La Réunion : quatre membres d'une filière djihadiste condamnés à des peines allant de 19 à 20 ans de réclusion criminelle

© Aerial Mike / ADOBE STOCK

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En septembre de l’année dernière, nous découvrions déjà cet Aoostar GODY, un MiniPC qui n’a pas spécialement marqué les esprits, alors avec un équipement intéressant mais jugé assez mal positionné. Le billet de l’époque n’avait pas été très commenté et la machine est restée sous les radars de beaucoup de sites.

Juillet 2026, l’Aoostar GODY revient. Son équipement n’a pas changé, son prix a même augmenté mais son marketing a évolué. Il est passé de MiniPC musclé associant un processeur AMD à un chipset graphique Radeon « random » à une solution plus performante et moins chère qu’une Steam Machine…
Et c’est vrai, l’engin est bien équipé avec un Ryzen 9 7940HX, une puce 16 cœurs et 32 threads « Dragon Range » et un circuit graphique Radeon RX 7600 XT accompagné de 8 Go de mémoire GDDR6 dédiés. Une solution qui permettra d’obtenir de très bonnes performances, probablement meilleures que celle d’une Steam Machine mais dans un encombrement plus important et bruyant.

La Aoostar Gody face à la Steam Machine qui ne dit pas son nom
Proposé à 849$, le Aoostar GODY est livré en Barebone, sans mémoire ni stockage. Il pourra accueillir deux barrettes de DDR5-4800 en double canal etun SSD M.2 NVMe PCIE 4.0 x4. Vous pourrez l’utiliser sous Windows, Linux et même sous SteamOS si vous le désirez.
Rien n’a changé donc, hormis le prix, puisque, en septembre 2025, l’engin était positionné à 999€ en version 32 Go / 1 To avec une licence de Windows 11 et qu’il est aujourd’hui vendu 849$ HT sans mémoire ni stockage mais toujours avec une clé de Windows 11…

C’est assez amusant au final car ce type de comparaison montre à quel point Valve a impacté le marché. Plus des marques vont se référer à la Steam Machine pour positionner leur matériel, plus celle-ci va s’ancrer dans le paysage. Le jour où les composants seront moins chers, ce genre d’engin sera probablement déployé directement sous Steam OS.
En attendant, bien que la Steam Machine soit difficile à obtenir et assez chère à l’achat, les constructeurs lui font déjà une énorme publicité en se positionnant autour de son offre. Aoostar n’est pas le premier, énormément de marques et de revendeurs ont proposé le même calcul en France comme à l’étranger. On imagine l’impact de l’engin si Valve avait pu la lancer à 750$ comme il le souhaitait.
Le petit clip de Michel Gondry pour Microsoft
C’est amusant au final, Microsoft a fait toute une campagne d’influence pour dire que tout était une XBox et cela n’a pas fonctionné auprès du public. Microsoft a jeté l’éponge et fait disparaitre sa campagne « This Is an XBOX » il y a quelques mois en toute discrétion…
Valve n’a rien fait dans ce sens mais se retrouve au centre de toutes les comparaisons. Il faut dire que, de fait, en proposant son système SteamOS à tout le monde, l’éditeur a rendu cette comparaison beaucoup plus évidente.
Aoostar GODY : un MiniPC sous Ryzen 9 7940HX et Radeon RX 7600XT
Le retour du Aoostar GODY sur fond de Steam Machine © MiniMachines.net. 2026

© Andrew Couldridge / REUTERS

Mise à jour : La promo est terminée, le GMKtec EVO-X3 128Go / 2 To est cependant passé de 3299€ à 3499€ aujourd’hui Cela reste plus bas que les 3749€ annoncés par la marque au début juillet. GMKtec annonce cependant une hausse des prix dès le 27 juillet prochain sur tous ses modèles.
Le GMKtec EVO-X3 est un petit gratte-ciel de bureau qui propose un maximum de performances dans un format peu habituel. Tout en hauteur, il trône pour permettre à son système de ventilation d’assumer les tâches demandées.

Le récap GMKtec EVO-X3
À l’intérieur, un équipement qui ne vise que le haut de gamme. Le GMKtec EVO-X3 propose un équipement performant sur une base de processeur AMD Stix Halo. La recette est connue, on retrouve un Ryzen AI Max+ 395 proposant 16 cœurs et 32 Threads associé à un chipset graphique Radeon 8060S avec 40 CU RDNA 3.5 à 2.9 GHz qui avalera goulument les 128 Go de mémoire vive LPDDR5 avec une bande passante de 256 GB/s. L’objectif très clair du dispositif est toujours le même. Si la puce a été imaginée par AMD comme une solution « gaming » grand public à ses débuts, elle s’est reconvertie très rapidement en solution parfaite pour piloter des IA en mode local. Le fait que l’on puisse adresser directement une vaste quantité de mémoire disponible au processeur graphique permettant de lui faire avaler des modèles très larges. Les capacités de calcul proposant ensuite du token à la volée, suffisamment pour se passer d’un coûteux abonnement en ligne. Le NPU XDNA 2 embarqué propose également 50 TOPS de puissance de calcul.

L’objectif est là. Investir en amont pour retrouver un LLM ou autre IA lcoale sans passer à la caisse tous les mois. Expérimenter et préserver ses données de regards intéressés et, pourquoi pas, mutualiser cette capacité à une équipe sur un réseau local. Le GMKtec EVO-X3 rejoint donc une belle collection de minimachines qui veulent toutes séduire avec le même argument. Celui d’un outil de travail pouvant d’ajouter à un équipement existant pour apporter des services en plus. Un équipement qui peut évidemment répondre à un très large cahier des charges en tant que machine classique.

Le prix d’entrée de 3299.99€ concerne donc un GMKtec EVO-X3 équipé de 128 Go de LPDDR5x-8000 avec 2 To de stockage NVMe PCIe 4.0 x4 monté sur un premier emplacement M.2 2280. Un second emplacement sera libre, à moins que vous ne choisissiez la version 4 To… Auquel cas les deux M.2 seront occupés et il vous en coutera 200€ de plus. Petit détail, ces prix sont promotionnels, ils s’obtiennent avec un code promo EVOX350 pendant encore 12 jours. Dès la fin de la promo le MiniPC coûtera 3745€ en 128 Go / 2 To et 3971€ en 128 Go / 4 To. Pfiou.

Le MiniPC mesure 35.3 cm de haut pour 4.1 cm de large et 18.6 cm de profondeur. Il propose un design particulier qui rappelle celui d’une carte mère de portable. L’objectif est certainement d’améliorer le système de refroidissement en préservant le confort de l’utilisateur. Sur beaucoup de MiniPC la configuration de la ventilation se compose d’un unique ventilateur qui devra souffler de l’air frais sur des ailettes métalliques qui servent d’échangeur de chaleur. Plus la température monte, lorsque le MiniPC est en phase de calcul, plus la chaleur augmente. Plus le ventilateur doit assumer cet échange. Le fonctionnement classique est simple. Une sonde de température située dans le processeur transmet l’information de sa température au système qui dicte au ventilateur à quelle vitesse il doit tourner. Cela marche très bien en règle générale, mais sur un MiniPC puissant cela se traduit souvent par un ventilateur unique qui tourne à 100% de sa vitesse en permanence dès que vous le sollicitez.
Le GMKtec EVO-X3 propose donc une alternative, celle qui consiste à doubler le chemin d’échange de température. Trois caloducs transportent la chaleur émise par le processeur vers deux groupes d’ailettes. Deux ventilateurs prennent alors le relais et repoussent l’air chaud en haut et en bas de la machine. Le duo peut alors évacuer beaucoup plus de chaleur en fonctionnant de concert et sans monter forcément très haut dans les tours. Il faut dire que le MiniPC propose trois approches différentes de puissance.

