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Occasion électrique : les batteries rassurent enfin

Une étude suédoise sur 8 200 véhicules électriques d’occasion révèle une santé moyenne des batteries de 93,7 %.

Le marché des véhicules électriques d’occasion continue de gagner en maturité, mais une interrogation demeure au cœur des préoccupations des acheteurs : l’état réel de la batterie. Longtemps considérée comme le principal facteur de risque lors de l’acquisition d’un véhicule électrique de seconde main, cette composante essentielle fait désormais l’objet d’analyses plus précises. Une vaste étude menée en Suède apporte ainsi de nouveaux éléments de réponse et pourrait contribuer à modifier la perception du marché de l’occasion.

Réalisée par Riddermark Bil à l’aide du test Aviloo Flash, cette analyse a porté sur 8 200 véhicules électriques d’occasion. Les résultats montrent une dégradation généralement limitée des batteries, même sur des modèles ayant déjà parcouru plusieurs dizaines de milliers de kilomètres. Les données recueillies suggèrent que les batteries des véhicules électriques modernes conservent une grande partie de leur capacité au fil du temps, contrairement à une comparaison souvent faite avec les smartphones et leurs batteries vieillissantes.

Cette étude intervient dans un contexte où le marché automobile poursuit sa transition vers l’électrification. Pour les consommateurs, la question de la valeur résiduelle, de l’autonomie et de la performance des batteries reste un critère déterminant dans le choix d’un véhicule électrique d’occasion.

Une santé des batteries largement préservée

Les résultats de l’étude montrent une situation globalement rassurante. L’état de santé moyen des batteries, également appelé SoH (State of Health), atteint 93,7 % de la capacité d’origine. Sur les 8 200 véhicules testés, seules deux voitures ont affiché un niveau inférieur à 70 %.

La majorité des véhicules contrôlés conservent entre 90 % et 95 % de leur capacité initiale. Environ un tiers des modèles analysés dépassent même les 95 % de capacité restante. Plus significatif encore, neuf véhicules sur dix ont réussi les contrôles sans révéler de problème majeur lié à leur batterie.

Le kilométrage médian observé dans l’échantillon atteint 69 885 kilomètres. Malgré cette utilisation déjà significative, la dégradation reste modérée. Les véhicules affichant en moyenne plus de 80 000 kilomètres parcourus présentent eux aussi des niveaux de santé relativement élevés.

Ces résultats apportent un éclairage important pour les acheteurs potentiels. Ils suggèrent que la perte de capacité des batteries n’est pas nécessairement aussi rapide que certains consommateurs le craignent. Pour le marché automobile de l’occasion, cette donnée pourrait renforcer la confiance envers les véhicules électriques et améliorer leur attractivité face aux modèles thermiques traditionnels.

Kia, Tesla et les généralistes montrent de solides résultats

L’étude met également en évidence certaines différences entre les modèles et les constructeurs. Kia obtient les meilleurs résultats de l’échantillon analysé. Le Niro EV affiche une moyenne de 98,1 % de santé de batterie sur 82 contrôles réalisés. L’EV6 atteint 96,4 % sur 242 analyses, tandis que l’e-Niro enregistre 96,2 % sur 207 véhicules.

Tesla confirme également sa solidité sur des volumes beaucoup plus importants. Le Model Y équipé d’une batterie de 60,5 kWh conserve en moyenne 94,7 % de sa capacité. La version dotée d’une batterie de 78,8 kWh affiche quant à elle 93,8 % sur un échantillon particulièrement conséquent de 1 127 véhicules.

La Model 3 présente également des résultats proches avec des moyennes de 94,4 % et 93,6 % selon les configurations de batterie observées. Ces chiffres illustrent une certaine stabilité des performances des batteries sur les modèles du constructeur américain.

Du côté des constructeurs européens, les résultats restent également encourageants. La Volkswagen ID.3 atteint 94 %, tandis que l’ID.4 affiche 93,6 %. Sans établir de records, ces modèles démontrent une constance appréciée par une clientèle recherchant avant tout la fiabilité et la prévisibilité des coûts d’utilisation.

L’étude cite également plusieurs modèles premium et familiaux dont les résultats convergent vers la même conclusion. L’Audi Q4 e-tron affiche 94,5 %, la BMW i4 atteint 95,6 %, la Volvo XC40 obtient 95,3 % et la Skoda Enyaq iV enregistre 93,5 %. Ces données montrent que les véhicules électriques récents, qu’ils appartiennent au segment généraliste ou au segment premium, conservent généralement une grande partie de leurs performances énergétiques.

Le diagnostic batterie devient un critère essentiel

Pour autant, les auteurs de l’étude soulignent qu’il serait imprudent d’acheter n’importe quel véhicule électrique d’occasion sans vérification préalable. L’état de santé réel de la batterie doit désormais être considéré comme un critère de valorisation à part entière.

Deux véhicules identiques, affichant le même kilométrage, la même finition et la même année de mise en circulation, peuvent présenter des différences importantes au niveau de leur batterie. Plusieurs facteurs peuvent influencer cette évolution, notamment l’utilisation fréquente de la recharge rapide, les conditions climatiques, les habitudes de stockage avec une batterie maintenue à pleine charge ou encore le style de conduite.

Dans ce contexte, les données de santé de batterie deviennent un élément aussi important que l’historique d’entretien ou le kilométrage. Pour les acheteurs ne disposant pas d’un historique transparent, la réalisation d’un test indépendant apparaît comme une démarche logique plutôt qu’une simple précaution.

La batterie demeure en effet le composant le plus coûteux d’un véhicule électrique. Son état influence directement l’autonomie, la valeur de revente et l’expérience de conduite. Un véhicule affichant une capacité comprise entre 93 % et 95 % peut représenter une opportunité intéressante sur le marché de l’occasion, à condition que cette donnée repose sur un contrôle vérifié et non sur une simple déclaration commerciale.

Cette étude suédoise contribue ainsi à alimenter un constat de plus en plus partagé dans l’industrie automobile : les batteries des véhicules électriques modernes semblent mieux résister au temps et au kilométrage que ce que beaucoup imaginaient encore il y a quelques années.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette étude apporte des données concrètes sur un sujet qui reste central pour le développement du marché de l’occasion électrique. Les résultats montrent une dégradation généralement limitée des batteries, y compris sur des véhicules ayant déjà parcouru plusieurs dizaines de milliers de kilomètres. Ils rappellent toutefois que l’état de santé de la batterie doit être évalué individuellement avant tout achat. Le diagnostic de batterie pourrait progressivement devenir un critère aussi important que le kilométrage ou l’historique d’entretien dans la valorisation d’un véhicule électrique d’occasion.

Crédit illustration : Leblogauto.com.

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Tesla FSD va mémoriser les habitudes de stationnement

Tesla prépare une évolution du FSD capable d’apprendre les préférences de stationnement des conducteurs pour limiter les interventions.

Tesla prépare une nouvelle évolution de son système de conduite assistée FSD (Full Self-Driving) qui pourrait améliorer l’expérience utilisateur lors des dernières étapes d’un trajet. Selon des informations relayées par Teslarati et attribuées à Elon Musk, les futures versions du logiciel seront capables d’apprendre les habitudes de stationnement des conducteurs afin de reproduire leurs préférences à l’arrivée.

Aujourd’hui, lorsque le véhicule atteint sa destination, le système a tendance à sélectionner la première place disponible dans un parking ou une zone de stationnement. Cette approche, bien qu’efficace pour trouver rapidement un emplacement libre, ne correspond pas toujours aux habitudes des propriétaires. Certains automobilistes privilégient une rangée spécifique, une zone plus éloignée des autres véhicules ou encore un emplacement facilitant la sortie. La future mise à jour vise précisément à intégrer ces comportements dans le fonctionnement du système.

Cette évolution s’inscrit dans la stratégie de Tesla consistant à enrichir progressivement les capacités de son logiciel de conduite assistée. L’objectif affiché est de rendre les trajets plus fluides et plus proches des habitudes réelles des utilisateurs, tout en réduisant le nombre d’interventions manuelles nécessaires.

Une conduite assistée plus personnalisée

Selon Elon Musk, le stationnement à destination représente actuellement l’une des principales situations dans lesquelles les conducteurs reprennent le contrôle du véhicule lorsque le FSD est activé. Le système est capable de gérer une grande partie du trajet, mais la phase finale reste souvent source d’ajustements manuels.

La fonctionnalité en préparation permettrait au véhicule d’enregistrer certaines préférences observées lors des stationnements répétés. Si un conducteur se gare régulièrement au même endroit à son domicile, dans le parking de son entreprise ou près d’un établissement scolaire, le logiciel pourrait progressivement intégrer ces habitudes.

Cette capacité d’apprentissage constituerait une nouvelle étape dans la personnalisation de l’expérience automobile. Au lieu de simplement conduire jusqu’à une adresse, le système chercherait à reproduire les choix effectués habituellement par le propriétaire. Dans les environnements fréquemment visités, la voiture pourrait ainsi privilégier les zones de stationnement correspondant aux préférences enregistrées au fil du temps.

Pour les utilisateurs, cette évolution pourrait renforcer le confort d’utilisation et améliorer la cohérence du comportement du véhicule. La personnalisation est devenue un élément central dans l’industrie automobile moderne, notamment dans les segments technologiques et premium où les attentes des clients sont particulièrement élevées.

Des habitudes de stationnement intégrées au logiciel

Les préférences de stationnement peuvent varier considérablement d’un conducteur à l’autre. Certains recherchent des places éloignées afin de limiter les risques de coups de portière ou de dommages esthétiques. D’autres privilégient des emplacements proches des sorties, des zones plus pratiques pour les manœuvres ou des places permettant un stationnement en marche arrière.

Selon les informations communiquées, le futur système pourrait prendre en compte ces différents scénarios. Cette approche permettrait à la voiture d’adopter un comportement plus proche de celui de son propriétaire et de mieux répondre aux attentes individuelles.

Dans le contexte actuel du développement des technologies automobiles, cette évolution illustre la tendance croissante vers des véhicules capables d’adapter leur fonctionnement aux usages quotidiens. Les logiciels embarqués jouent un rôle de plus en plus important dans l’expérience de conduite, qu’il s’agisse de connectivité, d’assistance à la conduite, de sécurité ou de gestion des déplacements.

Pour Tesla, l’enjeu consiste également à réduire les situations nécessitant une intervention humaine. Plus le système est capable d’anticiper les préférences de l’utilisateur, plus l’expérience de conduite assistée devient fluide et cohérente.

Cette capacité pourrait également contribuer à renforcer la perception de qualité technologique associée à la marque. Dans un marché automobile où les constructeurs investissent massivement dans les logiciels, l’intelligence artificielle et les systèmes avancés d’assistance à la conduite, chaque amélioration de l’expérience utilisateur représente un avantage concurrentiel potentiel.

Une technologie toujours sous supervision du conducteur

Malgré cette avancée annoncée, Tesla rappelle que le FSD reste un système de conduite supervisée. La marque souligne que le conducteur doit demeurer attentif et prêt à intervenir à tout moment. Le logiciel ne transforme pas le véhicule en voiture totalement autonome.

Cette précision demeure importante alors que les technologies de conduite assistée continuent d’évoluer rapidement. Les systèmes actuels peuvent automatiser de nombreuses tâches, mais ils nécessitent encore une surveillance active de la part du conducteur.

À ce stade, Elon Musk n’a communiqué aucun calendrier précis concernant le déploiement de cette fonctionnalité. Aucun détail n’a non plus été donné sur les générations de matériel ou les véhicules compatibles avec cette future évolution.

L’annonce témoigne néanmoins de l’orientation prise par Tesla dans le développement de ses technologies embarquées. L’amélioration du stationnement, souvent considéré comme l’une des dernières étapes complexes d’un trajet automatisé, apparaît comme un axe de travail prioritaire pour rendre le système plus intuitif et plus proche des attentes des utilisateurs.

En cherchant à mémoriser les habitudes de stationnement et à reproduire les préférences individuelles, Tesla poursuit ainsi le développement d’une expérience automobile davantage centrée sur la personnalisation, le confort d’utilisation et l’optimisation des fonctionnalités de conduite assistée.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette évolution annoncée du FSD vise avant tout à améliorer l’expérience utilisateur lors des phases de stationnement, identifiées comme une source fréquente d’intervention du conducteur. Tesla cherche ici à exploiter les habitudes de conduite afin de personnaliser davantage le comportement du véhicule. Aucune date de déploiement ni compatibilité matérielle n’a toutefois été confirmée à ce stade. La fonctionnalité reste par ailleurs intégrée à un système de conduite supervisée qui nécessite toujours l’attention du conducteur.

Crédit illustration : Tesla.

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Essai Mini Aceman John Cooper Works

En 2026, Mini fête ses 25 ans sous l’égide de BMW Group. L’occasion pour nous de prendre le volant d’un modèle inédit, l’Aceman dans sa version la plus véloce John Cooper Works. L’esprit de la maison est-il maintenu dans un modèle à mi-chemin entre la Cooper et le Countryman ? On vous donne quelques éléments de réponse. 

