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Epic lance Lore, un système de contrôle de version dédié au jeu vidéo et open source


Epic lance Lore, un système de contrôle de version dédié au jeu vidéo et open source

L’éditeur Epic Games vient de publier sur un dépôt GitHub un nouveau système de contrôle de version (VCS) à destination du monde des jeux vidéo. Il cible les développeurs et cherche à résoudre des problèmes spécifiques liés aux très gros fichiers.

Lore est le nouveau système de contrôle de version open source (sous licence MIT, très permissive) officiellement lancé par Epic Games lors de l’Unreal Fest de juin 2026. Il a mûri en interne en tant que brique sous-jacente du framework Unreal Revision Control au sein de l’écosystème UEFN (Unreal Editor for Fortnite).

« Lore est un système conçu pour une évolutivité sans précédent des données et des équipes, dont la maintenance est assurée par Epic Games. Il est optimisé pour les projets, notamment les jeux et le divertissement, qui combinent du code et de grandes ressources binaires. Il répond aux besoins des développeurs comme des artistes », indique Epic sur la page du projet.

Des problématiques spécifiques

Lore se présente donc comme un VCS axé sur le contenu. On peut l’installer sur Windows, Linux et macOS, et il dispose d’une version serveur que l’on peut utiliser localement ou transférer vers des infrastructures cloud. Attention tout de même, il ne s’agit pas encore d’une version finale. La bêta est lancée à des fins de tests, mais les API peuvent encore changer, ce qui pourrait introduire des cassures plus tard. À manier avec précaution donc, même si Epic affirme qu’une « compatibilité ascendante stricte s’appliquera ».

Sur le site du projet, Epic cite des solutions existantes comme Git, Perforce ou encore Mercurial/Sapling. Pourquoi une autre solution ? Epic répond : parce qu’aucune des actuelles ne fait vraiment tout. La souplesse de Git est louée, mais les fichiers binaires y sont considérés comme des « citoyens de seconde zone » selon l’éditeur et il manque de capacités pour le travail collaboratif. Perforce est vu comme puissant, mais lent à cause des allers-retours avec le serveur pour des opérations standard. Mercurial et Sapling ont une architecture distribuée efficace mais, comme Git, le texte a la priorité sur les autres ressources.

Lore propose donc une autre approche, centrée sur la conception de jeux vidéo et les besoins spécifiques de l’industrie. La conception binaire est au premier plan, avec une architecture « spac-by-construction » qui ne télécharge que les fragments nécessaires de données depuis le serveur pour limiter les échanges (lazy loading). On y trouve aussi une élimination des révisions partiellement appliquées, des états intermédiaires invisibles pour qui n’a pas besoin de les voir, ainsi qu’une API pouvant fonctionner avec C/C++, C#, Rust, Go, Python et JavaScript.

Une orientation API

Cette architecture est « multi-tenant » (multi-locataire) : elle est pensée pour les dépôts multiples et le travail collaboratif. Son moteur de stockage intègre une déduplication au niveau des blocs de données.

Un serveur Lore peut ainsi héberger plusieurs dépôts, ne stockant les octets qu’une seule fois si une même ressource binaire volumineuse est partagée entre plusieurs projets ou développeurs. L’ensemble fonctionne avec une isolation cryptographique pour empêcher un locataire d’accéder aux données d’un autre (ou de les déduire). Si Lore maintient un mécanisme de branches libres à la Git, il permet aussi de verrouiller les fichiers en amont pour empêcher les conflits insolubles avant qu’ils se produisent.

Lore se distingue également de Git (dont il s’inspire largement) et de son orientation fondamentalement CLI (ligne de commande) par une conception centrée sur les API. Le cœur du système se veut extensible grâce à des liaisons natives pour les mêmes langages que ceux cités précédemment.

Ce qui n’empêche pas Epic de fournir une interface en ligne de commande, mais un client de bureau multiplateforme est proposé. Des tiers spécialisés dans le pipeline de production numérique, à l’image d’Anchorpoint, développent déjà des clients graphiques Lore spécialisés pour intégrer la prévisualisation et le diffing visuel de formats 3D et 2D complexes.

D’autres informations et des liens de téléchargement sont aussi disponibles depuis le dépôt GitHub du projet. Epic fournit, entre autres ressources, un guide d’installation et de première configuration d’un dépôt. L’éditeur indique dans sa FAQ que les évolutions prévues intègrent « des flux de travail pour les grands référentiels étendus (VFS, Windows Service), l’intégration OAuth, le verrouillage évolutif, la réplication multiserveurs, des hooks côté client et côté serveur, un plug-in VS Code ainsi qu’un client de bureau et un client web open source ».

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Epic lance Lore, un système de contrôle de version dédié au jeu vidéo et open source


Epic lance Lore, un système de contrôle de version dédié au jeu vidéo et open source

L’éditeur Epic Games vient de publier sur un dépôt GitHub un nouveau système de contrôle de version (VCS) à destination du monde des jeux vidéo. Il cible les développeurs et cherche à résoudre des problèmes spécifiques liés aux très gros fichiers.

Lore est le nouveau système de contrôle de version open source (sous licence MIT, très permissive) officiellement lancé par Epic Games lors de l’Unreal Fest de juin 2026. Il a mûri en interne en tant que brique sous-jacente du framework Unreal Revision Control au sein de l’écosystème UEFN (Unreal Editor for Fortnite).

« Lore est un système conçu pour une évolutivité sans précédent des données et des équipes, dont la maintenance est assurée par Epic Games. Il est optimisé pour les projets, notamment les jeux et le divertissement, qui combinent du code et de grandes ressources binaires. Il répond aux besoins des développeurs comme des artistes », indique Epic sur la page du projet.

Des problématiques spécifiques

Lore se présente donc comme un VCS axé sur le contenu. On peut l’installer sur Windows, Linux et macOS, et il dispose d’une version serveur que l’on peut utiliser localement ou transférer vers des infrastructures cloud. Attention tout de même, il ne s’agit pas encore d’une version finale. La bêta est lancée à des fins de tests, mais les API peuvent encore changer, ce qui pourrait introduire des cassures plus tard. À manier avec précaution donc, même si Epic affirme qu’une « compatibilité ascendante stricte s’appliquera ».

Sur le site du projet, Epic cite des solutions existantes comme Git, Perforce ou encore Mercurial/Sapling. Pourquoi une autre solution ? Epic répond : parce qu’aucune des actuelles ne fait vraiment tout. La souplesse de Git est louée, mais les fichiers binaires y sont considérés comme des « citoyens de seconde zone » selon l’éditeur et il manque de capacités pour le travail collaboratif. Perforce est vu comme puissant, mais lent à cause des allers-retours avec le serveur pour des opérations standard. Mercurial et Sapling ont une architecture distribuée efficace mais, comme Git, le texte a la priorité sur les autres ressources.

Lore propose donc une autre approche, centrée sur la conception de jeux vidéo et les besoins spécifiques de l’industrie. La conception binaire est au premier plan, avec une architecture « spac-by-construction » qui ne télécharge que les fragments nécessaires de données depuis le serveur pour limiter les échanges (lazy loading). On y trouve aussi une élimination des révisions partiellement appliquées, des états intermédiaires invisibles pour qui n’a pas besoin de les voir, ainsi qu’une API pouvant fonctionner avec C/C++, C#, Rust, Go, Python et JavaScript.

Une orientation API

Cette architecture est « multi-tenant » (multi-locataire) : elle est pensée pour les dépôts multiples et le travail collaboratif. Son moteur de stockage intègre une déduplication au niveau des blocs de données.

Un serveur Lore peut ainsi héberger plusieurs dépôts, ne stockant les octets qu’une seule fois si une même ressource binaire volumineuse est partagée entre plusieurs projets ou développeurs. L’ensemble fonctionne avec une isolation cryptographique pour empêcher un locataire d’accéder aux données d’un autre (ou de les déduire). Si Lore maintient un mécanisme de branches libres à la Git, il permet aussi de verrouiller les fichiers en amont pour empêcher les conflits insolubles avant qu’ils se produisent.

Lore se distingue également de Git (dont il s’inspire largement) et de son orientation fondamentalement CLI (ligne de commande) par une conception centrée sur les API. Le cœur du système se veut extensible grâce à des liaisons natives pour les mêmes langages que ceux cités précédemment.

Ce qui n’empêche pas Epic de fournir une interface en ligne de commande, mais un client de bureau multiplateforme est proposé. Des tiers spécialisés dans le pipeline de production numérique, à l’image d’Anchorpoint, développent déjà des clients graphiques Lore spécialisés pour intégrer la prévisualisation et le diffing visuel de formats 3D et 2D complexes.

D’autres informations et des liens de téléchargement sont aussi disponibles depuis le dépôt GitHub du projet. Epic fournit, entre autres ressources, un guide d’installation et de première configuration d’un dépôt. L’éditeur indique dans sa FAQ que les évolutions prévues intègrent « des flux de travail pour les grands référentiels étendus (VFS, Windows Service), l’intégration OAuth, le verrouillage évolutif, la réplication multiserveurs, des hooks côté client et côté serveur, un plug-in VS Code ainsi qu’un client de bureau et un client web open source ».

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Steam Next Fest : le volume de démos publiées explose sur fond d’IA générative

Games farm
Steam Next Fest : le volume de démos publiées explose sur fond d’IA générative

Valve a donné lundi le coup d’envoi de l’édition Juin 2026 de son Next Fest, un événement d’une semaine pendant lequel des milliers de démos de jeux à venir sont proposées au téléchargement gratuit. Ce Next Fest affiche 4 390 démos disponibles, contre seulement 3 500 en février, et 2 600 il y a un an. Une explosion à mettre au crédit de l’IA générative ?

Prélude aux opérations commerciales de l’été, le Steam Next Fest (ou Néo Fest en VF), qui se déroule du 15 au 22 juin, est un événement récurrent organisé par Valve, qui propose à tous les éditeurs de jeux vidéo inscrits sur sa plateforme de diffuser gratuitement une démo de leurs titres déjà publiés ou à venir. Une façon d’encourager les joueurs à essayer de nouveaux jeux, nourrir leurs listes de souhaits et donc bien sûr motiver de nouveaux achats.

550 démos estampillées « contenu IA » sur 4 390

Déployée depuis 2020, la mécanique du Steam Next Fest est désormais bien rodée. Elle est exploitée aussi bien par des studios ayant pignon sur rue que par des acteurs plus confidentiels, voire des indépendants, qui espèrent réussir à faire émerger leur création dans les méandres du magasin Steam. Mais sortir du lot s’avère un exercice de plus en plus complexe : pour cette édition juin 2026, le Steam Next Fest a en effet reçu quelque 8 764 soumissions de démos, selon les chiffres accessibles via le service tiers SteamDB.

Dans le lot figurent de nombreuses démos dont l’auteur signale avoir eu recours à de l’intelligence artificielle générative dans la création des ressources du jeu : elles sont au nombre de 1 704, toujours selon les données de SteamDB, qui permet de créer un filtre sur le critère « AI content disclosed ». Sur la base de ces chiffres, Eurogamer estime qu’environ 20 % des démos distribuées lors du Next Fest juin 2026 exploitent, d’une façon ou d’une autre, des contenus générés par IA.

Le calcul est juste, mais le périmètre demande en réalité à être précisé. Les 8 764 démos comptabilisées par SteamDB correspondent en effet aux demandes de publication soumises à Steam, et non au volume réel de démos publiées. Celui-ci s’établit en réalité à 4 390 (chiffre en date du 17 juin). Il exclut toutes les démos qui ont été refusées par Steam, mais aussi les jeux qui ont été retirés par leur auteur, les demandes de soumission qui n’ont pas été à leur terme, etc.

