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☕️ Inclusion dans le numérique : la French Tech met fin à son programme Tremplin



Pour une dizaine de millions d’euros par an, le programme Tremplin de la Mission French Tech œuvrait depuis cinq ans à la promotion de la diversité dans le secteur numérique.

D’après les informations de La Tribune, il vient d’être supprimé pour raisons budgétaires. Il devrait être remplacé par un nouveau programme nommé, de manière provisoire, Nova.

Le cursus avait été lancé en 2019 par le secrétaire d’État au Numérique de l’époque, Mounir Mahjoubi. Celui-ci soulignait alors la surreprésentation d’ « hommes qui vivent en centre-ville, issus de famille CSP+ » au sein de la French Tech, une population qui ne « ressemblait pas à (…) la France ».

En France, en 2025, seulement 9 % des start-ups étudiées dans le baromètre du BCG pour l’association SISTA avaient été fondées par des femmes. Ces sociétés avaient par ailleurs levé 1 % du total des fonds réunis sur l’année auprès du capital-risque, subissant un cumul de discriminations régulièrement étudiées. 
Les équipes mixtes, qui comptent pour 10 % du total des start-ups, avaient en revanche levé 18 % de l’enveloppe globale.

Dans l’IA, le déséquilibre est plus grand, avec seulement 3% de startups créées par des équipes féminines, et 19 % par des équipes mixtes.

une femme sur son ordinateur

Le programme Tremplin permettait à 500 entrepreneurs issus des minorités de genre, culturelle, ou de zones rurales d’accéder à un an d’incubation, de formation aux codes de l’entrepreneuriat et à une aide susceptible de grimper jusqu’à 30 000 euros.

Moins coûteux, le programme Nova devrait se concentrer sur les scale-up, c’est-à-dire les sociétés ayant validé leur modèle économique, et qui cherchent à étendre leur activité.

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☕️ Inclusion dans le numérique : la French Tech met fin à son programme Tremplin



Pour une dizaine de millions d’euros par an, le programme Tremplin de la Mission French Tech œuvrait depuis cinq ans à la promotion de la diversité dans le secteur numérique.

D’après les informations de La Tribune, il vient d’être supprimé pour raisons budgétaires. Il devrait être remplacé par un nouveau programme nommé, de manière provisoire, Nova.

Le cursus avait été lancé en 2019 par le secrétaire d’État au Numérique de l’époque, Mounir Mahjoubi. Celui-ci soulignait alors la surreprésentation d’ « hommes qui vivent en centre-ville, issus de famille CSP+ » au sein de la French Tech, une population qui ne « ressemblait pas à (…) la France ».

En France, en 2025, seulement 9 % des start-ups étudiées dans le baromètre du BCG pour l’association SISTA avaient été fondées par des femmes. Ces sociétés avaient par ailleurs levé 1 % du total des fonds réunis sur l’année auprès du capital-risque, subissant un cumul de discriminations régulièrement étudiées. 
Les équipes mixtes, qui comptent pour 10 % du total des start-ups, avaient en revanche levé 18 % de l’enveloppe globale.

Dans l’IA, le déséquilibre est plus grand, avec seulement 3% de startups créées par des équipes féminines, et 19 % par des équipes mixtes.

une femme sur son ordinateur

Le programme Tremplin permettait à 500 entrepreneurs issus des minorités de genre, culturelle, ou de zones rurales d’accéder à un an d’incubation, de formation aux codes de l’entrepreneuriat et à une aide susceptible de grimper jusqu’à 30 000 euros.

Moins coûteux, le programme Nova devrait se concentrer sur les scale-up, c’est-à-dire les sociétés ayant validé leur modèle économique, et qui cherchent à étendre leur activité.

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“Aller au Kazakhstan juste pour faire le plein” : en Asie centrale, l’onde de choc énergétique

Les conséquences des frappes ukrainiennes sur les installations du secteur énergétique russe se font sentir au-delà des frontières de la Russie. Si elles visent d’abord Moscou, elles viennent aussi rappeler la dépendance des pays d’Asie centrale, restés sous perfusion des carburants, des pipelines et des prix russes.

© PHOTO PAVEL MIKHEYEV/REUTERS

Des réservoirs de stockage sur le champ pétrolier d’Airankol, exploité par Caspiy Neft, dans la région d’Atyraou, au Kazakhstan, le 20 avril 2026.
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Réchauffement climatique, la faute au capitalisme ?

Sous la canicule, il faut un coupable, et le capitalisme fait un accusé commode. C’est pourtant le meilleur allié du climat.

La faim dans le monde ? La faute du capitalisme. Les guerres ? Le capitalisme. La crise du logement ? Le capitalisme. La pandémie ? Le capitalisme. La pauvreté ? Le capitalisme. L’hôpital à bout de souffle, le réchauffement climatique ? Le capitalisme, le capitalisme vous dis-je ! On croirait entendre la Toinette du Malade imaginaire répondant « le poumon » à chaque symptôme qu’on lui décrit. Le diagnostic est tout aussi imaginaire, mais il a le mérite d’avoir le confort de la simplicité pour celui qui le formule.

Accuser le système, c’est absoudre tout le monde. De l’électeur qui se cabre contre la taxe carbone aux puissances qui carburent au charbon, nul n’est ainsi plus comptable de rien puisque le coupable est partout. Pour une frange de l’écologie politique, le réquisitoire cache d’ailleurs un autre agenda. Le climat sert de cheval de Troie au projet bien plus ancien d’en finir avec le marché, la propriété et le profit. Le carbone n’est que le prétexte d’une opération dont le collectivisme est le but. Vous voulez sincèrement sauver la planète ? Chiche. Instruisons le dossier, et regardons qui la salit, et qui la nettoie.

De quoi le capitalisme est-il le nom ?

Tout procès commence par la vérification de l’identité de l’accusé. Avant d’être une idéologie ou un complot, le capitalisme est une mécanique de coordination, la plus puissante jamais inventée. Des millions d’individus, propriétaires de leurs moyens et libres de leurs choix, échangent sur des marchés où les prix éclairent sur la rareté. C’était l’une des démonstrations les plus éclairantes de Friedrich Hayek : les prix sont des agrégateurs instantanés de milliers d’informations éparpillées dans la tête de chaque producteur et consommateur, que nul bureau central ne serait capable de compiler. Le prix d’une chose condense tout ce que le monde sait d’elle, ce qu’elle coûte à produire et ce qu’on consent à sacrifier pour l’obtenir. C’est le système nerveux de l’économie. Débranchez-le, et plus rien ne répond.

L’accusé a ses turpitudes, nul ne songe à les nier. Il engendre des excès et des externalités qui sont mesurables, notamment en matière environnementale. En brûlant du pétrole, chacun rejette dans l’atmosphère une facture qu’il ne paie pas. Mais la faute ne gît pas dans le marché en tant que tel, elle réside dans l’absence d’un prix réel donné à ces émissions néfastes pour le climat.

