Alors que Thick as Thieves, le dernier titre du studio OtherSide Entertainment, a beau être sorti il y a moins d’un mois, voilà qu’on apprend via nos collègues de Game Developer qu’Argos: Riders on the Storm, un projet d’immersive sim multijoueur annoncé en 2022, a fini à la benne. Et avec lui, 17 développeurs. Pour rappel, OtherSide est un studio piloté avec assez peu de succès par Paul Neurath (Thief, System Shock 2, Arx Fatalis…) et Warren Spector (Ultima, System Shock, Deus Ex…) : Ultima Ascendantavait fait un four en 2018, et depuis, quasiment tous les projets ont été annulés (System Shock 3, un jeu Donjons & Dragons). Seul Thick as Thieves a survécu, mais il peine à convaincre malgré son tarif très agressif. D’après les déclarations du studio, le licenciement du personnel n’est pas lié à de potentielles mauvaises performances de l’immersive sim coopératif, mais uniquement au climat délétère dans l’industrie vidéoludique.
On ignore s’il reste encore quelque chose dans les cartons, mais s’ils doivent uniquement s’appuyer sur Thick as Thieves, il y a de quoi s’inquiéter. Le jeu est très sympathique et franchement agréable à jouer, mais n’est qu’une sorte de démo : seulement deux cartes sont disponibles, et malgré une certaine variété dans les objectifs, on pourra se lasser en quelques soirées. Certes, c’est très correct pour les 5 € demandés, mais ce n’est pas ça qui va entretenir la base de joueurs ou en attirer de nouveaux. En plus, ils n’ont pas évoqué d’ajout de futur contenu, et se contentent de pondre de petits patchs ici et là. On a l’impression qu’ils ont balancé ça comme ça, pour prendre la température, sans avoir grand-chose derrière.
Quoi qu’il en soit, le studio est toujours en vie, et si vous voulez soutenir papy Warren, vous pouvez retrouver Thick as Thieves actuellement en promo à 20 % sur Steam, soit 4 € jusqu’au 25 juin.
À la fin du mois dernier, Gaijin a publié un nouveau trailer pour Active Matter, son extraction shooter qui semble intéressant sur le papier. Il nous avait fait de l’œil avec ses anomalies gravitationnelles et son aspect un peu tactique. Malheureusement, quand on avait testé la démo, le feeling très cheap nous avait sauté au visage. Une impression de free-to-play chinois des années 2010, mais facturé 30 €.
À vrai dire, il est même sorti en accès anticipé en fin d’année dernière, uniquement via son launcher propriétaire. Mais comme on avait trouvé le jeu nul, on a préféré attendre sa sortie sur la plateforme de Gaben. Cette nouvelle vidéo est nettement plus flatteuse que nos souvenirs du jeu, mais difficile de savoir si les développeurs se sont sortis les doigts ou si c’est le montage qui donne cette impression. Dans tous les cas, on n’en sait pas plus pour l’instant, car la date de sortie sur Steam n’est toujours pas connue.
Si Active Matter vous tente, mais que vous préférez attendre l’arrivée sur Steam, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits.
Dans une vidéo publiée le 16 juin dernier, BULKHEAD a souhaité revenir sur la manière dont ils géraient les retours des joueurs suite aux différentes présentations de WARDOGS. Les annonces du Future Games Show ont permis au titre d’atteindre plus de 600 000 wishlists, mais avec un nombre aussi important, il y a forcément aussi des gens qui ont des remarques à faire. Et s’il est important, selon le studio, de prendre en compte ces retours, ils ont tout de même une vision à tenir. Par exemple, la killcam. Selon eux, elle permet dans WARDOGS de réduire la frustration, car au moins, on peut voir qui nous a tué. En revanche, pour éviter de niquer complètement l’aspect infiltration, ceux qui voudraient jouer aux snipers pourront remplacer leur gilet pare-balle par une ghillie suit, qui désactive la killcam. De même, un tir à la tête ne montre plus le joueur qui vous a tué, mais uniquement la direction. L’objectif est d’obtenir un titre tirant plutôt du côté hardcore, mais avec des éléments accessibles aux joueurs généralement arcade.
L’UI/UX director nous parle ensuite des serveurs hardcore, qui eux, n’auront pas de killcam, une interface réduite et une vue subjective forcée pour les véhicules. Ce seront des serveurs communautaires qui permettront tout de même d’engranger de l’argent comme sur les serveurs officiels, tant que les paramètres restent dans certains seuils définis par le studio. Une idée plutôt cool, si cela ne divise pas trop la communauté.
Contrairement à leurs précédents projets, la communication autour de WARDOGS est très bien gérée par BULKHEAD, et on est impatients de mettre les mains sur le jeu. D’ailleurs, on en aura peut-être la possibilité, car une nouvelle phase d’alpha tests débutera le 26 juin, avec 4 000 places disponibles, qui s’ajoutent aux 1 000 de la première phase.
Si le projet vous intéresse, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam, en attendant la sortie en accès anticipé prévue pour cet été.
Ça y est, le Steam Néo Fest de juin s’est lancé le 15 juin et s’achèvera le 22 juin. Comme d’habitude, on n’a pas pu tout tester, mais on essaye de vous donner nos impressions sur un maximum de démos qu’on a pu essayer. Et pour les autres, on compte sur vous pour avoir des retours !
Si vous êtes en phase terminale d’un cancer du bras droit et que vous n’avez plus que quelques heures à vivre, on vous conseille de jeter un œil à SPRAWL Zero pour le solo et à The Mound: Omen of Cthulhu pour la coop.
Suite du plutôt sympathique SPRAWL, un fast-FPS plus ou moins acrobatique, SPRAWL Zero avait été révélé en mars dernier. Il nous promettait des combats nerveux, ainsi qu’un gant gravitationnel pour varier un peu les situations. Le contrat semble rempli, avec une démo franchement viscérale et très agréable. Les combats sont courts et violents, les mouvements de base sont assez lents, mais le dash et le bullet time dynamisent le tout d’une très bonne manière. C’est excellent.