En combinant sur SteamDB le critère de disponibilité réelle de la démo (qui confirme l’ordre de grandeur des 4 390 publications) et celui de la déclaration relative à l’IA, on arrive à un total de 550 démos estampillées « contenu IA » par l’éditeur, soit environ 12,5 % du total. Ces chiffres soulignent par ailleurs que 1 200 des démos estampillées IA n’ont pas été au bout du processus de publication ou ont déjà été retirés, sans qu’on sache si ces abandons découlent de la modération opérée par Valve.

Une obligation de déclaration sur les contenus

Valve n’a évidemment aucun moyen de contrôler si et comment des outils d’IA sont mis en œuvre dans le processus de développement et l’écriture du code d’un jeu. L’éditeur de Steam exige cependant de ses clients, studios et développeurs, une forme de transparence pour tout ce qui touche aux aspects « visibles » du jeu :

« Nous savons que de nombreux environnements de développement de jeux modernes intègrent des outils alimentés par l’IA. Les gains d’efficacité grâce à l’utilisation de ces outils ne sont pas le sujet de cette section. Au lieu de cela, il s’agit de l’utilisation de l’IA pour créer du contenu qui est publié dans votre jeu et consommé par les joueurs et joueuses. Cela inclut des éléments tels que des images, du son, la narration, la traduction, etc. »

La démarche reste cependant déclarative, même si Valve avertit que son processus d’évaluation a vocation à vérifier qu’un jeu « tient ses engagements ».

Émerger au milieu de la fête du slop

Une chose est sure : l’avènement de l’IA générative, particulièrement dans le monde du développement logiciel, semble corrélée à une forte augmentation du nombre de démos publiées lors du Steam Next Fest. On en décompte donc 4 390 pour juin 2026, contre 3 536 en février de la même année et 2 645 en juin 2025 d’après les chiffres relevés par la newsletter GameDiscoverCo, soit une accélération de 51 % sur un an.

Le phénomène n’est pas anodin pour les studios ou les indépendants, puisqu’il devient plus difficile pour eux d’émerger dans le brouhaha de ces milliers de démos. Pour répondre à cette problématique, Valve a imaginé un calendrier en deux temps : pendant les 48 premières heures du Next Fest, les démos sont théoriquement exposées de façon équitable chez les joueurs qui affichent les pages dédiées du magasin Steam.

Ensuite, c’est une logique algorithmique classique de popularité qui prend la suite, avec un bonus accordé aux démos qui semblent rencontrer le plus grand succès. Elle a le mérite de faire disparaître les titres relevant de la « bouillie IA » (AI slop), mais soulève d’autres problèmes, puisque le Next Fest devient alors plus un amplificateur de popularité qu’un véritable outil de découverte…

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Steam Next Fest : le volume de démos publiées explose sur fond d’IA générative

Games farm
Steam Next Fest : le volume de démos publiées explose sur fond d’IA générative

Valve a donné lundi le coup d’envoi de l’édition Juin 2026 de son Next Fest, un événement d’une semaine pendant lequel des milliers de démos de jeux à venir sont proposées au téléchargement gratuit. Ce Next Fest affiche 4 390 démos disponibles, contre seulement 3 500 en février, et 2 600 il y a un an. Une explosion à mettre au crédit de l’IA générative ?

Prélude aux opérations commerciales de l’été, le Steam Next Fest (ou Néo Fest en VF), qui se déroule du 15 au 22 juin, est un événement récurrent organisé par Valve, qui propose à tous les éditeurs de jeux vidéo inscrits sur sa plateforme de diffuser gratuitement une démo de leurs titres déjà publiés ou à venir. Une façon d’encourager les joueurs à essayer de nouveaux jeux, nourrir leurs listes de souhaits et donc bien sûr motiver de nouveaux achats.

550 démos estampillées « contenu IA » sur 4 390

Déployée depuis 2020, la mécanique du Steam Next Fest est désormais bien rodée. Elle est exploitée aussi bien par des studios ayant pignon sur rue que par des acteurs plus confidentiels, voire des indépendants, qui espèrent réussir à faire émerger leur création dans les méandres du magasin Steam. Mais sortir du lot s’avère un exercice de plus en plus complexe : pour cette édition juin 2026, le Steam Next Fest a en effet reçu quelque 8 764 soumissions de démos, selon les chiffres accessibles via le service tiers SteamDB.

Dans le lot figurent de nombreuses démos dont l’auteur signale avoir eu recours à de l’intelligence artificielle générative dans la création des ressources du jeu : elles sont au nombre de 1 704, toujours selon les données de SteamDB, qui permet de créer un filtre sur le critère « AI content disclosed ». Sur la base de ces chiffres, Eurogamer estime qu’environ 20 % des démos distribuées lors du Next Fest juin 2026 exploitent, d’une façon ou d’une autre, des contenus générés par IA.

Le calcul est juste, mais le périmètre demande en réalité à être précisé. Les 8 764 démos comptabilisées par SteamDB correspondent en effet aux demandes de publication soumises à Steam, et non au volume réel de démos publiées. Celui-ci s’établit en réalité à 4 390 (chiffre en date du 17 juin). Il exclut toutes les démos qui ont été refusées par Steam, mais aussi les jeux qui ont été retirés par leur auteur, les demandes de soumission qui n’ont pas été à leur terme, etc.

En combinant sur SteamDB le critère de disponibilité réelle de la démo (qui confirme l’ordre de grandeur des 4 390 publications) et celui de la déclaration relative à l’IA, on arrive à un total de 550 démos estampillées « contenu IA » par l’éditeur, soit environ 12,5 % du total. Ces chiffres soulignent par ailleurs que 1 200 des démos estampillées IA n’ont pas été au bout du processus de publication ou ont déjà été retirés, sans qu’on sache si ces abandons découlent de la modération opérée par Valve.

Une obligation de déclaration sur les contenus

Valve n’a évidemment aucun moyen de contrôler si et comment des outils d’IA sont mis en œuvre dans le processus de développement et l’écriture du code d’un jeu. L’éditeur de Steam exige cependant de ses clients, studios et développeurs, une forme de transparence pour tout ce qui touche aux aspects « visibles » du jeu :

« Nous savons que de nombreux environnements de développement de jeux modernes intègrent des outils alimentés par l’IA. Les gains d’efficacité grâce à l’utilisation de ces outils ne sont pas le sujet de cette section. Au lieu de cela, il s’agit de l’utilisation de l’IA pour créer du contenu qui est publié dans votre jeu et consommé par les joueurs et joueuses. Cela inclut des éléments tels que des images, du son, la narration, la traduction, etc. »

La démarche reste cependant déclarative, même si Valve avertit que son processus d’évaluation a vocation à vérifier qu’un jeu « tient ses engagements ».

Émerger au milieu de la fête du slop

Une chose est sure : l’avènement de l’IA générative, particulièrement dans le monde du développement logiciel, semble corrélée à une forte augmentation du nombre de démos publiées lors du Steam Next Fest. On en décompte donc 4 390 pour juin 2026, contre 3 536 en février de la même année et 2 645 en juin 2025 d’après les chiffres relevés par la newsletter GameDiscoverCo, soit une accélération de 51 % sur un an.

Le phénomène n’est pas anodin pour les studios ou les indépendants, puisqu’il devient plus difficile pour eux d’émerger dans le brouhaha de ces milliers de démos. Pour répondre à cette problématique, Valve a imaginé un calendrier en deux temps : pendant les 48 premières heures du Next Fest, les démos sont théoriquement exposées de façon équitable chez les joueurs qui affichent les pages dédiées du magasin Steam.

Ensuite, c’est une logique algorithmique classique de popularité qui prend la suite, avec un bonus accordé aux démos qui semblent rencontrer le plus grand succès. Elle a le mérite de faire disparaître les titres relevant de la « bouillie IA » (AI slop), mais soulève d’autres problèmes, puisque le Next Fest devient alors plus un amplificateur de popularité qu’un véritable outil de découverte…

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☕️ Mozilla plus transparente sur les fonctions en développement pour Firefox



Dans un billet paru ce 16 juin, la fondation Mozilla annonce le lancement d’une nouvelle page baptisée simplement Firefox Roadmap. Elle a pour mission de montrer les principales nouveautés en développement pour le navigateur, en fonction de la plateforme visée (ordinateur, Android et iOS).

« La feuille de route met en lumière ce sur quoi nous travaillons sur Firefox, notamment la productivité, la confidentialité, les performances, l’IA et les technologies qui contribuent à améliorer le web pour tous », indique simplement Mozilla.

Certains éléments sont déjà connus, comme la refonte Nova à venir que nous évoquions le mois dernier, ou encore les apports de Firefox 152, lancé mardi. D’autres vont arriver prochainement, comme les groupes d’onglets sur iOS (ils sont disponibles depuis hier sur Android).

Certaines fonctions en développement sont particulièrement attendues. Par exemple, des améliorations significatives pour l’éditeur de PDF, avec possibilité de diviser, fusionner et réorganiser les documents. Mozilla prévoit également d’ajouter des raccourcis clavier personnalisables dans son navigateur, la possibilité de partager des collections de liens (favoris et groupes d’onglets), des améliorations pour le remplissage automatique ou encore la capacité de sélectionner un contenu web pour l’afficher dans une fenêtre flottante toujours visible.

Du neuf est également prévu sur la partie confidentialité, comme l’arrivée du VPN dans les versions mobiles. La fenêtre de navigation privée permettra de son côté de supprimer les cookies en un clic. Mozilla travaille en outre à intégrer nativement dans Firefox son extension Multi-Account Containers, qui permet de créer des conteneurs distincts pour chaque service. Le blocage des publicités est prévu sur iOS et le support des clés d’accès (passkeys) doit arriver pour la version desktop.

Notez que si la liste permet d’avoir une vue d’ensemble du travail de Mozilla, elle ne fournit aucune date ni même fenêtre de lancement.

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☕️ Mozilla plus transparente sur les fonctions en développement pour Firefox



Dans un billet paru ce 16 juin, la fondation Mozilla annonce le lancement d’une nouvelle page baptisée simplement Firefox Roadmap. Elle a pour mission de montrer les principales nouveautés en développement pour le navigateur, en fonction de la plateforme visée (ordinateur, Android et iOS).

« La feuille de route met en lumière ce sur quoi nous travaillons sur Firefox, notamment la productivité, la confidentialité, les performances, l’IA et les technologies qui contribuent à améliorer le web pour tous », indique simplement Mozilla.

Certains éléments sont déjà connus, comme la refonte Nova à venir que nous évoquions le mois dernier, ou encore les apports de Firefox 152, lancé mardi. D’autres vont arriver prochainement, comme les groupes d’onglets sur iOS (ils sont disponibles depuis hier sur Android).

Certaines fonctions en développement sont particulièrement attendues. Par exemple, des améliorations significatives pour l’éditeur de PDF, avec possibilité de diviser, fusionner et réorganiser les documents. Mozilla prévoit également d’ajouter des raccourcis clavier personnalisables dans son navigateur, la possibilité de partager des collections de liens (favoris et groupes d’onglets), des améliorations pour le remplissage automatique ou encore la capacité de sélectionner un contenu web pour l’afficher dans une fenêtre flottante toujours visible.