Le carbone ne doit pas être gratuit

Fixer des prix est la fonction même du marché. William Nordhaus a reçu le Nobel d’économie en 2018 pour avoir fait entrer le climat dans l’équation économique et établi que la voie la moins coûteuse pour le préserver passe par le prix du carbone plutôt que par l’interdit ou le rationnement. Christian Gollier, l’un de nos meilleurs économistes du climat, auteur de Le climat après la fin du mois, démontre qu’un signal-prix unique, universel et appliqué sans exception demeure le moyen le plus efficace d’atteindre sa cible. Son collègue toulousain Jean Tirole, Nobel en 2014, enfonce le clou. À quoi bon empiler normes et subventions quand un simple prix suffirait à réaliser la transition écologique ?

Si l’émission de carbone est taxée à sa source, tout le reste de la chaîne des comportements s’adapte. Le capital délaisse les activités sales au profit des solutions propres et le pollueur paye le juste prix de son empreinte. Soit très exactement l’inverse de ce que font nos gouvernements en cassant le signal-prix à chaque flambée de l’essence, à coups de ristournes et de boucliers. Savoureuse ironie que de voir ceux dépeints en zélotes du marché, passer leur temps à tenter de le bâillonner.

Le dividende carbone, ou l’art de faire aimer une taxe

J’approfondis

Le grand découplage

La théorie n’est pas uniquement séduisante dans les manuels d’économie, elle s’observe de manière empirique. Depuis trente ans, les économies avancées réussissent ce que l’on jurait impossible, à savoir produire davantage de richesses en émettant moins de CO2. Et en matière de découplage, la France est particulièrement performante. Depuis 1990, son PIB a progressé de 65 %, pendant que ses émissions territoriales ont diminué d’un tiers, jusqu’à atteindre l’année dernière le point le plus bas jamais enregistré.

Et elle n’est pas la seule. L’étude publiée en décembre 2025 par l’Energy and Climate Intelligence Unit, passant au crible 113 pays et plus de 97 % du PIB mondial, montre que le découplage PIB-CO2 est devenu la norme et non l’exception. Depuis l’accord de Paris, 92 % de la richesse mondiale se crée dans des économies ayant décorrélé croissance et carbone, et près de la moitié dans des pays dont les émissions baissent en valeur absolue pendant que leur PIB monte.

Reste l’objection rituelle. N’aurions-nous pas simplement délocalisé notre pollution, en balayant nos fumées sous le tapis chinois ? L’usine part à Shenzhen, l’émission disparaît de nos registres, et nous voilà vertueux à peu de frais. Le soupçon fut longtemps fondé. Il ne l’est plus. Les auteurs de l’étude ECIU ont mesuré les émissions du côté de la consommation, en réintégrant chaque tonne de carbone importée avec les jouets, l’acier ou les smartphones fabriqués au bout du monde. Le verdict ne bouge pas, même en incluant les importations, la baisse est confirmée. Le découplage n’a rien d’un tour de passe-passe comptable, notre production de richesse est de plus en plus vertueuse.

Les pollueurs ne sont pas ceux que l’on croit

Vient alors la pièce du dossier qui embarrasse le plus l’accusation. Les plus gros pollueurs se trouvent parmi les économies les moins capitalistes. Rapportées au PIB, les émissions recensées par la base Edgar de la Commission européenne dressent un classement sans appel. Pour produire un million de dollars de richesses, le monde émet en moyenne 316 tonnes d’équivalent CO2 avec une hétérogénéité selon les pays. Quand la Chine en émet 491 et la Russie 458, l’Union européenne se situe à 134 tonnes et la France à 108. Le hasard n’y est pour rien. Les nations les plus sobres du monde développé sont des économies de marché, la France adossée à son nucléaire, le Royaume-Uni à son prix plancher du carbone. Les plus émettrices sont des économies administrées, gavées de charbon subventionné et sourdes aux signaux de prix.

Le casier de l’économie planifiée plaide dans le même sens. Le collectivisme n’a jamais protégé la nature, comme le rappellent tristement la mer d’Aral asséchée, Tchernobyl, le ciel empoisonné de Norilsk ou les campagnes d’extermination des moineaux dans la Chine maoïste. Le palmarès peu glorieux de l’économie planifiée devrait être réétudié par ses thuriféraires voulant abolir l’économie de marché.

La prospérité est la meilleure politique écologique

Les prêcheurs de la décroissance occultent une vérité pourtant simple : nul ne devient écologiste s’il a le ventre vide. C’est la base de ce que les économistes appellent la courbe de Kuznets environnementale. Ce n’est qu’à partir d’un certain seuil de richesse qu’une société se met à améliorer la qualité de l’air, sauvegarder la biodiversité et prendre soin de ses paysages, tout simplement parce qu’elle en a enfin les moyens. En deçà, elle a d’autres urgences, et le peuple qui compte ses fins de mois fera toujours passer la fin de la semaine avant la fin du monde.

Or c’est précisément ce seuil que le capitalisme a fait franchir à la planète. En 1990, près de quatre humains sur dix vivaient dans l’extrême pauvreté (en dessous de 2,15 $ par personne et par jour). C’est moins de un sur dix aujourd’hui (au nouveau seuil de 3 $), alors que la Terre compte près de trois milliards d’habitants de plus. L’ouverture des marchés a arrimé la Chine, l’Inde et l’Asie émergente au train de la prospérité mondiale, et pour la première fois depuis la révolution industrielle, les inégalités entre nations reculent au lieu de se creuser. Cette convergence des niveaux de vie, en plus d’être une grande victoire sociale, est également la condition silencieuse de la transition. Des populations entières, absorbées autrefois par la survie, ont désormais les moyens de se soucier de leur air et de leurs fleuves. Si le découplage est devenu la norme mondiale, c’est parce que la prospérité l’est devenue avant lui. Le capitalisme a sorti les Hommes de la misère, qui se sont mis alors à prendre soin de la planète.

La vertu climatique est donc un bien supérieur qui s’achète avec de la prospérité, jamais avec de la pénurie. Appauvrir les gens pour sauver le climat, c’est scier la branche sur laquelle se développe l’écologie.

Le pari Ehrlich-Simon

L’incitation est l’arme la plus puissante contre le carbone. Paul Romer, co-lauréat du Nobel la même année que Nordhaus, en a écrit la théorie. La croissance naît des idées, et les idées surgissent là où les incitations les appellent. Si les performances des technologies au service du climat s’améliorent, ce n’est pas parce qu’une autorité centrale l’a décrété, mais bien parce que des ingénieurs ont trouvé leur compte dans l’exploration de ces segments de recherche.