En mai dernier, on vous faisait part de nos inquiétudes sur The Mound: Omen of Cthulhu, un FPS horrifique coopératif avec des notions d’extraction shooter. Mais pour le Steam Néo Fest, on s’est lancés à la recherche d’icônes maudites à quatre pour tester tout ça. Et on doit dire qu’on a été très agréablement surpris : l’ambiance est finalement excellente, et la direction artistique très réussie. Les armes à feu (arquebuses, pistolets à un coup) ont un très bon feeling, mais malheureusement, les combats au corps-à-corps sont encore très brouillons. On ne sait pas trop quand on touche, les ennemis ont une portée énorme et difficile à gérer. Un peu étonnant pour un studio qui a développé les Zeno Clash. En plus, les armes s’abîment très vite, ce qui fait qu’on peut se retrouver à poil au bout d’un moment, ce qui est un peu frustrant. Mais comme le reste est franchement bon, on croise les doigts pour que les devs ajustent tout ça avant la sortie prévue pour le 15 juillet prochain.
The Mound: Omen of Cthulhu sur NoFrag // Steam // Date de sortie : 15/07/2026
Avec son univers discopunk et son gameplay très bien réalisé, RetroSpace est un hommage franchement appuyé à System Shock 2. Au point qu’on est comme à la maison avec des couloirs à explorer peuplés de monstres, une clef à molette, des interfaces à pirater ou des audiologs à écouter. On a trouvé ça plutôt cool pendant la petite demi-heure qu’on y a passé. Si vous aimez les immersive sim, il y a de bonnes chances que vous appréciez. On a néanmoins eu un son de cloche différent sur le Discord de NoFrag : Ravenz estime que la direction artistique n’a pas d’âme, que les animations sont très rigides et que la difficulté est mal dosée. Dites-nous qui a raison en commentaires.
Alors qu’on n’était pas spécialement prédisposés à s’intéresser à Project P.I.T.T., la direction artistique rétro et le concept nébuleux nous ont fait installer sa démo. Et on a bien fait, car la mécanique est hypnotique. Le but du jeu est de mettre des canards en plastique dans un trou. En fonction du nombre que l’on met, on fait grimper une jauge de combos, permettant de gagner de l’argent pour débloquer de nouvelles possibilités de fabriquer ou transporter les canards jusqu’au trou. Une sorte de mélange entre un jeu incrémental à la Universal Paperclips et un walking simulator aux desseins plus ou moins sombres. Le sound design est travaillé pour récompenser chaque canard, pour aller jusqu’à une orgie de sons et d’effets visuels quand on parvient à en balancer un grand nombre d’un coup. En plus, c’est développé en solo par un Breton.
Project P.I.T.T. sur NoFrag // Steam // Date de sortie : inconnue
On pensait SiN Reloaded perdu dans les limbes, mais en mars dernier, Nightdive Studios nous a surpris en annonçant une sortie pour cette année. Et voilà même une démo pour le Steam Néo Fest. À la rédac’, personne n’avait joué au jeu d’origine, mais on doit avouer que ce petit remaster est sympathique. Ok, visuellement, ça ne casse pas trois pattes à un canard, mais le feeling est vraiment bon. Du rétro-FPS comme on les aime, avec la qualité de vie habituelle de Nightdive.
Même si certains membres de l’équipe n’aiment pas les jeux d’horreur, on est tous d’accord pour dire que Divine Frequency est excellemment bien réalisé. Tournant sous GZDoom, il propose une aventure très oppressante, mais avec des armes au feeling exagérément violent. C’est un survival horror, donc il faudra compter ses munitions, et faire des allers-retours pour ouvrir des portes, trouver des clefs et tout le toutim. Il y a aussi un aspect RPG permettant d’obtenir certaines capacités et ainsi varier un peu le gameplay. Prévoyez un slip de rechange.
Divine Frequency sur NoFrag // Steam // Date de sortie : inconnue
On ne l’avait pas vu passer lors de son annonce il y a quelques mois, Washington Prime est un rétro-FPS pur jus développé sous GZDoom. On n’a pas trop suivi le scénario, mais on se retrouve dans un grand immeuble et on défonce les gardes avec son pistolet, puis un MP5. C’est très difficile, et on y va plutôt en mode tactique qu’en bourrinant. Le feeling est très bon.
Washington Prime sur NoFrag // Steam // Date de sortie : inconnue
Clairement le jeu le plus original de la sélection, Dreadline Express est un walking sim narratif horrifique qui se déroule dans un train voguant dans un univers étrange. Mais c’est surtout sa mécanique de deck building pour gérer les conversations qui le font se démarquer. Ça, et la direction artistique PSOne un peu crado donnant une ambiance vraiment réussie. Une très bonne expérience. On notera en revanche l’utilisation de l’IA pour la traduction, qui n’est franchement pas heureuse dans l’interface, puisqu’on devra cliquer sur « C.V. » pour reprendre la partie ou sur « DOS » pour aller au menu précédent.
Dreadline Express sur NoFrag // Steam // Date de sortie : inconnue
On ne pensait vraiment pas qu’on allait mettre Empulse dans les bonnes démos, mais au final, on n’a pas de réels reproches à lui faire du côté du gameplay. Ils voulaient faire un mix entre leur précédent jeu et Titanfall et ça semble cocher toutes les cases. C’est nerveux, très aérien et plutôt gratifiant. On voit qu’ils ont recyclé beaucoup d’éléments de Splitgate, ce qui est une rationalisation plutôt maligne, mais c’est probablement un point qui sera critiqué par quelques débiles. En revanche, la direction artistique est très pauvre : celle de Splitgate était mieux. Il y a sans doute de la marge pour faire en sorte que les robots soient sympas à jouer, mais globalement, le titre est correct. Cela suffira-t-il pour en faire un succès ? Réponse dans moins de deux semaines.
