L'Assemblée nationale fait un pas de plus vers la création d'un droit à l'aide à mourir
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Framework a toujours été assez transparent sur ses soucis de composants. Le constructeur a appris à ses dépens que le marché frappait tout le monde de manière différente et fait depuis des points réguliers sur sa propre situation.

Framework Laptop 13 Pro
Et si ces derniers mois Framework proposait des informations plutôt négatives avec des hausses de tarifs à répétition, les dernières nouvelles sont plutôt bonnes. Un nouveau SSD issu des productions d’ADATA semble avoir fait son chemin vers leurs ateliers. Les SSD NVMe PCIe Gen 5 intégrés dans le Framework Laptop 13 Pro seront désormais des XPG MARS 970 qui offriront, je cite, « de meilleures performances, efficacité et une meilleure fiabilité » que les anciens SSD. Cerise sur le gâteau, ils sont proposés à un tarif meilleur marché que les modèles qu’ils vont remplacer.
Les précommandes du Framework Laptop 13 Pro n’ayant pas encore été expédiées puisque toutes les machines ont été retardées, les équipes vont donc remplacer tous les SSD par ces nouveaux modèles avec un joli bonus. Les SSD XPG MARS 970 n’existent qu’en 1 et 2 To mais comme le modèle 1 To est moins cher que le modèle de SSD de 500 Go précédemment choisi, les personnes ayant commandé des machines avec 500 Go auront droit au nouveau stockage de 1 To. Toutes les nouvelles commandes de cette machine seront livrées en SSD ADATA.
Le constructeur suggère que plusieurs signaux annoncent une nette augmentation des prix des processeurs pour très bientôt. Ce qui va affecter l’ensemble des machines. La marque vous encourage donc à passer vos précommandes rapidement si vous voulez acheter un de ces modèles.
Ce n’est pas le premier constructeur à faire écho de cette hausse. Si la proposition de ce SSD ADATA est conjoncturelle et reste une excellente nouvelle pour la marque, le marché est tout entier dirigé vers la hausse. Encore une fois, la majorité des contrats passés entre les constructeurs de PC et leurs fournisseurs se termine entre mai et juin. Ces contrats forcent les fabricants de mémoire, stockage, écrans, processeurs et autres à respecter des prix décidés en début d’année 2026 ou à la fin de l’année 2025. Quand ces contrats seront terminés, d’autres seront négociés. En général cela survient pour les engins qui commencent à entrer en production en juillet pour la rentrée de septembre. À ce moment précis, de nouveaux contrats sont signés et vont durer plus ou moins longtemps suivant les marchés et leurs fluctuations.
Les échos que j’ai de la situation actuelle sont assez simples :
Sur la mémoire vive, les contrats sont quasiment tous tombés avant la date de fin de ceux-ci. Les pénalités encourues pour ne pas livrer les composants exigés contractuellement étaient inférieures aux prix du marché. Quand un fournisseur de RAM devait payer 10 ou 20% du prix des composants non livrés, le marché lui proposait entre 300 et 400% de marge supplémentaire par rapport au prix négocié. Les fabricants de mémoire ont donc accepté de payer les pénalités pour dégager plus de bénéfices. Énormément de production s’est réorienté vers la mémoire HBM au détriment de la production de DDR5 et les nouvelles usines en cours de développement ne seront pas sorties de terre avant 2028.
Sur le stockage, c’est un peu la même chose mais en moins pire. D’abord parce que l’offre est plus large que la mémoire vive, la concurrence est plus large, mais aussi parce que le marché des Datacenters s’intéresse moins à certaines références. Là où la mémoire a été réorientée vers la DDR5 et la HBM, les puces des SSD sont toujours plus largement fabriquées avec des contrôleurs très différents dans des assemblages de contrôleurs et de modules aux capacités et vitesses plus variables.
Processeurs, c’est un peu plus tendu. AMD comme Intel ont annoncé des augmentations de prix. La demande en puces est également énorme et les prix de fabrication sont à la hausse aussi bien dans les usines d’Intel que dans les usines de TSMC ou GlobalFoundries. Les calendriers sont très chargés et la situation géopolitique de ces derniers mois semble avoir affecté le prix de production à cause de l’augmentation du prix de l’énergie. Bref, les prix grimpent.
Sur le reste, notamment les affichages mais aussi certaines pièces comme les pavés tactiles ou les batteries, la baisse de volume de production a conduit certaines marques à augmenter leurs prix de quelques dollars pour compenser la faiblesse de leurs ventes.
Mis bout à bout, l’ensemble de ces éléments va tirer les prix des machines largement vers le haut pour toute la fin de l’année. Et probablement toute lannée 2027 également…
Framework a de bonnes et de moins bonnes nouvelles sur ses tarifs © MiniMachines.net. 2026