Du neuf est également prévu sur la partie confidentialité, comme l’arrivée du VPN dans les versions mobiles. La fenêtre de navigation privée permettra de son côté de supprimer les cookies en un clic. Mozilla travaille en outre à intégrer nativement dans Firefox son extension Multi-Account Containers, qui permet de créer des conteneurs distincts pour chaque service. Le blocage des publicités est prévu sur iOS et le support des clés d’accès (passkeys) doit arriver pour la version desktop.

Notez que si la liste permet d’avoir une vue d’ensemble du travail de Mozilla, elle ne fournit aucune date ni même fenêtre de lancement.

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Disponible, e/OS/ 4.0 s’attaque à la migration de Gmail

Pour se dégoogloolilouliser
Disponible, e/OS/ 4.0 s’attaque à la migration de Gmail

La nouvelle mouture d’e/OS/ vient consolider la stratégie de Murena sur son écosystème. Plutôt qu’un bouleversement technique, l’offre propose une vision étoffée et clairement axée sur la simplicité de transition depuis Android. La migration prend même désormais Gmail en charge.

La nouvelle mouture du système e/OS/ de Murena est disponible depuis quelques jours pour les téléphones compatibles. Certains appareils rejoignent la danse, comme le OnePlus Nord ou encore les Galaxy S9 et S9+ de Samsung. Pour ces derniers, une migration signifie un passage d’AOSP (Android Open Source Project) 12 à 15, ce qui nécessite un retour aux paramètres d’usine car la méthode de chiffrement a changé dans l’intervalle. Un avertissement spécifique sera affiché dans ce cas. Le support du Fairphone 3 reste assuré, comme Murena l’avait promis en avril.

Les nouveautés se concentrent sur l’écosystème

La plupart des nouveautés concernent l’écosystème Murena plutôt que le système lui-même, même si des apports sont quand même présents. Par exemple, BlissLauncher a reçu un ravalement de façade, avec entre autres une nouvelle série de fonds d’écran et quelques nouvelles icônes.

L’une des plus grosses nouveautés concerne l’assistant de migration, qui passe pour rappel par une page web et se sert du protocole WebUSB pour travailler. L’assistant prépare le terrain pour le passage à e/OS/ et vise spécifiquement les services Google. En plus des données classiques comme les contacts et calendriers, ou encore les données contenues dans Google Drive, il prend maintenant en charge Gmail. Toutes les informations collectées sont envoyées dans les équivalents de Murena, réunis dans sa suite Workspace.

Plusieurs apports d’ailleurs pour cette dernière, avec deux nouvelles applications : Sign et Meet. La première est une solution de signature électronique prenant en charge les fichiers PDF, Word et ODT, avec une pleine conformité à la réglementation européenne eIDAS. Les signatures simples sont exploitables par tout le monde, tandis que les signatures avancées et qualifiées requièrent un abonnement Premium (à partir de 1,99 euro par mois).

L’autre application, Meet, fait exactement ce qu’elle annonce : de la visioconférence, en référence directe au service de Google. Le service est chiffré de bout en bout et permet de vérifier les équipements et de flouter l’arrière-plan avant de rejoindre un échange.

Backup, Passwords et Maps pour « bientôt »

Si la version 4.0 du système pose essentiellement de nouvelles bases, elle sera suivie d’une mouture 4.1 dans les mois qui viennent. À son bord, trois applications majeures. Backup sera ainsi chargée de créer des sauvegardes plus ou moins complètes de toutes les données en passant par le compte Murena.

Passwords viendra combler une carence importante, puisque la synchronisation des mots de passe n’est pour l’instant possible que par l’extension pour navigateur. L’application permettra de remplir automatiquement les champs et préviendra en cas de fuite de données. Enfin, Murena aura sa propre application Maps. Une bêta a été lancée et Murena communiquera « bientôt » sur la manière d’y participer.

Nouveaux smartphones GS6

Murena n’a pas communiqué sur une date précise, mais les appareils ayant déjà e/OS/ 3 peuvent normalement transiter vers la nouvelle version 4. C’est le cas pour tous les smartphones vendus directement avec le système mobile, dont les Fairphone lancés avec e/OS/.

À ce sujet, Murena en profite pour lancer les GS6 (Pro) en partenariat avec Gigaset. Les deux smartphones se veulent abordables avec des caractéristiques cohérentes : 128 ou 256 Go de stockage, 8 Go de mémoire, une batterie amovible de 5 300 mAh, un écran OLED 6,67 pouces de 1080 × 2400 pixels (394 ppi) à 120 Hz, un SoC MediaTek Dimensity 7300 (4 + 4 cœurs), du Wi-Fi 6e, du Bluetooth 5.4, deux emplacements SIM ou encore un bouton de confidentialité personnalisable. Le tout dans un format 163 × 76 × 10,5 mm pour un poids de 230 g et une certification IP68.

Le modèle 128 Go est proposé à 339 euros et le modèle 256 Go (Pro) à 449 euros. Les emballages sont annoncés comme dépourvus de plastique.

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Disponible, e/OS/ 4.0 s’attaque à la migration de Gmail

Pour se dégoogloolilouliser
Disponible, e/OS/ 4.0 s’attaque à la migration de Gmail

La nouvelle mouture d’e/OS/ vient consolider la stratégie de Murena sur son écosystème. Plutôt qu’un bouleversement technique, l’offre propose une vision étoffée et clairement axée sur la simplicité de transition depuis Android. La migration prend même désormais Gmail en charge.

La nouvelle mouture du système e/OS/ de Murena est disponible depuis quelques jours pour les téléphones compatibles. Certains appareils rejoignent la danse, comme le OnePlus Nord ou encore les Galaxy S9 et S9+ de Samsung. Pour ces derniers, une migration signifie un passage d’AOSP (Android Open Source Project) 12 à 15, ce qui nécessite un retour aux paramètres d’usine car la méthode de chiffrement a changé dans l’intervalle. Un avertissement spécifique sera affiché dans ce cas. Le support du Fairphone 3 reste assuré, comme Murena l’avait promis en avril.

Les nouveautés se concentrent sur l’écosystème

La plupart des nouveautés concernent l’écosystème Murena plutôt que le système lui-même, même si des apports sont quand même présents. Par exemple, BlissLauncher a reçu un ravalement de façade, avec entre autres une nouvelle série de fonds d’écran et quelques nouvelles icônes.

L’une des plus grosses nouveautés concerne l’assistant de migration, qui passe pour rappel par une page web et se sert du protocole WebUSB pour travailler. L’assistant prépare le terrain pour le passage à e/OS/ et vise spécifiquement les services Google. En plus des données classiques comme les contacts et calendriers, ou encore les données contenues dans Google Drive, il prend maintenant en charge Gmail. Toutes les informations collectées sont envoyées dans les équivalents de Murena, réunis dans sa suite Workspace.

Plusieurs apports d’ailleurs pour cette dernière, avec deux nouvelles applications : Sign et Meet. La première est une solution de signature électronique prenant en charge les fichiers PDF, Word et ODT, avec une pleine conformité à la réglementation européenne eIDAS. Les signatures simples sont exploitables par tout le monde, tandis que les signatures avancées et qualifiées requièrent un abonnement Premium (à partir de 1,99 euro par mois).

L’autre application, Meet, fait exactement ce qu’elle annonce : de la visioconférence, en référence directe au service de Google. Le service est chiffré de bout en bout et permet de vérifier les équipements et de flouter l’arrière-plan avant de rejoindre un échange.

Backup, Passwords et Maps pour « bientôt »

Si la version 4.0 du système pose essentiellement de nouvelles bases, elle sera suivie d’une mouture 4.1 dans les mois qui viennent. À son bord, trois applications majeures. Backup sera ainsi chargée de créer des sauvegardes plus ou moins complètes de toutes les données en passant par le compte Murena.

Passwords viendra combler une carence importante, puisque la synchronisation des mots de passe n’est pour l’instant possible que par l’extension pour navigateur. L’application permettra de remplir automatiquement les champs et préviendra en cas de fuite de données. Enfin, Murena aura sa propre application Maps. Une bêta a été lancée et Murena communiquera « bientôt » sur la manière d’y participer.

Nouveaux smartphones GS6

Murena n’a pas communiqué sur une date précise, mais les appareils ayant déjà e/OS/ 3 peuvent normalement transiter vers la nouvelle version 4. C’est le cas pour tous les smartphones vendus directement avec le système mobile, dont les Fairphone lancés avec e/OS/.

À ce sujet, Murena en profite pour lancer les GS6 (Pro) en partenariat avec Gigaset. Les deux smartphones se veulent abordables avec des caractéristiques cohérentes : 128 ou 256 Go de stockage, 8 Go de mémoire, une batterie amovible de 5 300 mAh, un écran OLED 6,67 pouces de 1080 × 2400 pixels (394 ppi) à 120 Hz, un SoC MediaTek Dimensity 7300 (4 + 4 cœurs), du Wi-Fi 6e, du Bluetooth 5.4, deux emplacements SIM ou encore un bouton de confidentialité personnalisable. Le tout dans un format 163 × 76 × 10,5 mm pour un poids de 230 g et une certification IP68.

Le modèle 128 Go est proposé à 339 euros et le modèle 256 Go (Pro) à 449 euros. Les emballages sont annoncés comme dépourvus de plastique.

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Android 17, une version finale discrète en attendant Gemini Intelligence

Android 17 fait des bulles
Android 17, une version finale discrète en attendant Gemini Intelligence

Au vu de la modestie des nouveautés, la version finale d’Android 17 livrée cette nuit par Google est presque un non-événement. En phase de déploiement pour les appareils Pixel, cette mise à jour va se diffuser dans les prochains mois auprès de tous les smartphones Android compatibles.

La version finale d’Android 17 est arrivée, et comme c’était le cas des précédentes moutures majeures du système d’exploitation, les nouveautés sont ténues mais pas inintéressantes pour autant. La plus visible est Bubbles, qui transforme l’icône des apps en petite fenêtre flottante. Pas inutile sur un smartphone traditionnel, encore plus pratique sur un écran pliant, où les bulles vont se nicher dans la barre des tâches en bas de l’écran.

Des optimisations pour les terminaux pliants

Toujours à destination des terminaux pliants, une nouvelle disposition 50/50 positionne le jeu sur la moitié supérieure de l’écran, et un contrôleur virtuel sur la partie inférieure. Mieux encore : Android 17 permet de changer le comportement des boutons d’une manette physique.

Une fonction amusante permet d’enregistrer une vidéo avec la caméra en façade tout en filmant simultanément l’écran. Les utilisateurs peuvent ainsi commenter ou réagir à ce qu’ils voient sur leur smartphone, que ce soit un site web, une autre vidéo ou une application avec une incrustation de leur visage dans l’écran.

Nouveaux contrôles sur les données personnelles

Android 17 inaugure de nouveaux contrôles pour la gestion des données personnelles : les apps peuvent recevoir un accès temporaire à la localisation précise, et il est désormais possible de ne partager que certains contacts plutôt que l’ensemble du carnet d’adresses. Sur le plan de la protection contre le vol, relevons le verrouillage d’un smartphone déclaré perdu avec une authentification biométrique. Android limite davantage les tentatives de saisie du code PIN et allonge les délais d’attente après plusieurs échecs pour compliquer les attaques par force brute.

On trouve également une fonction tout droit inspirée de ce que propose Apple avec Continuité depuis des années : « Continue On » reprend une activité sur un appareil là où elle avait été laissée sur un autre. Ça peut être la lecture d’un article, la rédaction d’un email, etc.

À partir de cet été, les modèles les plus avancés (Pixel 10, Galaxy S26) recevront Gemini Intelligence, une série de fonctionnalités d’IA agentique pour automatiser des tâches nécessitant plusieurs étapes, remplir des formulaires en ligne, naviguer sur le web à la place de l’utilisateur pour réserver une place de parking ou prendre des rendez-vous, ou construire des widgets personnalisés.