VHOLUME est un jeu de parkour dans un univers dystopique, réalisé par trois développeurs, dont Léonard Lemaître, l’un des deux frères de BABDDI et STRAFTAT. La démo propose une sorte de circuit à boucler le plus rapidement possible en glissant, en courant sur les murs et en sautant, et il y a un leaderboard pour vous remettre les pieds sur terre. Les mouvements sont très satisfaisants, et on peut aussi se balader un peu partout dans le niveau pour explorer et découvrir tout le panel de possibilité de notre personnage. C’est franchement cool.
Une sorte de mélange entre Portal et Viewfinder. Le jeu se base principalement sur des formes à faire apparaître pour les insérer dans la bonne silhouette, comme pour les jeux de bébés. Là, c’est évidemment un peu plus compliqué, mais veut-on vraiment voir ça pendant plusieurs heures ? Dans tous les cas, ça fonctionne bien et c’est plutôt bien réalisé.
THANKS, LIGHT. sur NoFrag // Steam // Date de sortie : septembre 2026
Clairement inspiré de King’s Field, la série de jeux antérieure à Dark Souls, Necrofane propose un dungeon crawler RPG aux graphismes rétro assez réussis. L’ambiance est sombre et fonctionne plutôt bien, mais les combats ne sont pas terribles. Ils manquent clairement de feedback, ce qui donne une impression globale mitigée. Mais comme il n’est pas prévu avant 2027, les devs vont avoir le temps d’améliorer ça. À noter qu’ils ont lancé une campagne Kickstarter il y a deux semaines, et qu’elle s’achève dans 14 jours. Pour l’instant, ils n’ont récolté que la moitié de la somme demandée.
C’est rapide et nerveux, mais on n’a pas réussi à mettre le doigt sur l’élément qui nous laisse un sentiment mitigé. Peut-être le manque de feeling ? Il n’est pas mauvais, mais pas mémorable.
Gunstoppable sur NoFrag // Steam // Date de sortie : 05/08/2026
Un pur nanard dont chaque opus de la série est un peu moins merdique que le précédent. Fossilfuel 3 est dirigiste et fait un peu penser à un Resident Evil du pauvre avec une horreur un peu téléphonée, mais ce n’est pas si mal, au final. Ne vous attendez tout de même pas à grand-chose.
Fossilfuel 3 sur NoFrag // Steam // Date de sortie : inconnue
Time To Wake Up est décrit comme un thriller psychologique, mais il correspond plutôt à ce qu’on pourrait appeler un walking sim narratif. La mécanique principale, c’est de pouvoir basculer d’un clic de souris entre deux univers parallèles finalement assez proches, et ça marche plutôt bien. On navigue dans des environnements surréalistes et le thème est intéressant, mais on n’a pas spécialement accroché.
Time To Wake Up sur NoFrag // Steam // Date de sortie : Q3 2026
On avait déjà testé une démo de DIESELDOME: Ultraviolent Gladiator Shooter il y a un moment, et on s’était dit que c’était mieux pour tout le monde qu’on n’en parle pas. Mais il y a quelques jours, les développeurs nous ont contactés pour se rappeler à nous, avec comme argument qu’on avait parlé de WRATH: Aeon of Ruin. Rien à voir. Mais vraiment rien du tout. DIESELDOME est un roguelite avec une direction artistique franchement ratée, et des ennemis qui se déplacent comme des robots vers vous. Les sensations sont vraiment pauvres, malgré un feeling correct de la mitrailleuse. On a vraiment l’impression de perdre notre temps, et les perks à débloquer ne donnent même pas de sentiment de progression, ce qui est quand même un comble pour ce genre de jeu.
DIESELDOME: Ultraviolent Gladiator Shooter sur NoFrag // Steam // Date de sortie : inconnue
Un jeu d’horreur assez classique qui n’est vraiment pas terrible. Ce n’est pas très joli, le level design renvoie 20 ans en arrière et il y a des jumpscares. Autant vous dire qu’on n’a pas trop aimé. C’est dommage, le gunfeel est OK et c’est exagérément sanglant au point de masquer une bonne partie de l’écran à chaque coup. Ah, et le FOV est un peu trop étroit.
GUTTED: Infested Crypts sur NoFrag // Steam // Date de sortie : inconnue
Pas de miracle, la démo n’est que la suite des playtests dont on a parlé au début du mois. Évidemment, c’est toujours nul, et comme par hasard, les développeurs n’ont pas fait de page dédiée pour la démo, afin d’éviter d’avoir des commentaires négatifs. Il suffit néanmoins de faire un tour sur la page des discussions pour voir quelques retours fleuris.
Les autres démos qu’on a mises là, parce qu’elles ne marchaient même pas :
Method of Entry, un jeu tactique à la SWAT 4, mais en 5v5 uniquement. On est restés bloqués dans le tuto, impossible de trouver la partie multi.
Protocol: Terminate, un jeu coop contre des robots nuls sans possibilité de régler les contrôles, ni la sensibilité bloquée sur cent millions. On n’a pas réussi à se retrouver dans le lobby malgré de très nombreuses tentatives.
On l’avait découvert l’été dernier, et on n’avait pas été convaincus : Reaper Actual se présentait comme un MMOFPS d’extraction basé en partie sur la blockchain. On s’était gentiment moqués du projet, qui semblait ne rien avoir pour lui. Pourtant, il y a quelques semaines, Sean Kauppinen, la personne en charge du marketing et des relations presse de Distinct Possibility Studios, nous a contactés pour nous proposer une interview. Malgré notre très mauvais a priori, nous avons décidé d’échanger avec lui et le CEO du studio, John Smedley, afin de découvrir ce qui les avait amenés à créer le jeu, pourquoi ils avaient choisi les technologies du web3 et quelles étaient leurs ambitions. Et on doit dire qu’ils nous avaient plutôt convaincus, grâce à des arguments assez intéressants. Mais ça, c’était avant de poser les mains sur le jeu, qui est sans doute l’une des expériences les pires de ces vingt dernières années et laisse franchement planer le doute sur une très mauvaise utilisation de l’IA générative pour son élaboration.
