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L’avenir du détroit d’Ormuz au cœur d’un ballet diplomatique dans le Golfe

Alors que le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, est en tournée dans les pétromonarchies arabes, deux des plus hauts négociateurs iraniens ont été reçus par le sultan d’Oman. L’objet de toutes les discussions : la liberté de navigation entre le golfe Arabo-Persique et la haute mer, vitale pour plusieurs pays riverains.

© PHOTO ERIC LEE/AFP

Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, accompagné à l’aéroport par son homologue émirati Abdullah ben Zayed, avant de s’envoler pour le Koweït, seconde étape de sa tournée dans le Golfe, le 24 juin 2026, à Abou Dhabi (Émirats arabes unis).
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Avec Abelardo de la Espriella, la Colombie retourne dans le giron de Washington

Lui-même citoyen américain, Abelardo de la Espriella, le nouveau président d’extrême droite de la Colombie, ne cache pas sa proximité idéologique avec Donald Trump. Du Venezuela à l’Argentine, l’Amérique latine s’aligne de plus en plus sur les intérêts de la Maison-Blanche, sous couvert de lutte contre le narcotrafic.

© PHOTO JAIR COLL/REUTERS

Le président élu de Colombie, Abelardo de la Espriella, juste après l’annonce des résultats du second tour, à Barranquilla (Colombie), le 21 juin 2026.
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Quel avenir pour le détroit d’Ormuz ?

La réouverture du détroit a entraîné une baisse des prix du pétrole, mais l’incertitude politique et les coûts d’assurance restent un obstacle pour les compagnies maritimes et retardent la pleine relance des flux commerciaux. À plus long terme, armateurs et États, notamment ceux du Golfe, cherchent à investir dans des voies alternatives alors que Téhéran entend contrôler cette artère stratégique, expliquent des analystes au quotidien “L’Orient-Le Jour”.

© PHOTO Stringer/REUTERS

Des navires dans le détroit d’Ormuz, le 22 juin 2026.
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“Progrès encourageants” après la première journée de négociations entre les États-Unis et l’Iran

Les médiateurs pakistanais et qataris ont fait état lundi de “progrès encourageants”, à l’issue de la première session de négociations en Suisse entre les États-Unis et l’Iran, visant à établir une paix durable au Moyen-Orient. Le camp iranien a salué des progrès “majeurs” sur le dossier libanais.

© Nathan Howard/REUTERS

Le vice-président américain, J. D. Vance, prononce une allocution liminaire lors de l’ouverture des pourparlers entre les États-Unis et l’Iran, à Bürgenstock (Suisse), le 21 juin 2026.
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Palantir évincé de la DGSI, l’Ukraine intègre la cyber-réserve de l’UE et Microsoft 365 Copilot transformé en mouchard : on vous raconte la semaine Cyberguerre

Trois actualités à retenir cette semaine dans le cyberespace : un revirement stratégique français sur le renseignement intérieur, une extension du filet de sécurité européen vers l'Ukraine, et une faille critique chez Microsoft qui a longtemps dormi sous le radar.

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Américains et Iraniens se retrouvent en Suisse pour négocier la paix au Moyen-Orient

Après plusieurs jours d’incertitude, les délégations iranienne et américaine devaient se retrouver en Suisse, dimanche 21 juin, pour lancer les négociations visant à mettre un terme à la guerre au Moyen-Orient. Le Liban, où Israël et le Hezbollah continuent de s’affronter malgré un nouveau cessez-le-feu, sera au cœur des discussions.

© Elizabeth Frantz / REUTERS

Le vice-président américain J.D. Vance s’adresse aux journalistes à la base interarmées Andrews, dans le Maryland (États-Unis), le 20 juin 2026 (REUTERS/Elizabeth Frantz/Pool).
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Au Ghana, un sommet international pour faire avancer les réparations liées à l’esclavage

Du 17 au 19 juin, le Ghana accueille une conférence réunissant chefs d’État et délégations de plus de quatre-vingts pays. Celle-ci doit permettre de définir une ligne commune sur les réparations liées à l’esclavage, après la résolution de l’ONU reconnaissant la traite transatlantique comme “le pire crime contre l’humanité”.

© PHOTO CLAUDIA LACAVE/AFP

Le président du Ghana, John Dramani Mahama (à gauche), arrive au “sommet de la prochaine étape”, à Accra, le 18 juin 2026.
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En réalité, “tout le monde a perdu” dans la guerre en Iran

Pour la plupart des analystes, la République islamique est sortie vainqueur du conflit face aux États-Unis et à Israël. Mais celui-ci aura surtout déstabilisé comme jamais l’ensemble du Moyen-Orient – au grand dam des populations –, ce dont aucun des acteurs de la région ne peut se féliciter.

© Photo ATTA KENARE/AFP

Le long d’une autoroute, à Téhéran, une carte de l’Iran avec des photos de personnes tuées pendant les quelque quatre mois de guerre, le 17 juin 2026.
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L’accord États-Unis-Iran, “un succès diplomatique considérable pour le Pakistan”

Islamabad a joué un rôle de médiateur clé dans l’accord entre Washington et Téhéran. L’occasion pour le Pakistan de redéfinir, et renforcer, sa position sur la scène internationale, se réjouit la presse nationale.

© Photo Akhtar Soomro/REUTERS

Un panneau d’affichage sur le bord d’une route avec les portraits du Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif (à gauche), et le chef des armées pakistanaises, Asim Munir, juste après la signature d’un protocole d’accord entre l’Iran et les États-Unis, à Islamabad (Pakistan), le 16 juin 2026.
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« On s’est retrouvés sous les projecteurs » : Mistral profite du Chaton Fat pour dévoiler son nouveau modèle prévu cet été

Dans une série de messages publiés sur les réseaux sociaux, Arthur Mensch, PDG de Mistral AI, a profité de l’attention accrue portée à l’entreprise ces jours-ci pour esquisser la suite de sa stratégie et renforcer son positionnement dans l'intelligence artificielle.

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