La puce Strix Halo pourra tourner dans un TDP de 54 W pour des usages classiques performants. C’est le mode « silence » de l’appareil. Un mode équilibré situé à 85 watts permettra de profiter de plus de ressources mais fera grimper la ventilation de l’appareil dans les tours. Enfin, il sera possible de pousser le processeur à 140 watts pour des usages très gourmands. Cette option issue des racines mobiles de la puce peut s’activer à la volée. La majorité des utilisateurs laisseront l’engin en mode équilibré, mais les utilisateurs de ce type de machine pour l’IA seront tentés par un usage exploitant toutes les capacités du système. Dans ce cas, l’usage en mode déporté semble idéal.

Pour compenser sa hauteur, le MiniPC est monté sur un socle assez large qui le protège du basculement. La connectique en façade est minimale avec deux ports USB Type-A. Le premier en USB 3.2 et l’autre en USB 2 . Un jack audio combo 3.5 mm complète le dispositif. Le bouton de démarrage est situé sur la partie haute. A l’arrière, on retrouve un ensemble de ports avec un Ethernet 2.5 Gigabit RTL8125BG , un USB 3.2 Gen2 Type-A, une sortie vidéo HDM1 2.1, un USB4, un port OCuLink et une alimentation au format Jack. Un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 RZ717 est intégré à la machine.
La connectique est assez faible au regard des habitudes du secteur. Il faut dire que de nombreux fabricants se sont emparés d’un design de référence assez classique pour construire des solutions Strix Halo plus riches en connectique. Ces clones allant de Colorful à Corsair proposent un peu plus de ports parce que l’optique première de leur carte mère a été de proposer des engins dédiés à un usage de MiniPC de jeu. Ici l’objectif de GMKtec est surtout de s’orienter vers l’IA. Un utilisateur plus classique aura tout intérêt à investir dans un dock USB4 pour étendre les possibilités connectiques à un panel d’usages plus large.

C’est clairement la cible choisie par GMKtec, le rapport performances-prix de l’engin pour d’autres usages n’est pas à la hauteur. On retrouvera de meilleures capacités avec une solution plus classique pour le jeu ou une exploitation créative. Le paradoxe est donc que le GMKtec EVO-X3 se pose aussi comme un engin à tout faire, aussi bien du jeu que des applications lourdes comme la retouche photo, la création 3D ou le montage vidéo, mais que son principal intérêt est, à ce niveau de prix, l’IA locale. Sur ce poste, il sera souvent plus compétent qu’une configuration classique par la simple possibilité que la puce AMD a de monter énormément de mémoire dédiée avec une bonne bande passante.

Sous les LLM grand public adaptés à ce montant de mémoire vive, les résultats sont assez épatants. Un produit comme QWEN3 235B propose du 11 tokens/s. Avec une largeur de modèle en baisse, le rythme des tokens augmente, ce qui permet d’embarquer des solutions très intéressantes pour des usages assez larges. Les traitements de tâches par lot sur des données privées peuvent être envisagés à un rythme assez élevé.
Tout le calcul qui doit être fait ici est dans l’optique de couper un abonnement à un service externe tout en mettant dans la balance des services le fait que vos informations restent en local. Si on considère la possibilité de mutualiser une IA sur un réseau local afin que plusieurs postes puissent en profiter, le jeu en vaut peut-être la chandelle. Et le fait que la solution puisse également proposer des usages classiques performants sous Windows 11 Pro (livré) ou Linux n’est évidemment pas négligeable.
Cela me rappelle la fin des années 90. Lorsque je montais des PC parfois dédiés au montage vidéo qui alignaient leur puissance de calcul pour permettre une certaine fluidité de montage sur des films FullHD. Il fallait parfois des batteries de plusieurs machines pour proposer une solution exploitable. Ce même travail que propose aujourd’hui le moindre smartphone milieu de gamme demandait un investissement assez fou : cartes mères puissantes, processeurs et mémoire très coûteux, lignes SCSI et disques durs à 10 000 tours qui faisaient un bruit assez dingue. Certains clients en achetaient par grappe… On ne voyait alors aucune autre possibilité. 20 ans plus tard, on a tous dans la poche des engins qui proposent de monter des films en trois clics. J’ai souvent fait des tests de montage vidéo sur des machines à moins de 500€ sans rencontrer de difficultés majeures.
Aujourd’hui un engin comme le GMKtec EVO-X3 propose un déportage de modèles d’IA en dehors de son PC avec un circuit spécialisé. Je me demande comment l’informatique sera dans 20 ans, si chaque PC du marché aura un circuit dédié à cet usage et si tout le monde trouvera cela absolument normal.
| GMKtec EVO-X3 : Ryzen AI Max+ 395 128 Go / 2 To – Windows 11 Pro | ||
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+ conception originale |
– prix… |
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| Caractéristiques du GMKtec EVO-X3 | |
|---|---|
| Processeur | AMD Ryzen AI Max+ 395 |
| 16 cœurs / 32 threads | |
| Gravure TSMC FinFET 4 nm | |
| Fréquence Boost : jusqu’à 5,1 GHz | |
| Cache L2 : 16 Mo | |
| Cache L3 : 64 Mo | |
| Performance IA totale : 126 TOPS | |
| GPU | AMD Radeon 8060S Graphics |
| 40 unités de calcul | |
| Fréquence : jusqu’à 2900 MHz | |
| Architecture AMD RDNA 3.5 | |
| NPU IA | AMD XDNA 2 |
| Performance NPU : 50 TOPS | |
| Performance IA totale : 126 TOPS | |
| Optimisé pour l’IA locale, la création et les grands modèles de langage | |
| Modes d’alimentation | Silencieux : 54 W |
| Équilibré : 85 W | |
| Performance : 120 W | |
| Puissance maximale : 140 W | |
| Mémoire | LPDDR5X 8000 MT/s |
| Configuration : 128 Go | |
| Maximum : 128 Go | |
| Jusqu’à 96 Go allouables au GPU pour les charges IA | |
| Stockage | SSD NVMe M.2 2280 PCIe 4.0 ×4 |
| Options : 2 To ou 4 To | |
| 2 × emplacements M.2 PCIe 4.0 ×4 | |
| Stockage maximal : 16 To (2 × 8 To) | |
| Extension double SSD prise en charge | |
| Affichage | Double sortie vidéo |
| 1 × HDMI 2.1 Type-A FRL | |
| 1 × USB4 avec DisplayPort (4K@60 Hz) | |
| HDMI + USB4 utilisables simultanément | |
| Réseau | Wi-Fi 7 |
| Module RZ717 / MT7925 | |
| Débit théorique : jusqu’à 2,9 Gbit/s | |
| Bluetooth 5.4 | |
| Ethernet RJ45 2.5G (Realtek 8125BG) | |
| Connectique avant | 2 × USB-A 3.2 Gen 1 (5 Gbit/s) |
| 1 × prise audio combo 3,5 mm | |
| Bouton d’alimentation | |
| Voyant d’alimentation blanc | |
| Connectique arrière | 1 × alimentation DC IN (5,5 / 2,5 mm) |
| 1 × HDMI 2.1 | |
| 1 × OCuLink PCIe Gen4 ×4 | |
| 1 × USB-A 3.2 Gen 2 (10 Gbit/s) | |
| 1 × USB4 Type-C (100 W PD, DisplayPort 4K@60 Hz, 40 Gbit/s) | |
| 1 × RJ45 2.5G LAN | |
| Alimentation | Adaptateur 19,5 V / 11,8 A |
| Entrée USB4 PD 3.0 jusqu’à 100 W | |
| Pile bouton intégrée | |
| Refroidissement | 3 caloducs |
| Double ventilateur | |
| Contrôle intelligent des ventilateurs | |
| Optimisé pour des performances soutenues et silencieuses | |
| Design | Mini station de travail compacte |
| Châssis métallique | |
| Conçu pour IA, création, gaming et modèles locaux | |
| Système d’exploitation | Windows 11 Pro |
| Langue par défaut : anglais | |
| 14 langues prises en charge | |
| Livré sans Office 365 | |
| Contenu de la boîte | Mini PC IA GMKtec EVO-X3 |
| Adaptateur secteur | |
| Câble HDMI | |
| Support VESA | |
| Manuel d’utilisation | |
| Carte de garantie | |
| Garantie et certifications | Garantie : 1 an |
| Température de fonctionnement : 0 à 40 °C | |
| Certifications : CCC, CE, FCC, RoHS, MIC, CEC, efficacité énergétique Chine, rapport UL, rapport d’identification pour transport aérien |
GMKtec EVO-X3 : le MiniPC Strix Halo 128 Go n’est plus en promo © MiniMachines.net. 2026