Une histoire riche de 25 ans depuis la reprise par BMW

Le 26 avril 2001, la première Mini de BMW sortait des chaînes de l’usine historique de la marque à Oxford, en Angleterre. Dans le contexte de l’époque, il y a bien eu quelques sceptiques face à une voiture qui avait grandi et grossi, et qui semblait perdre une partie de son ADN. Mais 25 ans plus tard, Mini a étoffé son catalogue au point d’avoir plus de modèles dans sa gamme que certains constructeurs historiques. Mini France a mis en place une véritable exposition retraçant quelques moments de l’histoire de la marque, notamment avant qu’elle intègre BMW Group. Une jolie attention pour ces voitures devenues de vraies icônes de mode pour certaines, grâce en outre à certaines collaborations iconiques, comme Paul Smith. 

De notre côté, nous avons jeté notre dévolu sur un modèle compact qui n’existait pas jusqu’ici, placé entre la Mini Cooper et le Countryman, et qui répond au doux nom d’Aceman. Et comme on ne fait pas les choses à moitié, on a choisi la déclinaison JCW. Avec les attributs relatifs à la griffe sportive de la maison John Cooper Works, la voiture a droit à une allure de petite intrépide de la route, qui assume de manquer de discrétion sans s’en excuser. Dans son coloris noir avec ses touches de rouge, certains lui trouveront même une certaine classe dans les quartiers chics, et ailleurs. 

Cet écran si iconique!

En revanche, petite note pour nos amis de Mini, il faudrait peut-être revoir la qualité des autocollants sur le capot, du plus bel effet, mais qui semblent rapidement s’abîmer. Les codes de la maison sont bien là pour marquer son identité, avec le toit « flottant ». Les boucliers sont évidemment spécifiques, comme les jantes. Dans les détails, on adore les feux arrière à l’affichage personnalisable. Avec ses grosses roues, son gros becquet et son regard de bulldog bien heureux, elle a du chien ! (Elle était facile…). Même si l’on peut croiser des Mini à tous les coins de rue, l’Aceman JCW réussit l’exploit de ne pas passer inaperçue pour autant. 

À bord, on retrouve l’univers des Mini les plus modernes. Tout s’articule autour de l’instrumentation composée principalement de cet écran circulaire, signature de cet intérieur. Cela permet de donner une impression de mobilier dépouillé, avec des accents qui n’appartiennent pas, en tout cas d’habitude, à l’industrie automobile. Tout d’abord, un tissu habille intégralement la planche de bord, décorée d’une sangle, dans le prolongement de la troisième branche du volant, elle aussi en tissu. Il y a tout un jeu de lumières, dont des points projetés de part et d’autre de la dalle. Les commandes essentielles sont juste en dessous. 

L’esprit « Go-Kart » de la partie

Les moins habitués à la lecture centrale des informations peuvent opter pour le head-up display d’un autre âge, puisqu’il s’agit d’une petite vitre rotative. Pas de vision directement sur le pare-brise malheureusement. Cet habitacle respire le chic, la mode, avec non pas un compartiment de rangement entre les sièges, mais un petit coffre qui pourrait ressembler à une petite malle à bijoux. Des touches de couleur cuivrées mettent en valeur les poignées de portes et quelques enceintes du système de sonorisation. On a un peu plus de place sur la banquette arrière que dans une Mini Cooper, mais pas beaucoup malgré tout. Comptez sur 300 petits litres dans le coffre. Côté équipements, notamment les ADAS, Mini s’est largement servi chez BMW. 

En termes de plateforme, l’Aceman est une extension de la Mini Cooper pour atteindre les 4,08 m. Ce qu’elle ne perd pas de sa petite sœur, c’est la fermeté de l’amortissement. Nous l’avions déjà remarqué sur l’Aceman classique, et il n’y avait logiquement pas de raison que ce soit différent ici. Mais c’est le prix à payer pour les sensations de « go-kart » si chères à la marque. Tout paraît verrouillé au volant, peut-être même un peu trop, au point de trouver le confort exagérément sacrifié, pour une sportivité en retour pas si exacerbée que cela. Elle a clairement un caractère dynamique, mais comprenez par là qu’on en attendait un peu plus. 

Puissante, mais une autonomie limitée

L’Aceman, on ne l’a pas mentionné jusqu’ici, est 100% électrique. Du coup, elle accuse un certain embonpoint, 1 825 kilos d’acier et de batterie, qui ne sont pas sans incidence sur son comportement. Pourtant, il faut bien reconnaître que le constructeur a réussi à limiter autant que possible le sous-virage, avec une tenue de cap impressionnante. Mais on sent bien que ce sont les pneus qui encaissent, et avec brio. Néanmoins, quand on exagère, l’Aceman finit par glisser des quatre roues, mais avec suffisamment de prévenance pour ne jamais se faire surprendre. Honnêtement, on prend du plaisir à son volant quand on roule vite, du moment que l’on accepte un certain inconfort le reste du temps. 

Il s’agit donc d’un modèle 100% électrique, pour le moment fabriqué en Chine, BMW Group ayant déjà annoncé le report du rapatriement de la production à Oxford pour plus tard. On peut compter sur quelque 258 chevaux (en pic) qui, faites-nous confiance, suffisent très largement à faire décoller cet Aceman JCW dans toutes les situations de conduite. On use et abuse de la palette « boost » pour gagner quelques chevaux supplémentaires le temps de quelques secondes et rendre encore plus fortes les reprises déjà bien énergiques. Les chiffres sont à l’avenant, notamment le 0 à 100 km/h abattu en 6,4 secondes et une vitesse de pointe de 200 km/h. Le bloc est alimenté par une batterie de 54,2 kWh de capacité. 

Pas de bonus!

Il faut bien l’admettre, on a du mal à conduire « lentement » notre Mini Aceman. Ce moteur déborde d’énergie et on le ressent dans le volant, qui prend des retours de couple lors de certaines violentes accélérations. En outre, il ne faut pas hésiter à bien tenir le cerceau quand on joue les pilotes, pour ne pas se faire surprendre par certains louvoiements. Pour autant, cela ne nuit pas à la motricité, plutôt de bon niveau pour une traction électrique aussi puissante. Il n’empêche qu’on note une consommation un peu élevée. Cela ne pose aucun problème en ville, mais il faut compter sur à peine un peu plus de 200 kilomètres sur route. Sur autoroute, en partant avec 80% en vue d’un parcours de 350 km, on a dû recharger deux fois, la seconde étant davantage pour se rassurer que par nécessité.

On préférera toujours la Mini Cooper pour s’amuser à un Aceman. Son format, malgré tout compact, lui confère une agilité intéressante. Il faut simplement avoir besoin d’un peu plus de place pour se tourner vers lui. Peut-être que sa batterie et sa consommation peuvent suffire pour le quotidien (30 minutes pour le 10 à 80%). Mais cet engin donne tout de même envie de le bousculer à la première occasion, et il faut alors accepter de voir l’autonomie fondre comme neige au soleil. Est-ce qu’elle vaut les 45 500 € demandés ? On vous laisse en décider, d’autant plus que, tant qu’elle viendra de Chine, elle n’aura pas droit au bonus chez nous.

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Chine : les SUV Range Rover bradés face à la crise

En Chine, l’effondrement de la demande pour les voitures à essence provoque une chute spectaculaire des prix du neuf et de l’occasion.

Le marché automobile chinois traverse une nouvelle zone de turbulences. Alors que les constructeurs accélèrent leur transition vers l’électrification, les véhicules thermiques subissent une pression croissante. Cette situation se traduit par une chute spectaculaire des prix des modèles à essence, aussi bien sur le marché du neuf que de l’occasion. Parmi les exemples les plus marquants figure le Range Rover Evoque L produit localement, dont le tarif a fortement diminué par rapport à son prix catalogue initial.

Cette baisse des prix intervient dans un contexte de ralentissement de la demande pour les motorisations thermiques. Le phénomène affecte l’ensemble de l’industrie automobile chinoise et accentue les difficultés rencontrées par les constructeurs traditionnels, les concessionnaires et les acteurs du marché de l’occasion. Dans le premier marché automobile mondial, la montée en puissance des véhicules électriques et hybrides rechargeables bouleverse profondément les équilibres historiques du secteur.

Des remises records sur les véhicules à essence

Selon les données rapportées en Chine, un SUV Range Rover Evoque L neuf fabriqué localement était proposé ce mois-ci à partir de 179 800 yuans, contre un prix de vente conseillé de 429 800 yuans. Une différence qui représente près de 60 % de réduction et illustre l’ampleur de la pression qui pèse actuellement sur certains modèles thermiques.

Cette situation ne se limite pas à un seul constructeur ni à un seul segment du marché. Les statistiques de l’Association chinoise des voitures particulières montrent que la remise moyenne accordée sur les voitures à essence a presque doublé au cours des cinq premiers mois de l’année. Elle atteint désormais environ 33 000 yuans, contre 17 000 yuans à la même période l’année précédente.

Les données de la China Automobile Dealership Association confirment cette tendance. Sur les trois mois précédant le mois de mai, le taux moyen de remise sur les véhicules fonctionnant exclusivement à l’essence a dépassé 25 %. Ce niveau est plus de deux fois supérieur à celui observé sur les véhicules électriques ou les hybrides rechargeables.

Pour les marques automobiles traditionnelles, ces réductions deviennent un levier incontournable afin d’écouler les stocks. Toutefois, elles réduisent également les marges et fragilisent davantage un modèle économique déjà sous pression dans un environnement de concurrence intense.

Le marché de l’occasion également sous pression

La situation est encore plus compliquée pour les véhicules d’occasion. Le recul de la demande pour les motorisations thermiques affecte directement les valeurs résiduelles, un élément essentiel dans l’économie du secteur automobile.

Les prix des voitures à essence d’occasion ont fortement reculé sous l’effet combiné de plusieurs facteurs. D’une part, les véhicules neufs deviennent moins chers grâce aux remises commerciales. D’autre part, un nombre croissant d’automobilistes choisissent de revendre leur ancien véhicule afin de passer à une motorisation électrique, ce qui augmente considérablement les volumes disponibles sur le marché de seconde main.

Selon les chiffres communiqués par l’Association chinoise des voitures particulières, le prix moyen de transaction des voitures à essence d’occasion a chuté de près de 19 % au mois de mai. Plus révélateur encore, un véhicule âgé de trois ans ne se revend plus qu’à environ 38 % de son prix neuf en moyenne. En 2023, cette proportion atteignait encore près de 60 %.

Cette dégradation rapide des valeurs de revente inquiète les professionnels du secteur. Pour de nombreux acteurs, la perte de confiance des consommateurs constitue désormais un problème majeur. Lorsque la valeur future d’un véhicule devient incertaine, les acheteurs hésitent davantage à investir dans une voiture thermique, même lorsque les promotions sont importantes.

Le secrétaire général de l’Association chinoise des voitures particulières estime que l’effondrement du système de valeur résiduelle entraîne un blocage généralisé du marché. Selon lui, les clients repoussent leurs achats, les vendeurs spécialisés dans l’occasion limitent leurs stocks et les concessionnaires peinent à conclure des ventes.

Un défi supplémentaire pour les constructeurs internationaux

Cette évolution du marché représente une difficulté supplémentaire pour les grands groupes automobiles présents en Chine. Des constructeurs comme Volkswagen ou BMW continuent de considérer le pays comme l’un de leurs marchés stratégiques les plus importants.

Si ces marques investissent massivement dans les véhicules électriques et les nouvelles technologies, elles restent encore fortement dépendantes des ventes de modèles thermiques. Une dégradation plus rapide que prévu du segment essence pourrait donc avoir un impact significatif sur leurs performances commerciales.

La situation intervient également alors que les autorités chinoises cherchent à mettre fin à une longue guerre des prix qui pèse sur la rentabilité de l’ensemble de l’industrie automobile. Malgré ces efforts, la pression concurrentielle demeure très forte et continue d’alimenter les réductions tarifaires.

Au-delà du secteur automobile, les faibles ventes de véhicules ont également des répercussions sur l’économie chinoise. Les ventes au détail ont enregistré une contraction de 0,6 % en mai, marquant leur premier recul depuis la pandémie. Dans ce contexte, les perspectives restent prudentes. L’Association chinoise des voitures particulières anticipe désormais une baisse de 11 % des ventes de véhicules sur l’ensemble de l’année.

Cette prévision souligne l’ampleur des transformations en cours dans le plus grand marché automobile mondial. Entre électrification accélérée, chute des valeurs résiduelles, évolution des comportements d’achat et pression sur les constructeurs premium, le secteur entre dans une nouvelle phase où la performance commerciale des véhicules à essence apparaît de plus en plus fragilisée.

Notre avis, par leblogauto.com

La chute des prix des véhicules à essence en Chine illustre la rapidité de la transition qui s’opère sur le premier marché automobile mondial. Les données montrent que la pression touche désormais aussi bien le marché du neuf que celui de l’occasion. L’effondrement des valeurs de revente pourrait accentuer la désaffection des consommateurs pour les motorisations thermiques. Pour les constructeurs internationaux fortement exposés à la Chine, l’évolution de cette tendance constituera un indicateur majeur des mutations du secteur automobile mondial.

Crédit illustration : Land Rover.

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Automobile : les géants européens défendent le « Made in Europe »

Volkswagen, Stellantis et Renault unissent leurs forces pour renforcer la production automobile européenne face à la concurrence chinoise.