L’économiste Julian Simon avait mis cette confiance à l’épreuve de la façon la plus loyale qui soit, en y engageant son argent. En 1980, le biologiste Paul Ehrlich, auteur de La Bombe P, best-seller promettant famines et effondrement par surpopulation, incarnait la certitude de la pénurie. En désaccord avec cette affirmation, Simon lui proposa un pari. Ehrlich devait choisir cinq matières premières et une échéance. Si leurs prix montaient d’ici là – signe que la rareté gagnait – Simon devait payer 1 000 $. S’ils baissaient – signe que l’ingéniosité humaine avait déjoué la pénurie – Ehrlich réglerait la note. Le prophète choisit le cuivre, le chrome, le nickel, l’étain et le tungstène, à l’horizon de dix ans. En 1990, les cinq avaient baissé. Ehrlich posta son chèque sans un mot.

Quand une ressource se raréfie, son prix monte, et cette hausse déclenche aussitôt une réponse du marché, cherchant substituts, gisements nouveaux et économies de matière. La rareté appelle l’invention, à condition qu’un prix la signale. C’est très exactement ce que l’on demande aujourd’hui au prix du carbone. L’ingéniosité humaine, cette « ressource ultime » selon le mot de Simon, dame le pion à Malthus depuis deux siècles. Étrangler la prospérité, comme en rêvent les décroissants, reviendrait à débrancher la machine qui fabrique nos solutions.

Que faut-il donc pour gagner ? Un prix du carbone qui explicite la vérité des coûts, des profits capables de financer les milliers de milliards d’investissements dans la transition, des inventions qui rendent le propre moins coûteux que le polluant, des incitations qui fassent tirer des millions d’acteurs dans le même sens sans qu’aucun commissaire n’ait à le décréter. Ce cahier des charges correspond en tout point au fonctionnement du capitalisme. Aucune société appauvrie n’a jamais rien financé. Au terme du procès en pyromanie, l’accusé mérite la relaxe, mais sous conditions. Donnez-lui un prix, une règle et un cap, et c’est lui qui éteindra l’incendie.

Transition écologique : l’engrenage toxique du capitalisme de connivence

J’approfondis

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☕️ En Europe, la Switch 2 à batterie remplaçable arrive, fin de partie pour la Switch 1



Nintendo commencera à distribuer de nouvelles Switch 2 et manettes Joy-Con 2 en Europe à partir de cet automne. Le gros changement : des batteries remplaçables par les utilisateurs, en vertu d’une législation européenne. En revanche, les Switch de première génération cesseront d’être commercialisées.

Nintendo a donné de plus amples informations concernant la « nouvelle » Switch 2 destinée au marché européen, qui répond au règlement 2023/1542 sur les batteries. Ce dernier exige qu’à compter du 18 février 2027, ces composants puissent être facilement remplacés par les utilisateurs, à tout moment durant le cycle de vie du produit. Dont acte : ce sera le cas de la console hybride et de ses deux manettes dédiées qui intègrent elles aussi des batteries.

À partir de cet automne, Nintendo va commencer à commercialiser un nouveau modèle de Switch 2 doté d’une batterie remplaçable. Sa capacité sera très légèrement moindre que précédemment (5 172 mAh, contre 5 200 mAh dans la version actuelle). Elle sera livrée avec de nouveaux Joy-Con 2. Le poids de l’ensemble sera de 548 grammes, ce qui représente un petit embonpoint de 14 grammes.

Nintendo livrera cet hiver les premières paires de Joy-Con 2 avec batterie remplaçable. Chaque unité sera 2 grammes plus lourde que précédemment (68 grammes pour chaque manette). La manette Pro aura également droit à ce même traitement, toujours à partir de cet hiver, avec une batterie sensiblement moins importante : 897 mAh, soit 16 % de moins que les 1 070 mAh du périphérique actuel. Il sera aussi moins lourd, à 228 grammes (7 g de moins).

Les manettes N64 et GameCube que les abonnés au Nintendo Switch Online (NSO) peuvent acheter sont aussi modifiées, et elles débarqueront dans la boutique en ligne du constructeur début 2027. Il ne sera malheureusement pas possible de choisir un de ces nouveaux produits Nintendo lors de l’achat ; ils sont « remplacés progressivement », et lorsque la mouture actuelle d’un produit donné sera épuisée, « elle sera remplacée par la version modifiée. »

Il sera possible d’acheter des kits de remplacement de batterie pour chacun des produits concernés directement depuis sa boutique en ligne européenne.

D’autres appareils au catalogue de Nintendo n’auront pas droit à ce traitement. C’est le cas de plusieurs manettes du NSO, ainsi que des Switch de première génération : Switch 1, Switch Lite et Switch OLED. Par conséquent, ces consoles ne seront plus disponibles dans le Nintendo Store à partir de la mi-février 2027. Il faudra tenter sa chance chez les revendeurs.

C’en sera donc bel et bien terminé de ces modèles, dont la première mouture a été lancée en mars 2017. Depuis, Nintendo en a vendu 155 millions d’unités, à 5 millions de la PS2 qui détient toujours le record. Ces consoles restent commercialisées ailleurs dans le monde, qui devra se contenter de batteries très difficiles à remplacer.

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☕️ En Europe, la Switch 2 à batterie remplaçable arrive, fin de partie pour la Switch 1



Nintendo commencera à distribuer de nouvelles Switch 2 et manettes Joy-Con 2 en Europe à partir de cet automne. Le gros changement : des batteries remplaçables par les utilisateurs, en vertu d’une législation européenne. En revanche, les Switch de première génération cesseront d’être commercialisées.

Nintendo a donné de plus amples informations concernant la « nouvelle » Switch 2 destinée au marché européen, qui répond au règlement 2023/1542 sur les batteries. Ce dernier exige qu’à compter du 18 février 2027, ces composants puissent être facilement remplacés par les utilisateurs, à tout moment durant le cycle de vie du produit. Dont acte : ce sera le cas de la console hybride et de ses deux manettes dédiées qui intègrent elles aussi des batteries.

À partir de cet automne, Nintendo va commencer à commercialiser un nouveau modèle de Switch 2 doté d’une batterie remplaçable. Sa capacité sera très légèrement moindre que précédemment (5 172 mAh, contre 5 200 mAh dans la version actuelle). Elle sera livrée avec de nouveaux Joy-Con 2. Le poids de l’ensemble sera de 548 grammes, ce qui représente un petit embonpoint de 14 grammes.

Nintendo livrera cet hiver les premières paires de Joy-Con 2 avec batterie remplaçable. Chaque unité sera 2 grammes plus lourde que précédemment (68 grammes pour chaque manette). La manette Pro aura également droit à ce même traitement, toujours à partir de cet hiver, avec une batterie sensiblement moins importante : 897 mAh, soit 16 % de moins que les 1 070 mAh du périphérique actuel. Il sera aussi moins lourd, à 228 grammes (7 g de moins).