© Pankra Nieto / REUTERS

La gamme Beelink EQi 304 se positionne comme des modèles entrée de gamme pour des usages très classiques et basiques. L’ouverture logicielle est large grâce à la présence de puces Wildcat Lake mais ne devrait pas dépasser une expérience très classique.

On retrouve avec cet Beelink EQi 304 un modèle assez proche de ce que le marché des MiniPC nous a proposé ces dernières années. Un niveau de performances très correct pour une foule d’usages génériques, un peu plus de difficultés pour passer le cran du dessus, mais du confort. Plus de confort probablement ici avec une puce Wildcat Lake que ce que proposaient les Alder Lake-N et Twin Lake ces dernières années.
Le problème est dans le coût de cette proposition. Le ticket d’entrée de cette gamme Beelink EQi 304 est de 509$ HT soit 464€ TTC au cours du jour. Un prix désormais très éloigné de celui d’un MiniPC tel que nous les connaissions à la même période en 2025. Et c’est d’autant plus frustrant que ce modèle est certes bien équipé mais de manière peu évolutive.

Le Beelink EQi 304 entrée de gamme embarque un processeur Intel Core 3 304, l’entrée de gamme Wildcat Lake. Une puce qui est ici secondée par 16 Go de LPDDR5 directement soudés à la carte mère. Le stockage est lui aussi intégré avec le recours à une puce UFS 3.1 également intégrée au système et non évolutive. Un double port M.2 2280 sera également présent pour épauler cette puce de base. Le premier proposera un PCIe 4.0 x2 et le second un x1.

Les versions plus haut de gamme ne changeront pas de processeur mais évolueront vers 24 ou 32 Go de mémoire vive. Cela permettra de récupérer des slots de DDR5-5600 au lieu de LPDDR5 soudée à la carte mère, mais ne modifiera pas la présence de la puce de stockage UFS. Les prix évolueront également avec un modèle 24+512 Go à 659$ et un 32+512Go à 739$. L’impact de la mémoire DDR5 au format SODIMM est ici massif.

On note d’ailleurs au passage qu’après des années de partenariat exclusif avec Micron et Crucial qui se traduisaient par des illustrations ne mettant en scène que leurs composants dans sa communication, Beelink est revenu à une présentation beaucoup plus neutre. Le fait que Micron ait abandonné Crucial sur la route de l’IA doit probablement y être pour quelque chose. On retrouve bien la marque pour la DDR5 au format SODIMM sur la page, mais la puce UFS semble être signée par YMTC.

Le Beelink EQi 304 propose toujours une alimentation 85 W intégrée pour brancher directement un câble sur le châssis. Sa connectique est assez complète avec, en façade, de bas en haut, un USB 3.2 Gen2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm, un USB 3.2 Gen2 Type-C, le bouton de démarrage et une LED témoin. Sur la partie arrière, on retrouve de haut en bas l’alimentation, un double port Ethernet en 2.5 et 10 Gigabit, deux USB 2.0 Type-A, une sortie HDMI et deux ports Thunderbolt 4 avec données et signal DisplayPort. Un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 MT7922 est monté sur un port M.2 glissé sous un des SSD 2280. La ventilation est classique avec un système de caloduc et d’ailettes pour chasser l’air par la partie supérieure du châssis. Le constructeur indique un fonctionnement silencieux à 32 dB.
Le tout est glissé dans un châssis en ABS de 12.6 cm de large comme de profondeur et 4.4 cm d’épaisseur pour 500 g. Le Beelink EQi 304 est prévu pour sortir en plein mois d’août avec un simple câble HDMI et sous Windows 11 Pro. Il proposera une garantie de trois années et Beeelink indique une compatibilité Wake On Lan ainsi qu’un réveil automatique après réglage du BIOS. Il n’y a aucune trace d’un support VESA pour accrocher l’engin au dos d’un écran.

Le gros problème de ce Beelink EQi 304 st donc assez simple, il est dans le même bain que toute l’industrie. Au mois de mai 2025 on pouvait trouver sur le marché des MiniPC de cette même gamme sous Intel N150 en 16/512 Go sous Windows à 220€ comme le EQ14. Ils étaient indubitablement moins performants et moins confortables que ce modèle sous Core 3 304. Mais, soyons honnêtes, ils permettaient de naviguer dans les mêmes eaux. Les mêmes usages globaux. Pour un particulier ou un pro qui cherche un MiniPC afin d’obtenir un poste familial ou bureautique, la différence de performances entre les deux gammes de puce ne sera probablement pas très sensible… Mais le coût de ces engins sera indubitablement différent.
C’est tout le souci des marques en ce moment, difficile de faire passer la pilule de ces nouveaux tarifs. Intel n’avait pas imaginé que sa gamme Wildcat Lake sortirait dans un monde où la mémoire et le stockage auraient tellement explosé en prix. Cet engin aurait pu coûter facilement une centaine d’euros de moins avec de la DDR5 évolutive et un SSD monté en M.2 si le marché n’avait pas déraillé. Cela aurait eu un autre intérêt.
| Beelink EQi 304 – Core 3 304 – 16/512 Go – Windows 11 Pro | ||
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+ conception originale |
– prix élevé |
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| Beelink EQi 304 – Core 3 304 – 24-32/512 Go – Windows 11 Pro | ||
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+ conception originale |
– prix élevé |
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Beelink EQi 304 : un passage délicat au Wildcat Lake © MiniMachines.net. 2026

L’extracteur de fumée proposé par George Conneely sur Hackaday est évidemment le signe qu’on a beaucoup de temps libre. À moins de considérer le temps dépensé pour la réalisation de l’objet comme une forme d’autoapprentissage. Ou qu’on soit amoureux des objets avec du caractère même lorsqu’on a la tête penchée vers un paquet de trucs à souder.
L’idée de base d’un extracteur de fumée est… d’extraire de la fumée. Ok, c’est simple. Une boite avec un ventilo, une alimentation pour ledit ventilo, un câble pour alimenter l’alimentation et basta. On pourra améliorer l’objet avec un interrupteur pour que ce soit plus pratique. On pourra même lui coller un potentiomètre pour faire varier la puissance de l’aspiration. Rajouter un filtre à charbon pour retenir les fumées avant de les évacuer. On peut améliorer de mille façons l’objet de base, mais on peut également le rendre beaucoup plus beau. Et si ce critère est parfaitement subjectif, on pourra faire comme Georges et, à minima, lui ajouter du caractère. La dernière fois que je vous ai parlé d’un extracteur de fumée c’était en 2020, il était mignon mais pas au niveau.

