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Estampille : l'outil de gestion de tests ultra léger.

Voici Estampille. Estampille vise à remplacer les fichiers tableurs partout où l’installation d’une suite complète de tests (Squash, HPALM…) n’est pas possible. Il est distribué sous licence GNU GPL.

Cet outil permet de rédiger des cas de test composés de pas de tests. Il permet d’exécuter manuellement ces cas de test autant de fois que nécessaire. Un cas de test peut être appelé dans d’autres cas de tests pour factoriser la rédaction des cas. Les résultats d’exécution sont exportables sous forme de dossiers PDF.
Enfin une page de statistiques offre une vue générale de l’avancement des tests.

Contrairement aux suites logicielles de tests existantes, Estampille n’a pas besoin de base de données, ni de serveur dédié. Les tests et exécutions de tests sont stockées sous la forme de fichiers JSON partageables facilement ; que ce soit par courriel, répertoire réseau partagé, synchronisation cloud, etc.

Cet outil ultra léger (<300 ko tests unitaires compris) est écrit en python et utilise flask pour présenter l’interface graphique sur le navigateur web. Il fonctionne indifféremment sous Linux ou Windows.

Voilà déjà la fin d’une dépêche courte pour un outil simple qui répond à un besoin concret.

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Thank You for Your Application

Félicitations ! Vous avez passé quinze entretiens, sauté au travers d’une dizaine de cerceaux enflammés et parlé à mille interlocuteurs à tête de robot, et vous voilà enfin devenu assistant des ressources humaines au sein de la plus grande entreprise d’Aeropolis (en tant que stagiaire, faut pas pousser). Désormais, votre mission est d’étudier les CV de tous les candidats qui souhaitent rejoindre votre glorieuse société, en analysant scrupuleusement tous les éléments qui auraient pu être falsifiés.
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The Old King’s Crown

Il y a deux écoles dans le monde merveilleux du jeu de cartes d'affrontement en ligne. Il y a d’abord l’école du minimalisme clinique. Des trucs ultra directs et efficaces dérivés de Schotten Totten, comme Air, Land & Sea ou Riftforce, où l’on pose trois cartes, on compte ses points de force sur les lignes, et on plie l'affaire en un quart d'heure. Et puis il y a l’autre. Autant vous dire que The Old King’s Crown appartient à la seconde.
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Les Kobolds ont mangé mon bébé !

Quand j’ai commencé à fouiller les tréfonds d’Internet, il y avait deux titres de jeu de rôle qui me fascinaient. Le premier c’était Kill Puppies for Satan, de Meguey et Vincent Baker. Dans mes souvenirs, il avait un sous-titre formidable du genre « Le jeu auquel votre tante, celle qui a des coussins au crochet sur son canapé, pense que vous jouez de toute façon », mais en voulant en vérifier la formulation exacte à votre bénéfice, je n’en trouve pas trace.
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Night Soil

Londres, époque Tudor. Berceau du progrès, de la culture, de la pensée moderne… et d’une quantité d’excréments humains telle qu’on se demande comment Shakespeare a réussi à écrire autre chose que « ça pue ». Le cadre idéal pour un jeu de plateau. On parle ici de ramasser, transporter et évacuer les déjections humaines de la capitale vers la Tamise.
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The Adventures of Elliot : The Millennium Tales

Ne soyez pas chagrin, vous ne trouverez ici aucune blague ou mauvais jeu de mots sur Billy Elliot, Eliot Ness, Elliot Spencer ou Elliot Alderson (j’ai vérifié tous les « l » de ces El(l)iot). Vous trouverez en revanche trois devinettes, et les devinettes, comme aurait pu le dire Umberto Eco (mais il ne l’a pas dit), sont la meilleure manière de débuter des sous-parties. Le rapport ? Aucun.
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Le Petit Théâtre

J'ai un faible pour les jeux qui savent soigner leur mise en scène. Quand on déballe Le Petit Théâtre de Quentin Guidotti et Gricha German chez Kodama Games (le nouveau studio des anciens Lumberjack), on ne tombe pas sur un énième thermoformage en plastique noir rigide abritant de bêtes cubes en bois. La boîte recèle une succession de pochettes scellées, une par scénario, comme autant d’actes d’une pièce de théâtre. Pour le chineur que je suis, l'effet est immédiat : on trépigne toujours d'ouvrir l'enveloppe suivante. Une par une, elles vont raconter un conte merveilleux.
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Origin Story

Pour les pressés, Origin Story est un tarot avec des pouvoirs. Pour les un peu moins pressés, on pourrait dire que Mario Kart est à la Formule 1 ou que Miams est au Yams ce qu’Origin Story est à la belote. Et pour ceux qui ont carrément le temps, on va tâcher de creuser un peu plus.
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Orapa Mine

Si vous pensiez que la bataille navale était le sommet de la guerre cognitive parce que vous avez réussi une fois à couler le porte-avions de votre cousin en glissant un « B-4 » rageur, j’ai une mauvaise nouvelle pour vous. Vous êtes un enfant de chœur. Un amateur. Mettez-vous aux choses sérieuses avec Orapa Mine, un petit jeu coréen édité par Playte et enfin importé chez nous.
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Heroes Write and Conquer

