents au quotidien. Avec Office 2024 Pro Key, tout est beaucoup plus simple : un paiement unique, une activation rapide et un accès à vie à Office 2024 Pro. Sans abonnements mensuels ni renouvellements, vous gardez un contrôle total. Profitez de la Mid-Year Sale sur GVGmall: Office 2024 Pro disponible à seulement 11 U+20AC, une solution idéale pour économiser tout en restant productif. Offres Mid-Year Sale avec le code promo CCVIP : - Microsoft Office 2024 Lifetime - 11 U+20AC Voici une sélection des offres les plus intéressantes actuellement disponibles chez GVGMALL, adaptées à différents besoins et budgets. Que vous cherchiez un système d'exploitation, une suite Office ou une solution complète, vous trouverez des options flexibles et économiques : - Windows 11 Pro OEM Lifetime - 21 U+20AC - Microsoft Office 2024 Lifetime - 11 U+20AC - Microsoft Office2024 LTSC Standard - 13 U+20AC - Windows 11 Pro OEM + Office 2024 Pro - 27 U+20AC - Windows 11 Home OEM Lifetime - 19 U+20AC - Windows Server 2025 Standard - 21 U+20AC - Windows Server 2022 Standard - 23 U+20AC - MS Access 2024 CD Key Global - 18 U+20AC - Windows 10 Pro OEM Lifetime - 16 U+20AC - Windows 10 Home OEM Lifetime - 13 U+20AC - Microsoft Office 2016 Lifetime - 27 U+20AC - Microsoft Office 2019 Lifetime - 52 U+20AC - Windows 10 Enterprise LTSC 2021 - 11 U+20AC - Windows 10 Pro OEM + Office 2016 - 34 U+20AC - Windows 10 Pro OEM + Office 2019 - 52 U+20AC - Windows 11 Home + Office 2021 Pro Plus - 88 U+20AC - Windows 11 Pro OEM + Office 2021 Pro Plus - 87 U+20AC […]

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Quelle horreur ! Turok: Origins est encore pire que ce qu’on pensait !

Il y a quelques jours, quelques influenceurs ont publié des previews de Turok: Origins, illustrées avec des images fournies par Saber Interactive. Alors que pendant deux ans, on se croyait à l’abri d’une daube cantonnée à la troisième personne, on avait appris à notre plus grand désespoir que Turok: Origins allait permettre de basculer entre la troisième et la première personne. Si on souffrait déjà en silence depuis, on préfère prévenir avant de vous laisser visionner cette nouvelle vidéo : âmes sensibles, s’abstenir. C’est un véritable carnage.

Les rares passages en FPS nous montrent un gameplay pathétique, avec un putain de verrouillage automatique sur les ennemis ! Et on ne parle pas d’un bullet hell, mais juste d’un jeu normal avec UN SEUL boss merdique au milieu d’une arène. À QUOI ÇA SERT, BORDEL ??? Mais laissez-nous tranquille s’il vous plaît ! Évidemment, le gameplay est d’une mollesse incroyable et la direction artistique est tellement neutre qu’elle aurait caché de l’or nazi pendant la Seconde Guerre mondiale.

Turok: Origins est prévu pour l’automne prochain sur Switch 2, donc on suppose que ce sera pareil pour la version Steam. Par contre, on vous prévient, si on vous prend à l’ajouter à votre wishlist, vous allez passer un sale quart d’heure.

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Annonce de SAW: Genesis, un jeu d’horreur multijoueur asymétrique

Pendant le State of Play – que l’on n’avait évidemment pas suivi – SAW: Genesis a été annoncé. Chapeauté par Bloober Team, le développement est assuré par une filiale du studio, Broken Mirror Games, mais aussi par Anshar Studios, responsable de l’insultant reboot de Painkiller. Pour se rassurer, on peut se dire qu’au moins, ils n’ont pas la prétention ici de faire un fast-FPS. Et pour cause, SAW: Genesis semble adapter la formule de The Outlast Trials dans un jeu multijoueur asymétrique. Un joueur incarnera le « juge », tandis que trois autres seront les accusés, qui devront coopérer pour échapper à toutes sortes de pièges sympathiques.