L’ extracteur de fumée et, au premier plan, le filtre du ventilateur.
Et cela passe par des « détails » techniques. D’abord un caisson imprimé en 3D avec un petit coup de ponçage par-dessus pour améliorer l’effet « fibre » du rendu. Ensuite, un ventilateur protégé par un filtre monté sur glissière pour pouvoir le nettoyer ou le changer. L’ajout d’un interrupteur, évidemment. On n’est pas des sauvages. Et, évidemment, le fameux potentiomètre pour réguler la vitesse du ventilateur interne. S’arrêter là aurait été trop simple. Pour que l’objet ait un look vraiment original, son créateur a poussé le bouchon quelques kilomètres plus loin.

L’ajout de deux tubes Nixies pour indiquer la vitesse de rotation du ventilateur ne sert absolument à rien mais plonge l’appareil dans une ambiance steampunk pas désagréable. Il a fallu de la motivation pour ajouter ces tubes car cela a demandé de construire un circuit de A à Z pour les interfacer avec le potentiomètre et le ventilateur. Mieux encore, un petit interrupteur permet de mettre en marche l’ensemble et juste à ses côtés un voyant tiré d’un avion de la Royal Air Force propose une information supplémentaire.
En vert le panneau indique « Ready » quand la vitesse de rotation mesurée a atteint l’objectif fixé par le potentiomètre et matérialisé par les tubes. En rouge, le panneau indique qu’il est « Not Ready » et donc que la vitesse de rotation n’est pas encore suffisante. Si je suis persuadé que tout l’objet a été construit suite à la découverte de ce petit indicateur qui habillait la carlingue d’un Panavia Tornado, l’idée derrière cette indication n’est pas idiote. Lorsque l’on soude un appareil par exemple, les fumées dégagées peuvent être très fortes et en allumant son extracteur, il est possible que le volume d’air soit insuffisant. Ici, l’utilisateur va attendre que le voyant passe au vert pour commencer à souder.
Bon, évidemment, on peut également attendre trois secondes que le ventilo monte dans les tours ou allumer simplement l’extracteur de fumée avant le fer à souder, cela fera amplement l’affaire. Mais je suppose que la mécanique complexe qu’il a fallu régler pour mener à bien ce projet fait partie du jeu. Certains font des mots croisés, d’autres se creusent les méninges en résolvant des problèmes d’électronique.

Malheureusement, Georges ne nous donne pas de plans pour son extracteur de fumées. Pas de fichiers 3D, pas de documentation. Les détails disponibles sur Hackaday sont surtout à la gloire du design de l’objet. Je resterais donc avec mon extracteur de fumée maison tout nul. J’en ai acheté récemment un second modèle sur les conseils d’un lecteur, principalement pour pouvoir le déplacer parce qu’il propose une batterie interne et qu’il s’alimente au besoin avec un chargeur USB Type-C ou avec une batterie externe. Il est petit, compact, s’oriente facilement et fait de la lumière, ce qui me va plutôt bien pour mon usage. Il coûte moins de 20€ sur Amazon, mais il n’a pas la classe comme celui de Georges…
Le plus bel extracteur de fumée que vous verrez aujourd’hui ! © MiniMachines.net. 2026

Le NanoKVM-Go de SiPeed est un de ces outils qui permet de prendre la main sur son matériel à distance au travers d’une connexion internet. Le gros avantage de ce type de solution, comme je vous l’ai déjà expliqué avec JetKVM ou le SiPeed NanoKVM-Pro, c’est que cela évite de passer par un logiciel sous un système d’exploitation, ce qui permet par exemple d’avoir accès au BIOS de votre ordinateur en cas de pépin.

Ici, ce nouveau NanoKVM-Go reprend cette idée, l’appareil capture le signal de votre machine au travers d’un unique câble USB type-C qui va alimenter l’appareil et délivrer du DisplayPort. Le son est piloté dans les deux sens et l’objet permet également d’envoyer des signaux à votre engin comme le feraient un clavier et une souris via un classique système HID. Il se comporte également comme un disque virtuel pour monter des images système. Au final, ce type de microboîtier se branche à votre PC d’un côté, à votre Wi-Fi de l’autre (pas d’Ethernet) et permet, par exemple, de remonter un système sur un MiniPC serveur totalement crashé. De prendre la main à distance là où un logiciel de contrôle aurait perdu les pédales suite à un plantage. Et même de basculer d’un système à un autre en changeant l’unité de démarrage.

Le NanoKVM-Go peut également piloter des smartphones et tablettes à distance, ce qui peut être un super outil pour du support familial ou technique.

La combinaison de ce petit boîtier de 4.5 cm sur 4 et 1.5 cm d’épaisseur avec un MiniPC est parfaite au vu de l’encombrement de l’ensemble, cela permet vraiment de glisser un serveur dans une salle distante sans l’encombrer pour pouvoir avoir la main sur un réseau à peu de frais. Le modèle de base propose 256 Mo de LPDDR4x et 16 Go de stockage eMMC pour 59$ en financement participatif sur KickStarter. La version Go+, avec 512 Mo de mémoire et 64 Go de stockage interne est à 20 dollars plus chère…

Les consommations sont très faibles, 1.6 W pour le NanoKVM-Go, 2 W pour le Go+. Le module sans fil est en Wi-Fi6 et assure une latence de 60 ms en 1080P. Il peut également absorber un signal 2K ou 4K mais avec une latence qui augmente respectivement à 80 ms et 100 ms.

Sur le papier, cet objet à tout pour me plaire. Il est compact, pratique et efficace. Sauf que SiPeed a décidé de lui ajouter des fonctionnalités assez problématiques. Vous vous souvenez de Recall ? L’option d’enregistrement de votre bureau Windows et de tout ce qui s’y passe afin d’alimenter une IA locale ? La levée de boucliers concernant cette fonction a été majeure en mai 2024 lors de sa présentation. Si bien qu’en octobre de la même année, Microsoft est revenu avec une copie largement modifiée de son projet. Et bien le petit KVM veut faire exactement la même chose avec le PC sur lequel il est connecté.
Proposée sous forme optionnelle pour la version « NanoKVM-Go+ » de l’appareil, cette fonction baptisée « Ambient Screen Intelligence » va enregistrer tout ce que vous faites à l’écran avec un maximum de 180 jours de captures. Tout y sera analysé – toujours en local – par une IA afin de laisser la possibilité à l’utilisateur de faire des recherches. Vous pourrez par exemple demander à trouver toutes les suites de chiffres groupées par quatre… Ou demander à lister les informations suivant des mots comme « nom d’utilisateur » ou « mot de passe »… On pourra instantanément fouiller les emails affichés, les documents lus… Le tout facilité par une recherche absolument transversale de vos données.

Cette fonction est certes optionnelle et locale, mais elle se combine avec la possibilité de connecter le NanoKVM-Go et son « Ambient Screen Intelligence » à… un agent IA externe. Histoire de pouvoir manipuler la masse de données mais aussi de piloter les fonctions du KVM. De telle sorte que l’on pourra demander à son Agent préféré de rebooter la machine, de lui faire exécuter un ordre, d’installer des outils, d’aller chercher des infos et de les synthétiser.