De grands yeux ronds, c’est ce qu’avaient fait les propriétaires de Windows 10 quand Microsoft a annoncé que 32 Go de mémoire vive étaient un minimum technique pour jouer sous Windows 11. Quand cette annonce a été faite, quelques mois avant la fin du support étendu de Windows 10 3, nous étions déjà dans une explosion des prix de la mémoire vive. Avec des tarifs qui avaient, pour certaines références, augmenté de plus de 400% par rapport à l’année d’avant. C’est simple, certaines références de kits de mémoire en 32 Go DDR5 coutaient à elles seules le prix d’un portable milieu de gamme en 16 Go juste 8 mois auparavant.
Le génie chez Microsoft qui a décidé que c’était le bon moment d’expliquer aux gens qu’ils allaient devoir racheter un PC « 32 Go » hors de prix à cause de la mémoire vive a dû se mordre les doigts jusqu’à la prise USB de sa souris. L’éditeur a donc tenté de ramener un peu de calme en expliquant que, finalement, 16 Go ce serait bien suffisant. 16 Go de mémoire, c’était ce que Microsoft annonçait comme un strict minimum pour pouvoir prétendre être un PC « Copilot+ » par exemple.
Mais au fur et à mesure que les mois passaient, le prix de la RAM continuait de grimper. Ce qui nous amène à la situation actuelle. De son côté, Microsoft a confirmé que ces impératifs techniques étaient obsolètes en annonçant ses propres solutions Surface en version 8 Go vendues uniquement aux USA… Ces modèles perdant au passage la certification Copilot+. Les estampilles et des touches Copilot4 restant pourtant visibles sur les modèles de Surface Laptop 13…
Microsoft rétropédale donc une seconde fois en expliquant que 8 Go de mémoire, finalement, c’est pas mal sous Windows 11. Évidemment il ne s’agira pas de jouer avec 8 Go dans des conditions confortables, mais avec ce « faible » niveau de mémoire, on pourra utiliser des applications de la vie quotidienne sans soucis. Un changement de discours qui contraste avec les messages précédents. La nuance est assez intéressante car si auparavant 16 Go étaient un « minimum » pour du confort d’usage, c’est désormais juste un choix plus « sûr ». L’éditeur entend expliquer par là qu’un engin équipé de 16 Go sera plus pérenne et confortable, ce qui est évidemment la stricte vérité.

La Surface Pro 12″ sous Windows 11 existe en version 8 Go aux USA
Ces « 16 Go Minimum » faisaient partie d’une longue liste d’éléments requis pour profiter de Windows 11. Entre les puces de sécurité et les autres éléments techniques indispensables à l’installation, la mémoire vive de 16 Go permettait de pousser à l’adoption de nouvelles machines au lieu de la simple mise à jour de plus anciennes. De nombreux utilisateurs ont ainsi découvert que leur engin ne proposait pas d’options de mise à jour avec 8 Go de mémoire soudés directement sur la carte mère. Ce qui a conduit à des changements de materiels et aussi à pas mal de déceptions.