Matthew McCullough, vice-président de la gestion produit, est beaucoup plus enthousiaste : il parle d’une version marquant « le début de notre transition vers un système centré sur l’intelligence, qui place vos applications au cœur de l’expérience ». Un discours destiné aux développeurs, Android 17 ayant beaucoup à leur proposer… et à leur demander : les applications doivent désormais se redimensionner sur les grands écrans. Ils auront droit à de nouvelles API, à des améliorations toujours bienvenues des performances, une optimisation de la gestion de la mémoire.

Google ne réserve plus depuis longtemps les nouveautés d’Android aux seules versions majeures du système d’exploitation. Indépendamment des grandes versions annuelles de l’OS, les Pixel Drop font le plein de nouvelles fonctions chaque trimestre.

IA générative et prise en charge d’AirDrop

La fournée de juin, réservée évidemment aux smartphones du constructeur, améliore la génération de vidéos avec Gemini Omni, qui sait combiner du texte, des images et des vidéos. Dans le même ordre d’idée, Gemini peut maintenant générer des chansons « haute qualité avec des paroles ». Amusant ? Utile ? Pas sûr, mais il faut bien que tous ces data centers servent à quelque chose.

IA toujours, mais dans les photos cette fois. La fonction d’édition d’images simplement en le demandant de vive voix (ou en saisissant la requête avec le clavier virtuel) est désormais disponible en France. Cela peut se limiter à un vague « améliore la photo » ; à partir de là, il sera possible d’affiner le résultat en « discutant » avec l’app Photos.

Certainement plus pratique, la fonction de partage Quick Share s’améliore pour les Pixel 8a et 9a, en leur apportant la prise en charge d’AirDrop, le protocole propriétaire d’Apple.

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Android 17, une version finale discrète en attendant Gemini Intelligence

Android 17 fait des bulles
Android 17, une version finale discrète en attendant Gemini Intelligence

Au vu de la modestie des nouveautés, la version finale d’Android 17 livrée cette nuit par Google est presque un non-événement. En phase de déploiement pour les appareils Pixel, cette mise à jour va se diffuser dans les prochains mois auprès de tous les smartphones Android compatibles.

La version finale d’Android 17 est arrivée, et comme c’était le cas des précédentes moutures majeures du système d’exploitation, les nouveautés sont ténues mais pas inintéressantes pour autant. La plus visible est Bubbles, qui transforme l’icône des apps en petite fenêtre flottante. Pas inutile sur un smartphone traditionnel, encore plus pratique sur un écran pliant, où les bulles vont se nicher dans la barre des tâches en bas de l’écran.

Des optimisations pour les terminaux pliants

Toujours à destination des terminaux pliants, une nouvelle disposition 50/50 positionne le jeu sur la moitié supérieure de l’écran, et un contrôleur virtuel sur la partie inférieure. Mieux encore : Android 17 permet de changer le comportement des boutons d’une manette physique.

Une fonction amusante permet d’enregistrer une vidéo avec la caméra en façade tout en filmant simultanément l’écran. Les utilisateurs peuvent ainsi commenter ou réagir à ce qu’ils voient sur leur smartphone, que ce soit un site web, une autre vidéo ou une application avec une incrustation de leur visage dans l’écran.

Nouveaux contrôles sur les données personnelles

Android 17 inaugure de nouveaux contrôles pour la gestion des données personnelles : les apps peuvent recevoir un accès temporaire à la localisation précise, et il est désormais possible de ne partager que certains contacts plutôt que l’ensemble du carnet d’adresses. Sur le plan de la protection contre le vol, relevons le verrouillage d’un smartphone déclaré perdu avec une authentification biométrique. Android limite davantage les tentatives de saisie du code PIN et allonge les délais d’attente après plusieurs échecs pour compliquer les attaques par force brute.

On trouve également une fonction tout droit inspirée de ce que propose Apple avec Continuité depuis des années : « Continue On » reprend une activité sur un appareil là où elle avait été laissée sur un autre. Ça peut être la lecture d’un article, la rédaction d’un email, etc.

À partir de cet été, les modèles les plus avancés (Pixel 10, Galaxy S26) recevront Gemini Intelligence, une série de fonctionnalités d’IA agentique pour automatiser des tâches nécessitant plusieurs étapes, remplir des formulaires en ligne, naviguer sur le web à la place de l’utilisateur pour réserver une place de parking ou prendre des rendez-vous, ou construire des widgets personnalisés.

Matthew McCullough, vice-président de la gestion produit, est beaucoup plus enthousiaste : il parle d’une version marquant « le début de notre transition vers un système centré sur l’intelligence, qui place vos applications au cœur de l’expérience ». Un discours destiné aux développeurs, Android 17 ayant beaucoup à leur proposer… et à leur demander : les applications doivent désormais se redimensionner sur les grands écrans. Ils auront droit à de nouvelles API, à des améliorations toujours bienvenues des performances, une optimisation de la gestion de la mémoire.

Google ne réserve plus depuis longtemps les nouveautés d’Android aux seules versions majeures du système d’exploitation. Indépendamment des grandes versions annuelles de l’OS, les Pixel Drop font le plein de nouvelles fonctions chaque trimestre.

IA générative et prise en charge d’AirDrop

La fournée de juin, réservée évidemment aux smartphones du constructeur, améliore la génération de vidéos avec Gemini Omni, qui sait combiner du texte, des images et des vidéos. Dans le même ordre d’idée, Gemini peut maintenant générer des chansons « haute qualité avec des paroles ». Amusant ? Utile ? Pas sûr, mais il faut bien que tous ces data centers servent à quelque chose.

IA toujours, mais dans les photos cette fois. La fonction d’édition d’images simplement en le demandant de vive voix (ou en saisissant la requête avec le clavier virtuel) est désormais disponible en France. Cela peut se limiter à un vague « améliore la photo » ; à partir de là, il sera possible d’affiner le résultat en « discutant » avec l’app Photos.

Certainement plus pratique, la fonction de partage Quick Share s’améliore pour les Pixel 8a et 9a, en leur apportant la prise en charge d’AirDrop, le protocole propriétaire d’Apple.

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☕️ Firefox 152 affiche ses nouveaux paramètres et de petites améliorations bienvenues



La nouvelle mouture du navigateur de Mozilla est désormais disponible. La mise à jour attend déjà sagement que vous redémarriez le navigateur pour s’installer.

Firefox 152 commence par rénover la page des paramètres. L’organisation générale reste à peu près la même, mais le nouvel affichage se veut plus clair, avec des réglages mieux mis en avant, des regroupements plus évidents et un accès présenté comme simplifié.

Le navigateur intronise également une série d’ajouts assez sympathiques. Par exemple, depuis la barre d’adresses, si l’on écrit « mute », « shush » ou « sssh » ou que l’on passe par l’action rapide dédiée, on peut rendre silencieux l’ensemble des onglets. Dans une fenêtre de navigation privée, recharger une page fait maintenant apparaitre une barre proposant de désactiver temporairement le bloqueur de traqueurs, dans le cas où celui-ci engendrerait des problèmes de rendu.

Sur Windows et Linux, un clic droit sur un onglet affiche maintenant une ligne « Partager » dans laquelle on trouve l’entrée « Copier le lien ». Il permet de récupérer directement le lien de la page, plutôt que de se rendre dans l’onglet et de cliquer dans la barre d’adresse. Certaines extensions existent cependant pour rendre la manipulation encore plus directe, la fonction apparaissant dans le menu contextuel sans passer par une arborescence.

Enfin, dans les Firefox Labs, signalons l’apparition d’une nouvelle expérimentation : le support du JPEG XL. Dans ses notes de version, Mozilla indique que ce format d’image doit permettre une meilleure compression que WebP, JPEG, PNG et GIF.

Comme toujours, la nouvelle version colmate une série de failles de sécurité. Sur la quarantaine référencées, 13 sont considérées comme de sévérité haute ou critique. Mieux vaut donc ne pas tarder à mettre à jour.

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☕️ Firefox 152 affiche ses nouveaux paramètres et de petites améliorations bienvenues



La nouvelle mouture du navigateur de Mozilla est désormais disponible. La mise à jour attend déjà sagement que vous redémarriez le navigateur pour s’installer.

Firefox 152 commence par rénover la page des paramètres. L’organisation générale reste à peu près la même, mais le nouvel affichage se veut plus clair, avec des réglages mieux mis en avant, des regroupements plus évidents et un accès présenté comme simplifié.

Le navigateur intronise également une série d’ajouts assez sympathiques. Par exemple, depuis la barre d’adresses, si l’on écrit « mute », « shush » ou « sssh » ou que l’on passe par l’action rapide dédiée, on peut rendre silencieux l’ensemble des onglets. Dans une fenêtre de navigation privée, recharger une page fait maintenant apparaitre une barre proposant de désactiver temporairement le bloqueur de traqueurs, dans le cas où celui-ci engendrerait des problèmes de rendu.

Sur Windows et Linux, un clic droit sur un onglet affiche maintenant une ligne « Partager » dans laquelle on trouve l’entrée « Copier le lien ». Il permet de récupérer directement le lien de la page, plutôt que de se rendre dans l’onglet et de cliquer dans la barre d’adresse. Certaines extensions existent cependant pour rendre la manipulation encore plus directe, la fonction apparaissant dans le menu contextuel sans passer par une arborescence.

Enfin, dans les Firefox Labs, signalons l’apparition d’une nouvelle expérimentation : le support du JPEG XL. Dans ses notes de version, Mozilla indique que ce format d’image doit permettre une meilleure compression que WebP, JPEG, PNG et GIF.

Comme toujours, la nouvelle version colmate une série de failles de sécurité. Sur la quarantaine référencées, 13 sont considérées comme de sévérité haute ou critique. Mieux vaut donc ne pas tarder à mettre à jour.

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Mais pourquoi l’indexation est-elle si longue dans iOS 27 ?

Indexation et vexation
Mais pourquoi l’indexation est-elle si longue dans iOS 27 ?

De nombreux utilisateurs s’étant aventurés sur les terres (pas si arides) de la première bêta d’iOS 27 ont peut-être remarqué que le système semble constamment en cours d’indexation. C’est « normal », mais on peut obtenir des informations plus précises.

D’abord, qu’est-ce qu’une indexation ? C’est l’opération par laquelle un système d’exploitation (ou n’importe quel logiciel) crée un catalogue à partir d’informations existantes. Cette technique est très largement utilisée par tous les mécanismes de recherche. Google utilise par exemple des robots d’indexation pour relever les informations présentes sur les sites web.

L’opération peut prendre du temps, voire beaucoup de temps selon la quantité de données. Les métadonnées jouent un grand rôle dans la construction de cet index. Quand un système comme iOS ou même Windows indexe les contenus, il rassemble au même endroit des informations jugées pertinentes qui permettent de retrouver aisément les données concernées.

iOS 27 recommence tout depuis zéro

L’efficacité d’un index dépend directement des fonctions qu’on veut lui attacher, donc de la manière que les utilisateurs pourraient utiliser la recherche associée. Dans le cas d’iOS et macOS 27, l’arrivée de Siri AI rebat justement les cartes.

Tel que présenté lors de la WWDC 2026, et comme nous avons pu le vérifier, poser des questions à l’assistant d’Apple creuse désormais dans à peu près tous les contenus possibles et imaginables : messages divers, emails, photos et vidéos, etc. Ce qui représente un nombre beaucoup plus important de données que jusqu’ici au sein d’un index dont la construction est sans doute différente elle aussi.