Vous confiez littéralement le clavier et la souris d’un PC connecté à un agent IA qui va alors avoir tous les droits sur l’engin. Si l’agent décide de faire quelque chose d’imprévu sur votre réseau, il peut. Si l’agent accepte d’exécuter une action demandée par un tiers, il n’y a aucun garde-fou. Il a totalement la main sur le système.
L’outil supporte également les applications tierces et on pourra y déployer des outils non documentés sans problème. Toute personne capable de prendre la main sur l’appareil pourra y glisser les éléments de son choix…
Le prix est bon, l’idée est excellente, mais il semble délirant de refuser ce que propose Microsoft d’un côté avec Recall et d’accepter l’option Ambient Screen Intelligence de l’autre. Les fonctions IA et surveillance du bureau sont optionnelles et il est tentant de se dire qu’on peut obtenir le modèle Go+ et ne pas les activer. Pourquoi pas, c’est vrai. Mais je ne serais pas très rassuré de glisser ce produit sur mon réseau si pour une raison ou une autre il devient un vecteur d’attaque privilégié par des groupes aux objectifs peu scrupuleux. L’objet peut facilement passer de véritable miracle pratique à cauchemar industriel. Et si, par le plus grand des hasards, après une mise à jour, certaines options sont activées par défaut, l’objet même dormant sera un vrai loup dans la bergerie.
J’aimerais beaucoup voir la tête d’un responsable informatique dans un grand groupe si un jour un utilisateur venait lui proposer d’activer ce genre d’outil dans son réseau…
SiPeed NanoKVM-Go : un mini KVM matériel assez inquiétant © MiniMachines.net. 2026

© Ricardo Arduengo / REUTERS

Le Fiido C11 Pro est un vélo électrique adapté à la ville comme aux chemins de balade et qui ressemble à un modèle classique. Cadre pas trop massif, pneus robustes sans être exubérants, cadre ouvert pour plus de praticité, selle ajustable pour différentes tailles, guidon confortable, motorisation efficace, ordinateur de bord simple et efficace et bonne autonomie.

Avec un capteur de couple Mivice S200 , le moteur du Fiido C11 Pro assiste les déplacements avec une puissance de 55 Nm et 250 W. Cela permet une adaptation à l’effort musculaire pour vous assister précisément dans la durée, augmenter l’autonomie du vélo et conserver une bonne fluidité dans le trafic. Comme la loi l’exige, l’assistance bloque à 25 Km/h et ajustera votre effort à la puissance demandée dans toute la plage de 1 à 25 Km/h.

Cela veut dire qu’en mode de base, l’effort à fournir sera plus important pour pédaler, le moteur ne vous secondera pas énormément. Sur le dernier mode, au moment de rentrer d’une longue journée fatigante par exemple, le moteur pourra être poussé pour vous aider au maximum et soulager votre effort. La batterie détachable est une 499 Wh promise pour 104 km d’autonomie en laboratoire avec un cycliste de 80 Kg sur du plat. Elle sera probablement moins efficace sur le terrain avec des pentes, du vent et d’autres variables de température comme des arrêts et des redémarrages. Mais elle proposera suffisamment de réserve pour parcourir une belle distance même pour les forts gabarits.

Le petit ordinateur de bord du Fiido C11 Pro est simple et lisible avec un écran de 1.47″, il propose un port USB qui va permettre de recharger un smartphone qui servira de guide, de GPS pour améliorer votre confort de navigation. L’ordinateur propose les fonctions de base, indique la vitesse actuelle, l’autonomie de charge, la distance parcourue et propose de basculer dans les différents modes d’assistance : moteur coupé, mode éco, normal, Turbo et Turbo+.
Un mode d’aide à la poussée à 6 Km/h est également proposé pour, par exemple, atteindre un train dans une gare ou traverser une zone totalement piétonne. Le vélo pèse 24.5 Kg à vide et peut être équipé d’un porte-bagages avant (optionnel à 61€) et arrière (fourni) pour une charge totale de 120 Kg. Un siège enfant peut y être adapté tant que le bambin pèse moins de 25 kg. Après il faudra lui trouver un vélo et – éventuellement – le tracter ! Une remorque peut également être ajoutée.

Le fonctionnement est classique sur ce type d’engin, un dérailleur SHIMANO TY300D permet de profiter de 7 vitesses. Une fourche avant avec un jeu de 4 cm seulement servira à absorber les petits chocs des montées de trottoir bas pour aller se garer ou les creux et pavés de la chaussée. Ce n’est pas un VTT qui va permettre de faire de la descente en montagne, mais l’équipement est assez bon pour vous aider à vous balader sans finir avec les bras en compote. La suspension peut être bloquée par l’utilisateur.

Les freins sont des solutions à disques hydrauliques double piston pour une distance de freinage minimale, ils sont couplés à une solution qui coupe l’assistance électrique automatiquement pour éviter de freiner quand le moteur pousse encore le pédalage. Les roues, grand format en 27.6″ ne font qu’un 1.57″ de diagonale. Bien moins que les Fat Bike qui sont devenus la cible des forces de l’ordre. Leur dégagement est rapide et la jante comme le moyeu est en aluminium. L’ensemble est à la norme IP54 pour résister à la pluie, aux éclaboussures et à la poussière. Je ne vous conseille pas de débarbouiller le dérailleur ou la chaîne avec un appareil sous pression, mais un tour dans les chemins boueux pourra être réglé avec un arrosage au tuyau et un coup d’éponge. Une béquille et des garde-boue sont fournis pour préserver la stabilité du vélo à l’arrêt et votre dos quand vous traversez des flaques.
La sécurité est respectée avec des phares avant et arrière, un avertisseur sonore électronique et des catadioptres. Le freinage est signalé par le phare arrière pour prévenir ceux qui vous suivent. Pour ma part, je vous encouragerais à acquérir des bandes réfléchissantes supplémentaires pour bien signaler le vélo aux automobilistes parce que les catadioptres de ce type sont surtout efficaces en roulant puisqu’elles dessinent des cercles. À l’arrêt, elles peuvent être beaucoup moins visibles. Il suffit d’un porte-bagages arrière pour ne laisser qu’un petit rectangle réfléchissant. Un jeu de bandes autocollantes ne coûte que quelques euros. Et peut-être également une petite sonnette classique, plus sympa que le « bip » électronique de l’ordinateur de bord. Cela amène de la convivialité avec les autres usagers de la piste. Je pense notamment aux piétons qui acceptent plus volontiers le tintement adaptable d’une sonnette que le bip impersonnel de ce genre de système. La différence de réaction est énorme pour se signaler à des piétons.

La selle est classique, peut-être l’élément le moins confortable de l’appareil, l’ajout d’une housse en gel pourra résoudre facilement le problème. Le siège est monté sur une potence réglable pour que le Fiido C11 Pro puisse servir à plusieurs personnes facilement et confortablement en ajustant sa géométrie. Un antivol intégré est également fourni et la batterie peut être désactivée avec la clé qui servira à la libérer. L’ajout d’un second antivol avec câble type Kryptonite est cependant indispensable si vous laissez le Fiido C11 Pro longtemps seul, mais pour descendre chercher du pain ou un colis rapidement, le petit antivol de roue est suffisant. Enfin, pour quelques minutes et si vous gardez l’œil sur le vélo.

Pour finir, le Fiido C11 Pro est garanti 24 mois par la marque qui assure des certifications EN15194, UN38.3 et MSDS sur le cycle. La batterie est elle-même conforme aux normes Européennes.