Le concept marche très bien chez les copains, alors ça pourrait aussi le faire ici, d’autant que les visuels semblent plutôt réussis. L’utilisation d’une licence connue est peut-être également un plus pour attirer les joueurs.

Si c’est votre came, vous pouvez déjà ajouter SAW: Genesis à votre liste de souhaits sur Steam, en attendant l’annonce d’une date de sortie.

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Empulse nous laisse toujours dubitatifs, mais débarque finalement dès le 24 juin en accès anticipé

Il n’aura pas fallu attendre très longtemps pour en voir un peu plus – mais toujours pas de vrai gameplay – d’Empulse, la tentative de rebondir du studio 1047 Games après l’échec cuisant de Splitgate: Arena Reloaded. Le trailer nous montre des mouvements plutôt intéressants, mais rien de transcendant par rapport à leur précédent titre. D’autre part, la direction artistique se rapproche aussi de l’esthétique épurée de Splitgate, avec des notes de Mirror’s Edge. Et si cela peut sonner comme un compliment, détrompez-vous : le rapprochement est à faire sur le minimalisme, mais on ne sent aucune âme dans ces visuels.

Au cas où vous n’auriez pas remarqué, l’inspiration principale est Titanfall, mais encore une fois, difficile de trouver le projet enthousiasmant : les robots ont l’air aussi charismatiques qu’un radiateur électrique. En revanche, même si l’on rappelle qu’il ne s’agit pas de gameplay, le feeling des armes a l’air correct. On n’a pas trop de doutes là-dessus, car c’était déjà le cas dans Splitgate 2. Mais pas sûr que cela suffise pour convaincre… On n’aura pas trop à attendre pour le savoir, car l’accès anticipé est prévu dès le 24 juin. C’est presque un shadow drop, à ce rythme ! Dommage que ce soit pour ça.

Si vous pensez que 1047 Games va réussir à renouer avec le succès le 24 juin, vous pouvez toujours ajouter Empulse à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

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Bon Plan : Jeu The Ouroboros King offert sur Epic

Assemblez une formidable armée, découvrez de puissantes reliques et achetez des gadgets surprenants pour vaincre le Sabbat.

  • Construisez l’armée ultime : combinez des pièces d’échecs classiques et nouvelles, des reliques qui leur confèrent des bonus, et des objets consommables qui vous accordent des avantages temporaires pour créer une armée formidable.
  • Perfectionnez votre stratégie : vous ne pouvez déplacer qu’une pièce par tour, vous devez donc choisir avec soin. Faites travailler vos troupes ensemble pour anéantir l’armée ennemie.
  • Une autre chance : si vous êtes vaincu, vous pouvez revenir à l’action sur une autre ligne temporelle, où le chemin de la victoire changera : un plan différent, des ennemis différents, des récompenses différentes…

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Bon Plan : Jeu The Ouroboros King offert sur Epic © MiniMachines.net. 2026

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Annonce de My Cannibal Family, un FPS d’horreur mêlant construction de parc d’attractions et anthropophagie

À l’occasion du Future Games Show, l’éditeur Raw Fury a dévoilé My Cannibal Family, une simulation d’horreur coop plutôt loufoque où un cannibale construit un parc d’attractions pour attirer des clients proies potentielles et nourrir sa famille. Ne vous fiez pas à cette direction artistique cartoonesque, le gameplay est plutôt sanglant. La journée, votre famille et vous-même devrez construire les attractions et les pièges pour zigouiller les malheureux qui viendront vous rendre visite. La nuit, vous passerez à l’action et récupérerez les cadavres afin de les bouffer. Au fur et à mesure de votre avancée, vous pourrez acquérir des améliorations et découvrir l’histoire qui se cache derrière cette famille peu conventionnelle. Si vous êtes emballés par le concept, un playtest est actuellement en cours et vous pouvez demander l’accès depuis la page Steam du jeu.