Genre :MMOFPS / Extraction|Développeur : Distinct Possibility Studios, Inc | Éditeur : Distinct Possibility Studios, Inc | Plateforme : Steam|Prix : 19,50 €|Langues : Anglais |Configuration recommandée : Intel i7+ / Ryzen 7+, RTX 4070 / RX 7800, 16 Go de RAM |Date de sortie : 29/05/2026 en accès anticipé |Durée : 15 minutes si les serveurs fonctionnent, le temps de comprendre l’horreur qui vous fait face.
Preview réalisée sur une version Steam fournie par l’équipe de développement.
Lors de mes échanges avec Sean et John, je me suis davantage intéressé aux coulisses de Reaper Actual qu’au jeu lui-même, en attendant de le tester, afin de voir le lien entre la vision du game director et le produit final. Tous deux anciens collègues notamment sur Planetside 2, l’un comme relations presse et l’autre comme président de Sony Online Entertainment – excusez du peu –, ils m’ont expliqué vouloir faire un MMOPFS avec des bases persistantes et des notions d’extraction shooter. Ils citent des références comme Escape From Tarkov, Planetside 2 et Delta Force. Ils annoncent la possibilité de construire des bases pouvant héberger aussi bien une poignée de potes qu’un clan d’une centaine de joueurs. En plus de l’aspect PvP, Reaper Actual propose également des PNJ qui font partie de plusieurs factions, censées se battre entre elles de manière autonome. Je n’ai, en revanche, pas réussi à avoir de réponse concrète à la question de leur méthode pour parvenir à un comportement crédible pour gérer plusieurs centaines d’IA sur une immense map. Ils m’ont juste assuré que leur équipe avait évidemment réussi à faire cela grâce à leur grande expérience dans les MMO, le tout en quatre mois seulement, éclatant à plat de couture les équipes de MADFINGER Games qui n’y sont jamais parvenus en deux ans d’accès anticipé sur Gray Zone Warfare. Je vous avoue que je suis resté légèrement dubitatif sur ce point, mais on va y revenir.
Mais la question qui me brûlait les lèvres se portait sur l’aspect blockchain, qui a très mauvaise réputation dans le jeu vidéo – souvent à raison. Pour ce projet, il semblerait que ce soit potentiellement plus éthique, car principalement un moyen de toucher certains marchés émergents, notamment le Brésil, grâce à la possibilité d’acheter le jeu sans avoir à posséder de carte bancaire. Cette technologie étant bannie de Steam, il n’est de toute façon pas possible de l’expérimenter dans l’accès anticipé, réservé à la plateforme de Gaben. Pour autant, même s’il ne sera pas possible d’échanger de matériel entre des joueurs des deux versions, ils pourraient se croiser sur les mêmes serveurs. Ce qui mène à la problématique de la division de la communauté, ainsi qu’au modèle économique. Très transparents quant à leurs objectifs de joueurs, ils m’ont indiqué qu’ils avaient besoin de 15 000 ventes par mois pour maintenir le rythme de croisière, ce qui m’a paru énorme. Mais ils m’ont semblé très amusés par mes inquiétudes, et ont assuré avoir des centaines de milliers de wishlists.
Le pic de joueurs simultanés à la sortie de l’accès anticipé a été de 70.
Autant dire qu’il m’a été difficile de comprendre pourquoi les serveurs étaient en rade pendant les trois premiers jours, alors qu’ils étaient censés héberger 100 à 120 personnes, et même jusqu’à 1 000 dans le futur.
Chronique probable d’une confiance aveugle en l’IA générative
Si l’aspect web3 avait commencé à ternir l’image de Reaper Actual dans l’esprit des joueurs dès sa présentation, l’utilisation de l’IA générative n’avait pas amélioré les choses. Sean et John en étaient conscients, et ont tenté de diluer l’emploi de cette technologie dans leur titre, notamment sur l’aspect visuel. Contrairement à ce qu’indique la fiche Steam (« Reaper Actual features portraits of NPCs… »), ils m’ont assuré que « all art is done by humans », tout comme la création des missions. Pourtant, celles que j’ai pu expérimenter étaient d’une telle pauvreté qu’un bête script en bash aurait suffi pour les faire. En revanche, ils m’ont expliqué que les développeurs utilisaient Claude Code pour accélérer le développement, faire la traduction, vérifier la sécurité et corriger les bugs. Si d’un point de vue technique, ça pourrait se tenir et donner de très bons résultats, ce n’est qu’avec le jeu dans les mains que j’ai commencé à mesurer l’ampleur du désastre. Tous les bugs absurdes respirent le code généré, bourré d’hallucinations et tellement complexe qu’il est impossible à relire. Alors oui, de loin et en louchant, on pourrait presque y croire, mais il suffit de s’approcher pour voir la catastrophe en 4K. Évidemment, ce n’est pas sûr à 100 % : si ça se trouve, les bugs ne sont pas imputables à l’IA et le studio n’est peut-être composé que de bras cassés. Au final, je ne sais pas ce qui est le pire.