Volkswagen, Stellantis et Renault ont décidé de parler d’une seule voix pour défendre l’avenir de l’industrie automobile européenne. Les trois constructeurs, qui représentent à eux seuls près de 60 % de la production de véhicules dans l’Union européenne, ont adressé une série de propositions aux décideurs européens afin de promouvoir un cadre réglementaire plus favorable au développement de la filière automobile sur le continent.

Cette initiative vise à renforcer la compétitivité des constructeurs européens face à la montée en puissance des marques chinoises, qui gagnent rapidement du terrain grâce à des véhicules électriques abordables et à une offre technologique en constante évolution. Les groupes automobiles demandent notamment un soutien accru à l’approvisionnement local en composants, à la recherche et développement ainsi qu’à l’assemblage des véhicules au sein de l’Europe.

Une réponse à la pression croissante de la concurrence chinoise

Selon Volkswagen, Stellantis et Renault, l’industrie automobile européenne est confrontée à un défi majeur. Les constructeurs estiment que leur compétitivité est mise sous pression par plusieurs facteurs : des écarts technologiques dans des domaines stratégiques, une concurrence internationale intense ainsi que des coûts énergétiques, industriels et réglementaires toujours élevés.

La transition vers la mobilité électrique constitue également un bouleversement important pour le secteur. Alors que les investissements dans les véhicules électriques se multiplient, la demande reste jugée insuffisante pour permettre aux usines européennes de fonctionner à pleine capacité. Cette situation fragilise les constructeurs historiques et ouvre davantage le marché à de nouveaux acteurs.

Des entreprises comme le constructeur chinois BYD ou encore la marque MG, appartenant à SAIC Motor, ont ainsi réussi à gagner des parts de marché en Europe grâce à des modèles électriques compétitifs. Le SUV compact BYD Atto 3 figure parmi les exemples régulièrement cités pour illustrer cette offensive commerciale. Les fabricants chinois bénéficient également d’une forte dynamique industrielle, alimentée par des années de soutien public et par une capacité à renouveler rapidement leurs gammes de véhicules.

Des propositions pour renforcer la valeur ajoutée européenne

Dans ce contexte, les trois constructeurs souhaitent voir évoluer les projets actuellement étudiés par les institutions européennes. Ils considèrent que les futures mesures liées au « Made in Europe » doivent compléter les réglementations déjà en place concernant la réduction des émissions de CO2.

Parmi les propositions avancées figure un assouplissement des critères permettant de reconnaître la valeur ajoutée européenne d’un véhicule. Les groupes recommandent notamment que 70 % des véhicules fabriqués dans l’Union européenne intègrent au moins 70 % de la valeur du travail et des composants provenant des États membres, mais également de la Norvège, de l’Islande et du Liechtenstein.

Les constructeurs demandent aussi l’introduction de mécanismes de soutien spécifiques pour les véhicules électriques produits en Europe. Ils proposent notamment le recours à des « super crédits », qui permettraient aux constructeurs de mieux atteindre les objectifs d’émissions imposés à leurs flottes. Initialement envisagés pour les petits véhicules électriques, ces avantages devraient selon eux être étendus à l’ensemble des modèles électriques assemblés dans l’Union européenne.

Autre point important : Volkswagen, Stellantis et Renault souhaitent que la notion de contenu local soit élargie. Au-delà de la fabrication des composants et de l’assemblage final, les activités de recherche et développement devraient également être prises en compte dans le calcul de la valeur produite sur le territoire européen.

Des inquiétudes chez les constructeurs internationaux

Les propositions actuellement débattues à Bruxelles s’inscrivent dans un ensemble plus large de mesures destinées à renforcer la compétitivité industrielle européenne. Un projet législatif a déjà été présenté par la Commission européenne et poursuit désormais son parcours institutionnel.

Toutefois, cette orientation suscite des réserves chez plusieurs constructeurs non européens implantés sur le continent. Toyota, Nissan et Jaguar Land Rover craignent notamment que certaines dispositions excluent les composants fabriqués dans des pays partenaires comme le Royaume-Uni, le Japon ou encore la Turquie.

Cette question revêt une importance particulière pour Toyota, qui dispose d’importantes capacités de production au Royaume-Uni et en Turquie, ainsi que pour Nissan, dont l’usine de Sunderland constitue l’un des principaux sites automobiles britanniques.

Le président de Toyota Europe, Yoshihiro Nakata, a récemment plaidé pour une approche plus inclusive à l’égard des partenaires industriels considérés comme fiables. Selon lui, une application trop restrictive des critères de contenu local pourrait avoir des conséquences importantes sur les activités industrielles et les investissements réalisés en Europe.

Alors que le secteur automobile européen poursuit sa transformation vers l’électrification, les discussions autour du « Made in Europe » illustrent les tensions entre protection de la production locale, maintien de la compétitivité et ouverture aux partenaires internationaux. Les décisions qui seront prises dans les prochains mois pourraient influencer durablement l’organisation des chaînes d’approvisionnement, les investissements industriels et le positionnement des constructeurs sur un marché mondial en pleine mutation.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette prise de position commune de Volkswagen, Stellantis et Renault marque une étape importante dans les discussions sur l’avenir de l’industrie automobile européenne. Les trois groupes mettent en avant la nécessité de renforcer la chaîne de valeur locale afin de préserver la compétitivité du secteur face à l’arrivée massive de nouveaux acteurs. Le débat illustre également la difficulté de concilier souveraineté industrielle, transition électrique et ouverture commerciale. Les arbitrages européens à venir seront déterminants pour l’évolution du marché automobile et de ses capacités de production sur le continent.

Crédit illustration : Renault.

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Phares auto : les tests indépendants révèlent la vérité

Les tests indépendants des phares analysent visibilité réelle, éblouissement et faisceau pour évaluer la performance nocturne des voitures modernes.

Les systèmes d’éclairage automobile sont devenus un élément central de la performance et du confort de conduite, en particulier dans un contexte où la technologie LED, les signatures lumineuses sophistiquées et les designs premium dominent le marché. Pourtant, la puissance apparente d’un phare ne garantit pas une efficacité réelle sur route. Les évaluations indépendantes menées par des organismes comme Consumer Reports et l’Insurance Institute for Highway Safety (IIHS) montrent que la conformité aux normes ne suffit pas à assurer une visibilité optimale de nuit. Ces tests mettent en lumière une réalité souvent méconnue des automobilistes : certains véhicules récents, pourtant bien équipés, obtiennent des performances moyennes voire faibles en conditions réelles.

Consumer Reports : une évaluation complète de la visibilité réelle

Consumer Reports adopte une méthodologie combinée visant à reproduire des conditions proches de la conduite quotidienne. Les véhicules sont d’abord analysés dans un environnement intérieur sans fenêtres, afin d’observer précisément l’alignement des phares et de détecter toute lumière parasite susceptible de réduire la qualité de vision, notamment en cas de mauvais temps. Cette première étape permet de vérifier la cohérence du faisceau lumineux et son orientation.

Ensuite, les essais se poursuivent sur piste, de nuit, dans des conditions contrôlées mais représentatives de la circulation réelle. Les ingénieurs évaluent le passage entre feux de croisement et feux de route, en mesurant la capacité du conducteur à détecter des obstacles sombres sur la chaussée. Plusieurs critères sont pris en compte simultanément : la portée du faisceau, son intensité, sa largeur ainsi que son uniformité. L’objectif n’est pas seulement de mesurer la puissance lumineuse, mais d’évaluer la qualité globale de l’éclairage automobile dans des situations concrètes de conduite.

L’IIHS et les tests dynamiques en conditions réelles

De son côté, l’IIHS privilégie une approche dynamique encore plus proche de l’usage réel. Les véhicules sont testés dans leur configuration d’origine, sans ajustement préalable des optiques, afin de refléter les performances telles que perçues par le conducteur au moment de l’achat. L’éclairage est évalué sur cinq scénarios distincts : une ligne droite, des courbes douces à gauche et à droite, ainsi que des virages serrés dans les deux directions.

Chaque situation est analysée avec les feux de croisement et les feux de route, en mesurant la distance à laquelle les phares éclairent la route avec une intensité minimale de 5 lux. Cette approche permet d’évaluer la capacité réelle des systèmes d’éclairage à anticiper les obstacles, notamment dans les virages où la sécurité dépend fortement de la qualité du faisceau lumineux. L’IIHS accorde également une attention particulière à l’éblouissement généré par les feux de croisement, un facteur déterminant pour la sécurité des véhicules circulant en sens inverse.

Luminosité, éblouissement et enjeux de sécurité nocturne

Les résultats de ces tests mettent en évidence une conclusion essentielle : la performance d’un phare ne se résume pas à sa puissance lumineuse. Un bon système d’éclairage automobile doit offrir une répartition homogène de la lumière sur la chaussée, les bas-côtés et les courbes, tout en limitant l’éblouissement pour les autres usagers de la route. L’équilibre entre intensité, précision du faisceau et confort visuel est donc déterminant.

Les données de l’IIHS pour l’année-modèle 2025 illustrent ces enjeux : 51 % des systèmes testés ont obtenu une note « bonne », tandis qu’environ 16 % ont été classés « marginal » ou « médiocre ». Ces résultats s’expliquent principalement par une visibilité insuffisante, un éblouissement excessif des véhicules venant en sens inverse, ou une combinaison des deux défauts. Dans un contexte où les constructeurs automobiles investissent massivement dans le design, la personnalisation et les technologies d’éclairage avancées, ces tests rappellent que la sécurité et la performance nocturne restent des critères fondamentaux.

Au final, l’éclairage automobile apparaît comme un compromis subtil entre esthétique, innovation et efficacité fonctionnelle. Les phares modernes, souvent intégrés dans des véhicules de luxe ou des modèles hautes performances, doivent répondre à des exigences techniques strictes pour garantir une conduite sûre, quelles que soient les conditions de visibilité

Notre avis, par leblogauto.com
Les tests indépendants de Consumer Reports et de l’IIHS montrent que la qualité des phares ne dépend pas uniquement de leur technologie ou de leur puissance affichée. La performance réelle repose sur l’équilibre entre portée, uniformité et maîtrise de l’éblouissement. Les résultats récents confirment que de nombreux systèmes d’éclairage, pourtant conformes aux normes, restent perfectibles en conditions nocturnes. Cela souligne l’importance croissante des évaluations indépendantes dans l’appréciation des véhicules modernes.

Crédit illustration : Dillon Hodgin/CBC.

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Xiaomi défie Li Auto avec un SUV EREV géant

Xiaomi lance un SUV EREV géant sous la nouvelle marque Skynomad, visant le luxe familial et l’autonomie prolongée face à Li Auto en Chine.

Xiaomi accélère sur le marché des SUV hybrides haut de gamme

Xiaomi EV franchit une nouvelle étape stratégique dans son développement automobile en obtenant l’approbation du ministère chinois de l’Industrie et des Technologies de l’information (MIIT) pour produire des véhicules particuliers à autonomie prolongée. Ce positionnement marque une évolution majeure pour la marque, jusqu’ici concentrée sur les véhicules 100 % électriques (BEV) avec la berline SU7 et le crossover YU7. Désormais, Xiaomi s’oriente vers les véhicules EREV (Extended Range Electric Vehicle), un segment où un moteur thermique ne sert pas à la propulsion directe, mais agit comme générateur pour recharger la batterie.

Cette évolution s’inscrit dans un contexte de forte concurrence sur le marché chinois des grands SUV familiaux, un segment où des acteurs comme Li Auto et Aito ont déjà consolidé leurs positions grâce à des modèles combinant confort, autonomie et usage polyvalent. Xiaomi entend ainsi répondre à une demande croissante : celle d’un véhicule capable d’offrir une expérience électrique en milieu urbain tout en supprimant l’angoisse de la recharge lors des longs trajets.

Une nouvelle stratégie pour Xiaomi EV

Avec cette approbation du MIIT, Xiaomi EV élargit clairement son champ d’action industriel et technologique. L’entrée dans l’univers des EREV traduit une volonté de diversification au sein du portefeuille automobile du groupe. Le moteur thermique, utilisé exclusivement comme générateur, permet d’alimenter la batterie et d’augmenter l’autonomie globale, tout en conservant une conduite électrique.

Selon les informations issues des médias chinois, cette nouvelle orientation pourrait être structurée autour d’une marque distincte baptisée Skynomad. Cette stratégie de différenciation viserait à positionner Xiaomi sur un segment plus premium et plus spécifique, centré sur les grands SUV familiaux et le haut de gamme technologique.

Kunlun N3 : un SUV familial de 5,3 mètres

Le premier modèle associé à cette nouvelle stratégie serait le Kunlun N3, un SUV de grande taille développé sous le nom de code interne. Avec une longueur supérieure à 5,3 mètres, il s’inscrit clairement dans la catégorie des véhicules familiaux spacieux, pensés pour le confort, la modularité et les longs trajets.

Ce SUV devrait embarquer une batterie de plus de 70 kWh et viser une autonomie électrique comprise entre 400 et 500 km. Les fournisseurs de batteries identifiés seraient Sunwoda et CALB, avec une répartition de production estimée à 60 % et 40 %. Ce positionnement technique place le Kunlun N3 dans une logique de performance énergétique et de polyvalence, combinant usage quotidien électrique et autonomie étendue grâce au système EREV.

