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En Afrique, Russie et Ukraine s’affrontent aussi sur le marché des drones

L’industrie ukrainienne de fabrication de drones est en pleine expansion. Si la Russie demeure l’un des principaux fournisseurs d’armes à l’Afrique, Kiev s’impose désormais comme un concurrent sérieux. Les liens entre l’Ukraine et les pays africains en matière de défense se renforcent à mesure que les technologies gagnent en puissance et en accessibilité financière.

© PHOTO GENYA SAVILOV/AFP

Un drone ukrainien à longue portée photographié depuis un lieu tenu secret, en Ukraine, le 16 mai 2026.
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L’Iran est prêt à tout pour garder sa carte maîtresse : le contrôle du détroit d’Ormuz

À coups d’attaques et de menaces, Téhéran fait savoir qu’il n’entend pas lâcher le levier stratégique que constitue le détroit, explique “The New York Times”. Quitte à mettre en péril le cessez-le-feu avec Washington.

© Dessin de Ramsés, Cuba

Donald Trump, président des États-Unis, et Mojtaba Khamenei, guide suprême de la République islamique d’Iran.
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Vladimir Poutine ou la “stratégie de l’impasse sans fin”

Entraîné dans une guerre dont il ne sait comment sortir, le président russe alimente le moteur du ressentiment pour assurer la survie de son pouvoir, analyse l’éditorialiste Andreï Kolesnikov dans le média russe indépendant “The New Times”.

© Dessin de Tom paru dans Trouw, Amsterdam

Vladimir Poutine. Sur la carte : La Grande Russie.
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L’Algérie élit ses députés dans “un contexte de verrouillage politique persistant”

Participer ou pas à des élections législatives qui semblent jouées d’avance, c’est le dilemme auquel sont confrontés les partis politiques algériens alors que le pays doit voter le 2 juillet pour renouveler son Assemblée nationale. “Middle East Eye” décrit un paysage politique figé, sept ans après le mouvement populaire du Hirak, qui portait l’espoir d’une démocratisation réelle.

© Dessin de Bleibel, Liban

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“Dindons de la farce” : dans les pays du Golfe, une méfiance croissante à l’égard des États-Unis

Depuis l’accord provisoire signé entre Washington et Téhéran, les pays du Golfe sont tentés de se rapprocher de l’Iran, voire de négocier directement l’avenir du détroit d’Ormuz. Une démarche encore embryonnaire mais révélatrice, selon ce journaliste de “Ha’Aretz”, d’une crise de confiance avec l’allié américain et d’une volonté d’une nouvelle politique régionale.

© PHOTO ERIC LEE/AFP

Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio (à gauche), s’entretient avec le roi de Bahreïn, Hamad ben Issa Al-Khalifa, au palais d’Al-Sakhir, près de Zallaq, le 25 juin 2026.
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Face à la volatilité géopolitique, les pays du Golfe renforcent leur emprise sur leur population

Déchéances de nationalité à la pelle, chasse aux ressortissants chiites, arrestations, restrictions, censures des médias… Les pays du Golfe, Koweït en tête, ont opéré un nouveau tour de vis sur leur population depuis la guerre contre l’Iran qui a révélé au grand jour leur vulnérabilité et leur impuissance dans le bras de fer entre Washington et Téhéran, s’inquiète “The Economist”.

© Dessin de Haddad paru dans Al-Hayat, Londres

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La Jordanie peut-elle encore “jouer les équilibristes” entre Israël et les Palestiniens ?

Le royaume hachémite, dont plus de la moitié de la population est d’origine palestinienne, s’érige en défenseur de la cause palestinienne mais refuse de remettre en question le traité de paix qui le lie à Israël, malgré les projets israéliens en Cisjordanie et à Jérusalem, qui menacent sa stabilité. Une position qui pourrait bientôt devenir intenable, estime “Arab Digest”.

© PHOTO AFP

Un drapeau palestinien brandi lors d’une manifestation de soutien à Gaza, le 10 octobre 2023 à Amman, en Jordanie.
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Un protecteur source de menace : la guerre en Iran coûtera-t-elle à Trump ses alliés du Golfe ?