Conséquence, l’opération peut être très longue. Quand on se rend dans les paramètres d’iOS, on est accueilli par le même message (en anglais) : « Indexation en cours. Vous pouvez utiliser votre iPhone comme d’habitude. L’indexation améliore la recherche et peut prendre du temps. Des sessions de recharge plus longues aident l’indexation à aller plus vite ». Le tout accompagné d’un lien qui ne nous renseigne pas davantage, car il renvoie vers une vieille ressource consacrée à macOS 13 et versions ultérieures, pour reconstruire en cas de problème.

Comment savoir où en est précisément l’opération ?

Sur deux iPhone de la rédaction, l’opération semble continuer indéfiniment depuis une semaine, quand nous avons installé la première bêta d’iOS 27 (dont la qualité générale et la réactivité surprennent agréablement). Certes ces deux iPhone contiennent des années cumulées de données en tout genre, mais une semaine nous semble quand même bien long.

Il existe cependant une méthode pour obtenir une information plus précise : le pourcentage de réalisation de cet index. Comme indiqué par 9to5Mac, il faut malheureusement un Mac (même si macOS 27 n’est pas nécessaire) :

  • Connectez l’iPhone au Mac
  • Sur le Mac, lancez Console
  • Dans le menu Action, activez l’option « Inclure les messages de débogage »
  • Dans la barre latérale, sélectionnez l’iPhone
  • Dans le champ de recherche en haut à droite, écrivez : « spotlight indexing progress »
  • Cliquez sur le bouton Démarrer (en forme de bouton de lecture)
  • Si tout se passe bien, une ou plusieurs lignes « PipelineCompleteness » devraient s’afficher avec un pourcentage : c’est celui que l’on cherche

Dans notre capture, on peut voir que l’indexation n’en est qu’à 45 % en une semaine.

Précisons deux points. D’une part, la progression de l’opération semble très liée aux longues sessions de recharge. Or, le propriétaire de l’iPhone ne fait que de courtes sessions, car le remplissage de la batterie est volontairement limité à 80 %. D’autre part, le moteur d’indexation est neuf et commence à peine sa carrière, dans une première bêta du système d’exploitation. Il pourrait donc y avoir divers bugs, ou au moins un manque d’optimisation dans les calculs.

Enfin, il n’est pas nécessaire d’avoir un index terminé pour utiliser Siri AI, comme nous l’avons montré récemment. En revanche, les résultats seront plus ou moins pertinents selon que l’index est bien avancé ou pas.

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Mais pourquoi l’indexation est-elle si longue dans iOS 27 ?

Indexation et vexation
Mais pourquoi l’indexation est-elle si longue dans iOS 27 ?

De nombreux utilisateurs s’étant aventurés sur les terres (pas si arides) de la première bêta d’iOS 27 ont peut-être remarqué que le système semble constamment en cours d’indexation. C’est « normal », mais on peut obtenir des informations plus précises.

D’abord, qu’est-ce qu’une indexation ? C’est l’opération par laquelle un système d’exploitation (ou n’importe quel logiciel) crée un catalogue à partir d’informations existantes. Cette technique est très largement utilisée par tous les mécanismes de recherche. Google utilise par exemple des robots d’indexation pour relever les informations présentes sur les sites web.

L’opération peut prendre du temps, voire beaucoup de temps selon la quantité de données. Les métadonnées jouent un grand rôle dans la construction de cet index. Quand un système comme iOS ou même Windows indexe les contenus, il rassemble au même endroit des informations jugées pertinentes qui permettent de retrouver aisément les données concernées.

iOS 27 recommence tout depuis zéro

L’efficacité d’un index dépend directement des fonctions qu’on veut lui attacher, donc de la manière que les utilisateurs pourraient utiliser la recherche associée. Dans le cas d’iOS et macOS 27, l’arrivée de Siri AI rebat justement les cartes.

Tel que présenté lors de la WWDC 2026, et comme nous avons pu le vérifier, poser des questions à l’assistant d’Apple creuse désormais dans à peu près tous les contenus possibles et imaginables : messages divers, emails, photos et vidéos, etc. Ce qui représente un nombre beaucoup plus important de données que jusqu’ici au sein d’un index dont la construction est sans doute différente elle aussi.

Conséquence, l’opération peut être très longue. Quand on se rend dans les paramètres d’iOS, on est accueilli par le même message (en anglais) : « Indexation en cours. Vous pouvez utiliser votre iPhone comme d’habitude. L’indexation améliore la recherche et peut prendre du temps. Des sessions de recharge plus longues aident l’indexation à aller plus vite ». Le tout accompagné d’un lien qui ne nous renseigne pas davantage, car il renvoie vers une vieille ressource consacrée à macOS 13 et versions ultérieures, pour reconstruire en cas de problème.

Comment savoir où en est précisément l’opération ?

Sur deux iPhone de la rédaction, l’opération semble continuer indéfiniment depuis une semaine, quand nous avons installé la première bêta d’iOS 27 (dont la qualité générale et la réactivité surprennent agréablement). Certes ces deux iPhone contiennent des années cumulées de données en tout genre, mais une semaine nous semble quand même bien long.

Il existe cependant une méthode pour obtenir une information plus précise : le pourcentage de réalisation de cet index. Comme indiqué par 9to5Mac, il faut malheureusement un Mac (même si macOS 27 n’est pas nécessaire) :

  • Connectez l’iPhone au Mac
  • Sur le Mac, lancez Console
  • Dans le menu Action, activez l’option « Inclure les messages de débogage »
  • Dans la barre latérale, sélectionnez l’iPhone
  • Dans le champ de recherche en haut à droite, écrivez : « spotlight indexing progress »
  • Cliquez sur le bouton Démarrer (en forme de bouton de lecture)
  • Si tout se passe bien, une ou plusieurs lignes « PipelineCompleteness » devraient s’afficher avec un pourcentage : c’est celui que l’on cherche

Dans notre capture, on peut voir que l’indexation n’en est qu’à 45 % en une semaine.

Précisons deux points. D’une part, la progression de l’opération semble très liée aux longues sessions de recharge. Or, le propriétaire de l’iPhone ne fait que de courtes sessions, car le remplissage de la batterie est volontairement limité à 80 %. D’autre part, le moteur d’indexation est neuf et commence à peine sa carrière, dans une première bêta du système d’exploitation. Il pourrait donc y avoir divers bugs, ou au moins un manque d’optimisation dans les calculs.

Enfin, il n’est pas nécessaire d’avoir un index terminé pour utiliser Siri AI, comme nous l’avons montré récemment. En revanche, les résultats seront plus ou moins pertinents selon que l’index est bien avancé ou pas.

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☕️ Le noyau Linux 7.1 se dote d’un nouveau pilote NTFS plus performant



Nouvelle version pour le noyau Linux, qui présente comme d’habitude une série d’améliorations dans le support matériel. Côté AMD par exemple, le pilote amd-pstate prend maintenant en compte Dynamic EPP (Energy Performance Preference), qui permet de basculer automatiquement entre les profils énergétiques. Par exemple, un portable peut être sur Performances quand il est raccordé et basculer automatiquement sur Équilibré quand il est sur batterie.

Du côté d’Intel, FRED (Flexible Return and Event Delivery) est désormais activé par défaut. La technologie (qui a commencé à être intégrée dans le noyau 6.9), rend les transferts entre niveaux de privilège du processeur plus rapides. Les gains sont plus sensibles dans les charges lourdes, comme la production audio. FRED devrait également être présent dans les futurs processeurs Zen 6.

Photographie de Long Ma pour Unsplash
Long Ma pour Unsplash

On trouve également plusieurs améliorations diverses notables. Par exemple, le noyau 7.1 corrige le problème avec la partie audio du Steam Deck en version OLED, ce qui ouvre la console portable à d’autres systèmes. Les disques exFAT reçoivent une amélioration importante avec l’arrivée de la pré-allocation pour revendiquer des espaces contigus lors des opérations, réduisant drastiquement la fragmentation.

Le noyau 7.1 fait également l’objet de nombreuses petites opérations de ménage, supprimant d’anciens pans de code, liés surtout à d’anciens matériels et protocoles. 140 000 lignes de code ont ainsi disparu. Comme le signale notamment 9to5Linux, le code lié à la plateforme i486 commence à être supprimé, les options de compilation pour les sous-architectures M486, M486SX et ELAN ayant disparu. Le code permettant de supporter ces architectures est cependant toujours là.

Pour les personnes manipulant régulièrement des partitions NTFS (Windows), le noyau 7.1 représente aussi une avancée importante, note Phoronix. Un nouveau pilote s’occupe de ce système de fichiers propre à Microsoft, avec à la clé de meilleures performances, le support complet en lecture/écriture et la prise en charge d’un plus grand nombre de fonctions.

Comme toujours avec les nouvelles versions du noyau, la mise à jour dépendra de la distribution utilisée. Certaines – particulièrement en rolling release – peuvent les mettre rapidement à disposition, quand d’autres – en release classique – attendent le plus souvent leur mouture majeure suivante pour introduire ce type de changement.

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☕️ Le noyau Linux 7.1 se dote d’un nouveau pilote NTFS plus performant



Nouvelle version pour le noyau Linux, qui présente comme d’habitude une série d’améliorations dans le support matériel. Côté AMD par exemple, le pilote amd-pstate prend maintenant en compte Dynamic EPP (Energy Performance Preference), qui permet de basculer automatiquement entre les profils énergétiques. Par exemple, un portable peut être sur Performances quand il est raccordé et basculer automatiquement sur Équilibré quand il est sur batterie.

Du côté d’Intel, FRED (Flexible Return and Event Delivery) est désormais activé par défaut. La technologie (qui a commencé à être intégrée dans le noyau 6.9), rend les transferts entre niveaux de privilège du processeur plus rapides. Les gains sont plus sensibles dans les charges lourdes, comme la production audio. FRED devrait également être présent dans les futurs processeurs Zen 6.

Photographie de Long Ma pour Unsplash
Long Ma pour Unsplash

On trouve également plusieurs améliorations diverses notables. Par exemple, le noyau 7.1 corrige le problème avec la partie audio du Steam Deck en version OLED, ce qui ouvre la console portable à d’autres systèmes. Les disques exFAT reçoivent une amélioration importante avec l’arrivée de la pré-allocation pour revendiquer des espaces contigus lors des opérations, réduisant drastiquement la fragmentation.

Le noyau 7.1 fait également l’objet de nombreuses petites opérations de ménage, supprimant d’anciens pans de code, liés surtout à d’anciens matériels et protocoles. 140 000 lignes de code ont ainsi disparu. Comme le signale notamment 9to5Linux, le code lié à la plateforme i486 commence à être supprimé, les options de compilation pour les sous-architectures M486, M486SX et ELAN ayant disparu. Le code permettant de supporter ces architectures est cependant toujours là.

Pour les personnes manipulant régulièrement des partitions NTFS (Windows), le noyau 7.1 représente aussi une avancée importante, note Phoronix. Un nouveau pilote s’occupe de ce système de fichiers propre à Microsoft, avec à la clé de meilleures performances, le support complet en lecture/écriture et la prise en charge d’un plus grand nombre de fonctions.

Comme toujours avec les nouvelles versions du noyau, la mise à jour dépendra de la distribution utilisée. Certaines – particulièrement en rolling release – peuvent les mettre rapidement à disposition, quand d’autres – en release classique – attendent le plus souvent leur mouture majeure suivante pour introduire ce type de changement.

