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Le plus bel extracteur de fumée que vous verrez aujourd’hui !

L’extracteur de fumée proposé par George Conneely sur Hackaday est évidemment le signe qu’on a beaucoup de temps libre. À moins de considérer le temps dépensé pour la réalisation de l’objet comme une forme d’autoapprentissage. Ou qu’on soit amoureux des objets avec du caractère même lorsqu’on a la tête penchée vers un paquet de trucs à souder.

L’idée de base d’un extracteur de fumée est… d’extraire de la fumée. Ok, c’est simple. Une boite avec un ventilo, une alimentation pour ledit ventilo, un câble pour alimenter l’alimentation et basta. On pourra améliorer l’objet avec un interrupteur pour que ce soit plus pratique. On pourra même lui coller un potentiomètre pour faire varier la puissance de l’aspiration. Rajouter un filtre à charbon pour retenir les fumées avant de les évacuer. On peut améliorer de mille façons l’objet de base, mais on peut également le rendre beaucoup plus beau. Et si ce critère est parfaitement subjectif, on pourra faire comme Georges et, à minima, lui ajouter du caractère. La dernière fois que je vous ai parlé d’un extracteur de fumée c’était en 2020, il était mignon mais pas au niveau.

L' extracteur de fumée et, au premier plan, le filtre du ventilateur.

L’ extracteur de fumée et, au premier plan, le filtre du ventilateur.

Et cela passe par des « détails » techniques. D’abord un caisson imprimé en 3D avec un petit coup de ponçage par-dessus pour améliorer l’effet « fibre » du rendu. Ensuite, un ventilateur protégé par un filtre monté sur glissière pour pouvoir le nettoyer ou le changer. L’ajout d’un interrupteur, évidemment. On n’est pas des sauvages. Et, évidemment, le fameux potentiomètre pour réguler la vitesse du ventilateur interne. S’arrêter là aurait été trop simple. Pour que l’objet ait un look vraiment original, son créateur a poussé le bouchon quelques kilomètres plus loin.

Un extracteur de fumée avec un morceau d’avion dedans

L’ajout de deux tubes Nixies pour indiquer la vitesse de rotation du ventilateur ne sert absolument à rien mais plonge l’appareil dans une ambiance steampunk pas désagréable. Il a fallu de la motivation pour ajouter ces tubes car cela a demandé de construire un circuit de A à Z pour les interfacer avec le potentiomètre et le ventilateur. Mieux encore, un petit interrupteur permet de mettre en marche l’ensemble et juste à ses côtés un voyant tiré d’un avion de la Royal Air Force propose une information supplémentaire. 

En vert le panneau indique « Ready » quand la vitesse de rotation mesurée a atteint l’objectif fixé par le potentiomètre et matérialisé par les tubes. En rouge, le panneau indique qu’il est « Not Ready » et donc que la vitesse de rotation n’est pas encore suffisante. Si je suis persuadé que tout l’objet a été construit suite à la découverte de ce petit indicateur qui habillait la carlingue d’un Panavia Tornado, l’idée derrière cette indication n’est pas idiote. Lorsque l’on soude un appareil par exemple, les fumées dégagées peuvent être très fortes et en allumant son extracteur, il est possible que le volume d’air soit insuffisant. Ici, l’utilisateur va attendre que le voyant passe au vert pour commencer à souder.

Bon, évidemment, on peut également attendre trois secondes que le ventilo monte dans les tours ou allumer simplement l’extracteur de fumée avant le fer à souder, cela fera amplement l’affaire. Mais je suppose que la mécanique complexe qu’il a fallu régler pour mener à bien ce projet fait partie du jeu. Certains font des mots croisés, d’autres se creusent les méninges en résolvant des problèmes d’électronique.

Malheureusement, Georges ne nous donne pas de plans pour son extracteur de fumées. Pas de fichiers 3D, pas de documentation. Les détails disponibles sur Hackaday sont surtout à la gloire du design de l’objet. Je resterais donc avec mon extracteur de fumée maison tout nul. J’en ai acheté récemment un second modèle sur les conseils d’un lecteur, principalement pour pouvoir le déplacer parce qu’il propose une batterie interne et qu’il s’alimente au besoin avec un chargeur USB Type-C ou avec une batterie externe. Il est petit, compact, s’oriente facilement et fait de la lumière, ce qui me va plutôt bien pour mon usage. Il coûte moins de 20€ sur Amazon, mais il n’a pas la classe comme celui de Georges… 

Un petit extracteur de fumées de soudure signé Anavi

Le plus bel extracteur de fumée que vous verrez aujourd’hui ! © MiniMachines.net. 2026

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la Elegoo Centauri Carbon coiffée par un nouveau capot

Repérée par Michel, l’extension proposée par Printed Raw Designs sur Makerworld est gratuite, elle permet d’enfermer les tubes d’alimentation de la Elegoo Centauri Carbon associée à son extension multifilament ou la Centauri Carbon 2 dans un design fermé.

L'extension pour Centauri Carbon 2 proposée ici mesure 17.1 cm de haut seulement.

L’extension pour Centauri Carbon 2 proposée ici mesure 17.1 cm de haut seulement.