Pour le moment, aucun date de sortie n’est prévue. En attendant de nouvelles infos, vous pouvez toujours ajouter My Cannibal Family à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

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« Nous avons fait le mauvais choix » : Anthropic a discrètement saboté Fable 5 et fait des victimes collatérales

Anthropic a discrètement bridé les capacités de son nouveau modèle Fable 5, lorsqu’il détectait des requêtes liées au développement d’IA de pointe. Une restriction invisible pour les utilisateurs, rapidement critiquée par des chercheurs. L'entreprise s'est excusée auprès de Wired le 10 juin 2026.

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Windows 11 gagne un mode caché pour améliorer sa réactivité

Microsoft continue d'améliorer les performances de Windows 11 et la dernière mise à jour cumulative de juin 2026, KB5094126, cache une nouveauté plutôt intéressante. Baptisée Low Latency Profile, cette fonctionnalité vise à rendre le système plus réactif en réduisant le délai entre une action de l'utilisateur et la montée en fréquence du processeur. Sur les processeurs modernes, les fréquences varient constamment afin de limiter la consommation électrique et la production de chaleur. Lorsque l'utilisateur ouvre le menu Démarrer, lance une application ou effectue une recherche, le système doit d'abord détecter cette nouvelle charge de travail avant de demander au processeur de monter en fréquence. Même si cette opération ne prend que quelques fractions de seconde, elle peut parfois donner l'impression que l'interface manque légèrement de réactivité. […]

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Le jeu de survie Enginefall lance de nouveaux playtests, mais semble toujours aussi naze

Il y a un peu plus d’un an, on vous parlait déjà d’Enginefall en des termes peu élogieux : « ultra-chiant », « feeling pas terrible », « du réchauffé » après avoir participé aux playtests… Le 8 juin dernier, une nouvelle phase de tests a débuté, et les développeurs britanniques de Red Rover Interactive n’ont manifestement pas mis cette année à profit pour améliorer la formule. En effet, de nombreux commentateurs dans la section Discussions ne semble pas franchement apprécier l’expérience : « garbage », « terrible », « CLAQUER AU SOL »…

Pour rappel, le concept est de progresser à travers quatre wagons d’un train pour en prendre le poste de pilotage. Mais pour cela, il va falloir looter des montagnes de merdes en plastique, construire des bases, combattre et éventuellement s’extraire pour ne pas perdre toutes les « richesses » accumulées. C’est donc un peu original sur le papier, mais cela s’avérait finalement très convenu, d’autant plus que le jeu ne procurait aucune sensation. On n’a évidemment pas eu la moindre envie de retenter l’aventure, et les retours nous confortent dans cette idée.

En revanche, si vous avez envie de lui donner sa chance, vous pouvez toujours demander l’accès aux playtests, qui s’achèvent le 22 juin prochain. Et si pour une curieuse raison, vous êtes convaincus par Enginefall, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam.

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There Are No Ghosts at the Grand : un trailer irritant, mais un concept toujours intéressant

Découvert il y a tout juste un an, There Are No Ghosts at the Grand a proposé un nouveau trailer pendant le PC Gaming Show 2026. C’est un vrai ovni dans le paysage vidéoludique, car il mélange plusieurs genres qu’on voit rarement ensemble : du washing simulator, de la narration humoristique, un peu d’horreur cosmique et de la comédie musicale. Malgré cela – et des soucis de performances –, on avait beaucoup aimé la démo, toujours disponible. Dans cette nouvelle vidéo, on n’apprend rien de plus, mais les développeurs nous infligent une bande-son particulièrement pénible, pour sans doute illustrer la variété de styles musicaux.

Ils en profitent aussi pour présenter de nouveaux environnements, toujours portés par cette direction artistique dessinée particulièrement réussie. On a franchement hâte de mettre les mains sur la version complète, prévue pour le quatrième trimestre 2026.

En attendant la sortie de There Are No Ghosts at the Grand, vous pouvez encore tester la démo et ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

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Une cabine intelligente pour une impression résine plus saine

Construire un meuble complet dédié à l’impression résine n’a pratiquement que des avantages. Si on peut déplorer l’espace occupé par le dispositif ainsi que le coût de fabrication et le temps nécessaire à son assemblage, tout le reste est positif.