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Aperçu de Siri AI sur iOS 27 : Apple a-t-elle sauvé le soldat Siri ?

Désolé, je ne comprends pas
Aperçu de Siri AI sur iOS 27 : Apple a-t-elle sauvé le soldat Siri ?

Pendant des années, Siri a été le vilain petit canard des assistants vocaux. Peu fiable et franchement limité, le service d’Apple faisait déjà pâle figure face à une concurrence bien plus affûtée, notamment chez Amazon et Google. L’avènement de l’IA générative et le retard pris par le constructeur californien dans ce domaine n’ont rien arrangé. Il fallait un électrochoc pour réveiller la cervelle de Siri… et si c’était finalement arrivé ?

Siri AI est-il enfin à la hauteur des autres assistants IA ? Il est encore un peu tôt pour répondre à cette question, mais il faut reconnaitre que le nouveau Siri d’iOS 27 met un taquet ou deux à son prédécesseur dans tous les domaines. Premier aperçu.

Qui dit nouveau Siri dit aussi nouvelle interface. En 2024, Apple avait déjà modifié le design de son assistant, avec un effet de halo arc-en-ciel sur les bords de l’iPhone. Malheureusement, il ne s’agissait que d’un changement cosmétique : le Siri 2.0 promis cette année-là durant la WWDC ne s’est jamais matérialisé. Histoire d’effacer cet affront, le constructeur change donc de nouveau de braquet avec un assistant qui exploite la Dynamic Island de l’iPhone.

Un assistant moins po-pomme

Siri s’active toujours de la même manière : appui prolongé sur le bouton d’allumage du smartphone ou requête vocale (dire « Dis Siri » ou simplement « Siri »). Le moteur Spotlight, qu’on affiche d’un geste de balayage vers le bas, permet désormais d’écrire ou de parler à Siri, en plus de ses fonctions habituelles de recherche locale et en ligne.

Siri AI carbure avec de nouveaux modèles de langage, développés par Apple avec l’aide de modèles Gemini de Google. Il gagne donc des capacités conversationnelles que l’ancien Siri était tout simplement incapable d’offrir. Petite surprise, il est déjà possible de converser en français et de recevoir des réponses en français dans l’application. C’est le cas aussi en espagnol et en allemand (et dans les autres langues prises en charge par Siri).

Le support du français reste cependant compliqué. Non pas que le charmant accent anglais de Siri soit un problème, mais la compréhension de l’assistant retombe souvent sur sa langue natale, ou alors il propose une traduction. Passer Siri en français dans les réglages iOS le fait basculer dans son ancienne version. Apple a promis la prise en charge de langues supplémentaires. En revanche, il est tout à fait possible de saisir des questions en français avec l’aide du clavier virtuel. Les réponses écrites de Siri seront dès lors en français… la plupart du temps. Il lui arrive de retourner vers l’anglais.

Siri sait faire la conversation : une simple demande sur la météo peut ainsi dériver sur des considérations estivales. Parler de la pluie et du beau temps avec votre iPhone : si vous en rêviez, vous serez servi.

Sur les questions d’actualité, Siri AI est autrement plus outillé que son prédécesseur qui se contentait en règle générale de jeter à l’utilisateur quelques liens en pâture. Les réponses sont détaillées et sourcées (les liens vers les sources gagneraient cependant à être plus visibles), elles s’accompagnent aussi de visuels si nécessaire.

Il reste tout de même quelques bizarreries : lors d’une recherche de billets pour un concert, l’assistant a ainsi demandé dans quelle ville j’habitais, alors qu’il possède cette information – il l’a d’ailleurs trouvée sans problème après une relance. Il lui est aussi arrivé de ne pas pouvoir ouvrir le lien vers un site de billetterie, alors qu’il le proposait explicitement. De petits bugs qu’on mettra sur le compte de la bêta.

Tout cela est bel et bon, mais on ne saurait se contenter de ça : tous les chatbots sont capables de discuter et de rechercher des informations sur le web depuis des années. S’il ne s’agissait que de cela, ce nouveau Siri marquerait certes une avancée considérable par rapport à son prédécesseur, mais ça ne suffirait pas. Apple a cependant ajouté de très intéressantes fonctions qui confèrent à l’assistant des capacités de compréhension du contexte personnel.

Siri peut aller piocher des informations dans Mail, Messages ou dans la photothèque. On peut combiner tout cela avec des informations provenant d’internet. La conversation ci-dessous mêle une recherche sur un voyage récent à Paris pour un mariage, et des considérations sur la météo locale.

Ah mais oui c’est vrai ! Merci Siri.

Quand le contexte personnel fonctionne, c’est épatant, presque magique. Mais il arrive que Siri s’emmêle un peu les pinceaux. En demandant d’afficher une photo de mon chat Houdini prise à Lyon, l’assistant m’assure qu’il ne peut rien pour moi : il ne trouve aucune image correspondante. L’animal est pourtant très présent dans la photothèque (et dûment reconnu comme tel par l’app Photos), son passage à Lyon ayant été documenté comme il se doit avec plus d’une centaine de photos pour en témoigner.

Dans sa forme actuelle, Siri AI peut aussi provoquer quelques frustrations. Il sait retourner des détails précis dans une conversation Messages, par exemple les derniers jeux discutés avec un correspondant. Mais il renvoie une erreur au moment d’envoyer un simple lien. On mettra ça sur le compte de la jeunesse.

Tout sur l’écran

Siri peut également comprendre ce qu’il y a sur l’écran de l’iPhone. L’utilisateur est en mesure de poser des questions sur du contenu affiché à l’écran. On peut ainsi lui demander de résumer les avis laissés par des consommateurs sur une page produit d’Amazon, ou d’en dire plus sur un film à partir du site Rotten Tomatoes ou Ecran Large (ou d’autres). Il sait aussi résumer un article à partir d’une page web.

L’assistant est non seulement en mesure de « comprendre » ce qui se trouve sur l’écran de l’utilisateur, il peut aussi agir dans des applications sans avoir à les ouvrir. Dans l’exemple ci-dessous, on demande à Siri les ingrédients nécessaires pour un plat débattu dans une conversation Messages, puis de les intégrer dans la liste de courses de l’app Rappels. Il faut parfois s’y reprendre à deux fois pour que Siri s’exécute correctement, mais au bout du compte il parvient sans trop de mal à s’exécuter.

Dans certains cas, Siri est bien dépourvu. Il ne pourra pas ajouter dans l’app Photos une image affichée dans Google, et encore moins éditer l’image en question. En revanche, on peut lui demander une modification directement dans l’application ; certes, il se contente de proposer l’outil nécessaire, pas de faire la manipulation au complet, mais c’est un début.

En plus des autres méthodes d’interaction déjà citées plus haut, Siri se trouve aussi une nouvelle place au sein d’iOS : dans le menu contextuel (« Ask Siri »). Il suffit d’afficher ce menu sur n’importe quel fichier pour poser des questions à son sujet. L’assistant peut donner des renseignements sur un document, mais il ne sait pas accéder au contenu dudit document. Le volume de texte qu’on peut coller dans la fenêtre de l’assistant est manifestement limité à pas grand-chose, il retourne souvent une fin de non-recevoir.

Apple propose aux développeurs d’optimiser (voire d’adapter) leurs applications pour Siri, pour faire en sorte que l’assistant accède non seulement aux informations contenues dans les apps, mais aussi à leurs fonctions. Cela passe par les App Intents, un framework lancé en 2022 avec iOS 16. Leur importance a augmenté avec Apple Intelligence en 2025, et encore plus maintenant que Siri est finalement en mesure d’en faire quelque chose de pertinent.

Les apps compatibles peuvent déclarer des actions (« créer une note », « ajoute une tâche »…), des entités (« note », « projet », « document »…), des paramètres et des résultats. L’idée générale est que le développeur décrit ce que son app sait faire, ce qui permet au système d’invoquer ces actions depuis différents endroits, comme Spotlight, Raccourcis, ou Siri donc.

Avec Siri AI, les App Intents prennent du galon : elles deviennent « la fondation pour intégrer une app dans Siri et Apple Intelligence », explique Dan Niemeyer, ingénieur logiciel chez Apple. Ils sont maintenant une couche d’abstraction universelle entre les apps et l’IA, qui permet d’échanger des informations et des actions entre applications : ainsi armé, Siri doit être capable de récupérer une information dans une application, la transmettre à une autre, puis déclencher une action.

À l’heure actuelle, cela fonctionne surtout avec les applications natives. Siri rencontre bien plus de difficultés à communiquer avec les apps tierces compatibles App Intents, à l’image de Drafts. Les développeurs vont avoir un été studieux pour intégrer les nouveautés du framework.

Siri, une app comme une autre

Apple a longtemps résisté à l’idée d’un chatbot Siri. « [Nous] ne voulons pas envoyer les utilisateurs vers une sorte d’interface de chat pour accomplir des tâches », expliquait l’an dernier Craig Federighi, le grand patron du logiciel chez Apple, à Tom’s Guide. Et pourtant, iOS 27 inaugure bien une app dédiée à Siri, qui permet de discuter avec l’assistant exactement comme dans l’app ChatGPT ou Claude.

Droit dans ses bottes, le même Federighi a affirmé durant la WWDC 2026 qu’Apple ne considérait pas Siri « comme un chatbot distinct, un endroit isolé où l’on va discuter, mais plutôt comme un outil conversationnel intégré à l’expérience ». Mais peu importe la manière dont le constructeur coupe les cheveux en quatre : cette app sera un point d’entrée plus naturel pour tous les utilisateurs habitués au mode de fonctionnement des chatbots.

Son principal intérêt est d’y retrouver l’historique des conversations, avec la possibilité de reprendre une discussion commencée en vocal ou par texte. L’utilisateur peut y épingler ses conversations les plus utiles, faire une recherche, afficher l’historique sous forme de liste classique ou de cartes. On peut également renommer ou supprimer une conversation. Les réglages de l’application permettent d’automatiser la suppression des discussions : 30 jours, un an, ou garder pour toujours.

Le bonnet d’âne des assistants peut-il se transformer en premier de la classe ? C’est encore un peu tôt pour le dire, mais pour la première fois depuis très, très longtemps, Siri donne enfin envie de s’en servir. Et ça, c’est déjà un sacré changement ! Malgré un statut de bêta (la prudence s’impose), les possibilités de ce nouveau Siri ouvrent des horizons inconnus du Siri actuel. Pas tellement pour la capacité de converser sur tout et sur rien – une sacrée évolution par rapport à ce que l’on connaissait jusqu’à aujourd’hui –, mais surtout pour la compréhension du contexte personnel et le fonctionnement main dans la main avec les apps.

Là où Claude ou ChatGPT en sont réduits à demander la permission de se connecter à des apps tierces et multiplient les passerelles et autres modules d’extension, Apple a un accès privilégié à ces mécanismes internes. Ce ne sera pas une nouveauté pour les utilisateurs de Gemini sur Android, mais demander à Siri AI une information précise échangée par email ou dans une discussion Messages, et obtenir la réponse correcte a quelque chose d’ébouriffant pour l’assistant d’Apple !

Le plus dur maintenant sera de convaincre les utilisateurs échaudés que son assistant n’est plus une blague, une réputation qu’il se traîne depuis quasiment ses débuts, en 2011. En faisant appel à Google pour développer de nouveaux modèles IA, Apple a peut-être perdu en indépendance, mais le saut qualitatif est générationnel. Le Siri promis en 2024 a mis du temps pour nous parvenir, il semble bel et bien arrivé.

Et en Europe ?