Les 8 Go « suffisants » sous Windows 10 sont donc également « suffisants » sous Windows 11. Bien entendu, le confort d’un engin sous Windows 11 avec 8 Go de mémoire vive seulement ne sera pas du tout le même qu’avec 16 Go. Il faut bien comprendre qu’avec un circuit graphique qui va employer entre 1 et 2 Go de mémoire partagée, un PC en 8 Go de mémoire vive n’a plus que 6 Go de réellement disponible. Windows 11 en mange 3.5 Go au démarrage à lui tout seul, ce qui ne laisse donc plus que 2.5 Go de libre pour des applications. Quelques onglets ouverts sur un navigateur, une poignée de programmes résidents pour de la musique ou autre discussions en ligne, une appli de vidéoconférence par exemple, et votre disponibilité se rapproche vite de zéro. Avec 8 Go sous Windows 11 il faut souvent jongler avec les programmes, quand 16 Go vous permettent d’en garder plusieurs en mémoire confortablement.

Le Microsoft Surface Laptop 13″ en 8 Go garde « mécaniquement » sa touche Copilot même s’il n’est plus considéré comme un PC Copilot+. La vie est vraiment cruelle.
Mon avis ne change pas, pour une utilisation de Windows 11, si vous avez la possibilité d’acheter un PC en 16 Go, cela restera toujours beaucoup plus confortable que 8 Go. Même si cela impose une dépense supplémentaire. La situation d’aujourd’hui reste ce qu’elle est, si vous avez un PC sous Windows 10 avec 8 Go. Restez sous Windows 10 pendant encore un an. Ce système est stable et moins gourmand. Si votre PC a vraiment du mal à suivre le rythme, regardez s’il est possible de le faire évoluer. Sinon vous pouvez envisager une distribution Linux.
Si vous avez un ordinateur de production pour votre travail et que vous envisagez de passer à Windows 11 suite à ce message rassurant de Microsoft, réfléchissez-y à deux fois. Travailler sous 11 avec 8 Go de mémoire est effectivement possible, mais ce n’est vraiment pas confortable.
Microsoft met la mémoire vive au régime sec © MiniMachines.net. 2026

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Face à la crise actuelle des composants, c’est au tour de Microsoft de revenir en arrière sur la fin du support du vénérable Windows 10. La date butoir est repoussée d’un an. En espérant que d’ici le 12 octobre 2027, la situation du marché informatique se soit améliorée. Que les particuliers puissent basculer vers un Windows 11 en investissant dans une machine plus abordable.

La transition vers Windows 11 pose un peu plus de friction qu’anticipé. Il faut dire qu’avec des ordinateurs qui ont largement augmenté de prix, le grand public – comme pas mal de pros – n’a pas vraiment envie de se rééquiper.
La date du 12 octobre 2026 est donc encore repoussée d’une année complète. Les propriétaires de PC sous Windows 10 parfaitement fonctionnels pourront continuer à recevoir des mises à jour de sécurité. Tous les Windows 10 déjà inscrits au programme de mises à jour prolongé Windows ESU vont en profiter une année de plus. Il n’y a rien à faire de particulier, pas de formulaire à remplir ou de site à visiter, tout est totalement transparent. La prolongation reste également gratuite.
Il existe une certaine résistance de la part des propriétaires de PC sous Windows 10 à passer à 11. Avec des machines fonctionnelles et suffisantes pour leurs besoins mais qui n’ont pas droit à la fameuse mise à jour pour différentes raisons techniques, le marché PC actuel pose un léger souci. Racheter un PC complet n’est déjà pas du goût de tout le monde. Surtout quand son matériel fonctionne, ronronne et reste d’une grande stabilité. Si, en plus, il faut passer à la caisse pour racheter un matériel en ce moment facturé entre 30 et 70% de plus qu’à l’été 2025, cela n’enchante personne.
C’est donc une très bonne nouvelle pour les utilisateurs, mais également un nouveau risque pour le marché. Les marques qui espéraient finir par convaincre les 26% d’utilisateurs toujours sous Windows 10 de basculer vers 11 avec l’achat d’un nouvel engin, ne vont pas pouvoir le faire. Ce qui ne va pas améliorer leurs affaires déjà assez compliquées.
D’un point de vue marché plus global, ce mouvement fera sans doute les affaires de la concurrence de Microsoft. Apple de son côté, Google avec ses GoogleBook de l’autre et au milieu Linux qui va pouvoir continuer de vanter les mérites de son univers qui ne manque pas de mises à jour techniques et qui propose souvent de meilleures performances sur les anciennes configurations que Windows 10… ou 11.
Windows 10 : un an de rab pour les mises à jour © MiniMachines.net. 2026