L’impression résine nécessite l’emploi de produits chimiques qui ne sont pas toujours très sains pour l’environnement. On conseille en général de réserver les solutions de ce type à des pièces correctement ventilées ou à des espaces dédiés comme des garages, des ateliers ou des greniers. Il est évidemment possible de choisir une solution d’extraction. Beaucoup d’imprimantes modernes, FDM ou résine, proposent une gestion des fumées avec un filtre à charbon et la possibilité de les connecter à une gaine. Mais parfois, aucune solution pour faire déboucher cette gaine vers l’extérieur n’est possible.

Ce que propose Allie Katz ici est un meuble entier qui va permettre de positionner à la fois une imprimante résine dans la partie basse du meuble derrière une porte et une solution de lavage à l’alcool au dessus. Un espace pour une machine de durcissement aux UV et des petits matériels nécessaires à toutes ces opérations est également prévu : pinces, gants, entonnoirs et autres éléments.

Le tout est fermé par une porte transparente en acrylique montée sur un meuble Ikea dans la grande tradition des Ikea Hacks. L’intérieur de la chambre ne pouvant pas gérer une évacuation de l’air vers l’extérieur, une autre voie a été choisie. Celle d’un recyclage de l’air avec purification au travers d’un grand filtre à charbon actif qui va retenir les particules. 

Surveiller la chimie dégagée par l’impression résine

Pour vérifier que le système fonctionne et pouvoir ouvrir les portes sereinement, un ingénieux dispositif emploie pas moins de quatre ESP32 pour contrôler et piloter l’ensemble. Le premier est informatif : il indique les données relevées dans la cabine. Les trois autres analysent la qualité de l’air avec des capteurs BME680.

Des capteurs très connus pour leurs capacités à mesurer la température, l’humidité mais également la présence de composés organiques volatils (COV). Le premier mesure évidemment la concentration de COV dans la cabine, le second vérifie d’éventuelles fuites à l’extérieur de l’atelier et le troisième surveille  que la chambre du filtre ne soit pas bouchée.

Évidemment l’ensemble permet de mettre en marche le système et de l’éteindre automatiquement de manière à ne pas avoir à s’en soucier. Le dispositif va faire tourner l’air de la cabine au travers du filtre tant que la concentration en COV ne sera pas à un niveau assez bas. La rotation du ventilateur augmente ou baisse en fonction des relevés. Une fois le seuil convenable atteint, la ventilation s’arrêtera. Élément intéressant, la chambre permet également à l’imprimante 3D FDM située à côté de recycler ses propres émissions.

À noter qu’il est possible d’outrepasser le mode automatique pour forcer la ventilation manuellement via le petit écran. Cela peut être pratique si vous avez voulu jouer avec du sulfure d’ammonium dans un espace fermé… La cabine peut également servir pour peindre des éléments à la bombe et propose un éclairage adapté à toutes ces différentes pratiques. 

Le meuble pour impression résine au complet

Le meuble pour impression résine au complet

Si votre propre lieu d’impression ne dispose pas de possibilité d’évacuation des fumées vers l’extérieur, cette idée est très efficace. Les éléments techniques pour faire votre propre cabinet d’impression résine sont disponibles sur Github. Très détaillées, les informations vont de la programmation du dispositif à l’assemblage du meuble en passant par la calibration de l’ensemble. Les différents éléments à imprimer sont proposés ainsi que les mesures pour découper les panneaux en acrylique.  Cerise en 3D sur plateau, tout le code est totalement open source.

Si ce genre de projet vous intéresse, vous pouvez suivre Allie Katz sur sa chaîne Katz Creates

Une cabine intelligente pour une impression résine plus saine © MiniMachines.net. 2026

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Claude Fable 5 : et si les restrictions de Mythos n’avaient finalement rien à voir avec la sécurité ?

Le 9 juin, Anthropic a dévoilé Claude Fable 5, son premier modèle grand public de classe Mythos, assorti d'un système de restrictions renforcé présenté comme une nécessité de sécurité. Mais au-delà de cette annonce, c'est le mode de distribution choisi qui soulève des interrogations dépassant largement le cadre du risque cyber.