Siri AI sera disponible sur tous les appareils compatibles avec Apple Intelligence, ce qui limite déjà fortement le nombre d’utilisateurs concernés. Pour les smartphones, la configuration minimale est un iPhone 15 Pro. Pour le reste, Siri AI est pris en charge par l’iPad mini (A17 Pro), les iPad et Mac avec puce Apple (M1 minimum), ainsi que le MacBook Neo.

En ce qui concerne les utilisateurs européens d’iPhone et d’iPad, l’attente risque d’être très longue : Apple a très publiquement mis sur la place publique ses désaccords avec l’Union européenne sur le DMA (règlement sur les marchés numériques). De fait, Siri AI ne sera pas proposé sur iOS ni iPadOS avant que les deux parties trouvent un compromis. Difficile au vu de leurs relations exécrables.

En revanche, le nouvel assistant sera bien proposé sur Mac et l’Apple Watch (connectée à un iPhone compatible, même si ce dernier ne propose pas Siri AI ! Comprenne qui pourra). Ces deux gammes ne sont pas des contrôleurs d’accès au sens du DMA.

Autant dire que le « vieux » Siri et ses réponses à côté de la plaque resteront le quotidien de bon nombre d’utilisateurs.

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Aperçu de Siri AI sur iOS 27 : Apple a-t-elle sauvé le soldat Siri ?

Désolé, je ne comprends pas
Aperçu de Siri AI sur iOS 27 : Apple a-t-elle sauvé le soldat Siri ?

Pendant des années, Siri a été le vilain petit canard des assistants vocaux. Peu fiable et franchement limité, le service d’Apple faisait déjà pâle figure face à une concurrence bien plus affûtée, notamment chez Amazon et Google. L’avènement de l’IA générative et le retard pris par le constructeur californien dans ce domaine n’ont rien arrangé. Il fallait un électrochoc pour réveiller la cervelle de Siri… et si c’était finalement arrivé ?

Siri AI est-il enfin à la hauteur des autres assistants IA ? Il est encore un peu tôt pour répondre à cette question, mais il faut reconnaitre que le nouveau Siri d’iOS 27 met un taquet ou deux à son prédécesseur dans tous les domaines. Premier aperçu.

Qui dit nouveau Siri dit aussi nouvelle interface. En 2024, Apple avait déjà modifié le design de son assistant, avec un effet de halo arc-en-ciel sur les bords de l’iPhone. Malheureusement, il ne s’agissait que d’un changement cosmétique : le Siri 2.0 promis cette année-là durant la WWDC ne s’est jamais matérialisé. Histoire d’effacer cet affront, le constructeur change donc de nouveau de braquet avec un assistant qui exploite la Dynamic Island de l’iPhone.

Un assistant moins po-pomme

Siri s’active toujours de la même manière : appui prolongé sur le bouton d’allumage du smartphone ou requête vocale (dire « Dis Siri » ou simplement « Siri »). Le moteur Spotlight, qu’on affiche d’un geste de balayage vers le bas, permet désormais d’écrire ou de parler à Siri, en plus de ses fonctions habituelles de recherche locale et en ligne.

Siri AI carbure avec de nouveaux modèles de langage, développés par Apple avec l’aide de modèles Gemini de Google. Il gagne donc des capacités conversationnelles que l’ancien Siri était tout simplement incapable d’offrir. Petite surprise, il est déjà possible de converser en français et de recevoir des réponses en français dans l’application. C’est le cas aussi en espagnol et en allemand (et dans les autres langues prises en charge par Siri).

Le support du français reste cependant compliqué. Non pas que le charmant accent anglais de Siri soit un problème, mais la compréhension de l’assistant retombe souvent sur sa langue natale, ou alors il propose une traduction. Passer Siri en français dans les réglages iOS le fait basculer dans son ancienne version. Apple a promis la prise en charge de langues supplémentaires. En revanche, il est tout à fait possible de saisir des questions en français avec l’aide du clavier virtuel. Les réponses écrites de Siri seront dès lors en français… la plupart du temps. Il lui arrive de retourner vers l’anglais.


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Microsoft veut se racheter une image sur le terrain des performances

Personne ne devrait s'en plaindre
Microsoft veut se racheter une image sur le terrain des performances

En quelques mois, Microsoft semble avoir compris que les performances et la réactivité étaient des critères importants pour ses utilisateurs. Divers produits, dont Windows 11, ont reçu des améliorations plus ou moins significatives et d’autres sont encore à venir.

Windows 11 ne jouit pas d’une image positive, c’est le moins que l’on puisse dire. Une situation exacerbée par la mise au rebut de Windows 10, avec des conséquences importantes, particulièrement pour les vieux ordinateurs et le grand public. Microsoft se remue, et pas que sur son système : d’autres produits comme Teams, les PowerToys ou encore OneDrive sont concernés.

Les PowerToys reçoivent une cure de jouvence

On commence par la version 0.100.0 des PowerToys, ces fameux outils gratuits (et open source, sous licence MIT) pour remplir différentes fonctions considérées comme avancées (objection, votre honneur !).

La plus grosse nouveauté est la migration de la suite vers .NET 10. Cette modernisation procure divers avantages : taille réduite d’environ 28 % (de 376 à 272 Mo), installation nettement plus rapide, consommation plus faible des ressources et meilleures performances générales, même si Microsoft ne donne pas de chiffres précis.

Cette version 0.100.0 contient également des améliorations pour les outils. La Palette de commandes reçoit par exemple l’Extension Gallery, qui permet de chercher et d’installer des extensions directement depuis la palette. Le Shorcut Guide, chargé d’afficher la liste complète des raccourcis de Windows, s’offre un listing plus complet, plus simple à utiliser. Power Display gagne également en efficacité et permet la gestion simplifiée d’écrans multiples, en permettant de choisir rapidement l’orientation, le contraste, la luminosité et autre de chaque écran depuis la même fenêtre.

La liste complète des changements est disponible depuis le dépôt GitHub de la suite PowerToys. L’installation peut se faire depuis la même page ou via le Microsoft Store. Dans ce cas, il suffit d’ouvrir ce dernier pour vérifier la disponibilité de la mise à jour.

Bien que Microsoft continue de considérer ces PowerToys comme autant d’outils optionnels, beaucoup d’entre eux mériteraient de se faire une place au sein de Windows 11. Shortcut Guide est un bon exemple, tout comme Power Display, Aperçu (reprise du Quick Look de macOS) ou encore ZoomIt, qui permet de zoomer facilement sur n’importe quelle partie de l’écran.

OneDrive pour macOS s’allège et accélère

Les personnes utilisant le canal Insider de Microsoft 365 peuvent tester depuis hier une nouvelle version du client OneDrive pour macOS. Résolument majeure, cette mouture intègre un nouveau moteur de synchronisation, baptisé Native Sync.

L’éditeur indique dans un billet dédié que le client OneDrive est resté longtemps sur un ancien moteur de synchronisation pour des raisons de compatibilité. Ce fonctionnement incluait la présence d’un dossier de cache masqué. Problème : ce dossier finissait par créer des soucis de performances et de synchronisation avec le temps.

Le nouveau moteur présente deux gros avantages selon Microsoft : des performances nettement supérieures – l’éditeur parle d’une synchronisation deux fois plus rapide – et une intégration poussée avec macOS. Cette dernière permet notamment le support des stockages amovibles, permettant par exemple de placer le dossier OneDrive sur un disque ou une clé USB. Le dossier de cache est toujours là, mais retrouve simplement sa fonction première. Le nouveau client supporte également les dossiers et bibliothèques partagés (SharePoint).

Si vous avez intégré le canal de test, il suffit de se rendre dans l’À propos de OneDrive et de vérifier la version. Si elle se termine par « 26H », c’est bien la dernière disponible, sinon il faudra patienter jusqu’à plusieurs semaines. Si vous passez par le Mac App Store, il n’y a aucun moyen de changer de canal.

Enfin, Microsoft ne donne aucune information sur la disponibilité via le canal stable.

Teams aussi (si si)

Même si la dernière révision majeure de Teams, lancée en octobre 2023, avait largement réduit les ressources consommées (en abandonnant Electron pour WebView2 et React), l’application est restée pour beaucoup synonyme de lenteurs.

Dans un autre billet publié le 10 juin, Microsoft n’a parlé encore une fois que de performances. L’entreprise a fait le bilan des modifications intervenues durant le premier semestre de cette année (qui n’est d’ailleurs pas terminé) en revenant sur plusieurs chantiers importants. Au-delà des gains de performances, ce sont surtout les détails qui sont intéressants, exposant le type de travaux qu’une grande entreprise entreprend face aux goulets d’étranglement repérés.

Les passages d’une conversation à une autre manquaient ainsi de réactivité. Microsoft explique s’être rendu compte qu’il y avait des problèmes entre le traitement des requêtes et la manière dont fonctionnait le framework (cadriciel, en VF) React. Par exemple, la requête de récupération des données pouvait se retrouver refoulée par le cycle de rendu de React. Les requêtes liées étaient en outre envoyées de manière séquentielle, « chacune déclenchant son propre aller-retour et son cycle de rendu », créant des cascades. Résultat, Microsoft a tout regroupé en une seule requête, devenue prioritaire, avec un gain de 20 % de performances.

Sur iOS et macOS, diverses optimisations ont abouti à une réduction de 35 % du nombre de blocages. Sur macOS par exemple, le chargement de la bibliothèque dynamique WebView2 était responsable de 6 % des blocages. Pour résoudre le problème, ce traitement a été déplacé du thread principal vers un nouveau thread en arrière-plan. Même chose pour la surveillance de l’état du réseau, jusqu’ici confiée au thread principal. Sur iOS, Microsoft a eu recours à des caches, au déplacement d’opérations hors du thread principal et à la mise en attente des opérations non critiques jusqu’à ce qu’elles soient nécessaires. La version mobile dispose également de résultats de recherche 25 % plus rapides selon Microsoft.

Windows 11 et son Low Latency Profile

Microsoft a fait de nombreuses promesses autour de Windows 11. Réunies au sein de l’initiative K2, elles incluent notamment un travail significatif sur les performances, la personnalisation, les demandes de la communauté, la cohérence graphique et les applications natives.

Sur le chapitre des performances, Microsoft est particulièrement attendue au tournant. On savait que l’entreprise travaillait sur une série d’optimisations, dont la première tranche est plus ou moins disponible depuis peu. « Plus ou moins » ? Oui, car les modifications sont arrivées en même temps que la dernière mise à jour mensuelle, mais ne sont pas encore actives chez tout le monde. Microsoft a l’habitude de prendre son temps pour activer les nouveautés chez l’ensemble des utilisateurs.

Ce Low Latency Profile permet l’accélération d’opérations courantes comme l’ouverture du menu Démarrer ou du menu contextuel, le rendu des éléments d’interface ou encore le lancement des applications. Les gains avaient été mesurés par Windows Central en mai, évoquant des lancements jusqu’à 40 % plus rapides pour les applications intégrées comme Edge ou Explorateur, ou encore des gains allant jusqu’à 70 % pour le rendu des interfaces. Dans un tweet, nos confrères montraient la différence en comparant deux versions, l’une sans le profil, l’autre avec, avec des différences significatives.

Comment a procédé Microsoft ? La méthode a créé des débats, car l’éditeur a ouvert les vannes sur le processeur : les processus concernés peuvent désormais utiliser les ressources jusqu’à 100 %. Nous avons pu observer effectivement qu’une opération comme l’ouverture du menu Démarrer ou le lancement de l’Explorateur provoque un petit pic dans le taux d’utilisation CPU. Ce pic est très bref, mais suffisant pour que certains y aient vu une forme de « triche » – les processus consommant simplement plus de ressources – au lieu de vraies optimisations.