Les manettes N64 et GameCube que les abonnés au Nintendo Switch Online (NSO) peuvent acheter sont aussi modifiées, et elles débarqueront dans la boutique en ligne du constructeur début 2027. Il ne sera malheureusement pas possible de choisir un de ces nouveaux produits Nintendo lors de l’achat ; ils sont « remplacés progressivement », et lorsque la mouture actuelle d’un produit donné sera épuisée, « elle sera remplacée par la version modifiée. »

Il sera possible d’acheter des kits de remplacement de batterie pour chacun des produits concernés directement depuis sa boutique en ligne européenne.

D’autres appareils au catalogue de Nintendo n’auront pas droit à ce traitement. C’est le cas de plusieurs manettes du NSO, ainsi que des Switch de première génération : Switch 1, Switch Lite et Switch OLED. Par conséquent, ces consoles ne seront plus disponibles dans le Nintendo Store à partir de la mi-février 2027. Il faudra tenter sa chance chez les revendeurs.

C’en sera donc bel et bien terminé de ces modèles, dont la première mouture a été lancée en mars 2017. Depuis, Nintendo en a vendu 155 millions d’unités, à 5 millions de la PS2 qui détient toujours le record. Ces consoles restent commercialisées ailleurs dans le monde, qui devra se contenter de batteries très difficiles à remplacer.

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Xbox ressort la hache et s’ampute de cinq studios

Le nouveau season pass de Microsoft a mauvais goût
Xbox ressort la hache et s’ampute de cinq studios

Microsoft a annoncé ce lundi 6 juillet une nouvelle charrette de licenciements. Le groupe va supprimer près de 5 000 postes. La division Xbox paie le plus lourd tribut et se sépare de 5 studios – dont un basé en France, avec un avenir loin d’être garanti.

Pour son nouvel exercice fiscal, Microsoft s’offre une nouvelle cuillerée de potion amère : 4 800 postes rayés d’un trait de plume, environ 2,1 % des effectifs actuels. L’annonce est réalisée un an quasiment jour pour jour après une coupe claire de 9 100 emplois. Xbox règle le gros de la facture avec 3 200 postes, soit 20 % des équipes. Autrement dit, une réorganisation massive du vilain petit canard du groupe.

Le chemin perdu de Xbox

« Je sais que c’est douloureux. Ces changements toucheront directement des personnes qui ont mis toute leur créativité au service de Xbox », explique Asha Sharma dans un mémo partagé sur les réseaux sociaux. La CEO de Xbox, en place depuis février, a pour mission de relancer la machine et de faire en sorte de trouver un chemin vers la rentabilité.

Pas top cet anniversaire des 25 ans de Xbox.

Ça n’est pas le cas aujourd’hui : « Notre activité n’est pas saine aujourd’hui. Nous fonctionnons avec des marges 3 à 10 fois inférieures à celles d’entreprises comparables ». À force de multiplier les acquisitions dans tous les sens pour nourrir le catalogue du Game Pass, Xbox aurait-elle perdu la tête ? Sa frénésie d’acquisition de studios se traduit par un retour sur investissement négatif, indique la CEO : « lors d’une année type, nous avons perdu 64 cents pour chaque dollar investi ».

« Pour croître, nous avons misé sur le Game Pass, le multiplateforme et un portefeuille de contenus plus large. Si ces activités ont créé une valeur réelle, elles n’ont pas progressé au rythme que nous espérions. Dans le même temps, notre cœur d’activité s’est affaibli, et nous avons ajouté des équipes, des investissements et du temps, dans l’espoir d’un meilleur résultat. L’industrie traverse désormais la crise matérielle la plus grave de son histoire. Nous devons remettre Xbox à plat. »

Par conséquent, Xbox va se séparer de quatre studios. Compulsion Games, créateur montréalais de South of Midnight, et le californien Double Fine (Psychonauts, Kiln) retrouvent leur indépendance avec leurs licences et catalogues, « et les moyens nécessaires pour leurs prochains jeux », s’engage Asha Sharma. Ninja Theory, basé à Cambridge en Angleterre, va être revendu sans plus de précision sur l’acheteur. Tout comme Undead Labs, installé à Seattle.

Le cas de ces deux studios est singulier : tous deux avaient présenté leurs futurs jeux durant la dernière conférence Xbox, qui remonte au mois dernier. Le nouveau propriétaire et Microsoft se sont mis d’accord sur « un financement destiné à terminer et développer Senua [Ninja Theory] et State of Decay 3 [Undead Labs] », les deux jeux en question.

Le cas Arkane en suspens

Reste le cas épineux d’Arkane Lyon. Le studio français, créateur de la franchise Dishonored ou encore Deathloop et Prey, avait annoncé fin 2023 le développement d’un jeu Marvel basé sur le héros Blade. « En France, la direction d’Arkane entame la consultation obligatoire avec son CSE afin d’examiner d’éventuelles options stratégiques », indique la CEO de Xbox. Aucun des projets de jeux « first party » (développés par un studio Xbox) annoncés publiquement ne seront annulés.

Au moins, Microsoft ne ferme pas tous ces studios et mieux encore, l’entreprise semble vouloir leur donner les moyens de leur subsistance pendant un moment. Néanmoins, l’état actuel de l’industrie n’incite pas à l’optimisme : les investissements dans de nouveaux jeux se tarissent, à moins qu’il s’agisse de grosses licences. Par conséquent, des restructurations au sein des studios « libérés » sont à craindre.

Sur un plan plus stratégique, Mojang (Minecraft) et King (Candy Crush) relèveront désormais directement de la responsabilité d’Asha Sharma, sans passer par des niveaux intermédiaires de management. Ces deux jeux sont parmi les plus rentables (et populaires) de la division, et ils sont rudement concurrencés par Roblox et Monopoly Go.

Les licenciements toucheront l’ensemble de la filiale, avec une ampleur qui variera « selon Activision, Bethesda/ZeniMax, Blizzard, King, Mojang et Xbox Game Studios ». Asha Sharma veut réduire les couches de management : « dans certaines parties de l’entreprise, le travail passe par jusqu’à 14 niveaux de management ». Elle veut les ramener à « 5 au maximum, et quand ce sera possible, à 3 ». Un chantier manifestement très compliqué : cela avait en effet été l’argument entendu lors de la précédente charrette chez Microsoft.

« Cette année, nous investirons autant dans Xbox que nous ne l’avons jamais fait, mais nous investirons avec davantage de concentration, de discipline et de clarté, au service d’un objectif : faire de Xbox l’endroit où le monde joue et crée », affirme la patronne. Elle veut mettre l’accent sur les franchises connues, comme Fallout, Elder Scrolls ou encore Halo.