Dans cette configuration, Xiaomi cherche à séduire une clientèle attirée par le luxe automobile, les grandes architectures SUV et une approche technologique avancée de la mobilité.

Objectifs industriels et montée en puissance

Au-delà du produit, Xiaomi affiche également des ambitions industrielles particulièrement élevées. L’entreprise vise 550 000 véhicules livrés pour l’année 2025, contre environ 410 000 unités attendues en 2025. Cette croissance repose notamment sur la montée en puissance de ses modèles existants et sur l’expansion vers de nouveaux segments comme les SUV à autonomie prolongée.

Les chiffres récents illustrent déjà cette dynamique : en mai, Xiaomi EV a livré 32 759 véhicules, portant le total des livraisons de janvier à mai à 150 317 unités. Ces performances témoignent d’une accélération progressive de la capacité de production et de distribution de la marque.

Le lancement du Kunlun N3 est, quant à lui, prévu pour la deuxième moitié de 2026. Ce calendrier positionne Xiaomi dans une stratégie de montée en gamme progressive, visant à consolider sa présence sur le marché des véhicules électriques premium et hybrides à autonomie étendue.

Une réponse directe aux enjeux de l’électrification premium

Avec cette nouvelle orientation vers les EREV, Xiaomi EV ne se contente plus de développer des véhicules électriques classiques. L’entreprise cherche à répondre à une problématique centrale du marché : concilier l’expérience de conduite électrique avec la flexibilité des longs trajets. Dans un segment où le luxe, la technologie embarquée et la performance globale jouent un rôle déterminant, le constructeur chinois ambitionne de s’imposer face à des acteurs déjà bien installés.

Notre avis, par leblogauto.com

L’entrée de Xiaomi EV sur le segment des EREV marque une diversification stratégique importante, en rupture avec sa gamme 100 % électrique actuelle. Le développement d’un SUV de plus de 5,3 mètres montre une volonté claire de viser le marché familial haut de gamme. Les objectifs industriels annoncés témoignent d’une ambition de montée en puissance rapide. Reste désormais à observer la capacité de Xiaomi à transformer cette stratégie en succès commercial face à des concurrents déjà solidement implantés.

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Maserati restyle les GranTurismo, GranCabrio et Grecale

Enfin du nouveau ! Certes, il n’y a pas encore de nouveau modèle en vue, mais Maserati a dévoilé le 18 juin une révision de toute la gamme du Trident, aussi bien visuellement que mécaniquement !

Alors que Maserati fête le centenaire de ses débuts en compétition, la marque de Modène traverse une passe difficile, avec un effondrement des ventes et de larges incertitudes sur son avenir. Dans ce contexte, le restylage des Grecale, GranTurismo et GranCabrio est salutaire.

Un design affirmé, qui se germanise ?

Le renouvellement stylistique parachève une évolution entamée par le Centro Stile Maserati avec la MCXtrema, qui a permis à la marque d’expérimenter une face avant plus horizontale, plus acérée et plus agressive. La GT2 Stradale la MCPURA ont adopté ce nouveau langage, qui s’applique désormais à toute la gamme. C’est justement le point sur lequel les Grecale et GranTurismo/Grancabrio avaient quelque peu déçu lors de leur sortie : le design apparaissait affadi et trop sage.

En matière de style et d’aérodynamisme, la face avant des GranTurismo et GranCabrio est repensée : les prises d’air sont plus agressives et redessinées avec des fentes d’aspiration, un rideau d’air externe et un splitter central optimisé pour accroître l’appui aérodynamique. À l’arrière, de nouveaux feux transparents caractérisent le système d’éclairage. En option, les nouvelles jantes Tridente noir brillant, inspirées de la MCPURA Cielo, élargissent la voie de 10 mm, améliorant ainsi la stabilité et la précision.

Certains y verront une “germanisation” du design, avec des éléments aéro trop anguleux qui “bavent” sur le bouclier. Le visage trop doux des anciennes versions y gagne en expressivité, mais on ne peut s’empêcher de regretter le museau des anciennes générations, qui évoquaient la 250F.

Nouvelles GranTurismo et GranCabrio : un V6 Nettuno boosté

Les deux modèles sont disponibles en trois versions. La version de 490 chevaux interprète le luxe du voyage avec des jantes Crio, des détails en chrome satiné et un habitacle en cuir pleine fleur, agrémenté d’inserts en bois pour la GranTurismo et en fibre de carbone pour sa version cabriolet, la GranCabrio.

La Trofeo embarque un V6 Nettuno dopé de 40 CV supplémentaires, qui affiche désormais 590 chevaux, accompagnée des jantes forgées Pegaso, de la fibre de carbone apparente, un ciel de toit en Alcantara, un différentiel autobloquant électronique (E-LSD) et un échappement sport.

L’échappement Sportivo devient de série sur les versions Trofeo afin d’offrir une expérience sonore plus immersive, un élément particulièrement important pour une clientèle attachée au caractère émotionnel des Maserati

Folgore dispose d’un système 800 volts et de trois moteurs, un à l’avant et deux moteurs découplés à l’arrière, pour une puissance installée de plus de 1 200 chevaux et une puissance continue de 760 chevaux. Un nouvel algorithme de gestion de l’énergie confère une autonomie annoncée de plus de 540 km, mais l’attractivité des sportives électriques demeure très confidentielle.

Personnalisation accrue

Pour la première fois, le programme Fuoriserie étend la personnalisation complète à la capote grâce à une configuration Bespoke. Intégré fin 2025 au projet BOTTEGAFUORISERIE , ce programme se structure en deux niveaux, Catalogue et Bespoke, avec trois collections : Corse, Futura et Unica.

La gamme Fuoriserie s’enrichit de sept nouvelles teintes extérieures : Vert Jupiter mat, Bleu Denim, Bronzo Lucido ou mat, Grigio Mistero, Rosso Velluto et Oro Lirico ; ainsi que d’une nouvelle gamme de badges colorés assortis à la carrosserie, et de nouveaux coloris pour le radôme et les sorties d’échappement. À l’intérieur, de nouvelles selleries se distinguent, notamment en cuir Bordeaux et Alcantara Nude, ou en cuir Noir et Beige, ainsi que par de nouvelles finitions en acajou.

À bord, le nouveau volant, inspiré de la course automobile, se distingue par ses parties supérieure et inférieure plates et ses branches en aluminium satiné foncé. L’horloge numérique Maserati a été redessinée. L’interface numérique, entièrement repensée, combine un écran central de 12,3 pouces, un écran Confort de 8,8 pouces, un combiné d’instruments personnalisable de 12,2 pouces et un affichage tête haute.

Nouvelle Grecale : une version “entrée de gamme” du Nettuno

La Nouvelle Grecale arbore une face avant plus affirmée, plus anguleuse et abaissée, avec une structure horizontale qui lui confère une allure plus large et plus basse, et une nouvelle expressivité. Les pare-chocs, avec son architecture en « nez de requin » encore plus prononcée, et les calandres avant sont nouveaux, tant pour les versions ICE que Folgore. Ils intègre des rideaux d’air latéraux profilés pour canaliser le flux d’air le long du passage de roue.

Deux nouvelles jantes complètent le profil : les 20 pouces Asteria et les 21 pouces Crono, ainsi que la nouvelle teinte Grigio Lamiera Shiny du programme Fuoriserie. À l’intérieur, le nouveau volant présente une géométrie octogonale inédite et une branche à six heures, en cuir perforé ou en Alcantara, de série sur la version Trofeo. La nouvelle horloge numérique possède un cadran en cristal minéral et une lunette en métal qui reprend la forme du volant ; le sélecteur PRND est doté d’une technologie haptique capacitive, de véritables boutons en métal et d’un rétroéclairage intégré.

Un moteur V6 Nettuno “dégonflé” de 390 chevaux fait son apparition, avec un calibrage spécifique garantissant un couple généreux à bas régime et une puissance délivrée de manière linéaire . Il s’intercale ainsi entre les 4 cylindres turbo (300 et 330 CV) et la Grecale Folgore, qui affiche désormais une autonomie maximale de 580 km grâce aux améliorations aéro et algorithmiques. L’autonomie gagne même 9 km avec des jantes de 20 pouces et jusqu’à 53 km avec des jantes de 21 pouces.

Un choix élargi, pour relancer les ventes ?

La gamme se compose désormais de six versions : Grecale V4, Modena V4, Grecale V6, Modena V6, Trofeo V6 et Folgore, disponibles avec des motorisations thermiques, hybrides et 100 % électriques : un V6 essence de 390 ch sur les Grecale V6 et Modena V6, ou de 530 ch sur la Trofeo V6 ; un quatre cylindres hybride léger de 250 ou 300 ch sur la Grecale, ou de 330 ch sur la Modena ; et la version 100 % électrique de 550 ch dotée de la technologie 400 volts, la Folgore.

Cela suffira-t-il à enrayer l’hémorragie ? Tous les regards sont fixés sur la fin de l’année, où des annonces plus concrètes devraient enfin permettre de dégager le brouillard qui recouvre l’avenir de Maserati.

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Lyft et Uber attaquent New York en justice

Lyft et Uber contestent une loi de New York encadrant les licenciements de chauffeurs et invoquent des atteintes constitutionnelles.

Les plateformes de mobilité Lyft et Uber ont engagé des actions judiciaires contre la ville de New York afin de bloquer la Loi Locale 52 de 2026. Cette réglementation, adoptée par le Conseil municipal, encadre strictement les conditions dans lesquelles les grandes entreprises de covoiturage peuvent mettre fin à la relation contractuelle avec leurs chauffeurs. Elle suscite un conflit juridique majeur entre les autorités locales et les deux géants du transport à la demande, au cœur d’un secteur en pleine transformation.

La loi, qui doit entrer en vigueur le 28 juillet 2026 après l’annulation d’un veto de l’ancien maire Eric Adams, impose notamment que les plateformes ne puissent pas licencier ou désactiver un conducteur sans « raison économique de bonne foi » ou « juste cause ». Elle prévoit également un préavis obligatoire de 14 jours avant toute désactivation, ainsi qu’une possibilité de réintégration de certains chauffeurs licenciés depuis 2019.

Un conflit juridique autour de la gestion des chauffeurs

Dans leurs plaintes respectives déposées devant le tribunal fédéral de Manhattan, Uber et Lyft contestent la légalité de cette réglementation. Lyft a été la première à saisir la justice mercredi soir, suivie par Uber un jour plus tard. Les deux entreprises qualifient la loi de manière sévère, Lyft la jugeant « dangereuse » et Uber la considérant comme « irresponsable ».

Les deux plateformes estiment que la Loi Locale 52 viole plusieurs principes constitutionnels américains, notamment le droit à une procédure régulière et la liberté d’expression. Selon leurs arguments, la réglementation imposerait des contraintes excessives à leur capacité de gestion des conducteurs et créerait un risque opérationnel important.

Les entreprises affirment également que la loi pourrait les obliger à conserver ou réintégrer des chauffeurs présentant des comportements jugés problématiques, y compris dans des cas d’accusations de comportements sexuels inappropriés. Cette situation, selon elles, pourrait avoir des conséquences directes sur la sécurité des passagers et sur la gestion des plateformes de mobilité.

La question de la confidentialité constitue également un point de désaccord. Uber et Lyft contestent une disposition obligeant les passagers à fournir des descriptions détaillées des comportements reprochés aux chauffeurs concernés, estimant que cela soulève des enjeux juridiques et de protection des données.

Une législation qui redéfinit les règles du covoiturage

La Loi Locale 52 s’inscrit dans un cadre réglementaire plus large visant à renforcer les droits des chauffeurs de plateformes de transport à la demande. En encadrant plus strictement les conditions de désactivation, la ville de New York cherche à améliorer la stabilité de l’emploi dans un secteur souvent critiqué pour sa flexibilité extrême et l’absence de garanties pour les conducteurs.

L’obligation de justifier les licenciements par une raison économique de bonne foi ou par une juste cause marque une évolution significative du modèle économique des plateformes. Jusqu’à présent, les entreprises de covoiturage disposaient d’une large marge de manœuvre pour suspendre ou désactiver des chauffeurs, souvent sur la base d’algorithmes ou de signalements utilisateurs.

En imposant un préavis de 14 jours, la réglementation introduit également une dimension procédurale plus structurée, qui vise à donner aux conducteurs la possibilité de contester une décision avant sa mise en œuvre effective. La possible réintégration de chauffeurs licenciés depuis 2019 constitue un autre point central du dispositif, susceptible d’avoir un impact sur les opérations des plateformes.

Un contexte judiciaire déjà tendu pour les plateformes

Cette confrontation juridique intervient dans un contexte déjà marqué par de nombreux contentieux impliquant Uber et Lyft aux États-Unis. Les deux entreprises font face à un volume important de procédures judiciaires liées aux comportements de certains conducteurs.

Selon des données récentes, Uber était confrontée à 3 571 poursuites en date du 1er juin dans des procédures fédérales à San Francisco, tandis que Lyft faisait face à 54 affaires similaires. Ces procédures concernent notamment des accusations de comportements sexuels inappropriés impliquant des chauffeurs.