Bon, ça fait déjà trois paragraphes, et on n’a presque pas encore parlé du jeu, vous savez, celui que j’ai testé : Reaper Actual. Comme je l’ai dit plus haut, c’est un extraction shooter avec des composantes de MMO. Alors, je ne suis pas expert en la matière, mais il me semblait que le principe était de se battre contre des joueurs. Je n’en ai pas croisé un seul pendant les quatre heures que j’ai sacrifiées, dans ce qui m’a paru être une blague assez élaborée. On n’en voudra pas aux joueurs d’être restés prudents, et aux autres de ne pas être restés. On spawn dans une sorte de bunker personnel, qui nous permet de découvrir des menus que n’aurait pas reniés FPS Creator. Il est possible de customiser ses armes avec des accessoires, mais c’est limité à un certain nombre, comme dans Call Of’. Attention, je parle de l’inspiration, pas de la réalisation, qui est aussi pauvre que le reste. Une fois équipé, on peut sortir de la base, ce qui déclenche un chargement, montrant qu’elle est instanciée et donc a priori inaccessible aux autres joueurs. D’ailleurs, ceux-ci ont-ils un autre point d’apparition ? On ne le saura sans doute jamais.
On peut se balader comme un con dans des décors certes travaillés par endroits, mais dénués de toute vie et sans aucune âme, à cause d’une direction artistique particulièrement plate. Il est aussi possible de choisir parmi cinq missions différentes. Enfin, « différentes » est un bien grand mot : elles consistent toutes à tuer cinq ennemis, seul l’endroit change. Et quels ennemis ! Ce sont probablement les pires que j’aie pu rencontrer depuis bien longtemps : sourds, aveugles et cons comme des manches, ils se permettent même le luxe de se téléporter quand ils courent. C’est à la fois extrêmement facile – ils ont un temps de réaction aussi long qu’un jour sans pain – et viscéralement injuste, puisqu’ils apparaissent à trois mètres dans votre dos quand commence une altercation. Heureusement, le TTK est, lui aussi, très long, et il faudra encaisser un bon chargeur dans le cul avant de crever, ce qui laisse le temps de se retourner. Évidemment, ça compte aussi pour les adversaires, manifestement écervelés, puisqu’il faudra parfois leur envoyer une dizaine de balles dans la boîte crânienne avant de toucher un point vital. C’est peut-être lore accurate, finalement.
Même si les ennemis sont nuls à chier, le gunfeel, lui, n’est pas si mauvais. On a même droit à un sound design correct sur les quelques armes que j’ai pu essayer. Mais on voit qu’ils se sont arrêtés là : tout le reste de l’audio est d’une nullité sans nom. Les bruits de pas sont risibles, il n’y a quasiment pas de sons d’environnement, et il manque même des bruitages pour certaines actions. On va dire que cet aspect n’a pas été priorisé pour l’accès anticipé. Malheureusement, on voit que pas grand-chose n’a été priorisé. Comme le feeling général, par exemple : avec ses fontaines de couleur pour indiquer qu’un élément important est à looter une fois un ennemi abattu, on se croirait dans un free-to-play mobile téléchargé par erreur après avoir cliqué sur une pub dans sa poche.
Mais au moins, ils se rattrapent sur la technique, non ? Non ?
Bien que Reaper Actual soit plutôt raté visuellement, il se permet d’avoir des performances déplorables. Malgré leur soi-disant compétence en MMO, l’équipe est clairement incapable de gérer une grande carte sans provoquer de putains de stutters pour charger la suite, même avec un couple 7800x3D / RTX 4090. Alors ne parlons même pas des configurations plus modestes, comme mon PC portable avec un i5 13500H et une RTX 4060, qui peinait à le faire tourner au-dessus des 60 FPS en 1080p en moyen avec la framegen et le DLSS équilibré, entre deux stutters – c’est-à-dire toutes les 30 secondes.
Tellement nul que c’en est risible
Reaper Actual est une véritable purge. Le contenu est très loin des promesses du studio, c’est moche, mal optimisé, le feeling global est naze et l’IA des ennemis est l’une des pires qu’on ait rencontrées depuis plus de vingt ans. Malgré la volonté affichée par ses créateurs, tout est complètement raté. Au point que je me demande s’ils ne se foutent pas complètement de notre gueule avec leurs grands principes d’accès au plus grand nombre grâce à la blockchain. Pour en rajouter une couche, certains bugs et l’expérience globale font beaucoup penser au résultat d’un gloubi-boulga recraché par une IA générative, à peine relu avant de le pousser sur les serveurs. On ne peut évidemment pas en avoir la certitude, et cela pourrait aussi s’expliquer par un manque criant de compétences et de moyens. Mais compte tenu de leur discours finalement ambigu sur l’utilisation des LLM, permettez-nous d’en douter. Rassurez-vous, dans les deux cas, ça reste complètement nul. On ne s’étonnera donc pas que le studio ait eu du mal à trouver des investisseurs et que les joueurs fuient le titre comme la peste. N’achetez pas ça.
Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors, suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.
Un peu plus tôt dans la journée (et même hier en exclu chez IGN), GSC Game World a partagé un nouveau trailer pour S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope, le premier DLC de S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl. Il s’attarde sur les différents personnages que l’on croisera au cours de cette nouvelle virée autour de la centrale de Pripyat. On nous promet une aventure non linéaire qui devrait engloutir « des dizaines d’heures » de votre existance.
On a assez peu de doutes sur sa qualité, alors on l’attend plutôt impatiemment. Dans la description de la vidéo d’IGN, on apprend que le DLC est prévu pour cet été.
Si vous êtes intéressés par S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits depuis Steam, GOG ou Epic Games Store.
Il y a quelques jours, quelques influenceurs ont publié des previews de Turok: Origins, illustrées avec des images fournies par Saber Interactive. Alors que pendant deux ans, on se croyait à l’abri d’une daube cantonnée à la troisième personne, on avait appris à notre plus grand désespoir que Turok: Origins allait permettre de basculer entre la troisième et la première personne. Si on souffrait déjà en silence depuis, on préfère prévenir avant de vous laisser visionner cette nouvelle vidéo : âmes sensibles, s’abstenir. C’est un véritable carnage.