Asha Sharma a beaucoup d’ambition. « Je veux que Xbox soit l’une des rares entreprises à divertir plus d’un milliard de personnes chaque jour », affirme-t-elle. Encore plus ambitieux : « nous renouerons avec la croissance en 2027 ». Bon courage…

« Personne ne peut accuser Microsoft de ne pas avoir investi [dans Xbox] ces 25 dernières années », avait expliqué Satya Nadella mi-juin, dans un podcast du New York Times. Le CEO de Microsoft ajoute que le groupe a « subventionné ce divertissement […] les jeux Xbox sont davantage monétisés sur YouTube que chez Microsoft », déplore-t-il.

Il veut maintenant « transformer tout cela en une activité pérenne, capable de proposer ce qui reste fondamentalement l’une des meilleures sources de divertissement. » Et il faudra le faire « d’une manière économiquement viable ». Nadella télégraphiait ici les licenciements à venir chez Xbox.

Quant à l’avenir du matériel, il est a priori assuré. Une source de Windows Central affirme en effet que les équipes chargés du développement des consoles seront les moins touchées par la restructuration. Le projet Helix de future Xbox ne serait pas menacé.

Au-delà du cas Xbox, des licenciements ont lieu ailleurs chez Microsoft, en particulier au sein des équipes commerciales. Amy Coleman, vice-présidente du groupe et directrice des ressources humaines, attribue ces suppressions de postes à l’évolution du secteur et à la « nécessité d’adapter les ressources et les fonctions » pour répondre à l’impact de l’IA.

« Je veux également être claire : les postes supprimés aujourd’hui ne sont pas remplacés par l’IA », affirme la dirigeante dans son mémo partagé par The Verge. « Mais il est tout aussi vrai que l’IA transforme la manière dont le travail est effectué. »

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Xbox ressort la hache et s’ampute de cinq studios

Le nouveau season pass de Microsoft a mauvais goût
Xbox ressort la hache et s’ampute de cinq studios

Microsoft a annoncé ce lundi 6 juillet une nouvelle charrette de licenciements. Le groupe va supprimer près de 5 000 postes. La division Xbox paie le plus lourd tribut et se sépare de 5 studios – dont un basé en France, avec un avenir loin d’être garanti.

Pour son nouvel exercice fiscal, Microsoft s’offre une nouvelle cuillerée de potion amère : 4 800 postes rayés d’un trait de plume, environ 2,1 % des effectifs actuels. L’annonce est réalisée un an quasiment jour pour jour après une coupe claire de 9 100 emplois. Xbox règle le gros de la facture avec 3 200 postes, soit 20 % des équipes. Autrement dit, une réorganisation massive du vilain petit canard du groupe.

Le chemin perdu de Xbox

« Je sais que c’est douloureux. Ces changements toucheront directement des personnes qui ont mis toute leur créativité au service de Xbox », explique Asha Sharma dans un mémo partagé sur les réseaux sociaux. La CEO de Xbox, en place depuis février, a pour mission de relancer la machine et de faire en sorte de trouver un chemin vers la rentabilité.

Pas top cet anniversaire des 25 ans de Xbox.

Ça n’est pas le cas aujourd’hui : « Notre activité n’est pas saine aujourd’hui. Nous fonctionnons avec des marges 3 à 10 fois inférieures à celles d’entreprises comparables ». À force de multiplier les acquisitions dans tous les sens pour nourrir le catalogue du Game Pass, Xbox aurait-elle perdu la tête ? Sa frénésie d’acquisition de studios se traduit par un retour sur investissement négatif, indique la CEO : « lors d’une année type, nous avons perdu 64 cents pour chaque dollar investi ».

« Pour croître, nous avons misé sur le Game Pass, le multiplateforme et un portefeuille de contenus plus large. Si ces activités ont créé une valeur réelle, elles n’ont pas progressé au rythme que nous espérions. Dans le même temps, notre cœur d’activité s’est affaibli, et nous avons ajouté des équipes, des investissements et du temps, dans l’espoir d’un meilleur résultat. L’industrie traverse désormais la crise matérielle la plus grave de son histoire. Nous devons remettre Xbox à plat. »

Par conséquent, Xbox va se séparer de quatre studios. Compulsion Games, créateur montréalais de South of Midnight, et le californien Double Fine (Psychonauts, Kiln) retrouvent leur indépendance avec leurs licences et catalogues, « et les moyens nécessaires pour leurs prochains jeux », s’engage Asha Sharma. Ninja Theory, basé à Cambridge en Angleterre, va être revendu sans plus de précision sur l’acheteur. Tout comme Undead Labs, installé à Seattle.

Le cas de ces deux studios est singulier : tous deux avaient présenté leurs futurs jeux durant la dernière conférence Xbox, qui remonte au mois dernier. Le nouveau propriétaire et Microsoft se sont mis d’accord sur « un financement destiné à terminer et développer Senua [Ninja Theory] et State of Decay 3 [Undead Labs] », les deux jeux en question.

Le cas Arkane en suspens

Reste le cas épineux d’Arkane Lyon. Le studio français, créateur de la franchise Dishonored ou encore Deathloop et Prey, avait annoncé fin 2023 le développement d’un jeu Marvel basé sur le héros Blade. « En France, la direction d’Arkane entame la consultation obligatoire avec son CSE afin d’examiner d’éventuelles options stratégiques », indique la CEO de Xbox. Aucun des projets de jeux « first party » (développés par un studio Xbox) annoncés publiquement ne seront annulés.

Au moins, Microsoft ne ferme pas tous ces studios et mieux encore, l’entreprise semble vouloir leur donner les moyens de leur subsistance pendant un moment. Néanmoins, l’état actuel de l’industrie n’incite pas à l’optimisme : les investissements dans de nouveaux jeux se tarissent, à moins qu’il s’agisse de grosses licences. Par conséquent, des restructurations au sein des studios « libérés » sont à craindre.

Sur un plan plus stratégique, Mojang (Minecraft) et King (Candy Crush) relèveront désormais directement de la responsabilité d’Asha Sharma, sans passer par des niveaux intermédiaires de management. Ces deux jeux sont parmi les plus rentables (et populaires) de la division, et ils sont rudement concurrencés par Roblox et Monopoly Go.

Les licenciements toucheront l’ensemble de la filiale, avec une ampleur qui variera « selon Activision, Bethesda/ZeniMax, Blizzard, King, Mojang et Xbox Game Studios ». Asha Sharma veut réduire les couches de management : « dans certaines parties de l’entreprise, le travail passe par jusqu’à 14 niveaux de management ». Elle veut les ramener à « 5 au maximum, et quand ce sera possible, à 3 ». Un chantier manifestement très compliqué : cela avait en effet été l’argument entendu lors de la précédente charrette chez Microsoft.