Explorez les ruines de la Première civilisation et éliminez les dieux. Gagnez en puissance, découvrez des artéfacts anciens et étendez votre sanctuaire dans les débris.
L’arrivée de l’Étoile rouge annonce une nouvelle ère. Sorti de son cocon, le Simulacre doit collecter de l’ichor, le sang des dieux, sur les monstruosités qui en détiennent. Voidwrought est un jeu d’action-plateforme effréné avec des niveaux intenses, des capacités variées et d’incroyables combats de boss. Trouvez des reliques et des âmes puissantes et équipez-vous-en pour personnaliser votre style de jeu. Fouillez les ruines de la Ville grise pour édifier un sanctuaire fréquenté par de nombreux adeptes.
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Bon Plan : Jeu Voidwrought offert sur Epic © MiniMachines.net. 2026

Peu importe ce que vous voulez créer, RollerCoaster Tycoon 3 vous donne les outils et la liberté qu’il vous faut pour construire le parc d’attractions de vos rêves.
Gérez votre affaire comme un pro et gravissez les échelons. Contrôlez les finances du parc, les boutiques, les services et le personnel pour venir à bout de dizaines de scénarios. Devenez un véritable baron du parc à thème et lancez-vous dans votre nouvelle carrière florissante, ou créez le parc de vos rêves sans vous soucier des questions financières dans le mode bac à sable. Répondez aux besoins de vos visiteurs et garantissez le bon fonctionnement de votre parc pour réussir.
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Bon Plan : Jeu RollerCoaster Tycoon 3 Complete Edition offert sur Epic © MiniMachines.net. 2026

Cela fait des mois que j’insiste sur l’évolution des tarifs des machines à venir. Le Macbook Neo lancé en profitant d’un contrat négocié par Apple avec divers fabricants de composants en début d’année, a pu connaitre un lancement en fanfare. À un point tel qu’il a stupéfait des marques de PC comme Asus, Lenovo ou HP.

Le Macbook Neo passe de 699 à 799€
Désormais à 799€ en version 8/256 Go, le Macbook Neo a un peu perdu de sa superbe. L’engin a connu une période faste liée à la négociation d’Apple avec des producteurs de mémoire vive et de stockage. En tout début d’année, la marque à la pomme a accepté de payer d’emblée deux fois plus cher ses composants que ses achats précédents. Seule solution pour assumer une livraison suffisante de mémoire pour toutes ses activités : smartphones, tablettes et PC. Personne ne savait la durée de ces contrats et si le « bonus » accordé par Apple pour être servi allait durer toute l’année. Il s’avère que non, comme les autres fabricants de matériel, le contrat semble avoir été renégocié et les prix de tous les engins de la marque devraient repartir à la hausse.
Comme je l’explique dans mon billet sur la Steam Machine de Valve, la rentrée de septembre va probablement redéfinir totalement les fourchettes de prix que nous connaissions. Des engins sous Windows très entrée de gamme avec 8 Go de mémoire et 256 Go de stockage comme le Neo d’Apple vont se négocier autour des 800€ chez certains fabricants. Les PC milieu de gamme vont se positionner entre 1000 et 2000 € et les machines les plus élaborées, stations de travail ou portables de jeux, vont s’envoler vers 3000, 4000 et même 6000 €.