Le Fiido C11 Pro est en promo sur le site français du fabricant. Proposé à 999€ au lieu de 1799€ (prix public) avec garde boue et porte bagage arrière , il est bien placé. Attention toutefois, si « Bert » me signale ce tarif, cet engin est très régulièrement proposé juste sous les 1000€ et le prix public n’est donné qu’à titre indicatif. Cela n’empêche pas le vélo d’être très bien noté et de proposer des garanties valables. C’est un engin qui peut aussi bien servir pour du loisir avec de longues balades ou pour aller travailler sans avoir à le recharger quotidiennement. Il est sécurisant, garanti, bien construit et intelligemment équipé.

Les frais de port sont gratuits et l’article est transporté par une société spécialisée depuis un entrepôt Européen. Par défaut le site de la marque vous propose une garantie de 20€ supplémentaire pour assurer la livraison. Que vous choisissiez de payer via Paypal ou une carte de crédit classique, ce service de garantie est déjà inclus dans les prestations de paiement. Vous n’avez donc pas a souscrire à la proposition de la marque.

Une fois que vous supprimez l’option, le total retombe bien à 999€. Un prix raisonnable, surtout si vous envisagez de profiter de l’engin pour faire un peu de sport au lieu de payer un abonnement à la salle et qui vous évitera également de passer à la pompe.
Le montage du vélo à réception est très simple, tous les éléments nécessaires sont fournis.
Fiido C11 Pro : un chouette vélo électrique en promo à 999€ © MiniMachines.net. 2026

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Eric me demande une bonne souris pour « moins de 30€ » : Logitech G G502 HERO – Souris Gamer Filaire Haute Performance – Capteur Gaming HERO 25K – 25600 PPP – LEDs RVB – Poids ajustable – 11 Boutons Programmables avec mise en mémoire intégrée – pour PC et Mac. Dispo à 29.99€
Souris Logitech G G502 HERO 25K dispo à 30€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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La ONEXPLAYER X2 est une tablette de jeu avec des manettes détachables, un format qui se veut pratique aussi bien pour consulter des données, jouer que travailler.

Avec la ONEXPLAYER X2 , le constructeur retourne dans le giron d’Intel. Son premier modèle OneXplayer X1 annoncé en 2023 devait sortir sous puce Meteor Lake. Le constructeur avait pourtant fini par commercialiser une version AMD en juin 2024 avant de finir par proposer une version X1 Air sous Lunar Lake en juillet 2025 puis une version Super X sous Strix Halo en décembre de la même année.

Cette ONEXPLAYER X2 qui s’associe au processeur Intel Arc G3 Extreme semble donc répondre à un unique cahier des charges, celui du meilleur choix possible en ce moment. Meilleures performances, meilleure disponibilité et meilleure autonomie pour construire ce type d’appareil. One Netbook, qui est aux commandes, ne semble pas avoir trop d’états d’âme concernant ses partenaires et va où le meilleur vent le porte.

On garde donc exactement les mêmes éléments qu’auparavant. Une tablette de 10.95 pouces de diagonale qui affiche en 2560 x 1600 pixels avec un rafraîchissement de 120 Hz et une colorimétrie à 100% de la norme DCI-P3. Des accessoires de jeu permettent de l’enfermer dans un format très spécifique. Il est toujours possible de détacher les deux poignées pour les réunir dans un format manette détachée de l’écran. Cela permet également d’employer la tablette comme solution classique ou de la positionner sur un support magnétique proposant également un clavier pour pianoter. Le tout fonctionnant sous Windows 11, on pourra retrouver l’univers classique du système d’exploitation.

L’unique différence semble donc venir des entrailles de l’engin avec, pour ce modèle 2026, l’emploi d’une puce Intel Arc G3 Extreme. Processeur que l’on a croisé jusqu’ici dans des consoles de jeu mobiles. Le choix est logique puisque ce sont les mêmes enjeux qui sont en place ici. La proposition d’Intel fonctionne dans une enveloppe de 8 à 35 watts de TDP ce qui est parfait pour le format tablette. Cette puce développe 2 cœurs Performance, 8 cœurs Efficaces et 4 coeurs à très basse consommation et surtout une solution graphique Arc B390 12 coeurs. La puce est évidemment refroidie activement.
La tablette rassemble 48 Go de mémoire vive LPDDR5x et stocke ses données sur un port M.2 2280 qui accueille un SSD de 1 To en format NVMe PCIe 4.0 x4. La batterie intégrée est une 65 Wh qui ne donne pas de détails d’autonomie réelle. Des éléments comme une petite webcam avec infrarouge ou un capteur d’empreintes sont également intégrés pour de la reconnaissance biométrique.

La connectique est assez large pour un format tablette avec deux ports USB4 permettant de recharger la ONEXPLAYER X2 mais aussi de déporter un signal vidéo en DisplayPort. Un USB 3.2 Type-A est présent ainsi qu’un lecteur de cartes MicroSDXC rapide. Un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 est également disponible.

Évidemment le prix n’est pas des plus accessibles avec un ticket d’entrée de 1899$ HT pour la seule et unique version en 48 Go / 1 To. Cela nous donne quelque chose comme 1990€ avec juste une conversion et un ajout de 20% de TVA. Les expéditions sont prévues ce début juillet, dès que l’engin sera réellement en stock, son tarif devrait grimper à 2099€.
Si le prix est compréhensible au vu de la situation des composants, cela fait quand même un engin assez compliqué à acheter. Avec 835 grammes, un encombrement assez conséquent de 25.2 x 16.3 cm sans compter les accessoires que sont les manettes et un système de ventilation qui promet – honnêtement d’ailleurs – un bruit de 47 dB, l’engin est à la fois très spécialisé et peu accessible pour son usage.

Arc Série G : les puces ultramobile pour PC-consoles d’Intel enfin officialisées
ONEXPLAYER X2 : la tablette sous Intel Arc G3 Extreme © MiniMachines.net. 2026

Sans surprise, la promesse d’une taxe petits colis « indolore » pour les acheteurs mais qui aurait forcé les plateformes à revoir leur modèle économique n’a pas fait long feu. Ce sont bien les clients finaux qui ont vu les prix augmenter de manière importante sur leurs achats. La taxe promettait d’impacter les plateformes sans impacter les consommateurs, mais évidemment cette promesse n’avait aucun sens économique.
Si vous faites vos emplettes de matériel électronique en ligne, vous connaissez probablement AliExpress. Le temple de la vente internationale, la place de marché planétaire, le lieu de pèlerinage des composants. Un site souvent cité dans le lot des trois que l’on met en avant pour justifier la taxe sur les petits colis avec Shein et Temu. Mais AliExpress propose bien davantage que des vêtements et des gadgets. Le site est la référence en électronique pour trouver des composants absolument indisponibles en France. Des références exotiques qu’aucune boutique ne propose plus.

Ce chargeur de batterie commandé en mai 2026 à 1.52€ les deux pièces pour un projet a largement augmenté de tarif. Ce type de produit est proposé dans ces eaux tarifaires depuis de nombreuses années.

En novembre 2019 par exemple, lors d’une promo, j’ai acheté 10 unités identiques de ce même produit pour 1.86 €. Chacun de ces modules ne coûtait que quelques centimes.