Les rares passages en FPS nous montrent un gameplay pathétique, avec un putain de verrouillage automatique sur les ennemis ! Et on ne parle pas d’un bullet hell, mais juste d’un jeu normal avec UN SEUL boss merdique au milieu d’une arène. À QUOI ÇA SERT, BORDEL ??? Mais laissez-nous tranquille s’il vous plaît ! Évidemment, le gameplay est d’une mollesse incroyable et la direction artistique est tellement neutre qu’elle aurait caché de l’or nazi pendant la Seconde Guerre mondiale.
Turok: Origins est prévu pour l’automne prochain sur Switch 2, donc on suppose que ce sera pareil pour la version Steam. Par contre, on vous prévient, si on vous prend à l’ajouter à votre wishlist, vous allez passer un sale quart d’heure.
Pendant le State of Play – que l’on n’avait évidemment pas suivi – SAW: Genesis a été annoncé. Chapeauté par Bloober Team, le développement est assuré par une filiale du studio, Broken Mirror Games, mais aussi par Anshar Studios, responsable de l’insultant reboot de Painkiller. Pour se rassurer, on peut se dire qu’au moins, ils n’ont pas la prétention ici de faire un fast-FPS. Et pour cause, SAW: Genesis semble adapter la formule de The Outlast Trials dans un jeu multijoueur asymétrique. Un joueur incarnera le « juge », tandis que trois autres seront les accusés, qui devront coopérer pour échapper à toutes sortes de pièges sympathiques.
Le concept marche très bien chez les copains, alors ça pourrait aussi le faire ici, d’autant que les visuels semblent plutôt réussis. L’utilisation d’une licence connue est peut-être également un plus pour attirer les joueurs.
Si c’est votre came, vous pouvez déjà ajouter SAW: Genesis à votre liste de souhaits sur Steam, en attendant l’annonce d’une date de sortie.
Il n’aura pas fallu attendre très longtemps pour en voir un peu plus – mais toujours pas de vrai gameplay – d’Empulse, la tentative de rebondir du studio 1047 Games après l’échec cuisant de Splitgate: Arena Reloaded. Le trailer nous montre des mouvements plutôt intéressants, mais rien de transcendant par rapport à leur précédent titre. D’autre part, la direction artistique se rapproche aussi de l’esthétique épurée de Splitgate, avec des notes de Mirror’s Edge. Et si cela peut sonner comme un compliment, détrompez-vous : le rapprochement est à faire sur le minimalisme, mais on ne sent aucune âme dans ces visuels.
Au cas où vous n’auriez pas remarqué, l’inspiration principale est Titanfall, mais encore une fois, difficile de trouver le projet enthousiasmant : les robots ont l’air aussi charismatiques qu’un radiateur électrique. En revanche, même si l’on rappelle qu’il ne s’agit pas de gameplay, le feeling des armes a l’air correct. On n’a pas trop de doutes là-dessus, car c’était déjà le cas dans Splitgate 2. Mais pas sûr que cela suffise pour convaincre… On n’aura pas trop à attendre pour le savoir, car l’accès anticipé est prévu dès le 24 juin. C’est presque un shadow drop, à ce rythme ! Dommage que ce soit pour ça.
Si vous pensez que 1047 Games va réussir à renouer avec le succès le 24 juin, vous pouvez toujours ajouter Empulse à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.
Il y a un peu plus d’un an, on vous parlait déjà d’Enginefall en des termes peu élogieux : « ultra-chiant », « feeling pas terrible », « du réchauffé » après avoir participé aux playtests… Le 8 juin dernier, une nouvelle phase de tests a débuté, et les développeurs britanniques de Red Rover Interactive n’ont manifestement pas mis cette année à profit pour améliorer la formule. En effet, de nombreux commentateurs dans la section Discussions ne semble pas franchement apprécier l’expérience : « garbage », « terrible », « CLAQUER AU SOL »…
Pour rappel, le concept est de progresser à travers quatre wagons d’un train pour en prendre le poste de pilotage. Mais pour cela, il va falloir looter des montagnes de merdes en plastique, construire des bases, combattre et éventuellement s’extraire pour ne pas perdre toutes les « richesses » accumulées. C’est donc un peu original sur le papier, mais cela s’avérait finalement très convenu, d’autant plus que le jeu ne procurait aucune sensation. On n’a évidemment pas eu la moindre envie de retenter l’aventure, et les retours nous confortent dans cette idée.
En revanche, si vous avez envie de lui donner sa chance, vous pouvez toujours demander l’accès aux playtests, qui s’achèvent le 22 juin prochain. Et si pour une curieuse raison, vous êtes convaincus par Enginefall, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam.
Découvert il y a tout juste un an, There Are No Ghosts at the Grand a proposé un nouveau trailer pendant le PC Gaming Show 2026. C’est un vrai ovni dans le paysage vidéoludique, car il mélange plusieurs genres qu’on voit rarement ensemble : du washing simulator, de la narration humoristique, un peu d’horreur cosmique et de la comédie musicale. Malgré cela – et des soucis de performances –, on avait beaucoup aimé la démo, toujours disponible. Dans cette nouvelle vidéo, on n’apprend rien de plus, mais les développeurs nous infligent une bande-son particulièrement pénible, pour sans doute illustrer la variété de styles musicaux.
Ils en profitent aussi pour présenter de nouveaux environnements, toujours portés par cette direction artistique dessinée particulièrement réussie. On a franchement hâte de mettre les mains sur la version complète, prévue pour le quatrième trimestre 2026.
En attendant la sortie de There Are No Ghosts at the Grand, vous pouvez encore tester la démo et ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.