Apple indique que ce n’est que le début de ces augmentations. Le Neo ne peut pas vraiment attendre car la marge dégagée par Apple est plus faible que sur ses autres modèles. En reconnaissant que tous ses tarifs allaient devoir subir une hausse, la marque va également libérer les prix de beaucoup de ses concurrents. Certains maintenaient une pression sur leurs machines de rentrée en se disant qu’il fallait lutter contre un Apple aux prix serrés. Désormais le frein a été relâché et les constructeurs vont pouvoir réhausser leurs machines.

La Steam Machine parait ainsi être une mauvaise affaire aujourd’hui dans un marché toujours en partie porté par des engins datant de 2025. Ou la queue de comète de certains contrats d’approvisionnement en composants vient encore lisser les tarifs moyens des engins. Dès la rentrée de septembre – et peut-être même avant – les tarifs vont vraiment exploser avec une remise à zéro des contrats passés en 2025.
Bref, si vous voulez acheter un Macbook Neo, faites-le maintenant alors qu’il est à 649€ par exemple chez Amazon ou CDiscount. Dans quelques heures il ne se trouvera probablement plus qu’à partir de 799€.
100€ de plus pour le Macbook Neo, la température monte aussi pour les prix © MiniMachines.net. 2026

Bambuddy vient répondre à la récente polémique autour de la licence Open Source du code des imprimantes 3D Bambu Lab. La marque avait fait grincer des dents la communauté en attaquant frontalement un développeur indépendant. Résultat des courses, une levée de boucliers assez massive d’autres acteurs du monde du libre avait suivi.

Aujourd’hui nous découvrons Bambuddy, qui est peut-être la meilleure réponse possible à cette polémique. Ce logiciel indépendant est une vraie suite sur mesure dédiée aux imprimantes de la marque. L’idée est assez simple, sur une machine dédiée (Linux, Windows ou MacOS) ou sur un serveur avec Docker, par exemple, on monte une image de Bambuddy. Celle-ci va alors prendre en charge toutes les imprimantes Bambu Lab sur votre réseau et pouvoir les contrôler. Quand je dis « toutes » c’est évidemment toutes celles qui seront connectées à ce réseau. C’est typiquement le genre d’outil qui sera exploitable sur un MiniPC transformé en serveur.

Et la suite logicielle ne se limite pas à une ou deux imprimantes isolées, elle permet de monter une véritable « ferme » d’impression. Jusqu’à 40 machines pourront être pilotées très simplement, les options permettent même de prendre en charge des prises connectées pour éteindre physiquement des imprimantes ou les rallumer.

Les fonctionnalités sont très complètes. Outre le fait que toute votre activité d’impression reste en local sans passer par les serveurs de Bambu Lab ce qui protège vos créations, Bambuddy permet également de piloter votre parc à distance depuis n’importe quel poste. En utilisant Tailscale par exemple et dans un environnement sécurisé avec certificat TLS.
Mieux encore, il est possible de dialoguer avec Bambuddy depuis le logiciel Bambu Studio classique, mais également avec Orca Slicer ou en utilisant le slicer intégré à la suite. Cela permet de lancer l’impression d’un projet facilement depuis n’importe quel endroit du globe en identifiant précisément votre matériel sans même avoir besoin d’installer un logiciel spécifique. En d’autres termes, en vous connectant à votre serveur Bambuddy depuis un poste tiers, vous pourrez lancer l’impression 3D dont vous avez besoin en quelques clics…
La philosophie de la suite se résume à deux étapes. Une fois bien configurée : cliquer sur Slice et imprimer. C’est Bambuddy qui offre la possibilité de lancer OrcaSlicer ou Bambu Studio de manière automatisée directement dans Docker. Découper un fichier STL ou 3MF se fait donc en additionnant les fichiers dans le gestionnaire en ligne, les réglages par défaut seront employés… A moins que le fichier à imprimer soit livré avec des réglages spécifiques, comme c’est le cas chez certaines bibliothèques en ligne. Auquel cas, ce seront ces réglages qui seront retenus.