La ville de New York a indiqué que son département juridique examinait les deux actions intentées par les plateformes. Ce contentieux pourrait ainsi s’inscrire dans une série plus large de débats réglementaires autour de la responsabilité des plateformes numériques dans la gestion de leurs conducteurs et dans la protection des passagers.

Dans un secteur de la mobilité en pleine mutation, où les modèles économiques reposent largement sur la flexibilité du travail indépendant, cette affaire illustre les tensions croissantes entre régulation publique, innovation technologique et gestion des risques opérationnels.

Notre avis, par leblogauto.com

Ce contentieux met en lumière un conflit structurel entre les plateformes de covoiturage et les autorités locales sur la régulation du travail des chauffeurs. La Loi Locale 52 introduit un encadrement nettement plus strict des conditions de désactivation, modifiant l’équilibre opérationnel des acteurs du secteur. Les arguments juridiques avancés par Uber et Lyft reposent principalement sur la protection constitutionnelle et la gestion des risques de sécurité. L’issue de cette affaire pourrait avoir des conséquences importantes sur le cadre réglementaire du transport à la demande aux États-Unis.

Crédit illustration : Charly Triballeau / AFP via Getty Images.

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Honda Prelude: Une édition limitée pour le Japon

Honda Prelude Limited Edition 2027

Discrète sur nos routes, mais plébiscitée pour son originalité et le plaisir de conduite qu’elle procure, la Honda Prelude joue sa propre partition. Une édition limitée, réservée au marché japonais, fête son 1er anniversaire. 

Dans un monde orchestré par les SUV électriques, la voix singulière de la Prelude résonne avec la même originalité que celle d’un contralto. Est-ce la dernière survivante d’un monde qui s’éteint ou incarne t-elle l’espoir de lendemains qui chantent? Toujours est-il que son pouvoir de séduction est intact. L’AMAM, Association des Medias Auto-Moto, vient de lui décerner le prix de la meilleur hybride. Et surtout celui du coup de coeur de l’année. 

Limited Edition 2027 dès le 20 août

Commercialisée le 5 septembre 2025 au Japon, la Honda Prelude s’offre une version à tirage limité pour fêter son premier anniversaire. Les commandes sont ouvertes depuis hier 18 juin, et la « Limited Edition 2027 » est attendue dans les concession le 20 août prochain. Son prix, ¥ 6 306 300, en fait dorénavant la Honda la plus chère au catalogue. C’est ¥126 500 yens de plus que la version classique et que la Civic Type R Racing Black Pakage vendue au même tarif toujours au catalogue dans l’archipel!

La nouvelle venue se reconnaît à son coloris spécifique « Grenat Premium Crystal Metallic ». L’intérieur reçoit un traitement assorti avec un tableau de bord et une sellerie bicolore bordeaux et noir. Les touches de bleu, sur les étriers de freins et la grille de calandre font place à du rouge. La lèvre de capot se fond avec la carrosserie. Enfin les jantes, au dessin inchangé, deviennent noir et chrome fumé. 

Loin des brillantes, mais tapageuses Type R, la Prelude continue de jouer sa propre partition. Celle d’un coupé Grand Tourisme, brillant et confortable. Cette édition limitée en renforce le raffinement.

Via Honda Japon

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Novelis relance un site clé pour l’auto américaine

Après neuf mois d’arrêt et deux incendies, Novelis relance son laminoir d’Oswego, essentiel à l’approvisionnement automobile.

Après neuf mois d’interruption marqués par deux incendies successifs, Novelis a redémarré la production de son laminoir à chaud d’Oswego, dans l’État de New York. Cette reprise est particulièrement surveillée par l’industrie automobile américaine, puisque cette installation fournit environ 40 % des besoins en aluminium du secteur national.

Le retour à la normale de ce site industriel constitue une étape importante pour l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement automobile. L’aluminium est devenu un matériau stratégique pour les constructeurs modernes, qu’il s’agisse de véhicules électriques, de SUV, de pick-up ou de modèles premium. Grâce à sa légèreté et à ses propriétés mécaniques, il contribue à améliorer les performances, l’efficience énergétique et l’autonomie des véhicules tout en répondant aux exigences croissantes de réduction du poids.

Le premier incendie ayant touché le site d’Oswego s’est déclaré le 16 septembre 2025 et a provoqué d’importants dégâts. Alors que les opérations de réparation étaient en cours, un second sinistre est survenu deux mois plus tard, retardant davantage le calendrier de remise en service. Ces événements ont perturbé pendant plusieurs mois l’approvisionnement de nombreux constructeurs automobiles et industriels dépendant des produits laminés en aluminium de Novelis.

Selon l’entreprise, les équipes travaillent désormais étroitement avec les clients afin de rétablir progressivement les volumes habituels de production et de livraison. Le directeur général Steve Fisher a salué la coopération des partenaires industriels, des fournisseurs et des salariés qui ont contribué à maintenir une certaine continuité d’approvisionnement malgré les difficultés rencontrées.

Un acteur incontournable de l’aluminium automobile

Novelis occupe une place centrale dans l’industrie mondiale de l’aluminium. Créée officiellement en 2006 à la suite de la séparation des activités de produits laminés en aluminium du groupe Alcan, l’entreprise s’est progressivement imposée comme le premier producteur mondial d’aluminium laminé et le plus important recycleur d’aluminium au monde.

L’entreprise a été rachetée en 2007 par Hindalco Industries pour environ six milliards de dollars. Cette acquisition a permis au groupe d’accélérer son développement industriel et d’élargir considérablement son réseau de recyclage.

Au fil des années, Novelis a également mis en place plusieurs systèmes de recyclage en boucle fermée avec des constructeurs automobiles majeurs. Cette approche permet de récupérer les chutes d’aluminium issues de la fabrication des véhicules afin de les réintroduire dans le processus de production. Cette stratégie répond aux attentes croissantes du secteur en matière de durabilité, d’économie circulaire et d’optimisation des ressources.

L’aluminium joue aujourd’hui un rôle essentiel dans la conception des véhicules modernes. Les constructeurs recherchent constamment des solutions permettant d’alléger les carrosseries sans compromettre la sécurité, la rigidité structurelle ou les performances dynamiques. Cette tendance est particulièrement marquée dans les segments des véhicules électriques, des SUV et des pick-up de grande taille.

Ford parmi les clients les plus exposés

L’arrêt prolongé du site d’Oswego a particulièrement affecté plusieurs grands constructeurs automobiles américains. Parmi eux, Ford apparaît comme l’un des clients les plus importants de Novelis dans le secteur automobile.

Le constructeur de Dearborn utilise largement des feuilles d’aluminium haute résistance dans la fabrication de ses célèbres pick-up de la gamme F-Series. Les panneaux extérieurs de carrosserie, notamment le capot, le toit et le hayon du F-150, reposent en grande partie sur les alliages fournis par Novelis.

Cette utilisation intensive de l’aluminium a permis à Ford de réduire significativement le poids de ses véhicules par rapport à une construction entièrement réalisée en acier. La réduction de masse contribue à améliorer l’efficience énergétique, les performances globales et les capacités de charge des véhicules.

Le constructeur n’est cependant pas le seul concerné. Stellantis et General Motors ont également subi les conséquences de cette interruption de production. Dans un contexte où les chaînes logistiques fonctionnent souvent avec des marges limitées, toute perturbation d’un fournisseur stratégique peut avoir des répercussions importantes sur les capacités industrielles des constructeurs.

Les alliages d’aluminium de Novelis sont devenus des composants essentiels pour répondre aux exigences techniques des véhicules contemporains, qu’il s’agisse de performances, de design, d’aérodynamisme ou d’optimisation du poids.

Une présence bien au-delà du secteur automobile

Si l’automobile représente un débouché majeur, Novelis intervient également dans plusieurs autres secteurs industriels stratégiques. L’entreprise fournit notamment des tôles d’aluminium utilisées dans la fabrication de canettes alimentaires et de boissons.

Parmi ses clients figurent également des groupes industriels internationaux présents dans l’aéronautique. Après l’acquisition de la société Aleris, Novelis a renforcé ses contrats à long terme avec plusieurs constructeurs du secteur, notamment Airbus et Boeing, auxquels elle fournit des alliages d’aluminium de qualité aéronautique.

L’entreprise est également présente dans l’électronique grand public. Ses feuilles d’aluminium anodisé sont utilisées pour la fabrication de coques de smartphones, de tablettes, d’ordinateurs portables et d’autres appareils électroniques.

Cette diversification explique l’importance stratégique du redémarrage du site d’Oswego. La reprise de la production ne concerne pas uniquement les constructeurs automobiles mais un ensemble d’industries dépendantes de matériaux légers, performants et recyclables.

Dans un environnement industriel où la maîtrise des chaînes d’approvisionnement devient un enjeu majeur, le retour en activité de cette installation représente une nouvelle positive pour de nombreux secteurs. Pour l’automobile en particulier, l’aluminium demeure un matériau incontournable dans la recherche de performances accrues, d’efficience énergétique et d’innovations technologiques destinées aux véhicules de demain.

Notre avis, par leblogauto.com

Le redémarrage du site d’Oswego met fin à une interruption de neuf mois qui a affecté plusieurs grands constructeurs automobiles nord-américains. La dépendance de l’industrie à des fournisseurs spécialisés comme Novelis souligne l’importance stratégique de la chaîne d’approvisionnement en matériaux légers. La place croissante de l’aluminium dans les véhicules modernes, notamment chez Ford, explique l’attention portée à cette reprise. Cette remise en service devrait progressivement sécuriser l’approvisionnement de nombreux acteurs industriels dépendants de ces alliages.

Crédit illustration : Ford.

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Porsche 911 GT3 « Earls Court 51 Edition » : 75 ans de présence en terre britannique

Porsche ne manque jamais une occasion de fêter un anniversaire et de traduire cela dans une série spéciale unique.  Les « Porschistes” savent combien l’année 2026 est importante, celle-ci marquant le 75e anniversaire de l’arrivée de la firme allemande en Grande-Bretagne, avec la toute première 356 officielle présentée au salon de l’automobile d’Earls Court en 1951. Résultat, Porsche a créé en hommage cette édition spéciale Earls Court 51 Edition, basée sur une GT3 Touring dépourvue d’aileron et à boîte manuelle.

British racing green

Cette 911 spéciale arbore une livrée vert foncé, en clin d’oeil à la 356 présentée à Londres en 1951, qui était également vert foncé. Plus précisément, il s’agit du vert métallisé Earls Court Green, une nouvelle teinte élaborée pour l’offre « Paint to Sample Plus » qui propose plus de 230 teintes. Ce modèle est doté de « paillettes d’aluminium qui captent et reflètent la lumière, offrant une finition métallisée contemporaine d’une profondeur et d’une précision qui modifie subtilement sa teinte selon l’éclairage »

La couleur est rehaussée par une bande décorative, une calandre arrière et des rétroviseurs argent brillant, sans oublier les jantes qui associent le vert Earls Court à l’argent. Comme toute série spéciale anniversaire qui se respecte, la Porsche arbore des logos spécifiques disséminés un peu partout, des projecteurs de portières à LED arborant un logo thématique particulier, et même une housse de protection exclusive.

Ambiance GT

A l’intérieur, la présence du vert renvoie aussi à la Porsche 356 de 1951. Cela se traduit par un cuir bicolore Vert Nuit et Beige Craie, le premier recouvrant la partie supérieure du tableau de bord, les haut-parleurs, les passepoils et le dossier des sièges. Une configuration très luxueuse, en effet, avec des panneaux de porte en velours côtelé, des incrustations en bois de Paldao et les sièges sport adaptatifs Plus à 18 réglages. La GT3 troque presque le survêt pour le smoking ! 

On retrouve d’autres logos Earls Court en relief sur les sièges haut de gamme, des Union Jacks sur les appuie-têtes pour flatter la fierté patriotique des “Porschistes” britanniques, un levier de vitesses en bois, l’inscription « Porsche Exclusive Manufaktur » sur le couvercle du compartiment de rangement central. Impossible de la confondre avec les autres GT3 vertes. Côté moteur, pas de modification mécanique. On reste sur le flat‑six atmosphérique de 4,0 litres , délivrant 503 ch et 450 Nm de couple.

Des « goodies » de haut niveau

Pour 251 951 £ (près de 100 000 £ de plus que les 158 200 £ d’une Touring standard), sont également inclus un porte-documents en cuir (vert nuit, bien sûr), une maquette au 1/18e de la GT3, un nouveau chronographe Porsche Design, un sac de voyage et un beau livre retraçant la conception et le développement de cette série limitée.

Pour ceux qui ne sont pas des puristes pointilleux, la boîte PDK est disponible sans supplément, même si cela ne correspondrait pas vraiment à l’esprit de 1951. La seule option payante est un compartiment à bagages avant garni de cuir (c’est vrai !), dont la confection et la pose nécessitent 30 heures de travail chez Exclusive Manufaktur. Autant dire que ce n’est pas donné. 