2027. Clockwork Revolution sortira en 2027. C’est vraiment le seul truc qu’on retient de ces quatre minutes de trailer diffusées lors de l’Xbox Games Showcase. Pendant l’essentiel de la vidéo, on nous présente des personnages dont on se fout royalement, et dont on ne retiendra ni les noms, ni les spécificités. inXile Entertainment pète clairement plus haut que son cul en étalant son lore auquel personne n’est encore attaché, comme si leur seule renommée suffisait à ébahir les spectateurs. À vrai dire, on a surtout l’impression que la filiale (depuis 2018) d’Xbox Game Studios reprend trait pour trait la formule de The Outer Worlds 2 : du RPG et du second degré.
Même si ce n’est pas forcément un mauvais exemple à suivre, on aurait aimé qu’au moins dans ses bandes-annonces, il se démarque un peu, notamment par sa proposition. C’est à peine s’ils nous parlent du voyage dans le temps, pourtant a priori central dans le scénario de Clockwork Revolution. La bande-annonce est aussi parsemée de quelques séquences de gameplay, évidemment (mal) jouées à la manette, montrant des affrontements franchement mous de la bite. Certes, il ne faut pas faire peur aux futurs joueurs console, qui passeront par le Game Pass, mais il faut faire un sacré effort d’abstraction pour conserver la hype qu’on avait dans le projet. D’ailleurs, si vous aviez peur que le « Xbox Exclusive » affiché à la fin de la vidéo ait un quelconque rapport avec le fait que le jeu soit exclusif à la Xbox, rassurez-vous tout de suite : il sortira bien sur Steam, comme prévu. C’était juste une formulation pour éviter d’écrire « va te faire foutre PlayStation ».
Si malgré cette présentation complètement ratée, vous êtes toujours intéressés par Clockwork Revolution, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam et revenir prendre des nouvelles en 2027.
Cela fait maintenant plus de cinq ans que l’on suit le projet Militsioner. C’est une sorte d’immersive sim sans combat, dans un univers complètement surréaliste. L’objectif du joueur est de s’échapper d’une petite ville bien triste en prenant le train tout en étant surveillé par un agent de police géant. Mais loin d’être une entité froide et robotique, il est décrit comme humain, avec des sentiments et des humeurs. Autant de failles qu’il faudra tenter d’exploiter pour arriver à nos fins. La dernière fois qu’on vous parlait du jeu, c’était suite à l’ouverture des playtests en août 2025, et on avait trouvé ça très bien : des mouvements agréables, une direction artistique réussie, et une ambiance mélancolique fortement inspirée d’Half-Life 2, les mégastructures en moins. Si jusque-là, on avait toujours vu la même bourgade, les développeurs ont enfin montré d’autres environnements dans une bande-annonce diffusée lors de l’IGN Live 2026.
L’ambiance a toujours l’air superbe, et on a hâte de pouvoir mettre les mains sur le jeu. Mais il faudra se montrer patients, car la date de sortie est encore inconnue.
Si vous aussi êtes intrigués par Militsioner, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.
Découvert au travers d’une démo en avril dernier, le puzzle-game Rivage a été annoncé pour le 13 août prochain lors du PC Gaming Show 2026. On avait beaucoup aimé la proposition, que ce soit pour la direction artistique plutôt jolie, l’aspect narratif intéressant, mais surtout pour les énigmes, qui ne semblaient pas triviales, mais tout de même accessibles. On est donc plutôt contents de voir arriver le jeu des Montréalais d’Exnilo d’ici deux mois.
Si vous aussi êtes intéressés par Rivage, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.
Au cours du PC Gaming Show 2026, on a enfin eu un peu de nouvelles de NO LAW, le premier FPS du studio Neon Giant. Ne vous attendez pas à du gameplay, les développeurs se contentent de présenter rapidement la ville qui accueillera nos aventures. Ils insistent sur leur volonté de rendre l’univers crédible, notamment grâce à un important travail sur la narration environnementale. Et c’est une très bonne chose, puisque cela permet notamment de raconter des histoires rien qu’avec une pile de débris par-ci, des traces de sang par-là… On nous promet également beaucoup de verticalité dans cette cité cyberpunk avec la possibilité de passer par les toits, ainsi que plusieurs factions plus ou moins belliqueuses qu’il faudra sans doute affronter.
On peut apercevoir quelques courtes séquences in-engine, et c’est toujours aussi alléchant. On a hâte d’en voir un peu plus. Pour rappel, il s’agit d’un FPS en monde ouvert inspiré des films d’action des années 80, avec plusieurs approches pour remplir les objectifs : l’infiltration, ou plutôt le passage en force. Et la précédente bande-annonce nous avait plutôt convaincus.
NO LAW ne dispose toujours pas de fenêtre de sortie, mais s’il vous fait de l’œil, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam ou l’Epic Games Store.
Hier soir, nous avons enregistré le 87ᵉ numéro de NoScope sur notre chaîne Twitch. Comme à notre habitude, nous sommes revenus sur l’actualité des FPS de ces dernières semaines, et notamment les playtests d’Hell Let Loose: Vietnam, la nouvelle saison de Marathon, ou encore le milliard financé pour Star Citizen. On a aussi fait un long détour sur les annonces du Summer Game Fest et autres showcases qui se sont déroulés jusqu’ici.
00:00:00 – Intro 00:01:28 – Les actus FPS : les playtest d’Hell Let Loose: Vietnam étaient bien 00:05:55 – Les actus FPS : Destiny, c’est fini ! 00:08:09 – Les actus FPS : le milliard pour Star Citien 00:12:50 – Les actus FPS : la saison 2 de Marathon a l’air sympa 00:16:27 – Les actus FPS : annonce du prochain CallOf’ 00:19:48 – Les actus FPS : les projets alléchants de Warhorse Studios 00:22:07 – DOSSIER : Les annonces des showcases qui nous ont marquées (ILL, WARDOGS, DOOM, Metro 2039…) 00:52:00 – QUIZ : les FPS pendant la Seconde Guerre mondiale 01:23:38 – PREVIEW : Fatekeeper 01:34:23 – PREVIEW : Subnautica 2 01:43:35 – TEST : Luna Abyss 01:55:17 – TEST : The Adventures of Sir Kicksalot 01:59:28 – TEST : Thick as Thieves 02:04:55 – PREVIEW : Reaper Actual 02:08:12 – TEST : Call of the Elder Gods 02:10:55 – À venir (SAND: Raiders of Sophie, MOLE, Dimhaven, Empulse…) 02:09:40 – À quoi on joue ? (Abyssus, Rogue Point, Al’ulA)
Et si vous n’aimez pas nos tronches, l’émission est également disponible en version podcast sur Soundcloud (jusqu’à la publication de l’émission suivante), mais aussi sur Spotify, Deezer, Anchor.fm ou Pocket Casts.
