Vue lecture

The Adventures of Elliot : The Millennium Tales

Ne soyez pas chagrin, vous ne trouverez ici aucune blague ou mauvais jeu de mots sur Billy Elliot, Eliot Ness, Elliot Spencer ou Elliot Alderson (j’ai vérifié tous les « l » de ces El(l)iot). Vous trouverez en revanche trois devinettes, et les devinettes, comme aurait pu le dire Umberto Eco (mais il ne l’a pas dit), sont la meilleure manière de débuter des sous-parties. Le rapport ? Aucun.
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Oh, My Doug !

Après la géopolitique austère de Suzerain, Torpor Games plonge cette fois dans l’anatomie d’un quadragénaire au bord de l'infarctus. Oh, My Doug ! est un metroidvania asynchrone qui se passe intégralement à l’intérieur du corps décrépit d'un certain Doug, transformé en champ de bataille apocalyptique depuis qu'il a tenté de se mettre au sport.
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Alien : Isolation 2

Ce non-E3 2026 riche en annonces enthousiasmantes m'a rappelé l'importance de rêver, et depuis des années, je rêvais d'une suite à Alien : Isolation. Jusqu'au Summer Game Fest 2026 (pourtant plus souvent placé sous le signe des publicités interminables que du rêve), ce fantasme me paraissait inatteignable, tout simplement parce que le jeu a longtemps été considéré comme un échec commercial par SEGA. Comme quoi, ça valait le coup de brûler des cierges tous les jours devant un autel surmonté d'un Xénomorphe à l'échelle 1:1 pendant douze ans, je vais enfin pouvoir faire de la place dans mon salon.
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gen ATLAS

Fumito Ueda, le seul homme capable de nous faire verser une larme devant un tas de cailloux et un morceau de ficelle, revient enfin. Son prochain bébé s’appelle gen ATLAS, et le bougre a troqué sa ménagerie de bêtes à plumes et à poils pour le rayon quincaillerie.
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Le Steam Controller, une excellente manette qui attend encore son heure

Qui aurait pu prédire que la nouvelle version d’une manette timidement sortie en 2015 allait finir sold out quelques minutes après sa sortie ? Du haut de ses 99 euros, pourtant, le Steam Controller a vidé ses stocks, au point que Valve se sente obligé de mettre en place une file d’attente. On a beau jouer les rabat-joie, la raison d’un tel succès est toute simple : c’est une excellente manette. Dommage qu’on ne sache pas vraiment à qui elle s’adresse.
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Paralives

Ce n’est pas tous les jours qu’on croise un jeu qui sera peut-être capable de concurrencer les Sims dans quelques années. Alors pour tester correctement l’accès anticipé de Paralives, j’ai fait ce que tout bon journaliste aurait fait : j’ai recréé ackboo et j’ai simulé sa vie pour tester les limites du jeu.
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1666 Amsterdam

J’attendais le retour de Patrice Désilets. L’ex-rock-star d’Ubisoft, à l’origine du succès planétaire de la franchise Assassin’s Creed, a monté son propre studio en 2014, Panache, puis sorti un premier jeu en 2019, Ancestors, dans lequel on dirigeait une tribu d’hominidés en Afrique.
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AntiMicroX

Tous les ans, je tombe sur un jeu obscur ou une version anticipée mal dégrossie qui ne me permettent pas de jouer avec la gigantesque collection de joysticks qui encombrent mes tiroirs.
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Pourquoi jouer sur Steam Deck est une faute spirituelle

Dans la touffeur de cette rédac caniculaire, où règne une température incompatible avec le métabolisme des mammifères, trois hommes continuent de sourire : Kocobé, Perco et Soupape François. « On a été malins d'acheter un Steam Deck avant l'augmentation des prix ! », se congratulent-ils en chœur depuis ce matin, en se mettant de grandes claques dans le dos qui font sploutch sploutch à cause de la sueur. S'ils savaient…
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Make Something Horrible 2026 : To Slop or not to Slop

Après avoir été réclamé à cor et à cri par des foules entières de développeurs, le concours Make Something Horrible – la gamejam des jeux pourris de Canard PC – a fait son grand retour cette année. L’objectif de cette édition, intitulée « To Slop or not to Slop », était de créer un jeu capable de prouver la supériorité de l’être humain face aux machines.
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Crushed in Time

J’ai ri, pleuré et chanté (GiGi !) avec There is no Game : Wrong Dimension. Parmi la succession de tableaux de ce « non-jeu », on découvrait un Sherlock Holmes et un Dr. Watson dans une esthétique qui invoquait alors Maniac Mansion, Monkey Island ou encore Day of the Tentacle. La séquence a plu, tant et si bien que nous voilà aujourd’hui face à un « spin-off » qui leur est consacré.
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Phonopolis

Imaginez un endroit où le Leader Absolu a trouvé la solution définitive aux conflits sociaux : brancher des haut-parleurs géants à chaque coin de rue pour diffuser des ordres en boucle. « Travaillez ! Souriez ! Ne pensez pas, oubliez vos familles et pensez au collectif. » Bien, maintenant quittons les locaux de Canard PC et filons à Phonopolis.
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Resonance : A Plague Tale Legacy

Les développeurs d’Asobo avaient conclu de manière assez définitive l’épopée A Plague Tale après deux épisodes. Alors, pour continuer à explorer cet univers, le studio décide, avec Resonance : A Plague Tale Legacy, de jeter son dévolu sur un prologue.
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Running Train

Bien sûr, j'ai toujours aimé les jeux de train. Mais attention, j'avais quand même ma dignité : je ne pratiquais que les jeux dans lesquels il fallait bâtir des réseaux ferroviaires entiers, comme Transport Fever ou Workers & Resources : Soviet Republic. Conduire moi-même une locomotive, je trouvais ça... vulgaire.
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Vous reprendrez bien un peu de Desert ?

