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« Trop de Starshit ! » : Elon Musk l’admet, l’overdose de projets spatiaux en « Star- » devient débile

Après sa célèbre obsession pour la lettre X, Elon Musk décline aussi ses projets spatiaux à toutes les sauces sous le préfixe « Star ». Une uniformisation marketing poussée jusqu'à l'excès, qui commence à lasser le public… et peut-être le milliardaire lui-même. Et ça pourrait changer.

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'Fingerprints' of Black Hole's Event Horizon Detected For First Time

Researchers say they detected the first gravitational-wave "fingerprints" of a black hole's event horizon by analyzing the final moments of the powerful GW250114 merger. The findings support Einstein's general relativity and may eventually help probe frame dragging and quantum fluctuations near black holes. Phys.org reports: For the new research published in Nature, an international team of researchers analyzed data from the strongest gravitational wave ever recorded, known as GW250114, detected by the LIGO observatory in January 2025. By isolating the last burst of waves -- known as "direct waves" -- from this black hole merger, the scientists said they were able to extract information from closer to an event horizon than ever before. "This black hole horizon concept normally appears in science fiction," lead study author Sizheng Ma of the Perimeter Institute for Theoretical Physics in Canada told AFP. "But now we are really able to touch the region around the horizon with gravitational data," he added. "Sometimes I cannot believe this is really happening." The last stage of two black holes merging is like a spoon stirring a glass of water, Ma explained. The resulting swirl in space creates the ripple of gravitational waves that travel at the speed of light in all directions. If the metaphorical spoon is stirring close enough to the black hole's event horizon, "this offers us a chance to decode the physics around that region," Ma said. By supporting the theory of general relativity, the results "proved that Einstein was correct again," he added. The scientists emphasized that more research was needed to decipher what can be gleaned about event horizons using this method. But they did detect information about how black holes twist space around themselves as they rotate -- a phenomenon known as "frame dragging." "This is similar to pushing a glass into a table and twisting it, so that the tablecloth winds up around it," Maximiliano Isi, a gravitational wave astrophysicist at Columbia University, told AFP. In the future, the scientists hope to find signs of tiny changes known as quantum fluctuations. "In this way, we can really probe this near-horizon region to look for new physics," including searching for a deviation from general relativity, Ma said.

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Supprimé par Trump, le portail états-unien de la recherche sur le climat ressuscité

Comment dit-on cheh en anglais ?
Supprimé par Trump, le portail états-unien de la recherche sur le climat ressuscité

Utilisé par le monde de la recherche comme par le public, le site climate.gov a été supprimé l’an dernier au beau milieu des attaques du gouvernement de Trump contre les sciences climatiques. Des bénévoles viennent de lui donner une nouvelle vie à l’adresse climate.us.

Printemps 2025 : de retour au pouvoir depuis quelques mois, Donald Trump met en place une politique d’attaque en règle de la recherche, en particulier celle liée aux enjeux climatiques. Les effets se font ressentir aux États-Unis, mais aussi à l’international : la communauté scientifique recourt à de nombreux outils et bases de données américaines pour mener ses travaux. En France, la paléoclimatologue du CEA Valérie Masson-Delmotte demande aux sénateurs que la France protège les données scientifiques en passe d’être supprimées.

Un outil en particulier illustre la politique appliquée par le gouvernement Trump : climate.gov. Hébergé par l’administration des États-Unis, le site servait de point d’accès à quantité de ressources liées aux enjeux climatiques, que ce soit des jeux de données, des analyses ou de simples articles de vulgarisation destinés au grand public. À la suite du décret « Restoring Gold Standard Science » (Rétablir une science au meilleur standard), pris en juin 2025, le site a été rendu inaccessible.

Un an plus tard, une large part de l’équipe qui avait fabriqué climate.gov dévoile climate.us. Indépendante de l’administration des états-unis, la plateforme rend l’accès à la vaste collection de données hors ligne pendant un an.

D’anciennes équipes de la National Oceanic and Atmospheric Administration

À la manœuvre : une partie des équipes de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), qui avait drastiquement coupé dans ses effectifs dès mars 2025. Ces anciens agents fédéraux ont créé une organisation à but non lucratif et collecté 2 500 « petites donations auprès de personnes qui veulent que l’information relative aux sciences climatiques reste accessible ».

Pour un total de 250 000 dollars environ, ces donations ont constitué le tiers des financements totaux collectés. Grâce à ces moyens, ils ont annoncé ce 24 juin, soit pile un an après la suppression de climate.gov, le lancement de la version complète du site climate.us.

Ce dernier compte devenir un « foyer pour l’information climatique de confiance, soutenu par le public ». L’ONG indique que plus de 80 scientifiques « se sont portés volontaires pour exercer des révisions par les pairs sur leurs sujets ». Au total, la plateforme revendique donner l’accès à 15 ans d’articles, de publications de blogs, de rapports et d’autres indicateurs essentiels liés au climat.