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Pour récompenser le succès de Luna Abyss, l’éditeur Kwalee vire ses développeurs

C’est via un post LinkedIn de Hollie Emery, CEO de Kwalee Labs, que la nouvelle peu réjouissante s’est faite connaître. Une décision d’autant plus difficile à comprendre que Luna Abyss, sorti il y a moins d’un mois, a connu un accueil largement positif de la part des joueurs. De notre côté, malgré un niveau de difficulté à revoir, on a trouvé l’expérience narrative mixant bullet hell et platforming plutôt réussie ! Malheureusement, ces retours n’auront pas suffi à éviter le licenciement des 9 développeurs du titre, dont le travail est d’autant plus impressionnant quand on connait la taille de l’équipe.

Capture d'écran nº 6

Un gâchis regrettable qui fait forcément jaser, d’autant que le studio, anciennement nommé Bonsai Collective, avait été racheté et renommé par l’éditeur Kwalee quelques années auparavant, tout ça pour virer ce beau monde une fois les loyaux services accomplis avec brio. En revanche, on peut se rassurer au vu des nombreux studios et autres personnes influentes de l’industrie qui réagissent sous ce post, laissant penser qu’ils pourraient récupérer quelques devs au passage. En tout cas, si vous avez à cœur de faire honneur à leur travail, sachez que vous pouvez vous procurer Luna Abyss pour 30 €, essayer la démo gratuitement ou encore ajouter le jeu à votre wishlist via sa page Steam.

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Tesla franchit une étape clé en Belgique

Tesla obtient l’autorisation de déployer son système Full Self-Driving en Belgique après validation des tests réalisés.

Tesla poursuit l’expansion européenne de ses technologies d’assistance à la conduite. Le constructeur américain vient d’obtenir une autorisation importante en Belgique pour commercialiser et déployer son système Full Self-Driving (FSD) supervisé. Cette décision marque une nouvelle étape dans le développement des technologies de conduite assistée sur le marché européen et confirme l’intérêt croissant des autorités pour les systèmes avancés d’aide à la conduite.

L’annonce a été faite par Annick De Ridder, ministre des Transports de la région flamande, qui a confirmé avoir signé l’approbation officielle permettant à Tesla de proposer cette technologie sur le territoire belge. Cette validation intervient après une série de tests réalisés par le constructeur afin de démontrer les capacités de son logiciel dans des conditions réelles de circulation.

Pour Tesla, cette autorisation représente un levier stratégique dans sa volonté de renforcer la présence de ses technologies embarquées en Europe. Au-delà des performances des véhicules électriques de la marque, les logiciels d’assistance à la conduite constituent aujourd’hui un élément majeur de différenciation dans un marché automobile en pleine transformation technologique.

Une validation obtenue après plusieurs tests

L’autorisation accordée aux véhicules Tesla n’a pas été délivrée automatiquement. Selon les informations communiquées par les autorités belges, le constructeur a dû effectuer une série d’évaluations afin de démontrer la conformité de son système de conduite assistée.

Le logiciel Full Self-Driving supervisé repose sur un ensemble de technologies destinées à assister le conducteur dans différentes situations de circulation. Bien que son nom fasse référence à la conduite autonome, le système nécessite toujours une supervision active du conducteur, qui reste responsable du véhicule et doit pouvoir intervenir à tout moment.

La validation obtenue en Belgique confirme que Tesla a satisfait aux exigences réglementaires locales concernant l’utilisation de cette technologie. Une fois l’autorisation accordée dans l’une des trois régions du pays, celle-ci devient valable sur l’ensemble du territoire belge.

Cette décision illustre l’évolution progressive du cadre réglementaire entourant les systèmes avancés d’assistance à la conduite. Les autorités européennes examinent de plus en plus attentivement les technologies permettant d’améliorer la sécurité, le confort de conduite et l’expérience utilisateur à bord des véhicules modernes.

L’Europe s’ouvre progressivement aux technologies de conduite assistée

Avec cette approbation, la Belgique devient le cinquième pays de l’Union européenne à autoriser le déploiement du logiciel Full Self-Driving supervisé de Tesla.

Avant elle, les Pays-Bas, la Lituanie, l’Estonie et le Danemark avaient déjà donné leur feu vert à cette technologie. Cette progression témoigne d’une ouverture croissante de plusieurs marchés européens aux innovations liées à la mobilité intelligente et aux véhicules connectés.

Les constructeurs automobiles investissent massivement dans le développement de logiciels capables d’améliorer la gestion des trajets, l’assistance au conducteur et l’intégration de nouvelles fonctionnalités numériques. Dans ce contexte, les systèmes avancés d’aide à la conduite deviennent un critère de plus en plus important pour les acheteurs de véhicules électriques et haut de gamme.

L’industrie automobile connaît actuellement une profonde mutation, marquée par l’électrification, la connectivité et l’intégration croissante de solutions logicielles sophistiquées. Les véhicules ne sont plus seulement évalués sur leurs performances mécaniques ou leur autonomie, mais également sur la qualité de leurs systèmes embarqués et de leurs fonctionnalités numériques.

Une technologie devenue un argument commercial majeur

Pour Tesla, le logiciel Full Self-Driving représente un élément central de sa stratégie. Le constructeur a largement misé sur le développement de technologies logicielles avancées afin de différencier ses modèles dans un marché devenu particulièrement concurrentiel.

Les systèmes de conduite assistée constituent aujourd’hui un argument important pour de nombreux acheteurs à la recherche d’un véhicule électrique moderne, performant et technologiquement avancé. Ces fonctionnalités participent à améliorer le confort de conduite, notamment lors des longs trajets ou dans les environnements urbains complexes.

L’autorisation obtenue en Belgique pourrait ainsi renforcer l’attractivité des modèles Tesla sur ce marché. Elle permet également au constructeur de poursuivre l’expansion européenne de son écosystème numérique, alors que la concurrence entre fabricants se joue de plus en plus sur les logiciels embarqués, les mises à jour à distance et les technologies de connectivité.

Cette évolution reflète une tendance de fond dans l’industrie automobile mondiale. Les constructeurs investissent désormais autant dans le développement informatique que dans les performances traditionnelles de leurs véhicules. L’expérience utilisateur, la personnalisation des fonctionnalités et l’intégration de technologies intelligentes deviennent des éléments essentiels dans la perception des marques premium et innovantes.

Avec cette nouvelle autorisation, Tesla consolide sa position parmi les acteurs les plus avancés du secteur en matière de conduite assistée et poursuit l’élargissement progressif de la disponibilité de ses technologies sur le marché européen.

Notre avis, par leblogauto.com

L’autorisation obtenue par Tesla en Belgique constitue une étape supplémentaire dans le déploiement européen de son système Full Self-Driving supervisé. Cette validation intervient après une série de tests réalisés dans le pays et s’inscrit dans une tendance observée dans plusieurs États membres de l’Union européenne. La Belgique rejoint ainsi les Pays-Bas, la Lituanie, l’Estonie et le Danemark parmi les marchés ayant autorisé cette technologie. Cette décision confirme également l’importance croissante des logiciels et des systèmes d’assistance à la conduite dans la stratégie des constructeurs automobiles.

Crédit illustration : Tesla.

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Le nouveau DLC de Teardown, Relics of Barkuna, a fait son arrivée

L’univers voxelisé de Teardown et ses missions de destruction stratégique vous appellent une fois de plus ! Alors que le mode multi du titre très apprécié de Tuxedo Labs a débarqué en mars dernier, c’est à présent au tour d’un nouveau DLC de faire son entrée. Contenant pas moins de 3 maps inédites, cette extension vous emmènera cette fois-ci au cœur des ruines d’une ancienne civilisation qui, pour le bien du patrimoine mondial, aurait sans doute mieux fait de ne pas croiser votre route.

Capture d'écran nº 2

À l’image du jeu de base – dont nous avions publié un test élogieux à l’époque – les premiers retours de ce nouveau contenu semblent très positifs. Teardown a en tout cas l’avantage de proposer une expérience rafraichissante qui bénéficie continuellement de mises à jour de qualité. Ainsi, si vous souhaitez profiter de cette occasion pour vous essayer à la dynamite, sachez que le titre est à 30 €, tandis que ce dernier DLC vous coûtera 8 €. Mais vous pouvez aussi simplement ajouter le jeu à votre liste de souhaits en passant par sa page Steam.

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Changchun veut attirer BYD et Xiaomi d’ici 2030

La ville chinoise de Changchun lance un plan ambitieux pour moderniser son industrie automobile et séduire BYD et Xiaomi.

La ville de Changchun, considérée comme l’un des berceaux historiques de l’industrie automobile chinoise, prépare une profonde transformation de son écosystème industriel. Située dans le nord-est de la Chine et siège du groupe FAW, le plus ancien constructeur automobile du pays, la métropole a dévoilé un projet de développement à l’horizon 2030 visant à accélérer sa transition vers la mobilité électrique et les technologies automobiles de nouvelle génération.

Face aux bouleversements qui touchent l’industrie automobile mondiale, Changchun souhaite renforcer son attractivité auprès des acteurs les plus dynamiques du marché des véhicules électriques. La ville ambitionne notamment d’attirer des groupes tels que BYD et Xiaomi afin de développer de nouvelles capacités de production, des centres de recherche et développement ainsi que des projets liés aux composants stratégiques de la mobilité moderne.

Cette initiative illustre les changements profonds qui traversent actuellement le secteur automobile chinois. Longtemps dominé par des constructeurs historiques, le marché évolue désormais rapidement sous l’effet de l’électrification, de la connectivité, de l’intelligence embarquée et de la concurrence croissante entre les fabricants de véhicules électriques.

Une industrie automobile appelée à se restructurer

Selon le projet publié par le bureau de l’industrie et des technologies de l’information de Changchun, l’industrie automobile chinoise devrait connaître une importante phase de consolidation au cours des prochaines années.

Les autorités locales estiment que le nombre de groupes automobiles présents en Chine pourrait passer d’environ 71 aujourd’hui à seulement 15 d’ici 2030. Cette concentration progressive du secteur reflète les mutations en cours dans un marché devenu particulièrement compétitif.

L’électrification accélérée des gammes, les investissements massifs dans les batteries, les logiciels, les systèmes de conduite intelligente et les technologies de connectivité imposent des dépenses considérables. Dans ce contexte, seuls les constructeurs capables d’atteindre une taille critique et de maintenir un rythme soutenu d’innovation pourraient conserver une position forte sur le marché.

Cette perspective représente également un défi pour les acteurs historiques. Le groupe FAW, dont le siège est implanté à Changchun, a enregistré une baisse de sa production et de ses ventes ces dernières années. Cette situation accroît les interrogations autour de l’évolution future du constructeur public et renforce l’importance des initiatives destinées à revitaliser l’écosystème automobile local.

Pour Changchun, l’objectif consiste donc à accompagner la modernisation de son industrie tout en préservant son rôle stratégique dans le paysage automobile chinois.

BYD et Xiaomi au cœur de la stratégie de développement

Afin d’accélérer cette transformation, les autorités locales ciblent plusieurs entreprises considérées comme les moteurs de la nouvelle génération automobile chinoise. BYD et Xiaomi figurent parmi les groupes que la ville espère convaincre d’investir dans la région.

Le projet prévoit notamment d’attirer des sites de production dédiés aux véhicules électriques dans le nord de la Chine. Les autorités souhaitent également accueillir des centres de recherche et développement spécialisés dans les véhicules intelligents, ainsi que des projets liés aux composants clés de la mobilité électrique.

Cette stratégie vise à diversifier l’activité industrielle de Changchun tout en renforçant son positionnement dans les segments à forte croissance. Les technologies embarquées, les plateformes numériques, les systèmes de conduite connectée et les innovations liées à la performance énergétique représentent aujourd’hui des domaines stratégiques pour l’avenir de l’automobile.

L’arrivée potentielle d’acteurs comme BYD ou Xiaomi permettrait également de renforcer la compétitivité de la région dans un environnement où les investissements technologiques jouent un rôle déterminant.

Le constructeur Leapmotor est également cité parmi les partenaires potentiels susceptibles de collaborer avec l’écosystème local. Les autorités espèrent ainsi créer de nouvelles opportunités pour le développement de modèles innovants et de solutions technologiques adaptées aux évolutions du marché.

Une nouvelle étape pour le berceau automobile chinois

Depuis plusieurs décennies, Changchun occupe une place particulière dans l’histoire de l’automobile chinoise. La ville s’est développée autour des activités du groupe FAW et a largement contribué à l’essor industriel du pays.

Aujourd’hui, la montée en puissance des véhicules électriques, des modèles connectés et des nouvelles technologies de mobilité oblige les territoires industriels historiques à adapter leurs stratégies. Changchun cherche ainsi à transformer son héritage automobile en avantage compétitif pour attirer les investissements de demain.

Le projet présenté jusqu’en 2030 témoigne d’une volonté de repositionner la ville au cœur des nouvelles tendances du marché. Les autorités misent sur la recherche, l’innovation, la production de véhicules électriques et le développement de composants stratégiques pour soutenir cette ambition.

Dans un contexte marqué par une concurrence intense entre les différentes régions chinoises, l’attraction de groupes à forte croissance apparaît comme un enjeu majeur. Les constructeurs spécialisés dans les véhicules électriques, les logiciels automobiles et les technologies intelligentes sont désormais au centre des stratégies industrielles locales.

En cherchant à attirer BYD, Xiaomi ou encore Leapmotor, Changchun affiche clairement son intention de participer activement à la prochaine phase de développement de l’industrie automobile chinoise. La réussite de cette stratégie pourrait jouer un rôle important dans l’avenir économique de la ville et dans sa capacité à conserver son statut de place forte de l’automobile en Chine.