Crimson Desert, le jeu préféré des vrais g4m3rs qui estiment qu'il faut avoir passé 100 heures sur un titre pour en rédiger une critique (non parce que ça décolle vraiment au bout de la 93ème heure, il faut le savoir), va avoir un peu de rab' : Pearl Abyss vient d'annoncer que ses développeurs planchaient actuellement sur un DLC. Il y a aussi plein d'améliorations à venir (comme une meilleure optimisation et une narration plus fluide, bref, plein de trucs qui auraient dû être présents à la sortie) sur le jeu de base, réputé pour son gigantisme – selon HowLongtoBeat, ce dernier offre déjà 250 heures de contenu pour les complétistes acharnés, donc autant dire qu'ils se sentaient d'humeur extrêmement généreuse. ER. 
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Lego Batman : L’Héritage du Chevalier noir

Il y a, en chacun d’entre nous, un petit con qui sommeille. Le genre de gamin insupportable qui ne prend son pied que dans une seule circonstance : en détruisant d’un coup de pied la plus belle construction Lego amoureusement montée par ses petits camarades. Dans la vie, il faut combattre et contenir ce petit Kevin intérieur. Dans les jeux vidéo, il est possible de le laisser libre. Dans un jeu Lego, il est roi.
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La plume dans la Play

Ce mardi 2 juin se tenait le State of Play de Sony, et un embouteillage semble être à prévoir aux alentours de l'automne : Marvel's Wolverine, dont le trailer de gameplay extrêmement sanguinolent et bourrin donnait plutôt envie, sortira le 15 septembre ; Silent Hill Townfall le 24 ; Control Resonant le 24 (c'est bien, ça me laisse encore un peu de temps pour développer le don d'ubiquité) ; Onimusha : Way of the Sword le 25 (avec une démo déjà dispo). Ace Combat 8 sort le 2 octobre, Phantom Blade Zero le 29, et l'année 2027 devrait voir surgir un spin-off de Dave the Diver sur le maître cuisinier Bancho, Until Dawn 2, Kemuri : Hunt the Unseen, ou encore Tomb Raider : Legacy of Atlantis et The Lost Wild (un survival horror avec des DINOSAURES qui ne se risquera même pas à traîner une fois de plus le vénérable nom de Jurassic Park dans la boue, je suis une femme comblée). Voilà, j'espère que vous avez bien tout noté dans vos agendas avant de devoir tout raturer, des fois que Rockstar décalerait GTA VI. En revanche, pas encore de date de sortie pour Stuntman Hollywood, ILL ou encore God of War Laufey, pour lequel Kratos a pris un RTT afin de laisser Faye prendre la lumière. ER.
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Rayman Legends Retold

Quand j’ai appris que j’allais pouvoir jouer à un remake de Rayman Legends, j’étais enthousiaste, mais tout de même un brin sceptique. Pourquoi annoncer un remake du dernier épisode, sorti en 2013 ? En avait-il vraiment besoin ? Je n’ai toujours pas la réponse à cette question, mais ça faisait bien dix ans que je n’avais pas autant eu envie de jouer à un jeu Rayman.
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Qui M bien châtie bien

Tout va bien dans le meilleur des mondes pour 007 First Light : le jeu s'est écoulé à près de 3 millions d'exemplaires la semaine de sa sortie, et je suis très émue de savoir qu'il constituera peut-être une excellente porte d'entrée pour la merveilleuse trilogie Hitman à un plus large public. Pour mon plus grand bonheur, les modders se sont déjà emparés du dossier, et il est désormais possible de profiter d'un mod intitulé « Expanded Outfits » pour remplacer James Bond par l'agent 47, Moneypenny, une femme de ménage ou Lenny Kravitz (qui êtes vous, les gens qui jouez avec Lenny Kravitz, et qui vous a fait du mal ?) (désolée, Lenny, ce n'est pas spécifiquement contre toi, tu prends juste pour toutes les stars random qui viennent faire des apparitions parfaitement dispensables dans mes jeux vidéo de cœur, quitte à en ponctionner une part de budget). ER.
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007 First Light

S’il n’y avait plus de doute possible sur le savoir-faire d’IO Interactive en termes de level design, d’infiltration et de décoration intérieure pour ultra-riches depuis la trilogie Hitman, l’annonce d’un jeu James Bond développé par le studio danois avait potentiellement de quoi soulever quelques craintes. Étaient-ils vraiment capables d’écrire une histoire prenante, de réaliser de bonnes scènes d’action, ou de faire de Patrick Gibson le digne héritier de Daniel Craig ? Après 20 heures passées sur 007 First Light, j’ai le grand soulagement d’annoncer que la plupart de ces craintes se sont dissipées plus rapidement qu’un ennemi charismatique dans un nuage de capsules fumigènes.
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