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Toy Story 5 : j’ai vu le film en avant-première, et j’ai encore eu les larmes aux yeux

On pensait la saga définitivement bouclée, on redoutait la suite de trop, et pourtant... Invité à l'avant-première française de Toy Story 5 le vendredi 12 juin 2026, je suis entré dans la salle un peu comme un enfant, mais avec la nostalgie en plus. Après des adieux que je trouvais déchirants dans le quatrième volet, le retour aux affaires d'Andrew Stanton ressemblait fort à un caprice mercantile de Disney. Quelle claque. Sortez les mouchoirs, je vous explique pourquoi Pixar vient de signer un nouveau coup de maître.

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La Bataille de Gaulle : le film français au budget XXL est bien une énorme claque

N’en déplaise à ceux qui annoncent depuis de nombreuses années que le cinéma français est mort, le pari fou d'Antonin Baudry est une immense réussite. Oubliez les commémorations figées, poussiéreuses et les biopics qui endorment. Avec La Bataille de Gaulle : L’Âge de fer, sorti en salles le 3 juin 2026, le réalisateur du Chant du loup livre une fresque historique incisive, d'une générosité visuelle folle et portée par un souffle épique qui dynamite le « roman national » pour mieux capter l'humanité de son héros.

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Je m’attendais à un film bancal : Backrooms est en fait la grosse claque horrifique de l’année

Transposer un mème Internet nébuleux en un long-métrage de cinéma mémorable s'annonçait comme un casse-gueule monumental. Pourtant, avec Backrooms, produit par A24, le jeune prodige de 20 ans Kane Parsons livre un coup de maître visuel. En étirant les cloisons de son univers viral né sur YouTube, il orchestre un cauchemar géométrique et existentiel brillant, sublimé par la photographie de Jeremy Cox et les performances habitées de Chiwetel Ejiofor et Renate Reinsve.

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Le Vertige : le nouveau Dupieux est le miroir vraiment flippant de notre époque

Avec Le Vertige, présenté en clôture de la Quinzaine des cinéastes à Cannes, et que j'ai pu voir pour Numerama ce mardi 2 juin 2026, Quentin Dupieux délaisse les caméras traditionnelles pour signer son premier film d’animation. En s'appropriant les graphismes polygonaux et buggés des jeux vidéo des années 2000, le cinéaste enferme les avatars d'Alain Chabat et Jonathan Cohen dans un monde virtuel défaillant.

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