Il est également possible de réveiller des dizaines d’imprimantes en même temps pour lancer d’un clic la production de séries ou de piloter un projet en plusieurs parties avec deux imprimantes qui vont se partager les tâches. La suite propose même d’estimer les coûts d’impression de chaque machine avec le détail des matériaux et de l’énergie nécessaire. Des statistiques de type de filament employé, d’usage général et de temps d’utilisation sont proposées. Ce qui permet par exemple d’assurer un suivi et la maintenance des machines.

Les fonctionnalités, la qualité du développement et la mise en page de l’ensemble sont exemplaires. Ce type de suite, ouverte et performante, est une excellente alternative aux solutions fournies par la marque d’origine. Je pense même que c’est un excellent coup de pub… Il ne reste plus qu’à espérer une ouverture vers plus de produits. Des imprimantes 3D d’autres marques, par exemple… Ce qui pourrait arriver puisque le projet est totalement open source et largement documenté sur Github.
Pour découvrir le logiciel, rendez-vous sur son site. Une démo est accessible pour prendre en main la suite.
Bambuddy : un gestionnaire libre pour imprimantes Bambu Lab © MiniMachines.net. 2026
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RPilocator est né en pleine crise. En 2021, alors que nous connaissions une autre crise de composants suite aux ruptures liées au COVID qui avaient ébranlé la production et la distribution matérielle globale, le service permettait de connaitre les disponibilités des cartes Raspberry Pi.
André Costa, qui le maintient, explique l’avoir développé en quelques jours sur son temps libre et l’avoir monté sur… une carte Raspberry Pi. Après quelques tests, il décide de l’ouvrir au public en le montant sur un hébergement plus robuste. L’adresse permet de lister les cartes de développement de la marque anglaise et leur disponibilité ainsi que leurs tarifs. Cela offre une vision rapide de toutes les informations nécessaires pour faire un achat.

RPilocator
Le site RPiLocator malgré son côté hyper spécialisé est alors mis en avant et recommandé par tout le monde.
Suite aux évolutions du marché après la fin de la crise COVID, la situation s’est d’abord améliorée. La disponibilité des cartes est revenue, mais les tarifs n’ont pas vraiment cessé d’enfler. En cause, non plus le COVID mais l’IA qui a fait exploser les prix de la mémoire des cartes avant de poser, à nouveau, des problèmes de stock. RPilocator a également perdu un peu en attrait car les projets proposés avec une solution Raspberry Pi devenaient de moins en moins pertinents pour beaucoup d’usages. En cause l’apparition de MiniPC qui se positionnaient de 2024 à 2025 à un meilleur prix pour de meilleures performances.

Aujourd’hui, alors que le site est à nouveau hébergé sur une Raspberry Pi 4 8 Go depuis janvier 2025, l’auteur a décidé de l’abandonner. La raison première est assez simple. S’il reste 11 000 visiteurs par mois sur le site, la grande majorité sont des… robots. Il ne reste plus grand monde de véritablement intéressé par ce service.
L’autre argument est la mauvaise grâce des marchands qui tentent de bloquer le site de venir récupérer les informations de prix et de disponibilité. Il faudrait passer beaucoup de temps pour lutter face à ces contre-mesures… et le jeu n’en vaut plus la chandelle. D’abord par manque de visiteurs, ensuite parce que ces contre-mesures provoqueraient des contre-contre-mesures et ainsi de suite.

Et ce n’est pas très grave. Ce que je retiens de cette aventure particulière d’André Costa est simple. Un type, tout seul, sur un coin de la planète, a décidé de monter un service gratuit et sans pub pour ses contemporains. Il l’a mis en ligne avec un petit nom de domaine et a pu l’héberger sur une solution qui ne coûte pas grand-chose à l’achat et quelques euros d’énergie. Je trouve cela plutôt rassurant.
Rassurant car cela permet encore d’imaginer la création d’un site local, porté par un engin abordable, pour un usage très spécialisé. Un serveur de stockage de données partagées. Un site d’information pour une petite commune. Le blog d’un passionné sur un sujet aussi niche qu’ésotérique. Le montant à investir est modeste, accessible et si l’idée d’un site de ce type dépasse l’audience prévue, il est possible d’imaginer lui faire vivre la vie de RPilocator. Un début sur une palteforme légère et une évolution suivant l’audience rencontrée.
Adieu donc au site et bravo à André Costa pour son dévouement pendant ces quelques années.
Le site RPiLocator fermera en juillet prochain © MiniMachines.net. 2026