En espérant que ça vous fasse autant marrer à entendre que nous à le faire, on vous donne rendez-vous dans deux ou trois semaines pour un nouveau NoScope !
À l’occasion de l’Xbox Games Showcase, id Software a annoncé la sortie prochaine de Revelations, le premier DLC de DOOM: The Dark Ages: ce sera pour le 7 juillet 2026. Même si on n’avait aucun doute sur la capacité du studio à nous produire un nouveau contenu intéressant, on doit dire que le trailer nous a collé un grand sourire : on nous montre des séquences très enthousiasmantes avec une lance, puis des mouvements beaucoup plus aériens que dans le jeu de base, notamment grâce à un grappin. Des capacités qui nous donnent furieusement envie de retourner défoncer du démon à la chaîne, surtout avec cette merveilleuse bande-son.
En revanche, les cinématiques semblent toujours aussi nanardesques, et notre Doomguy perd progressivement ses vêtements. À ce rythme-là, il sera sans doute complètement à poil dans le prochain DLC. Niveau scénario, il est possible qu’on ait des sortes de sauts dans le temps ou à travers les univers, car on peut apercevoir un niveau des tous premiers DOOM, mais peuplé des ennemis de The Dark Ages et des sortes de cauchemars évoquant des environnements terrestres.
En attendant le 7 juillet prochain, vous pouvez déjà ajouter le DLC DOOM: The Dark Ages | Revelations à votre liste de souhaits depuis sa page Steam. On sait bien que tout bon lecteur de NoFrag possède déjà sa copie de DOOM: The Dark Ages, mais dans le doute, vous pouvez le trouver à un prix raisonnable sur le Microsoft Store : il est actuellement en promo à 27 € au lieu des 80 boules habituelles. À noter que si le jeu de base est inclus dans le Xbox Game Pass, le DLC ne le sera sans doute pas – ou du moins, pas à sa sortie.
Le développeur solo de VOID/BREAKER a profité du PC Gaming Show 2026 pour balancer la quatrième mise à jour majeure de son jeu. Nommée Ascension, elle apporte une nouvelle zone, un nouveau boss, de nouveaux ennemis et une nouvelle arme (un fusil de précision). Il y a également toute une série de corrections de bugs et d’ajustements, dont vous trouverez la liste complète dans le patch note publié sur Steam.
Au cas où vous seriez passés à côté, VOID/BREAKER est un fast-FPS roguelite dans des environnements plutôt épurés, mais entièrement destructibles. Les sensations sont excellentes et les mécaniques de gameplay ont un bon petit goût de reviens-y.
Le développeur prévient qu’il augmentera le prix le 22 août prochain, compte tenu de la quantité de contenu ajoutée depuis le lancement de l’accès anticipé. Mais en attendant, si vous voulez découvrir le jeu avec sa nouvelle mise à jour Ascension, il est actuellement en promotion chez notre partenaire Gamesplanet à –25 %, soit moins de 14 €.
C’est à l’occasion de l’Xbox Games Showcase que Microsoft a révélé qu’Halo: Campaign Evolved proposera trois missions exclusives servant de mini-préquelles au jeu d’origine. Par contre, on préfère vous prévenir, mettez des lunettes de soleil : les environnements sont tellement lumineux et colorés qu’ils rendraient la vue à un aveugle. On apprend également que le jeu sortira le 28 juillet prochain.
Difficile de vous donner un avis sur le gameplay avec cette nouvelle bande-annonce, puisque les séquences de jeu n’excèdent jamais trois secondes. Mais ça a toujours l’air mieux que l’extrait de 13 minutes partagé en novembre dernier, qui montrait un gunfeel beaucoup trop mou, des stutters dégueulasses et des visuels qui laissaient planer le doute quant à l’utilisation de l’IA générative.
Quoi qu’il en soit, on ne peut plus reculer : Halo: Campaign Evolved arrivera le 28 juillet. Si vous êtes curieux, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam. Le jeu sera aussi disponible dans le Xbox Game Pass, contrairement au prochain CallOf’.
Pendant l’Xbox Games Showcase, Activision a partagé son trailer de DMZ pour Call of Duty 23: Modern Warfare 4, le mode extraction shooter, comme il l’avait annoncé. En revanche, on se demande bien pourquoi ils ont fait un montage chiant comme la pluie pour faire croire que DMZ est un mode plus ou moins scénarisé, alors que tout le monde sait qu’il suffit de courir et sauter comme des poulets sans tête dans ce mode de jeu – et dans tous les autres aussi.
À la rédac, ça nous en touche une sans faire bouger l’autre, mais on l’essayera certainement, afin de voir à quel point ça ne nous plaît pas. Pour rappel, Call of Duty 23: Modern Warfare 4 sortira le 23 octobre 2026 et la fin de la bande-annonce laisse sous-entendre que le mode DMZ sera également à cette date. En attendant d’en être certain, si vous êtes un gros pigeon et que vous n’avez aucun goût, vous pouvez déjà précommander le jeu pour 70 € sur Steam, Battle.net et même le Microsoft Store, si vous aimez vous faire du mal. À noter que le jeu n’est plus inclus dans le Xbox Game Pass, il faudra raquer même si vous êtes abonnés.