Le même chargeur chez le même commerçant que pour ma dernière commande est passé à 5.29€ les deux pièces. La taxe petits colis « indolore » est bien passée par là.
AliExpress facture de la TVA aux acheteurs européens avant de la reverser aux différents pays concernés. La place de marché joue le jeu depuis des années en laissant apparaitre sur chaque commande le prix des taxes suivant les pays. La différence principale entre un achat en France ou en Europe dans un magasin d’électronique et un achat sur AliExpress, c’est que le site européen se fournit en amont chez un des fabricants qui vend lui directement sur AliExpress… Vous évitez donc un intermédiaire.
Une société qui revend du matériel stocké en Europe, cela a du sens, et suivant notamment la disponibilité de ce que vous achetez, il est parfois valable de commander dans une boutique spécialisée plus locale. Pour un projet urgent ou un dépannage rapide, commander en Chine va poser un souci de délai avec souvent entre 10 et 15 jours entre la commande et la réception de votre composant. Avoir un relais qui stocke les pièces et qui vous livre en 2 ou 3 jours est donc parfaitement justifié, et cela entre en ligne de compte pour comprendre le prix proposé. Ainsi, il n’est pas rare de voir des éléments vendus 1 ou 2 € les 10 unités sur AliExpress se retrouver à 5 ou 6 € en local. On paye le fait que le produit soit proche. Une boutique comme MC Hobby en Belgique est également une mine d’or de conseils et de compétences. Éléments dont il faut apprendre à se passer ailleurs. Tout cela justifie leurs tarifs.
Mais pour beaucoup d’autres produits, notamment en électronique, on fait du réassort. On va commander un paquet de résistances, de condensateurs, d’interrupteurs, de LEDs et autres. Et là, la distance n’est plus un problème.

Depuis l’entrée en vigueur de la taxe Européenne sur les petits colis, les prix d’AliExpress ont largement augmenté. Les 3 € de taxe par type de produit que doivent payer les marchands se font sentir… Et les paniers ont explosé. Si les chantres de la Fast Fasion sont finalement peu impactés avec des vêtements qui sont passés de 12 € en moyenne à 15 €, les vendeurs de composants et leurs clients sont beaucoup plus exposés.
Un projet électronique classique avec une dizaine de composants vendus quelques euros chacun il y a un mois est désormais surtaxé de dix fois 3 € supplémentaires. Un panier de produits qui coûtait 15 € au total est passé à… 45 €. Le fait que le législateur ait choisi de taxer aveuglément les produits de 3 € par type de produit a un impact énorme sur certains achats et presque aucun sur d’autres.

L’idée vaporeuse des acteurs / payeurs qui cache bien mal le fait que le consommateur paye, parfois injustement, plusieurs fois la taxe.
Mais le pire est que cette augmentation de prix pratiquée par les vendeurs pour absorber la taxe petits colis est largement amplifiée par la TVA qui apparait par-dessus. Ainsi mon projet qui ne coutait que 15 € de composants en juin 2026 avec 20% de TVA coute désormais 45 € en juillet 2026 avec… toujours 20% de TVA. Je paye largement plus de taxes que de produits et je paye en plus une taxe sur cette taxe.
Pire que cela, les vendeurs n’ayant aucune idée de comment gérer cette taxe, le client final est impacté même si les produits ne devraient pas être taxés.

Un exemple ? En février dernier, j’ai commandé ces LEDs WS2812 pour un projet. Elles étaient proposées à 3,09 € les 5 pièces. TVA comprise.

Aujourd’hui, les mêmes LEDs du même vendeur sont proposées à 6.19€ TTC. La taxe petits colis a largement fait augmenter le prix.

Mais si je rajoute un autre lot de LEDs du même type, vendues par un autre commerçant qui a lui-même appliqué une hausse de tarif pour compenser la nouvelle taxe, je me retrouve donc à devoir la payer deux fois. Je ne peux pas y échapper alors que le texte prévoit bien que ces deux produits identiques devraient être taxés une seule et unique fois. Le fait que les vendeurs aient appliqué l’augmentation sur le prix des produits en amont ne me laisse pas le choix.

L’impact de cette taxe sur les petits colis est particulièrement visible lorsque l’on achète des lots. Si la plateforme AliExpress n’a pas – pour le moment – la possibilité de gérer les produits en provenance de plusieurs commerçants pour fusionner les taxes sur des éléments de nomenclature identiques, les vendeurs ont de leur côté bien compris le procédé. Ci-dessus, un module de chargement de batterie 18650. À la pièce, il est proposé à 4.09€. Il y a encore quelques jours, il était vendu entre 50 et 70 cents.

Mais si j’en commande 10 unités, la taxe petit colis est diluée dans le lot. Et là, le prix à la pièce « fond » à 0,74 centimes. Et c’est logique puisque les 3 € de taxe sont divisés par 10, cela n’impacte donc plus que de 30 cents chaque produit. Pour 20 unités, le prix de chaque élément est de 55 centimes… Et on tombe à 0,44 centimes par 100.
Rien n’est prévu dans le mécanisme de cette taxe pour améliorer la surveillance des produits entrant dans l’Union européenne. Les 3 € par colis sont dérisoires par rapport à leur trafic. Les 5.8 milliards de colis de ce type réceptionnés dans l’UE en 2025 ne vont pas diminuer et la taxe ne suffira jamais à permettre aux agents de vérifier la qualité des produits importés. Le résultat de ce changement est donc uniquement une entrée d’argent pour les États membres.
La taxe sera plus ou moins visible sur les paniers, mais ne va vraiment pas impacter les secteurs de la même manière. Je reste persuadé qu’une entreprise de Fast Fashion comme Shein ou de gadgets comme TEMU ne sera pas empêchée par l’apparition de la taxe petits colis. Encore une fois, leurs prix vont augmenter de manière bien moins visible que d’autres secteurs parce qu’ils vendent essentiellement des produits finis. Et surtout ces marques ont la possibilité de cumuler les éléments identiques, taxés une unique fois, en mettant en avant l’intérêt d’en commander plusieurs via des incitations et des réductions. Autrement dit, si le prix de leurs produits vont bien augmenter de manière marginale, ils peuvent finalement faire de la taxe petits colis un argument d’achat pour augmenter leurs ventes.
Acheter un pantalon à 15 € le premier et, en ajoutant, un second pantalon à 15 €, voir apparaitre une « ristourne » de 3 € sur le second qui sera uniquement liée au fait que la taxe petits colis ne s’applique qu’une seule fois par type de produit. Ou proposer un T-shirt à 15 € pièce et en faire la promotion pour une paire à… 27 €. Tout cela ne prendra probablement que quelques jours pour être mis en place par la Fast Fashion si ce n’est pas déjà fait.
Pour les composants électroniques ou l’informatique et autres produits vendus sur AliExpress, la donne est différente. Chaque produit a augmenté de manière importante et la TVA est collectée sur la totalité de ceux-ci. Le résultat de cette taxe petits colis risque donc de ne pas donner les résultats espérés. On aura d’un côté les acteurs principalement visés parce qu’ils vendent des produits non conformes à nos règles, qui ne vont pratiquement rien sentir. Et de l’autre, des vendeurs annexes qui payent la TVA et qui fournissent déjà les boutiques Européennes de composants qui vont impacter énormément les Européens.
Non seulement cette taxe petits colis ne va probablement rien résoudre au problème de la Fast Fashion et des produits non conformes, mais il commence déjà à coûter très cher au client final qui paye plusieurs fois ces 3 € de manière injustifiée. Le seul moyen de compensation est assez triste, il consiste à diluer la taxe en achetant plus de produits que nécessaire… Soit en augmentant le nombre des éléments pour répartir la taxe, soit en dépassant les 150€ à partir desquels elle n’est plus en vigueur. Au vu de l’impact de ces 3 € multipliés à l’infini sur les paniers d’électronique, il va être rapidement beaucoup rentable de commander énormément de produits plutôt que projet par projet. Et donc faire transiter encore plus de produits… Pas vraiment, je suppose, le résultat escompté.
Taxe sur les petits colis, adieu les 2€ français et bienvenue aux 3€ européens
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Taxe petits colis : la double peine européenne © MiniMachines.net. 2026

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Le Acemagic G3A est un MiniPC un peu plus imposant que d’habitude puisqu’il propose d’embarquer un équipement évolutif plus proche des solutions Mini-ITX que des boîtiers les plus compacts. Apparu en mai de manière énigmatique, il est désormais totalement détaillé.