Les soldes d’été existent en différents parfums :

Meross multiprise connectée (Type F), 16A – WiFi avec 4 Prises et 4 Ports USB Compatible avec Alexa et Google Home – contrôle à distance + App. Dispo à 33.14€

Nothing Ear (a) écouteurs Bluetooth avec réduction active du bruit, algorithme Bass Enhance et jusqu’à 42,5 heures d’écoute – Blanc. Dispo à 56.05€

Chaise de bureau ergonomique FLEXISPOT. Appuie-tête 3D, dossier réglable en hauteur, accoudoirs relevables, assise en maille pour laisser le dos respirer, dossier réglable à 135°. Charge supportée 180kg et taille de 1.65 à 1.95 m. Petites roues pour faire la course. Dispo à 142.49€

UGREEN Nexode 65W Chargeur USB C Rapide 3 Ports GaN Prise USB C Dispo à 19.89€

Nothing Ear Écouteurs Bluetooth sans fil avec intégration de ChatGPT, son haute résolution 24 Bits, réduction active de bruit intelligente, égaliseur avancé et jusqu’à 40,5 heures d’écoute – Blanc. Dispo à 65.55€

Amazon Kindle Colorsoft (Nouvelle génération) avec écran couleur et éclairage chaud réglable – 16 Go dispo à 169.99€

UGREEN Support de tablette de bureau réglable dispo à 21.99€

UGREEN Support de tablette de bureau réglable + pivot 360° dispo à 15.15€

Amazon Kindle (Nouvelle génération) – Le plus léger et compact, avec écran antireflets, changements de page plus rapides et éclairage avant réglable – 16 Go – Avec publicités – Noir dispo à 89.99€

Casque Sennheiser HD 599 Édition spéciale, Casque Circum-Auriculaire Ouvert, Noir dispo à 74.99€
Ce billet sera mis à jour très régulièrement. Probablement toutes les demi-heures pour cette première journée des soldes été 2026. Plus lentement ensuite.
Pour rappel, Minimachines vit essentiellement de l’affiliation, si vous voulez soutenir le blog, n’hésitez pas a passer par lui avant votre achat.
Soldes été caniculaires 2026 : tous les bons flans très fondants 🍮 © MiniMachines.net. 2026

CrankGPT est un boîtier muni d’une poignée qu’il faut vigoureusement tourner pour générer l’énergie suffisante au système embarqué pour pouvoir lui poser une question. Avec une technologie embarquée superévoluée et un LLM adapté, le dispositif permet une utilisation économique et écologique de l’IA.
Le dispositif est présenté sur un site dédié, très complet, et se base sur un principe assez simple. Quand il faut plusieurs tours de manivelle pour générer le courant nécessaire aux questions les plus basiques, on a tendance à se creuser un peu plus la tête que d’habitude. C’est un peu l’idée de CrankGPT qui pose comme principe une participation musculaire active de l’utilisateur pour pouvoir fonctionner. Déployable en mode autonome, adaptable en fonction des besoins avec une solution montée sur un vélo d’appartement ou adapté à la vie d’entreprise en multipliant ceux-ci, CrankGPT remet la manivelle et le muscle au goût du jour.