Notre avis, par leblogauto.com

Le projet de Changchun illustre la profonde mutation de l’industrie automobile chinoise, désormais largement tournée vers les véhicules électriques et les technologies intelligentes. La volonté d’attirer des groupes comme BYD et Xiaomi montre l’importance croissante des nouveaux acteurs dans l’équilibre du marché. La perspective d’une forte consolidation du secteur d’ici 2030 confirme également l’intensité de la concurrence en Chine. Pour Changchun, l’enjeu sera de réussir à moderniser son héritage industriel tout en attirant les investissements nécessaires à sa transformation.

Crédit illustration : Leblogauto.com.

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Honda rappelle plus de 880 000 véhicules aux USA

Honda lance un rappel massif de plus de 880 000 SUV, pick-up et modèles premium en raison d’un risque de corrosion du sous-châssis.

Honda Motor America a annoncé l’une des plus importantes campagnes de rappel automobile de l’année aux États-Unis. Selon les informations communiquées par les autorités américaines de sécurité routière, 880 514 véhicules sont concernés par cette opération qui touche plusieurs modèles populaires de la marque Honda ainsi que de sa division premium Acura.

Les véhicules visés incluent les Honda Pilot des millésimes 2016 à 2022, les Honda Ridgeline produits entre 2017 et 2023, les Honda Passport commercialisés de 2019 à 2023 ainsi que les Acura MDX fabriqués entre 2014 et 2020. Cette campagne concerne principalement des SUV familiaux, un pick-up et un modèle haut de gamme, des véhicules réputés pour leur polyvalence, leur confort de conduite et leurs aptitudes aux longs trajets.

Le rappel ne porte pas directement sur les éléments de suspension eux-mêmes mais sur une partie essentielle de la structure du véhicule : le sous-châssis arrière. Selon les informations communiquées, un défaut lié à la peinture d’origine pourrait favoriser l’apparition de corrosion sur certaines zones de fixation de la suspension arrière.

Un risque lié à la corrosion du sous-châssis

Le problème identifié concerne les points d’ancrage reliant les bras de suspension arrière au sous-châssis. Avec le temps, la corrosion pourrait fragiliser ces zones métalliques et entraîner une dégradation progressive de la structure.

Dans les cas les plus avancés, les bras de suspension arrière pourraient se détacher avec une partie du sous-châssis. Une telle défaillance mécanique peut avoir des conséquences importantes sur le comportement routier du véhicule. À vitesse élevée ou lors d’un changement de trajectoire brusque, la stabilité du véhicule pourrait être affectée, augmentant le risque de perte de contrôle.

Les systèmes de suspension jouent un rôle essentiel dans la tenue de route, la sécurité et le confort de conduite. Ils participent directement à la stabilité du véhicule, à l’absorption des irrégularités de la chaussée et à la précision du comportement dynamique. Une détérioration de leurs points de fixation représente donc un enjeu de sécurité particulièrement sensible.

Honda souligne toutefois que le problème est étroitement lié à l’environnement dans lequel les véhicules ont été utilisés. La corrosion observée est principalement favorisée par l’exposition répétée au sel utilisé pour le traitement hivernal des routes.

Des régions spécifiques concernées par le rappel

La campagne de rappel est limitée à certaines zones géographiques des États-Unis. Elle vise les véhicules commercialisés dans les États du nord-est, du Midwest ainsi qu’à Washington DC.

Ces régions sont régulièrement confrontées à des hivers rigoureux nécessitant l’utilisation importante de sel de déneigement sur les routes. Ce traitement permet d’améliorer la sécurité routière mais accélère également l’apparition de corrosion sur les composants métalliques exposés.

Selon l’analyse réalisée par Honda, les mêmes véhicules utilisés dans les États du sud du pays ne présentent pas le même niveau de risque. Les conditions climatiques plus sèches et l’absence d’exposition intensive au sel limiteraient considérablement la progression de la corrosion sur les éléments concernés.

Le constructeur estime d’ailleurs que seulement 1 % des véhicules concernés par cette campagne présentent effectivement le défaut identifié. Malgré ce taux relativement faible, Honda a choisi de lancer un rappel à grande échelle afin d’inspecter l’ensemble des véhicules potentiellement exposés.

À ce jour, le groupe indique n’avoir enregistré aucune demande de garantie liée à ce problème ni aucun accident attribué à cette défaillance. Cette absence d’incident déclaré n’a toutefois pas empêché le lancement de cette campagne préventive.

Inspection et réparations gratuites pour les propriétaires

Dans le cadre de cette opération, les concessionnaires Honda et Acura procéderont à une inspection complète du sous-châssis arrière des véhicules concernés. Les techniciens vérifieront l’état des points de fixation de la suspension et évalueront le niveau éventuel de corrosion.

Lorsque cela sera nécessaire, un kit de renforcement sera installé afin d’améliorer la résistance de la structure. Si l’état du sous-châssis ou des composants associés l’exige, les éléments concernés pourront également être réparés ou remplacés.

L’ensemble des interventions sera pris en charge par le constructeur sans frais pour les propriétaires. Les notifications officielles seront envoyées à partir du 7 juillet 2026 afin d’informer les clients concernés des démarches à suivre.

Cette campagne attire également l’attention des acheteurs présents sur le marché de l’occasion. Les véhicules provenant des régions fortement exposées au sel circulent régulièrement vers d’autres États ou sont revendus à l’international via différents circuits d’importation. Pour les futurs acquéreurs, une vérification approfondie de l’historique du véhicule et de l’état du sous-châssis peut s’avérer particulièrement pertinente.

Dans le cas des SUV familiaux, des modèles premium et des pick-up conçus pour transporter des passagers sur de longues distances, la fiabilité de la structure et de la suspension demeure un critère essentiel. Cette campagne de rappel illustre l’importance des contrôles préventifs et du suivi technique dans la durée, même sur des véhicules réputés pour leur robustesse et leurs performances routières.

Notre avis, par leblogauto.com

Ce rappel massif montre que Honda préfère intervenir de manière préventive malgré un taux de véhicules potentiellement affectés estimé à seulement 1 %. Le problème identifié touche un élément structurel directement lié à la sécurité et à la stabilité du véhicule. L’absence d’accidents ou de demandes de garantie signalés à ce jour constitue un point rassurant, mais justifie néanmoins une vigilance particulière. Les propriétaires et acheteurs de modèles d’occasion issus des régions concernées auront tout intérêt à vérifier que les opérations prévues ont bien été réalisées.

Crédit illustration : Honda.

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Volkswagen poursuit davantage ses suppressions d’emplois

Volkswagen prévoit de réduire ses effectifs de 19 000 salariés d’ici fin 2026 dans le cadre de son vaste plan d’économies.

Volkswagen poursuit son vaste programme de restructuration en Allemagne. Le constructeur automobile allemand a confirmé qu’il réduirait ses effectifs de 19 000 personnes d’ici la fin de l’année 2026, dans le cadre d’un plan de réduction des coûts et d’amélioration de sa compétitivité. Cette annonce a été faite par le directeur général du groupe, Oliver Blume, à l’approche de l’assemblée générale des actionnaires prévue le 18 juin.

Face aux profondes mutations du secteur automobile, marqué par l’électrification des gammes, la transformation industrielle et l’intensification de la concurrence mondiale, Volkswagen poursuit les mesures destinées à optimiser sa structure de coûts. Le groupe, qui reste l’un des principaux acteurs de l’industrie automobile mondiale, cherche à adapter son organisation à un environnement économique de plus en plus exigeant.

Les suppressions de postes annoncées s’inscrivent dans une stratégie plus large visant à renforcer l’efficacité opérationnelle des sites de production allemands et à améliorer durablement la rentabilité de la marque Volkswagen.

Un plan social d’envergure à l’horizon 2030

Selon la transcription du discours préparé par Oliver Blume pour l’assemblée générale des actionnaires, plus de 28 000 suppressions d’emplois ont été fixées comme objectif contraignant d’ici à 2030. La réduction de 19 000 postes prévue avant la fin de l’année constitue ainsi une étape majeure dans la mise en œuvre de ce programme.

Cette restructuration intervient dans un contexte où les constructeurs automobiles doivent faire face à des investissements massifs dans les nouvelles technologies. L’électrification des véhicules, le développement des logiciels embarqués, la connectivité et les nouvelles solutions de mobilité nécessitent des ressources financières importantes.

Pour rester compétitif face à la montée en puissance des constructeurs asiatiques et à l’évolution rapide des attentes des consommateurs, Volkswagen cherche à rationaliser son organisation industrielle tout en poursuivant ses investissements stratégiques.

Le groupe n’a pas détaillé dans cette communication les modalités précises de ces réductions d’effectifs ni les sites potentiellement concernés. Toutefois, la trajectoire annoncée confirme la volonté du constructeur de réduire durablement ses charges de fonctionnement sur son marché domestique.

Une réduction significative des coûts industriels

Au-delà des suppressions de postes, Volkswagen met en avant les progrès réalisés dans l’optimisation de ses coûts de production. Selon Oliver Blume, les coûts d’usine sur les sites allemands de la marque Volkswagen ont été réduits de plus de 20 % d’ici 2025.

Cette amélioration constitue un élément central de la stratégie du constructeur. Dans un secteur où la compétitivité industrielle joue un rôle déterminant, la maîtrise des coûts de fabrication demeure un levier essentiel pour préserver les marges et financer les développements futurs.

Les constructeurs automobiles européens sont confrontés à plusieurs défis simultanés. L’augmentation des dépenses liées à l’innovation, les investissements dans les plateformes électriques, les évolutions réglementaires et les pressions concurrentielles imposent une gestion particulièrement rigoureuse des ressources.

Volkswagen cherche ainsi à adapter son outil industriel afin de maintenir son niveau de performance tout en poursuivant sa transformation technologique. L’objectif consiste à améliorer l’efficacité de ses usines et à renforcer la flexibilité de sa production dans un marché en pleine mutation.

Une industrie automobile en pleine transformation

Cette nouvelle étape dans la restructuration de Volkswagen illustre les changements profonds qui affectent l’ensemble de l’industrie automobile mondiale. Les constructeurs doivent aujourd’hui concilier plusieurs impératifs : accélérer l’électrification de leurs gammes, développer de nouvelles technologies, répondre aux exigences environnementales et maintenir leur compétitivité face à une concurrence toujours plus intense.

Pour un groupe de l’envergure de Volkswagen, cette transformation implique une adaptation continue de son organisation industrielle et de ses effectifs. Les investissements consacrés aux véhicules électriques, aux batteries, aux logiciels et aux services connectés modifient progressivement les besoins de production et les compétences recherchées au sein des entreprises.

Dans ce contexte, les plans d’économies et les réductions de coûts deviennent des outils stratégiques pour financer la transition vers une nouvelle génération de véhicules. L’industrie automobile traverse ainsi l’une des périodes les plus importantes de son histoire récente, marquée par l’évolution des motorisations, la digitalisation croissante des véhicules et l’émergence de nouveaux acteurs sur le marché mondial.

Avec ce programme de restructuration, Volkswagen confirme sa volonté d’adapter son modèle industriel aux exigences futures du secteur. La réduction des effectifs et l’amélioration de la productivité apparaissent comme des composantes essentielles de cette stratégie, destinée à préserver la compétitivité du groupe sur le long terme.

Notre avis, par leblogauto.com

Volkswagen poursuit méthodiquement le plan de restructuration annoncé ces dernières années. La réduction de 19 000 postes d’ici fin 2026 montre l’ampleur des efforts engagés pour améliorer la compétitivité de ses activités en Allemagne. Le constructeur met également en avant une baisse significative de ses coûts industriels, signe que les mesures engagées produisent déjà des résultats. Reste à observer comment cette stratégie influencera sa capacité à financer sa transformation technologique et à maintenir sa position sur un marché automobile en pleine évolution.

Crédit illustration : Leblogauto.com.

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Clive Barker’s Hellraiser: Revival annonce sa sortie pour le 8 octobre prochain

Eh oui, c’est près d’un an après l’annonce initiale du titre que Saber Interactive nous fait part de cette nouvelle dans un billet de blog Steam qui s’accompagne d’un nouveau trailer toujours aussi bucolique (à tel point qu’un plan sur deux a dû être censuré). Au moins, si vous avez l’habitude de jouer dans le salon, vous savez à quoi vous en tenir.

Capture d'écran nº 6

On apprend d’ailleurs à cette occasion que le survival horror proposera, en plus de sa version de base, une édition deluxe dont le contenu sera révélé ultérieurement par le studio. En tout cas, si ce Hellraiser: Revival vous faisait de l’œil, vous savez à présent que moins de 4 mois vous en séparent. En attendant, n’hésitez pas à mettre le jeu en wishlist via sa page Steam.

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Steam Néo Fest de juin 2026 : pas si mal, cette fois-ci

Ça y est, le Steam Néo Fest de juin s’est lancé le 15 juin et s’achèvera le 22 juin. Comme d’habitude, on n’a pas pu tout tester, mais on essaye de vous donner nos impressions sur un maximum de démos qu’on a pu essayer. Et pour les autres, on compte sur vous pour avoir des retours !