Acemagic G3A
On retrouve à son bord un processeur Raptor Lake Core i9-13900F monté sur un socket Intel LGA1700 et associé à une solution graphique PCIe Nvidia GeForce RTX 2000 ADA avec 16 Go de mémoire GDDR6. A ces éléments, la marque ajoute pas moins de 32 Go de mémoire vive DDR5-5600 en double canal et un stockage de 1 To. Vous vous en doutez, les prix de cet Acemagic G3A ne sont donc pas des plus abordables. Le modèle 32Go/1 To est ainsi présenté à 2099€ sur le site du fabricant.

Euuuuuuuuuuuh
Dans le détail, on découvre un engin qui ressemble à une petite tour compressée. Avec 21.2 cm de profondeur et 19 cm de hauteur pour 9.6 cm de largeur, l’Acemagic G3A propose un fonctionnement assez proche d’un PC classique. Le schéma de refroidissement proposé a été probablement pondu par une IA puisqu’il inverse totalement le flux réel de chaleur. Ici la face arrière est censée repousser le flux d’air réchauffé par les composants pendant que la face avant aspire de l’air extérieur. Les flux « bleus » sont censé être en orange et inversement. L’air n’a également aucune raison de sortir par les ports Ethernet de la machine comme cela est suggéré…
Il n’empêche que l’on devine ici le comportement logique de l’engin. Il manque la carte graphique GeForce en bas du châssis qui va repousser de l’air réchauffé par la baie en bas. Au-dessus, le ventilateur en extraction se concentre pour refroidir le processeur. Un ventilateur situé en face avant devrait repousser de l’air frais dans le boîtier. Il faut tout de même encaisser 135 watts de TDP au maximum pour les composants processeur et circuit graphique.

Le graphiste a mélangé les icônes…
Le reste des composants est classique avec deux SODIMM pouvant accueillir jusqu’à 64 Go de DDR5. Le stockage est composé de deux ports M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 et un emplacement 2,5″ SATA. Le SSD de 1 To livré par la marque sera au format PCIe. Un module Wi-Fi6E et Bluetooth 5.4 est également monté en interne sans que l’on sache s’il est soudé ou proposé sur un port M.2.

La face avant présente une connectique assez complète avec des sorties jack casque et micro séparées, deux USB 3.2 Gen2 Type-A et un USB 3.2 Gen2 Type-C. Le bouton d’allumage est secondé par des LEDs témoin de mise en fonction et d’accès aux stockage.
La face arrière est plus surprenante avec d’abord des ports vidéo DisplayPort 1.4 et HDMI 2.0 qui sont censés gérer les flux en provenance du circuit graphique… Sauf que le Core i9-13900F n’a pas de circuit graphique interne. Ces deux ports seront donc probablement inactifs. Il faudra employer un des quatre MiniDisplayPort embarqués avec la carte graphique Nvidia. Suivent deux ports COM, deux USB 2.0 Type-A, deux USB 3.2 Type-A, un Ethernet Gigabit et un autre en 2.5 Gigabit. Un port Antivol type Kensington Lock est également visible.
Je soupçonne très clairement que cet Acemagic G3A a été construit en recyclant une carte mère industrielle déjà existante. Soit en récupérant un stock et en construisant un boîtier autour, soit en se basant sur son design. Avec une préférence pour le premier scénario puisque la machine est proposée avec des ports COM qui semblent assez peu utiles au vu des usages envisagés.

Cela ne veut pas dire que c’est un mauvais produit même si la présentation frise l’amateurisme à bien des égards. C’est d’autant plus dommage que cette machine est proposée à un tarif assez élevé. 2099€ tout de même dans cette unique version 32 Go / 1 To. Le duo Core i9-13900F et GeForce RTX ADA 2000 devrait proposer beaucoup de possibilités techniques avec de belles compétences en calcul et en affichage. Même si on a du mal a imaginer cet engin comme une solution viable pour un professionnel de la CAO, un graphiste ou un architecte. À moins d’avoir un véritable besoin d’intégration spécifique, l’emploi d’une station de travail mobile apparaît comme plus efficace.
| Processor | Intel® Core i9-13900F Processor, 24 Cores / 32 Threads(Intel 7 Process Technology, 36 MB Intel® Smart Cache, Base Clock 2.0 GHz, Turbo Boost up to 5.6 GHz, 65W TDP, LGA1700 Socket) |
| Graphics | NVIDIA RTX 2000 Ada Generation(16 GB GDDR6 VRAM, Tensor Performance up to 191.9 TFLOPS) |
| Memory | 32 GB DDR5 Dual-Channel Memory (2 × 16 GB DDR5-5600 MHz) 2 × DDR5 SO-DIMM Slots, expandable up to 96 GB |
| Storage | 1 TB M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 ×4 SSD 2 × M.2 2280 Slots, supports NVMe PCIe 3.0/4.0 SSDs 1 × SATA Slot for 2.5-inch SSD Maximum Storage Capacity: Up to 4 TB (M.2 SATA SSD not supported) |
| Wireless Connectivity | Wi-Fi 6E + Bluetooth 5.2 |
| Video Output | Mini DisplayPort 1.4a ×4 (Driven by dedicated NVIDIA GPU) HDMI 2.0 ×1 (Output via integrated graphics, available only with CPUs featuring iGPU) DisplayPort 1.4 ×1 (Output via integrated graphics, available only with CPUs featuring iGPU) USB 3.2 Gen 2 Type-C ×1 (Supports video output) |
| Audio | 3.5 mm Audio-Out Jack ×1 (Front) 3.5 mm Mic-In Jack ×1 (Front) |
| Ports & Buttons | RJ45 Ethernet Port ×1 (10/100/1000 Mbps / 2.5 Gbps Adaptive) RJ45 Ethernet Port ×1 (10/100/1000 Mbps Adaptive) USB 3.2 Gen 2 Type-A ×2 (10 Gbps, Front) USB 3.2 Gen 1 Type-A ×2 (5 Gbps, Rear) USB 2.0 Type-A ×2 (Rear) USB 3.2 Gen 2 Type-C ×1 (10 Gbps, Front) DC-IN ×1 DisplayPort 1.4 ×1 (Output via integrated graphics, available only with CPUs featuring iGPU) HDMI 2.0 ×1 (Output via integrated graphics, available only with CPUs featuring iGPU) Mini DisplayPort 1.4a ×4 (Driven by dedicated NVIDIA GPU) COM Port ×2 3.5 mm Mic-In Jack ×1 (Front) 3.5 mm Audio-Out Jack ×1 (Front) Power Button ×1 |
| Power Supply | DC 20V / 11.5A |
| Operating System | Windows 11 Pro |
| Dimensions | 212 × 190 × 86 mm Ultra-Compact 3.5L Chassis |
Acemagic G3A : le MiniPC 3.5l sous i9-13900F et RTX 2000 © MiniMachines.net. 2026