Utile pour intégrer la gestion multifilament récemment annoncée par Elegoo pour le premier modèle, mais également beaucoup moins imposante que l’extension proposée pour le second modèle, cela permet de retrouver un design fermé moins encombrant.

L’idée est double : garder une protection complète de votre imprimante, avec une partie technique qui reste bien enfermée et à l’abri de la poussière et des chats d’un côté, et retrouver une chambre d’impression qui pourra stabiliser une température homogène plus facilement pour imprimer des filaments spécifiques.

A noter que l’ajout de cette extension, que ce soit pour le premier modèle ou le second, nécessite des ajustements techniques. Il faut raccourcir notamment quelque peu les tubes PTFE qui guident les filaments vers la buse d’impression. Les fichiers à imprimer permettent d’obtenir la structure globale de l’ensemble. La partie supérieure de la CC1 peut être réemployée mais les « fenêtres » des côtés doivent être achetées. Les fichiers étant conçus aux USA, le studio de design pointe vers des références inaccessibles en France. Mais il est possible de trouver des plaques acryliques de 3 mm d’épaisseur assez facilement et de les découper avec un simple cutter à la bonne mesure. Il est également possible de ne pas avoir une enceinte supérieure entièrement transparente et d’imprimer des parois à la bonne taille avec votre imprimante ou de découper d’autres matériaux. Si vous placez votre imprimante contre un mur, par exemple, il est inutile de mettre une fenêtre côté mur.

Les éléments qui font traverser les tubes PTFE de part et d’autre de l’extension sont imprimables en PLA et sont issus du travail de Ruedli sur Printables. Ils permettent un mouvement des tubes au travers de la paroi grâce au montage d’une bille enfermée dans un support.

L'extension de base de la Centauri Carbon 2 est imposante.

L’extension de base de la Centauri Carbon 2 est imposante.

Une extension Centauri a adapter à ses besoins

Si vous avez une Centauri Carbon 2 et que vous voulez raccourcir l’extension supérieure pour qu’elle prenne moins de place, il faudra par contre trouver un plateau supérieur pour la coiffer. Là encore, il est possible de découper ou de faire découper une feuille de plexiglas ou d’acrylique assez facilement en grande surface de bricolage. Possible également de troquer la transparence pour un plateau aveugle en recyclant d’autres matériaux pour limiter le coût.

Il faudra juste bien vérifier l’épaisseur du matériau pour rester dans les 3.175 mm d’épaisseur permis par le design (1/8″). Vous pouvez facilement prendre une feuille de 3 mm d’épaisseur et lui ajouter un peu de silicone en guise de mastic pour la maintenir proprement.

Enfin, ce n’est pas proposé par le design de base, mais vous pouvez également imaginer une solution pour ajouter une ventilation sur un des panneaux latéraux pour aérer le dispositif. Si la température de la pièce où vous utilisez votre Centauri est élevée et que votre enceinte est fermée, il peut être utile de forcer un renouvellement d’air en améliorant la ventilation de l’intérieur de la chambre d’impression, surtout pour certains filaments comme le PLA qui supportent parfois assez mal les grosses chaleurs pendant l’impression et peuvent perdre en finesse et en détails.

L’ajout d’un petit ventilateur de 80 mm de diamètre et d’une gaine d’extraction, peut également être positif pour éviter de laisser des fumées s’accumuler dans votre espace de travail. En ajoutant un petit filtre à charbon à l’ensemble, vous pourrez facilement rejeter l’air extrait vers l’intérieur ou l’extérieur.

Si quelqu’un tente l’aventure, qu’il n’hésite pas a nous partager son expérience en commentaire.

 

Elegoo Centauri Carbon 2 : impression couleur CoreXY à 399€

Elegoo Centauri Carbon : l’imprimante 3D CoreXY à 289€ 🍮

Elegoo CANVAS : le multifilament pour Centauri Carbon à 45€

la Elegoo Centauri Carbon coiffée par un nouveau capot © MiniMachines.net. 2026

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Un mini radar qui liste les avions commerciaux sous ESP32

Petit projet croisé par hasard, ce petit radar piloté par un ESP32 permet de lister et de surveiller tous les vols commerciaux qui passent au-dessus d’un point géographique. Cela ne sert pas à grand-chose mais l’interface est amusante, le projet est assez ludique et sa réalisation plutôt simple.

Vous trouverez tout le détail du code, les fichiers STL à imprimer et des instructions de montage ainsi que toutes les infos de mise en place sur cette page Github. Le projet est construit autour d’un ESP3-C33 doté de 4 Mo et d’un bouton Boot et d’un petit écran de 1.28″ rond GC9A01 en 240 x 240 pixels. La puce se connecte à un réseau Wi-Fi pour aller chercher sur internet les informations des vols commerciaux et les met à jour ensuite en temps réel sur le petit écran.

Différentes options de distance de surveillance sont possibles avec jusqu’à 25 km de rayon. Les avions sont symbolisés par des triangles surmontés de leur code avec une flèche qui donne leur direction. La hauteur des vols est indiquée, comme traditionnellement, en pieds. 

Bravo à Mateusz Juszczyk pour cette réalisation.

Un mini radar qui liste les avions commerciaux sous ESP32 © MiniMachines.net. 2026

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