HEUREUX MALGRÉ LA MALADIE MENTALE - À 27, 29 et 51 ans, ils souffrent de la « maladie de la tristesse » comme plus de 15% des adultes en France. Carnet de certitudes, services rendus à l’entourage, contacts avec la nature... Avec le temps, ils ont appris à provoquer les moments de joie, sur lesquels ils s’appuient pour ne pas sombrer.
Des témoignages de personnes qui se tiennent à cette lisière, entre la vie «normale» et les creux dépressifs, Le Figaro en a reçu des dizaines, tous milieux et lieux de vie confondus.
PSYCHOLOGIE - De nombreuses femmes n’ont pas envie de reproduire les schémas matrimoniaux qu’elles ont connus. Dans certains cas, c’est aussi une volonté de briser des normes sexistes.
ENTRETIEN - Le psychiatre, auteur d’un nouveau livre, se demande si les chatbots peuvent vraiment prendre soin de nous, en nous écoutant et communiquant avec nous.
HEUREUX MALGRÉ LA MALADIE MENTALE – Les deux jeunes femmes ont été diagnostiquées d’un TAG (trouble anxieux généralisé) il y a quelques années. Si elles n’en sont pas guéries, elles témoignent qu’il est possible d’avoir une vie épanouie malgré leurs angoisses pathologiques.