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UL Benchmark met à jour son 3DMark avec un support accru pour les solutions ARM

UL Benchmark vient de déployer une nouvelle mise à jour pour son logiciel phare 3DMark, mais pas de panique, la première phrase précise qu'il s'agit d'une mise à jour mineure, qui ne doit pas affecter les résultats de performance, en effet, l'apport principal est un support accru pour les solutions ARM, ainsi que quelques corrections de bugs. Toujours plus d'ARM à l'avenir ? L'actualité récente étaie pleinement cette hypothèse, de nombreuses solutions basées sur un SOC dessiné par ARM devrait émerger et il sera intéressant de mesurer leur niveau de performances, lors de l'exécution de logiciel en natif ou par le biais d'émulation, car oui, UL Benchmark a prévu ce second cas ! 3DMark vous signalera, simplement, si la charge de travail est émulée ou s'exécute en mode natif sur Windows-on-Arm. […]

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Clockwork Revolution : 4 minutes de trop pour annoncer une fenêtre de sortie

2027. Clockwork Revolution sortira en 2027. C’est vraiment le seul truc qu’on retient de ces quatre minutes de trailer diffusées lors de l’Xbox Games Showcase. Pendant l’essentiel de la vidéo, on nous présente des personnages dont on se fout royalement, et dont on ne retiendra ni les noms, ni les spécificités. inXile Entertainment pète clairement plus haut que son cul en étalant son lore auquel personne n’est encore attaché, comme si leur seule renommée suffisait à ébahir les spectateurs. À vrai dire, on a surtout l’impression que la filiale (depuis 2018) d’Xbox Game Studios reprend trait pour trait la formule de The Outer Worlds 2 : du RPG et du second degré.

Même si ce n’est pas forcément un mauvais exemple à suivre, on aurait aimé qu’au moins dans ses bandes-annonces, il se démarque un peu, notamment par sa proposition. C’est à peine s’ils nous parlent du voyage dans le temps, pourtant a priori central dans le scénario de Clockwork Revolution. La bande-annonce est aussi parsemée de quelques séquences de gameplay, évidemment (mal) jouées à la manette, montrant des affrontements franchement mous de la bite. Certes, il ne faut pas faire peur aux futurs joueurs console, qui passeront par le Game Pass, mais il faut faire un sacré effort d’abstraction pour conserver la hype qu’on avait dans le projet. D’ailleurs, si vous aviez peur que le « Xbox Exclusive » affiché à la fin de la vidéo ait un quelconque rapport avec le fait que le jeu soit exclusif à la Xbox, rassurez-vous tout de suite : il sortira bien sur Steam, comme prévu. C’était juste une formulation pour éviter d’écrire « va te faire foutre PlayStation ».

Si malgré cette présentation complètement ratée, vous êtes toujours intéressés par Clockwork Revolution, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam et revenir prendre des nouvelles en 2027.

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Militsioner montre de nouveaux environnements, mais toujours pas de date de sortie

Cela fait maintenant plus de cinq ans que l’on suit le projet Militsioner. C’est une sorte d’immersive sim sans combat, dans un univers complètement surréaliste. L’objectif du joueur est de s’échapper d’une petite ville bien triste en prenant le train tout en étant surveillé par un agent de police géant. Mais loin d’être une entité froide et robotique, il est décrit comme humain, avec des sentiments et des humeurs. Autant de failles qu’il faudra tenter d’exploiter pour arriver à nos fins. La dernière fois qu’on vous parlait du jeu, c’était suite à l’ouverture des playtests en août 2025, et on avait trouvé ça très bien : des mouvements agréables, une direction artistique réussie, et une ambiance mélancolique fortement inspirée d’Half-Life 2, les mégastructures en moins. Si jusque-là, on avait toujours vu la même bourgade, les développeurs ont enfin montré d’autres environnements dans une bande-annonce diffusée lors de l’IGN Live 2026.

L’ambiance a toujours l’air superbe, et on a hâte de pouvoir mettre les mains sur le jeu. Mais il faudra se montrer patients, car la date de sortie est encore inconnue.

Si vous aussi êtes intrigués par Militsioner, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

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