Si vous êtes en phase terminale d’un cancer du bras droit et que vous n’avez plus que quelques heures à vivre, on vous conseille de jeter un œil à SPRAWL Zero pour le solo et à The Mound: Omen of Cthulhu pour la coop.


Les bonnes démos

SPRAWL Zero

Genre : fast-FPS

Suite du plutôt sympathique SPRAWL, un fast-FPS plus ou moins acrobatique, SPRAWL Zero avait été révélé en mars dernier. Il nous promettait des combats nerveux, ainsi qu’un gant gravitationnel pour varier un peu les situations. Le contrat semble rempli, avec une démo franchement viscérale et très agréable. Les combats sont courts et violents, les mouvements de base sont assez lents, mais le dash et le bullet time dynamisent le tout d’une très bonne manière. C’est excellent.

SPRAWL Zero sur NoFrag // Steam // Date de sortie : inconnue

The Mound: Omen of Cthulhu

Genre : extraction shooter horrifique PvE

En mai dernier, on vous faisait part de nos inquiétudes sur The Mound: Omen of Cthulhu, un FPS horrifique coopératif avec des notions d’extraction shooter. Mais pour le Steam Néo Fest, on s’est lancés à la recherche d’icônes maudites à quatre pour tester tout ça. Et on doit dire qu’on a été très agréablement surpris : l’ambiance est finalement excellente, et la direction artistique très réussie. Les armes à feu (arquebuses, pistolets à un coup) ont un très bon feeling, mais malheureusement, les combats au corps-à-corps sont encore très brouillons. On ne sait pas trop quand on touche, les ennemis ont une portée énorme et difficile à gérer. Un peu étonnant pour un studio qui a développé les Zeno Clash. En plus, les armes s’abîment très vite, ce qui fait qu’on peut se retrouver à poil au bout d’un moment, ce qui est un peu frustrant. Mais comme le reste est franchement bon, on croise les doigts pour que les devs ajustent tout ça avant la sortie prévue pour le 15 juillet prochain.

The Mound: Omen of Cthulhu sur NoFrag // Steam // Date de sortie : 15/07/2026

RetroSpace

Genre : immersive sim

Avec son univers discopunk et son gameplay très bien réalisé, RetroSpace est un hommage franchement appuyé à System Shock 2. Au point qu’on est comme à la maison avec des couloirs à explorer peuplés de monstres, une clef à molette, des interfaces à pirater ou des audiologs à écouter. On a trouvé ça plutôt cool pendant la petite demi-heure qu’on y a passé. Si vous aimez les immersive sim, il y a de bonnes chances que vous appréciez. On a néanmoins eu un son de cloche différent sur le Discord de NoFrag : Ravenz estime que la direction artistique n’a pas d’âme, que les animations sont très rigides et que la difficulté est mal dosée. Dites-nous qui a raison en commentaires.

RetroSpace sur NoFrag // Steam // Date de sortie : Q2 2026

Project P.I.T.T.

Genre : simulateur de canards en plastique

Alors qu’on n’était pas spécialement prédisposés à s’intéresser à Project P.I.T.T., la direction artistique rétro et le concept nébuleux nous ont fait installer sa démo. Et on a bien fait, car la mécanique est hypnotique. Le but du jeu est de mettre des canards en plastique dans un trou. En fonction du nombre que l’on met, on fait grimper une jauge de combos, permettant de gagner de l’argent pour débloquer de nouvelles possibilités de fabriquer ou transporter les canards jusqu’au trou. Une sorte de mélange entre un jeu incrémental à la Universal Paperclips et un walking simulator aux desseins plus ou moins sombres. Le sound design est travaillé pour récompenser chaque canard, pour aller jusqu’à une orgie de sons et d’effets visuels quand on parvient à en balancer un grand nombre d’un coup. En plus, c’est développé en solo par un Breton.

Project P.I.T.T. sur NoFrag // Steam // Date de sortie : inconnue

SiN Reloaded

Genre : rétro-FPS / Remaster

On pensait SiN Reloaded perdu dans les limbes, mais en mars dernier, Nightdive Studios nous a surpris en annonçant une sortie pour cette année. Et voilà même une démo pour le Steam Néo Fest. À la rédac’, personne n’avait joué au jeu d’origine, mais on doit avouer que ce petit remaster est sympathique. Ok, visuellement, ça ne casse pas trois pattes à un canard, mais le feeling est vraiment bon. Du rétro-FPS comme on les aime, avec la qualité de vie habituelle de Nightdive.

SiN Reloaded sur NoFrag // Steam // Date de sortie : 2026

Divine Frequency

Genre : rétro-FPS horrifique

Même si certains membres de l’équipe n’aiment pas les jeux d’horreur, on est tous d’accord pour dire que Divine Frequency est excellemment bien réalisé. Tournant sous GZDoom, il propose une aventure très oppressante, mais avec des armes au feeling exagérément violent. C’est un survival horror, donc il faudra compter ses munitions, et faire des allers-retours pour ouvrir des portes, trouver des clefs et tout le toutim. Il y a aussi un aspect RPG permettant d’obtenir certaines capacités et ainsi varier un peu le gameplay. Prévoyez un slip de rechange.

Divine Frequency sur NoFrag // Steam // Date de sortie : inconnue

Washington Prime

Genre : rétro-FPS

On ne l’avait pas vu passer lors de son annonce il y a quelques mois, Washington Prime est un rétro-FPS pur jus développé sous GZDoom. On n’a pas trop suivi le scénario, mais on se retrouve dans un grand immeuble et on défonce les gardes avec son pistolet, puis un MP5. C’est très difficile, et on y va plutôt en mode tactique qu’en bourrinant. Le feeling est très bon.

Washington Prime sur NoFrag // Steam // Date de sortie : inconnue

Dreadline Express

Genre : walking sim narratif

Clairement le jeu le plus original de la sélection, Dreadline Express est un walking sim narratif horrifique qui se déroule dans un train voguant dans un univers étrange. Mais c’est surtout sa mécanique de deck building pour gérer les conversations qui le font se démarquer. Ça, et la direction artistique PSOne un peu crado donnant une ambiance vraiment réussie. Une très bonne expérience. On notera en revanche l’utilisation de l’IA pour la traduction, qui n’est franchement pas heureuse dans l’interface, puisqu’on devra cliquer sur « C.V. » pour reprendre la partie ou sur « DOS » pour aller au menu précédent.

Dreadline Express sur NoFrag // Steam // Date de sortie : inconnue

Empulse

Genre : multijoueur

On ne pensait vraiment pas qu’on allait mettre Empulse dans les bonnes démos, mais au final, on n’a pas de réels reproches à lui faire du côté du gameplay. Ils voulaient faire un mix entre leur précédent jeu et Titanfall et ça semble cocher toutes les cases. C’est nerveux, très aérien et plutôt gratifiant. On voit qu’ils ont recyclé beaucoup d’éléments de Splitgate, ce qui est une rationalisation plutôt maligne, mais c’est probablement un point qui sera critiqué par quelques débiles. En revanche, la direction artistique est très pauvre : celle de Splitgate était mieux. Il y a sans doute de la marge pour faire en sorte que les robots soient sympas à jouer, mais globalement, le titre est correct. Cela suffira-t-il pour en faire un succès ? Réponse dans moins de deux semaines.

Empulse sur NoFrag // Steam // Date de sortie : 24/06/2026

VHOLUME

Genre : parkour

VHOLUME est un jeu de parkour dans un univers dystopique, réalisé par trois développeurs, dont Léonard Lemaître, l’un des deux frères de BABDDI et STRAFTAT. La démo propose une sorte de circuit à boucler le plus rapidement possible en glissant, en courant sur les murs et en sautant, et il y a un leaderboard pour vous remettre les pieds sur terre. Les mouvements sont très satisfaisants, et on peut aussi se balader un peu partout dans le niveau pour explorer et découvrir tout le panel de possibilité de notre personnage. C’est franchement cool.

VHOLUME sur NoFrag // Steam // Date de sortie : inconnue

Les autres démos qu’on n’a pas relancées, mais qu’on avait bien aimées lorsqu’on les avait testées :


Les démos OK, mais sans plus

THANKS, LIGHT.

Genre : puzzle game

Une sorte de mélange entre Portal et Viewfinder. Le jeu se base principalement sur des formes à faire apparaître pour les insérer dans la bonne silhouette, comme pour les jeux de bébés. Là, c’est évidemment un peu plus compliqué, mais veut-on vraiment voir ça pendant plusieurs heures ? Dans tous les cas, ça fonctionne bien et c’est plutôt bien réalisé.

THANKS, LIGHT. sur NoFrag // Steam // Date de sortie : septembre 2026

Necrofane

Genre : King’s Field-like

Clairement inspiré de King’s Field, la série de jeux antérieure à Dark Souls, Necrofane propose un dungeon crawler RPG aux graphismes rétro assez réussis. L’ambiance est sombre et fonctionne plutôt bien, mais les combats ne sont pas terribles. Ils manquent clairement de feedback, ce qui donne une impression globale mitigée. Mais comme il n’est pas prévu avant 2027, les devs vont avoir le temps d’améliorer ça. À noter qu’ils ont lancé une campagne Kickstarter il y a deux semaines, et qu’elle s’achève dans 14 jours. Pour l’instant, ils n’ont récolté que la moitié de la somme demandée.

Necrofane sur NoFrag // Steam // Date de sortie : 2027

Gunstoppable

Genre : fast-FPS

C’est rapide et nerveux, mais on n’a pas réussi à mettre le doigt sur l’élément qui nous laisse un sentiment mitigé. Peut-être le manque de feeling ? Il n’est pas mauvais, mais pas mémorable.

Gunstoppable sur NoFrag // Steam // Date de sortie : 05/08/2026

Fossilfuel 3

Genre : survival horror

Un pur nanard dont chaque opus de la série est un peu moins merdique que le précédent. Fossilfuel 3 est dirigiste et fait un peu penser à un Resident Evil du pauvre avec une horreur un peu téléphonée, mais ce n’est pas si mal, au final. Ne vous attendez tout de même pas à grand-chose.

Fossilfuel 3 sur NoFrag // Steam // Date de sortie : inconnue

Time To Wake Up

Genre : walking sim

Time To Wake Up est décrit comme un thriller psychologique, mais il correspond plutôt à ce qu’on pourrait appeler un walking sim narratif. La mécanique principale, c’est de pouvoir basculer d’un clic de souris entre deux univers parallèles finalement assez proches, et ça marche plutôt bien. On navigue dans des environnements surréalistes et le thème est intéressant, mais on n’a pas spécialement accroché.

Time To Wake Up sur NoFrag // Steam // Date de sortie : Q3 2026


Les démos nazes

DIESELDOME: Ultraviolent Gladiator Shooter

Genre : roguelite

On avait déjà testé une démo de DIESELDOME: Ultraviolent Gladiator Shooter il y a un moment, et on s’était dit que c’était mieux pour tout le monde qu’on n’en parle pas. Mais il y a quelques jours, les développeurs nous ont contactés pour se rappeler à nous, avec comme argument qu’on avait parlé de WRATH: Aeon of Ruin. Rien à voir. Mais vraiment rien du tout. DIESELDOME est un roguelite avec une direction artistique franchement ratée, et des ennemis qui se déplacent comme des robots vers vous. Les sensations sont vraiment pauvres, malgré un feeling correct de la mitrailleuse. On a vraiment l’impression de perdre notre temps, et les perks à débloquer ne donnent même pas de sentiment de progression, ce qui est quand même un comble pour ce genre de jeu.

DIESELDOME: Ultraviolent Gladiator Shooter sur NoFrag // Steam // Date de sortie : inconnue

GUTTED: Infested Crypts

Genre : horreur

Un jeu d’horreur assez classique qui n’est vraiment pas terrible. Ce n’est pas très joli, le level design renvoie 20 ans en arrière et il y a des jumpscares. Autant vous dire qu’on n’a pas trop aimé. C’est dommage, le gunfeel est OK et c’est exagérément sanglant au point de masquer une bonne partie de l’écran à chaque coup. Ah, et le FOV est un peu trop étroit.

GUTTED: Infested Crypts sur NoFrag // Steam // Date de sortie : inconnue

Enginefall

Genre : survie / extraction shooter

Pas de miracle, la démo n’est que la suite des playtests dont on a parlé au début du mois. Évidemment, c’est toujours nul, et comme par hasard, les développeurs n’ont pas fait de page dédiée pour la démo, afin d’éviter d’avoir des commentaires négatifs. Il suffit néanmoins de faire un tour sur la page des discussions pour voir quelques retours fleuris.

Enginefall sur NoFrag // Steam // Date de sortie : 2026

C’est tellement nul que ça ne mérite pas qu’on s’y attarde :

Les autres démos qu’on a mises là, parce qu’elles ne marchaient même pas :

  • Method of Entry, un jeu tactique à la SWAT 4, mais en 5v5 uniquement. On est restés bloqués dans le tuto, impossible de trouver la partie multi.
  • Protocol: Terminate, un jeu coop contre des robots nuls sans possibilité de régler les contrôles, ni la sensibilité bloquée sur cent millions. On n’a pas réussi à se retrouver dans le lobby malgré de très nombreuses tentatives.
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