« Cette année, nous investirons autant dans Xbox que nous ne l’avons jamais fait, mais nous investirons avec davantage de concentration, de discipline et de clarté, au service d’un objectif : faire de Xbox l’endroit où le monde joue et crée », affirme la patronne. Elle veut mettre l’accent sur les franchises connues, comme Fallout, Elder Scrolls ou encore Halo.

Asha Sharma a beaucoup d’ambition. « Je veux que Xbox soit l’une des rares entreprises à divertir plus d’un milliard de personnes chaque jour », affirme-t-elle. Encore plus ambitieux : « nous renouerons avec la croissance en 2027 ». Bon courage…

« Personne ne peut accuser Microsoft de ne pas avoir investi [dans Xbox] ces 25 dernières années », avait expliqué Satya Nadella mi-juin, dans un podcast du New York Times. Le CEO de Microsoft ajoute que le groupe a « subventionné ce divertissement […] les jeux Xbox sont davantage monétisés sur YouTube que chez Microsoft », déplore-t-il.

Il veut maintenant « transformer tout cela en une activité pérenne, capable de proposer ce qui reste fondamentalement l’une des meilleures sources de divertissement. » Et il faudra le faire « d’une manière économiquement viable ». Nadella télégraphiait ici les licenciements à venir chez Xbox.

Quant à l’avenir du matériel, il est a priori assuré. Une source de Windows Central affirme en effet que les équipes chargés du développement des consoles seront les moins touchées par la restructuration. Le projet Helix de future Xbox ne serait pas menacé.

Au-delà du cas Xbox, des licenciements ont lieu ailleurs chez Microsoft, en particulier au sein des équipes commerciales. Amy Coleman, vice-présidente du groupe et directrice des ressources humaines, attribue ces suppressions de postes à l’évolution du secteur et à la « nécessité d’adapter les ressources et les fonctions » pour répondre à l’impact de l’IA.

« Je veux également être claire : les postes supprimés aujourd’hui ne sont pas remplacés par l’IA », affirme la dirigeante dans son mémo partagé par The Verge. « Mais il est tout aussi vrai que l’IA transforme la manière dont le travail est effectué. »

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☕️ Spotify fait le ménage dans un pari truqué de Kalshi



Le morceau le plus écouté sur Spotify en juin aux États-Unis a été « Earrings », de Malcolm Todd. À moins qu’il s’agisse d’une manipulation des classements pour remplir les poches des parieurs de Kalshi… La plateforme de streaming a en effet repéré et retiré plus d’un demi-million de streams douteux, un volume qui a permis à ce titre de devenir une des chansons les plus populaires (artificiellement) du mois dernier.

Capture d’écran du site Kalshi

Il s’agissait en effet de chiffres gonflés qui ont permis de régler un pari Kalshi représentant environ 3 millions de dollars d’échanges, rapporte Bloomberg. L’artiste a donc été déclaré gagnant sur la base des données publiées avant que Spotify ait terminé son enquête.

Manipulation de streams sur Spotify

Les petits malins ayant parié tôt sur la position de cette chanson dans les classements ont gagné gros, environ 30 fois leur mise – et pour cause, leurs chances de l’emporter étaient estimées à moins de 3 %… Spotify a communiqué avec Kalshi concernant cette découverte problématique. La plateforme de paris en ligne mène ses propres investigations.

Spotify a également demandé à Kalshi et à son concurrent Polymarket de retirer son logo des plateformes. Elles devront aussi préciser qu’il n’existe aucun partenariat officiel avec le service de streaming, pour lever toute ambiguïté.

Cette nouvelle histoire ne fait que renforcer les craintes autour des « marchés prédictifs », qui créent des incitations à la manipulation d’événements et aux délits d’initiés. On en avait eu un exemple en début d’année : un soldat américain avait empoché 430 000 $ en pariant sur la chute de Nicolás Maduro, l’ancien président du Venezuela. Il a été accusé depuis d’avoir utilisé illégalement des informations confidentielles du gouvernement US.

Plus près de nous, même si Polymarket n’est pas autorisé en France, des parieurs avaient misé gros sur la température à Paris début avril. Des paris basés sur des mesures de la température réalisées par un capteur Météo-France installé près de l’aéroport Charles-de-Gaulle. Bizarrement, le thermomètre de cette station a soudainement grimpé de plusieurs degrés le 6 avril, permettant à un utilisateur de gagner une coquette somme (30 000 euros). Un incident du même type s’est produit quelques jours plus tard, comme l’a rapporté Euronews.

Après analyse des données du capteur, Météo-France a porté plainte pour « altération du fonctionnement d’un système de traitement automatisé de données ». Une enquête a été ouverte, mais des rumeurs font état d’une manipulation de cette station météo par un utilisateur ayant utilisé un sèche-cheveux (!) afin de faire grimper artificiellement la température.

Malgré ces soupçons, Polymarket n’a pas modifié ni annulé les contrats réglés. L’« oracle » utilisé par la plateforme – la source d’où proviennent les données permettant de trancher un pari – a simplement été déplacé au capteur météo de l’aéroport de Paris-Le Bourget.

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☕️ Spotify fait le ménage dans un pari truqué de Kalshi



Le morceau le plus écouté sur Spotify en juin aux États-Unis a été « Earrings », de Malcolm Todd. À moins qu’il s’agisse d’une manipulation des classements pour remplir les poches des parieurs de Kalshi… La plateforme de streaming a en effet repéré et retiré plus d’un demi-million de streams douteux, un volume qui a permis à ce titre de devenir une des chansons les plus populaires (artificiellement) du mois dernier.

Capture d’écran du site Kalshi

Il s’agissait en effet de chiffres gonflés qui ont permis de régler un pari Kalshi représentant environ 3 millions de dollars d’échanges, rapporte Bloomberg. L’artiste a donc été déclaré gagnant sur la base des données publiées avant que Spotify ait terminé son enquête.

Manipulation de streams sur Spotify

Les petits malins ayant parié tôt sur la position de cette chanson dans les classements ont gagné gros, environ 30 fois leur mise – et pour cause, leurs chances de l’emporter étaient estimées à moins de 3 %… Spotify a communiqué avec Kalshi concernant cette découverte problématique. La plateforme de paris en ligne mène ses propres investigations.

Spotify a également demandé à Kalshi et à son concurrent Polymarket de retirer son logo des plateformes. Elles devront aussi préciser qu’il n’existe aucun partenariat officiel avec le service de streaming, pour lever toute ambiguïté.