Les attaques du gouvernement Trump contre les régulations environnementales n’ont pas cessé depuis l’an dernier. La semaine dernière, le ministère de la Justice a notamment adressé à la cour du Mississippi une lettre l’intimant de classer l’affaire relative au supercalculateur Colossus de xAI. Ce dernier est accusé d’avoir violé le Clean Air Act en installant des générateurs au gaz non autorisés, et de polluer l’air du voisinage, principalement habité par une population noire qui présente déjà l’espérance de vie la plus faible de Memphis et ses environs.

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Supprimé par Trump, le portail états-unien de la recherche sur le climat ressuscité

Comment dit-on cheh en anglais ?
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Utilisé par le monde de la recherche comme par le public, le site climate.gov a été supprimé l’an dernier au beau milieu des attaques du gouvernement de Trump contre les sciences climatiques. Des bénévoles viennent de lui donner une nouvelle vie à l’adresse climate.us.

Printemps 2025 : de retour au pouvoir depuis quelques mois, Donald Trump met en place une politique d’attaque en règle de la recherche, en particulier celle liée aux enjeux climatiques. Les effets se font ressentir aux États-Unis, mais aussi à l’international : la communauté scientifique recourt à de nombreux outils et bases de données américaines pour mener ses travaux. En France, la paléoclimatologue du CEA Valérie Masson-Delmotte demande aux sénateurs que la France protège les données scientifiques en passe d’être supprimées.

Un outil en particulier illustre la politique appliquée par le gouvernement Trump : climate.gov. Hébergé par l’administration des États-Unis, le site servait de point d’accès à quantité de ressources liées aux enjeux climatiques, que ce soit des jeux de données, des analyses ou de simples articles de vulgarisation destinés au grand public. À la suite du décret « Restoring Gold Standard Science » (Rétablir une science au meilleur standard), pris en juin 2025, le site a été rendu inaccessible.

Un an plus tard, une large part de l’équipe qui avait fabriqué climate.gov dévoile climate.us. Indépendante de l’administration des états-unis, la plateforme rend l’accès à la vaste collection de données hors ligne pendant un an.

D’anciennes équipes de la National Oceanic and Atmospheric Administration

À la manœuvre : une partie des équipes de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), qui avait drastiquement coupé dans ses effectifs dès mars 2025. Ces anciens agents fédéraux ont créé une organisation à but non lucratif et collecté 2 500 « petites donations auprès de personnes qui veulent que l’information relative aux sciences climatiques reste accessible ».

Pour un total de 250 000 dollars environ, ces donations ont constitué le tiers des financements totaux collectés. Grâce à ces moyens, ils ont annoncé ce 24 juin, soit pile un an après la suppression de climate.gov, le lancement de la version complète du site climate.us.

Ce dernier compte devenir un « foyer pour l’information climatique de confiance, soutenu par le public ». L’ONG indique que plus de 80 scientifiques « se sont portés volontaires pour exercer des révisions par les pairs sur leurs sujets ». Au total, la plateforme revendique donner l’accès à 15 ans d’articles, de publications de blogs, de rapports et d’autres indicateurs essentiels liés au climat.

Les attaques du gouvernement Trump contre les régulations environnementales n’ont pas cessé depuis l’an dernier. La semaine dernière, le ministère de la Justice a notamment adressé à la cour du Mississippi une lettre l’intimant de classer l’affaire relative au supercalculateur Colossus de xAI. Ce dernier est accusé d’avoir violé le Clean Air Act en installant des générateurs au gaz non autorisés, et de polluer l’air du voisinage, principalement habité par une population noire qui présente déjà l’espérance de vie la plus faible de Memphis et ses environs.

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Sauvetage de Swift : pourquoi la mission de la dernière chance impose de partir d’un atoll perdu au milieu de nulle part

atoll marschall

Pour sauver le télescope spatial Swift d'une destruction certaine, une mission de remorquage privée s'apprête à décoller fin juin 2026. Mais au lieu de partir de la mythique base de Cap Canaveral, la fusée s'élancera au-dessus d'un atoll perdu au milieu du Pacifique. Et ce n'est bien sûr pas un hasard.

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Google licencie un ingénieur à cause d’un outil IA pour Workspace devenu viral

Un ingénieur de Google a sorti un outil en ligne de commande pour Workspace, l'espace de travail dédié aux entreprises. L'outil a cartonné et... l'ingénieur a été licencié deux mois plus tard. Ce timing en dit long sur la peur des agents IA dans les grandes entreprises, même si elles se montrent à la pointe de la révolution.

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Sauvetage de Swift : pourquoi le plan de la dernière chance s’élance-t-il depuis un atoll paumé dans le Pacifique ?

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Pour sauver le télescope spatial Swift d'une destruction certaine, une mission de remorquage privée s'apprête à décoller fin juin 2026. Mais au lieu de partir de la mythique base de Cap Canaveral, la fusée s'élancera au-dessus d'un atoll perdu au milieu du Pacifique. Et ce n'est bien sûr pas un hasard.

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