On connaissait le « Roll & Write » pour de menues joies apéritives de fin de soirée. On coche trois cases, on se félicite d'avoir optimisé son verger de pommes virtuelles et on picole joyeusement. Mais voici que débarque Heroes Write and Conquer, un titre avec des feutres, mais l'ambition d'un grand jeu de conquête issu du 4X. Une fusion étrange, un peu comme si l'on tentait de jouer à Heroes of Might and Magic sur un ticket de caisse.
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Les Secrets de Warden Keene

Je ne sais pas à quel point ça se voit dans ces pages, parce qu’on fait attention à la diversité des mécaniques présentées, mais je consomme une certaine quantité de jeux d’enquête et énigmes à l’année. Ça tient un peu au fait que ce sont des boîtes « finies », qu’on peut faire circuler. Ça minimise la culpabilité à l’acquisition, mais aussi les attentes en ce qui concerne l’originalité : si c’est « un de plus qui fonctionne », c’est déjà OK.
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Crushed in Time

J’ai ri, pleuré et chanté (GiGi !) avec There is no Game : Wrong Dimension. Parmi la succession de tableaux de ce « non-jeu », on découvrait un Sherlock Holmes et un Dr. Watson dans une esthétique qui invoquait alors Maniac Mansion, Monkey Island ou encore Day of the Tentacle. La séquence a plu, tant et si bien que nous voilà aujourd’hui face à un « spin-off » qui leur est consacré.
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Phonopolis

Imaginez un endroit où le Leader Absolu a trouvé la solution définitive aux conflits sociaux : brancher des haut-parleurs géants à chaque coin de rue pour diffuser des ordres en boucle. « Travaillez ! Souriez ! Ne pensez pas, oubliez vos familles et pensez au collectif. » Bien, maintenant quittons les locaux de Canard PC et filons à Phonopolis.
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Tax The Rich

Il y a des choses qui feraient du bien au monde : l’électrification pour sortir du pétrole, la retraite d’Elon Musk, ou un changement drastique du régime alimentaire humain, cesser de consommer des produits transformés et manger directement les riches. Commençons par les taxer, pour attendrir la viande.
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Sweet Lands

Ne mentez pas, je le sais, vous avez tous un jour craqué sur un paquet de Haribo. Pas le petit machin avec trois Dragibus, non, le gros tubo de 500 grammes. Vous vous êtes baffrés avec tous ces bonbons différents et complémentaires, avalant goulument crocodiles, schtroumpfs, jelly babies et réglisses, avant de contempler, repu et hyperglycémique, la boîte vide d’un air indécemment satisfait bien que très légèrement écœuré. Sweet Lands m’a fait précisément cet effet.
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Lego Batman : L’Héritage du Chevalier noir

Il y a, en chacun d’entre nous, un petit con qui sommeille. Le genre de gamin insupportable qui ne prend son pied que dans une seule circonstance : en détruisant d’un coup de pied la plus belle construction Lego amoureusement montée par ses petits camarades. Dans la vie, il faut combattre et contenir ce petit Kevin intérieur. Dans les jeux vidéo, il est possible de le laisser libre. Dans un jeu Lego, il est roi.
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007 First Light

S’il n’y avait plus de doute possible sur le savoir-faire d’IO Interactive en termes de level design, d’infiltration et de décoration intérieure pour ultra-riches depuis la trilogie Hitman, l’annonce d’un jeu James Bond développé par le studio danois avait potentiellement de quoi soulever quelques craintes. Étaient-ils vraiment capables d’écrire une histoire prenante, de réaliser de bonnes scènes d’action, ou de faire de Patrick Gibson le digne héritier de Daniel Craig ? Après 20 heures passées sur 007 First Light, j’ai le grand soulagement d’annoncer que la plupart de ces craintes se sont dissipées plus rapidement qu’un ennemi charismatique dans un nuage de capsules fumigènes.
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Hotel Architect

Je croyais avoir tout construit devant mon PC. Des pénitenciers, des aéroports, des hôpitaux, des usines, des villes du passé, du présent et du futur, des croiseurs spatiaux, des bases martiennes, des boutiques d'alchimie, des tavernes médiévales, des supermarchés, et j'en passe. Mais en démarrant Hotel Architect, je me suis rendu compte d'une chose étrange : je n'avais jamais construit d'hôtel.
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Industria 2

En ce moment, mon radar à jeux est cassé. Je deviens progressivement la boussole qui donne le sud à la rédaction, tant tous les jeux que je propose finissent par ressembler à de mauvaises blagues. J’avais bien aimé Industria, un petit FPS berlinois qui nous promettait Half-Life 2 au pays de la Stasi et qui finissait par ressembler à une visite guidée d'un Leroy Merlin désaffecté, mais avec une belle ambiance. Logiquement le 2 devrait être mieux, non ? Non ?
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Mina the Hollower

Les Américains de Yacht Club Games jouent très gros. Après plus de six ans à travailler sur leur nouveau projet d’envergure après leur Shovel Knight de 2014, Mina the Hollower n’a pas vraiment le luxe de se planter.
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