Cette nouvelle histoire ne fait que renforcer les craintes autour des « marchés prédictifs », qui créent des incitations à la manipulation d’événements et aux délits d’initiés. On en avait eu un exemple en début d’année : un soldat américain avait empoché 430 000 $ en pariant sur la chute de Nicolás Maduro, l’ancien président du Venezuela. Il a été accusé depuis d’avoir utilisé illégalement des informations confidentielles du gouvernement US.

Plus près de nous, même si Polymarket n’est pas autorisé en France, des parieurs avaient misé gros sur la température à Paris début avril. Des paris basés sur des mesures de la température réalisées par un capteur Météo-France installé près de l’aéroport Charles-de-Gaulle. Bizarrement, le thermomètre de cette station a soudainement grimpé de plusieurs degrés le 6 avril, permettant à un utilisateur de gagner une coquette somme (30 000 euros). Un incident du même type s’est produit quelques jours plus tard, comme l’a rapporté Euronews.

Après analyse des données du capteur, Météo-France a porté plainte pour « altération du fonctionnement d’un système de traitement automatisé de données ». Une enquête a été ouverte, mais des rumeurs font état d’une manipulation de cette station météo par un utilisateur ayant utilisé un sèche-cheveux (!) afin de faire grimper artificiellement la température.

Malgré ces soupçons, Polymarket n’a pas modifié ni annulé les contrats réglés. L’« oracle » utilisé par la plateforme – la source d’où proviennent les données permettant de trancher un pari – a simplement été déplacé au capteur météo de l’aéroport de Paris-Le Bourget.

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Les médias japonais mettent en garde contre la chute historique du yen

En dépit des interventions du gouvernement japonais, la valeur de la devise nippone continue de chuter face au dollar américain. Un phénomène qui menace d’aggraver l’inflation. Pour y remédier, il faudrait redresser l’économie du pays, clament les médias japonais, qui anticipent néanmoins la poursuite de la tendance.

© PHOTO KAZUHIRO NOGI/AFP

Des écrans électriques affichant les taux de change entre le yen et le dollar, le 30 juin 2026, à Tokyo.
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Marché entreprise : les acteurs de l’IA misent sur des ingénieurs placés chez le client

Fini le Dev, on Externalise
Marché entreprise : les acteurs de l’IA misent sur des ingénieurs placés chez le client

Microsoft et Amazon viennent tour à tour d’annoncer la création d’entités dédiées au Forward Deployed Engineering, soit le placement d’ingénieurs IA directement chez les clients entreprise. Inspirée de Palantir, la démarche a déjà suscité des investissements significatifs chez OpenAI, Anthropic ou Google.

Nouvelle entité au sein du groupe, la Microsoft Frontier Company est présentée comme la division la plus richement dotée du marché, à la fois en moyens financiers et en compétences humaines de pointe, en matière d’accompagnement des projets IA en entreprise. « Elle constituera l’organisation d’ingénierie la plus importante, compétente et orientée vers l’obtention de résultats concrets et mesurables pour les clients », vante dans un communiqué Judson Althoff, le CEO de Microsoft Commercial Business, la branche B2B de l’éditeur.

Microsoft muscle son jeu sur l’IA en entreprise

En pratique ? Microsoft annonce déployer 2,5 milliards de dollars d’investissements et réunir « 6 000 experts métier et ingénieurs » au sein de cette division chargée de travailler directement avec les clients entreprise pour « co-concevoir, co-innover, déployer et améliorer en continu des systèmes d’IA à grande échelle, en s’appuyant sur des résultats métiers mesurables ».

La démarche passe principalement par le placement d’experts métier directement chez les clients concernés. Le phénomène a donné naissance à un nouvel intitulé de poste, le Forward Deployed Engineer (FDE).

Microsoft promet cependant d’aller plus loin que la simple mise à disposition de compétences. Pour ce faire, l’éditeur compte bien sûr s’appuyer sur ses propres outils et ressources en matière d’IA ou de cloud. À ce niveau, il revendique une approche ouverte et cherche à désamorcer tout soupçon d’enfermement. « La plateforme de Microsoft offre aux organisations la flexibilité nécessaire pour utiliser le modèle le plus adapté à chaque usage, qu’il provienne d’OpenAI, d’Anthropic, de Microsoft AI, de l’open source ou d’un modèle spécialisé conçu pour un secteur d’activité spécifique, sans jamais perdre le contrôle au profit d’un acteur unique », assure Judson Althoff.

Une tendance marché déjà bien engagée

Si Microsoft met en avant des chiffres significatifs, c’est que les autres grands noms de l’IA ne sont pas en reste en matière de FDE. Dans le lot, on pense bien sûr à Palantir, qui a popularisé le terme et a fait de ces ingénieurs placés directement chez le client l’une de ses marques de fabrique, y compris dans les contrats sensibles. ChapsVision, qui vient de souffler au géant états-unien le contrat de la DGSI française, en fait d’ailleurs un axe de différenciation.

Outre Palantir, Amazon Web Services (AWS) a procédé plus tôt cette semaine à une offensive similaire. Le groupe a lui aussi annoncé la création d’une entité dédiée, explicitement baptisée Forward Deployed Engineering et associée à un investissement chiffré à 1 milliard de dollars.

OpenAI a également dégainé en mai sa propre initiative en la matière. À partir du rachat de l’ESN Tomoto, le laboratoire a en effet créé une entité dédiée, The OpenAI Deployment Company, elle aussi centrée sur la notion de FDE. Cette nouvelle filiale fait l’objet d’un financement spécifique, qui associe 19 investisseurs, pour une mise de départ affichée à « plus de 4 milliards de dollars ».

Une semaine plus tôt, c’est Anthropic qui sortait du bois, avec un modèle similaire : la société a pris le parti de s’associer à des acteurs financiers pour créer une structure commerciale dédiée, au sein de laquelle des ingénieurs d’Anthropic évolueront aux côtés de compétences issues des intégrateurs partenaires de l’entreprise pour faciliter ou accélérer le déploiement de projets basés sur les modèles Claude. Cette fois, l’investissement consenti n’est pas précisé.

Nouvelle guerre des talents en vue

Google n’est pas en reste. Début juin, le CEO de Google Cloud affichait ainsi son intention de recruter massivement des ingénieurs en vue de missions directement chez les clients :

« Bien que le recours à des FDE ne soit pas nouveau chez Google Cloud, la demande des clients et des partenaires pour les produits d’IA d’entreprise de Google et pour l’aide fournie par les ingénieurs de Google dans l’adoption du développement agentique croît très rapidement ».

En mars, le Wall Street Journal remarquait déjà que les profils de FDE figuraient parmi les plus demandés du marché, avec une multiplication par dix des offres d’emploi recensées sur Indeed entre 2024 et 2025. Il qualifiait dans le même temps les postes en question de « peu glamour ». La logique du FDE rappelle en effet celle du consultant placé chez le client que connaissent déjà bien les ingénieurs employés par les entreprises de services numériques (ESN) ou les cabinets de conseil.