Vous l’aurez vite compris, le concept est une démonstration dont l’objectif est de mettre en avant la dépense énergétique des IA. Les quelques coups de manivelle donnés entre chaque question sur la vidéo ci-dessus sont bien en dessous de la réalité des besoins de ces monstres énergivores que sont les serveurs qui pilotent les IA. Et l’habitude prise par beaucoup de monde de poser des questions en pagaille à une IA, sans même rentrer dans le débat de la pertinence des réponses, est quelque chose de très coûteux en énergie.
Je me souviens de l’expérience menée il y a des années par une université d’art de Stockholm. Mettant en scène un des meilleurs cyclistes sur piste du monde. La vidéo ci-dessus montre que malgré un entraînement intensif, il est difficile pour un humain d’alimenter un simple grille-pain pendant le temps nécessaire à l’opération classique du petit-déjeuner. Les 700 watts de puissance constante qu’il faut déployer rattrapent assez vite les pauvres animaux que nous sommes. Et malgré des cuisses monstrueuses, le cycliste est bien totalement effondré après quelques minutes de pédalage avec les réglages nécessaires pour que la Dynamo génère la puissance adaptée.
CrankGPT n’existera donc jamais avec la puissance des LLM actuels, du moins tant qu’un engin comme le AMD Ryzen Halo ou le Nvidia NGX Spark demanderont respectivement 120 et 170 watts pour fonctionner. Outre le fait que développer cette puissance assez longtemps est difficile, il ne faudrait en réalité jamais arrêter de tourner la manivelle pour maintenir l’appareil en fonction.
Le but de ce site sur CrankGPT est donc juste de rappeler l’impact des serveurs d’IA en termes d’énergie. Un impact qui a du mal à être matérialisé car nous ne voyons souvent l’usage électrique uniquement comme un service en appuyant sur un bouton. On oublie très facilement les externalités négatives que ce service impose.

CrankGPT
Reste que l’objet CrankGPT existe, il est construit autour d’un Raspberry Pi 4 8 Go et associé avec une dynamo commerciale 20 watts. Un guide vous indique même la méthode pour en fabriquer un vous-même. La chose a comprendre, c’est que les LLM embarqués à bord sont vraiment minimalistes et qu’il faut un certain temps de travail musculaire avant de pouvoir obtenir une simple réponse. Entre 10 et 15 secondes de tours de manivelle soutenus pour réveiller la machine et charger le système. Et encore 20 secondes supplémentaires pour démarrer l’agent conversationnel. Cela donne une demi-minute de gros effort musculaire pour pouvoir commencer à poser votre question. La réponse se fera alors en quelques secondes… suivant le modèle. Pour maintenir le système en « vie » et poser d’autres questions, il faudra continuer a tourner la manivelle. Les moteurs IA utilisés sont évidemment tous très basiques : lfm2.5 350M, lfm2.5 1.2B et gemma3 1B. Les réponses apportées seront donc extremement limitées.
CrankGPT ou quand l’IA devient réellement musculaire © MiniMachines.net. 2026


L’idée des Logitech Z407 est de pouvoir proposer un son 2.1 puissant sans fil à un PC, un smartphone ou tout autre appareil Bluetooth tout en disposant d’une molette pour le contrôler facilement. Le dispositif est prévu pour délivrer 40 watts de puissance tout en proposant des basses plus profondes qu’un système stéréo classique.
La molette du Logitech Z407 est également sans fil avec un module Bluetooh Low Energy et propose une portée de 20 vers le caisson. Elle permet de régler le volume de l’ensemble facilement, mais aussi de modifier l’ampleur des basses et de faire pause ou de changer de piste en cliquant dessus. Le caisson de basse offre une entrée Jack audio stéréo et un MicroUSB pour des sources de son en plus de son module sans fil. Une petite LED lumineuse sur la molette indique quelle source est diffusée.

Au final c’est un ensemble assez polyvalent qui va permettre de sonoriser un PC fixe, un portable ou même une tablette ou un smartphone avec un son beaucoup plus puissant sans avoir à s’encombrer d’un tas de raccordements filaires. Merci au petit Julien de l’info, sa passion des molettes lui a fait surveiller ce kit Logitech Z407 depuis longtemps.
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Le kit de haut-parleurs Bluetooth Logitech Z407 en promo à 77€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026