Le résultat reste que même sur un ordinateur portable, ces petits pics n’ont pas déclenché les ventilateurs dans notre cas, mais le résultat devrait être très variable selon la machine utilisée. Le gain de réactivité, lui, est bien réel. On pourrait d’ailleurs rétorquer qu’entre fournir une plus grande puissance sur peu de temps et moins de puissance sur un temps plus long, chacun verra midi à sa porte.

Et pour les personnes n’ayant pas encore cette nouveauté ? Il existe un moyen de l’activer sans attendre que Microsoft se décide à répercuter le changement, ce qui peut habituellement prendre des semaines. Il suffit de passer par ViveTool, que nous vous avions présenté il y a quelques années. Il s’agit pour rappel d’un petit utilitaire permettant d’activer des fonctions dormantes dans Windows.

Dans le cas présent, la commande est :

vivetool /enable /id:58989092

Après validation, il sera nécessaire de redémarrer l’ordinateur. Comme toujours, si vous n’êtes pas particulièrement pressé(e), autant attendre que Microsoft l’active de son côté.

Que se passe-t-il chez Microsoft ?

Jamais jusqu’à présent la firme n’a autant parlé de performances. On ne sait pas réellement ce qui a changé depuis le début de l’année : l’entreprise aurait-elle finalement été piquée au vif devant les nombreuses critiques contre ses produits ? La montée progressive de la part de marché de Linux sur les jeux vidéo l’aurait-elle forcée à ouvrir les yeux ?

Quelle qu’en soit la raison, le changement est intéressant, avec des bénéfices pour les utilisateurs concernés. D’autant que l’éditeur a promis que Windows 11 recevrait d’autres mises à jour importantes tout le reste de l’année. Il y a un blason à redorer, et un travail sur les performances, l’écoute de la communauté et un ralentissement sur l’intégration aux forceps de l’IA peut certainement aider.

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Microsoft veut se racheter une image sur le terrain des performances

Personne ne devrait s'en plaindre
Microsoft veut se racheter une image sur le terrain des performances

En quelques mois, Microsoft semble avoir compris que les performances et la réactivité étaient des critères importants pour ses utilisateurs. Divers produits, dont Windows 11, ont reçu des améliorations plus ou moins significatives et d’autres sont encore à venir.

Windows 11 ne jouit pas d’une image positive, c’est le moins que l’on puisse dire. Une situation exacerbée par la mise au rebut de Windows 10, avec des conséquences importantes, particulièrement pour les vieux ordinateurs et le grand public. Microsoft se remue, et pas que sur son système : d’autres produits comme Teams, les PowerToys ou encore OneDrive sont concernés.

Les PowerToys reçoivent une cure de jouvence

On commence par la version 0.100.0 des PowerToys, ces fameux outils gratuits (et open source, sous licence MIT) pour remplir différentes fonctions considérées comme avancées (objection, votre honneur !).

La plus grosse nouveauté est la migration de la suite vers .NET 10. Cette modernisation procure divers avantages : taille réduite d’environ 28 % (de 376 à 272 Mo), installation nettement plus rapide, consommation plus faible des ressources et meilleures performances générales, même si Microsoft ne donne pas de chiffres précis.

Cette version 0.100.0 contient également des améliorations pour les outils. La Palette de commandes reçoit par exemple l’Extension Gallery, qui permet de chercher et d’installer des extensions directement depuis la palette. Le Shorcut Guide, chargé d’afficher la liste complète des raccourcis de Windows, s’offre un listing plus complet, plus simple à utiliser. Power Display gagne également en efficacité et permet la gestion simplifiée d’écrans multiples, en permettant de choisir rapidement l’orientation, le contraste, la luminosité et autre de chaque écran depuis la même fenêtre.

La liste complète des changements est disponible depuis le dépôt GitHub de la suite PowerToys. L’installation peut se faire depuis la même page ou via le Microsoft Store. Dans ce cas, il suffit d’ouvrir ce dernier pour vérifier la disponibilité de la mise à jour.

Bien que Microsoft continue de considérer ces PowerToys comme autant d’outils optionnels, beaucoup d’entre eux mériteraient de se faire une place au sein de Windows 11. Shortcut Guide est un bon exemple, tout comme Power Display, Aperçu (reprise du Quick Look de macOS) ou encore ZoomIt, qui permet de zoomer facilement sur n’importe quelle partie de l’écran.

OneDrive pour macOS s’allège et accélère

Les personnes utilisant le canal Insider de Microsoft 365 peuvent tester depuis hier une nouvelle version du client OneDrive pour macOS. Résolument majeure, cette mouture intègre un nouveau moteur de synchronisation, baptisé Native Sync.

L’éditeur indique dans un billet dédié que le client OneDrive est resté longtemps sur un ancien moteur de synchronisation pour des raisons de compatibilité. Ce fonctionnement incluait la présence d’un dossier de cache masqué. Problème : ce dossier finissait par créer des soucis de performances et de synchronisation avec le temps.

Le nouveau moteur présente deux gros avantages selon Microsoft : des performances nettement supérieures – l’éditeur parle d’une synchronisation deux fois plus rapide – et une intégration poussée avec macOS. Cette dernière permet notamment le support des stockages amovibles, permettant par exemple de placer le dossier OneDrive sur un disque ou une clé USB. Le dossier de cache est toujours là, mais retrouve simplement sa fonction première. Le nouveau client supporte également les dossiers et bibliothèques partagés (SharePoint).

Si vous avez intégré le canal de test, il suffit de se rendre dans l’À propos de OneDrive et de vérifier la version. Si elle se termine par « 26H », c’est bien la dernière disponible, sinon il faudra patienter jusqu’à plusieurs semaines. Si vous passez par le Mac App Store, il n’y a aucun moyen de changer de canal.

Enfin, Microsoft ne donne aucune information sur la disponibilité via le canal stable.

Teams aussi (si si)

Même si la dernière révision majeure de Teams, lancée en octobre 2023, avait largement réduit les ressources consommées (en abandonnant Electron pour WebView2 et React), l’application est restée pour beaucoup synonyme de lenteurs.

Dans un autre billet publié le 10 juin, Microsoft n’a parlé encore une fois que de performances. L’entreprise a fait le bilan des modifications intervenues durant le premier semestre de cette année (qui n’est d’ailleurs pas terminé) en revenant sur plusieurs chantiers importants. Au-delà des gains de performances, ce sont surtout les détails qui sont intéressants, exposant le type de travaux qu’une grande entreprise entreprend face aux goulets d’étranglement repérés.

Les passages d’une conversation à une autre manquaient ainsi de réactivité. Microsoft explique s’être rendu compte qu’il y avait des problèmes entre le traitement des requêtes et la manière dont fonctionnait le framework (cadriciel, en VF) React. Par exemple, la requête de récupération des données pouvait se retrouver refoulée par le cycle de rendu de React. Les requêtes liées étaient en outre envoyées de manière séquentielle, « chacune déclenchant son propre aller-retour et son cycle de rendu », créant des cascades. Résultat, Microsoft a tout regroupé en une seule requête, devenue prioritaire, avec un gain de 20 % de performances.

Sur iOS et macOS, diverses optimisations ont abouti à une réduction de 35 % du nombre de blocages. Sur macOS par exemple, le chargement de la bibliothèque dynamique WebView2 était responsable de 6 % des blocages. Pour résoudre le problème, ce traitement a été déplacé du thread principal vers un nouveau thread en arrière-plan. Même chose pour la surveillance de l’état du réseau, jusqu’ici confiée au thread principal. Sur iOS, Microsoft a eu recours à des caches, au déplacement d’opérations hors du thread principal et à la mise en attente des opérations non critiques jusqu’à ce qu’elles soient nécessaires. La version mobile dispose également de résultats de recherche 25 % plus rapides selon Microsoft.

Windows 11 et son Low Latency Profile

Microsoft a fait de nombreuses promesses autour de Windows 11. Réunies au sein de l’initiative K2, elles incluent notamment un travail significatif sur les performances, la personnalisation, les demandes de la communauté, la cohérence graphique et les applications natives.

Sur le chapitre des performances, Microsoft est particulièrement attendue au tournant. On savait que l’entreprise travaillait sur une série d’optimisations, dont la première tranche est plus ou moins disponible depuis peu. « Plus ou moins » ? Oui, car les modifications sont arrivées en même temps que la dernière mise à jour mensuelle, mais ne sont pas encore actives chez tout le monde. Microsoft a l’habitude de prendre son temps pour activer les nouveautés chez l’ensemble des utilisateurs.

Ce Low Latency Profile permet l’accélération d’opérations courantes comme l’ouverture du menu Démarrer ou du menu contextuel, le rendu des éléments d’interface ou encore le lancement des applications. Les gains avaient été mesurés par Windows Central en mai, évoquant des lancements jusqu’à 40 % plus rapides pour les applications intégrées comme Edge ou Explorateur, ou encore des gains allant jusqu’à 70 % pour le rendu des interfaces. Dans un tweet, nos confrères montraient la différence en comparant deux versions, l’une sans le profil, l’autre avec, avec des différences significatives.

Comment a procédé Microsoft ? La méthode a créé des débats, car l’éditeur a ouvert les vannes sur le processeur : les processus concernés peuvent désormais utiliser les ressources jusqu’à 100 %. Nous avons pu observer effectivement qu’une opération comme l’ouverture du menu Démarrer ou le lancement de l’Explorateur provoque un petit pic dans le taux d’utilisation CPU. Ce pic est très bref, mais suffisant pour que certains y aient vu une forme de « triche » – les processus consommant simplement plus de ressources – au lieu de vraies optimisations.

Le résultat reste que même sur un ordinateur portable, ces petits pics n’ont pas déclenché les ventilateurs dans notre cas, mais le résultat devrait être très variable selon la machine utilisée. Le gain de réactivité, lui, est bien réel. On pourrait d’ailleurs rétorquer qu’entre fournir une plus grande puissance sur peu de temps et moins de puissance sur un temps plus long, chacun verra midi à sa porte.

Et pour les personnes n’ayant pas encore cette nouveauté ? Il existe un moyen de l’activer sans attendre que Microsoft se décide à répercuter le changement, ce qui peut habituellement prendre des semaines. Il suffit de passer par ViveTool, que nous vous avions présenté il y a quelques années. Il s’agit pour rappel d’un petit utilitaire permettant d’activer des fonctions dormantes dans Windows.

Dans le cas présent, la commande est :

vivetool /enable /id:58989092

Après validation, il sera nécessaire de redémarrer l’ordinateur. Comme toujours, si vous n’êtes pas particulièrement pressé(e), autant attendre que Microsoft l’active de son côté.

Que se passe-t-il chez Microsoft ?

Jamais jusqu’à présent la firme n’a autant parlé de performances. On ne sait pas réellement ce qui a changé depuis le début de l’année : l’entreprise aurait-elle finalement été piquée au vif devant les nombreuses critiques contre ses produits ? La montée progressive de la part de marché de Linux sur les jeux vidéo l’aurait-elle forcée à ouvrir les yeux ?

Quelle qu’en soit la raison, le changement est intéressant, avec des bénéfices pour les utilisateurs concernés. D’autant que l’éditeur a promis que Windows 11 recevrait d’autres mises à jour importantes tout le reste de l’année. Il y a un blason à redorer, et un travail sur les performances, l’écoute de la communauté et un ralentissement sur l’intégration aux forceps de l’IA peut certainement aider.

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