Donald Trump a déclenché une guerre qui a obligé les États du Golfe à resserrer les rangs. Dans “Middle East Eye”, le spécialiste de la péninsule arabique Andreas Krieg constate que les pays arabes ont dû tenir à bout de bras le dialogue diplomatique avec Téhéran et empêcher une crise régionale plus large.

© Dessin de KAP, Espagne.

“Détroit d’Ormuz”. Mohamed ben Salmane, Tamim Hamad Al Thani, Mojtaba Khamenei et Donald Trump.
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“Les États-Unis ont réveillé le dragon endormi” : Téhéran veut croire en sa victoire

Malgré les milliers de morts, une économie durement touchée et la disparition de nombreux cadres du régime, la République islamique a tenu face à la coalition israélo-américaine. De nombreux experts interrogés par le “Financial Times” soulignent même que le régime, certes fragilisé en interne, sort renforcé de cette guerre.

© Dessin d’Oliver paru dans Der Standard, Vienne

“Vous avez rendu sa grandeur à l’Iran ! ; Sur la veste : gardiens de la Révolution”.
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Keir Starmer cache la forêt : comment expliquer l’impopularité des dirigeants européens ?

Le Premier ministre démissionnaire du Royaume-Uni a sombré en moins de deux ans de mandat. Et il n’est pas le seul : la cote de popularité des principaux dirigeants du continent est au plus bas. Ce journal londonien a cherché à comprendre les raisons structurelles de cette défiance dans un article publié au mois de mai.

© photo LUDOVIC MARIN/REUTERS

Keir Starmer, Emmanuel Macron et Friedrich Merz à bord d’un train, en Ukraine, le 9 mai 2025.
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L’accord américain avec l’Iran, un grand camouflet pour Benyamin Nétanyahou

Allié inconditionnel d’Israël et de son Premier ministre, le président américain pourrait signer la mort politique de Benyamin Nétanyahou et sa défaite aux prochaines élections, après avoir hâtivement mis fin à la guerre et conclu un accord avec Téhéran, écrit ce journaliste dans “The Atlantic”.

© Dessin de Fahd Bahady, Syrie/Cartoon Movement

Sur l’avion « Accord Iran-États-Unis ».
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Élu à la tête de la Colombie, Abelardo de la Espriella “se veut l’antidote au venin de la gauche”

Surnommé le “Tigre”, l’avocat d’extrême droite Abelardo de la Espriella a remporté sur le fil, le 21 juin, le deuxième tour de la présidentielle. Pour la rédactrice en chef de ce journal colombien, il a su, avant tout, “incarner le rejet de l’establishment et du monde politique”. Et en particulier du président sortant de gauche, Gustavo Petro.

© Photo Federico Rios/The New York Times

Abelardo De La Espriella derrière une vitre blindée lors d’un meeting à Medellín, le 24 mai 2026.
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Keir Starmer n’a jamais su créer de lien étroit avec les Britanniques

Sur la sellette depuis plusieurs semaines, le Premier ministre britannique a présenté sa démission, le 22 juin. Cette journaliste de “The Observer” tente de comprendre pourquoi cet homme aux fortes convictions sociales a échoué à convaincre jusque dans son propre camp.

© Dessin de Morten Morland paru dans “The Times”, Londres/NEWS LICENSING

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Face aux milices xénophobes, l’impuissance résignée de l’État sud-africain

La nation arc-en-ciel connaît une violente vague de xénophobie, portée par un marasme économique profond. Et des groupuscules racistes se transforment en milices. Sous le regard passif de l’État, détaille “New Lines Magazine”, celles-ci contrôlent l’accès aux services publics tels que les écoles et les cliniques, dont les ressortissants étrangers se font souvent refouler.

© Dessin de Zapiro paru dans le Daily Maverick, Johannesburg

Jacinta Ngobese-Zuma, cheffe de file du groupe antimigrants March and March. (Sur la langue bifide : “Aimons notre pays ! L’avenir de nos enfants ! La liberté et la justice !” Sur le pagne de la brute : “Xénophobie”).
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