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Élu à la tête de la Colombie, Abelardo de la Espriella “se veut l’antidote au venin de la gauche”

Surnommé le “Tigre”, l’avocat d’extrême droite Abelardo de la Espriella a remporté sur le fil, le 21 juin, le deuxième tour de la présidentielle. Pour la rédactrice en chef de ce journal colombien, il a su, avant tout, “incarner le rejet de l’establishment et du monde politique”. Et en particulier du président sortant de gauche, Gustavo Petro.

© Photo Federico Rios/The New York Times

Abelardo De La Espriella derrière une vitre blindée lors d’un meeting à Medellín, le 24 mai 2026.
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Keir Starmer n’a jamais su créer de lien étroit avec les Britanniques

Sur la sellette depuis plusieurs semaines, le Premier ministre britannique a présenté sa démission, le 22 juin. Cette journaliste de “The Observer” tente de comprendre pourquoi cet homme aux fortes convictions sociales a échoué à convaincre jusque dans son propre camp.

© Dessin de Morten Morland paru dans “The Times”, Londres/NEWS LICENSING

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Face aux milices xénophobes, l’impuissance résignée de l’État sud-africain

La nation arc-en-ciel connaît une violente vague de xénophobie, portée par un marasme économique profond. Et des groupuscules racistes se transforment en milices. Sous le regard passif de l’État, détaille “New Lines Magazine”, celles-ci contrôlent l’accès aux services publics tels que les écoles et les cliniques, dont les ressortissants étrangers se font souvent refouler.

© Dessin de Zapiro paru dans le Daily Maverick, Johannesburg

Jacinta Ngobese-Zuma, cheffe de file du groupe antimigrants March and March. (Sur la langue bifide : “Aimons notre pays ! L’avenir de nos enfants ! La liberté et la justice !” Sur le pagne de la brute : “Xénophobie”).
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