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Marché entreprise : les acteurs de l’IA misent sur des ingénieurs placés chez le client

Fini le Dev, on Externalise
Marché entreprise : les acteurs de l’IA misent sur des ingénieurs placés chez le client

Microsoft et Amazon viennent tour à tour d’annoncer la création d’entités dédiées au Forward Deployed Engineering, soit le placement d’ingénieurs IA directement chez les clients entreprise. Inspirée de Palantir, la démarche a déjà suscité des investissements significatifs chez OpenAI, Anthropic ou Google.

Nouvelle entité au sein du groupe, la Microsoft Frontier Company est présentée comme la division la plus richement dotée du marché, à la fois en moyens financiers et en compétences humaines de pointe, en matière d’accompagnement des projets IA en entreprise. « Elle constituera l’organisation d’ingénierie la plus importante, compétente et orientée vers l’obtention de résultats concrets et mesurables pour les clients », vante dans un communiqué Judson Althoff, le CEO de Microsoft Commercial Business, la branche B2B de l’éditeur.

Microsoft muscle son jeu sur l’IA en entreprise

En pratique ? Microsoft annonce déployer 2,5 milliards de dollars d’investissements et réunir « 6 000 experts métier et ingénieurs » au sein de cette division chargée de travailler directement avec les clients entreprise pour « co-concevoir, co-innover, déployer et améliorer en continu des systèmes d’IA à grande échelle, en s’appuyant sur des résultats métiers mesurables ».

La démarche passe principalement par le placement d’experts métier directement chez les clients concernés. Le phénomène a donné naissance à un nouvel intitulé de poste, le Forward Deployed Engineer (FDE).

Microsoft promet cependant d’aller plus loin que la simple mise à disposition de compétences. Pour ce faire, l’éditeur compte bien sûr s’appuyer sur ses propres outils et ressources en matière d’IA ou de cloud. À ce niveau, il revendique une approche ouverte et cherche à désamorcer tout soupçon d’enfermement. « La plateforme de Microsoft offre aux organisations la flexibilité nécessaire pour utiliser le modèle le plus adapté à chaque usage, qu’il provienne d’OpenAI, d’Anthropic, de Microsoft AI, de l’open source ou d’un modèle spécialisé conçu pour un secteur d’activité spécifique, sans jamais perdre le contrôle au profit d’un acteur unique », assure Judson Althoff.

Une tendance marché déjà bien engagée

Si Microsoft met en avant des chiffres significatifs, c’est que les autres grands noms de l’IA ne sont pas en reste en matière de FDE. Dans le lot, on pense bien sûr à Palantir, qui a popularisé le terme et a fait de ces ingénieurs placés directement chez le client l’une de ses marques de fabrique, y compris dans les contrats sensibles. ChapsVision, qui vient de souffler au géant états-unien le contrat de la DGSI française, en fait d’ailleurs un axe de différenciation.

Outre Palantir, Amazon Web Services (AWS) a procédé plus tôt cette semaine à une offensive similaire. Le groupe a lui aussi annoncé la création d’une entité dédiée, explicitement baptisée Forward Deployed Engineering et associée à un investissement chiffré à 1 milliard de dollars.

OpenAI a également dégainé en mai sa propre initiative en la matière. À partir du rachat de l’ESN Tomoto, le laboratoire a en effet créé une entité dédiée, The OpenAI Deployment Company, elle aussi centrée sur la notion de FDE. Cette nouvelle filiale fait l’objet d’un financement spécifique, qui associe 19 investisseurs, pour une mise de départ affichée à « plus de 4 milliards de dollars ».

Une semaine plus tôt, c’est Anthropic qui sortait du bois, avec un modèle similaire : la société a pris le parti de s’associer à des acteurs financiers pour créer une structure commerciale dédiée, au sein de laquelle des ingénieurs d’Anthropic évolueront aux côtés de compétences issues des intégrateurs partenaires de l’entreprise pour faciliter ou accélérer le déploiement de projets basés sur les modèles Claude. Cette fois, l’investissement consenti n’est pas précisé.

Nouvelle guerre des talents en vue

Google n’est pas en reste. Début juin, le CEO de Google Cloud affichait ainsi son intention de recruter massivement des ingénieurs en vue de missions directement chez les clients :

« Bien que le recours à des FDE ne soit pas nouveau chez Google Cloud, la demande des clients et des partenaires pour les produits d’IA d’entreprise de Google et pour l’aide fournie par les ingénieurs de Google dans l’adoption du développement agentique croît très rapidement ».

En mars, le Wall Street Journal remarquait déjà que les profils de FDE figuraient parmi les plus demandés du marché, avec une multiplication par dix des offres d’emploi recensées sur Indeed entre 2024 et 2025. Il qualifiait dans le même temps les postes en question de « peu glamour ». La logique du FDE rappelle en effet celle du consultant placé chez le client que connaissent déjà bien les ingénieurs employés par les entreprises de services numériques (ESN) ou les cabinets de conseil.

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L’Afrique va payer le prix fort du blocage du détroit d’Ormuz, même après sa réouverture

Les économies les plus vulnérables ont subi de plein fouet les effets de la fermeture du détroit d’Ormuz. Dans une étude publiée le 30 juin, la Cnuced, l’agence onusienne pour le commerce et le développement, avertit que ces répercussions vont se poursuivre même après la réouverture de cette voie maritime stratégique. L’Afrique est particulièrement concernée.

© Photo Amirhosein Khorgooi/ISNA/REUTERS

Un navire dans le détroit d’Ormuz près du littoral de Bandar Abbas, en Iran, le 30 juin 2026.
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Le marché automobile français de juin 2026 dopé par le véhicule électrique

Avec une hausse de 11,4 % par rapport au mois de juin 2025, le marché français automobile continue de retrouver un peu de couleurs. Il est porté par les véhicules électriques qui représentent 30 % de part de marché. Un peu moins de un véhicule sur trois est 100 % électrique !

Un bon mois de juin sur le front des immatriculations

188 787 immatriculations selon les chiffres AAA Data pour la PFA (plateforme automobile). Attention, juin 2026 comptait 22 jours ouvrés contre 20 en 2025. Corrigé des jours ouvrés, on serait donc plus sur une hausse de 1,2 %. Mais « on prend » ces bons chiffres. Les VUL de leur côté son en replis. Signe d’une moindre confiance des entreprises ? D’un certain attentisme ?

Entre Stellantis et le groupe Renault, c’est Stellantis qui grimpe le plus. Avec +9,5 % il se refait un peu la cerise. Il faut dire que Renault a déjà connu une remontée précédemment. Ici +1 % pour le groupe au losange. Toyota remonte un peu après avoir connu aussi des mois difficiles. +4,2 %.

Si on regarde le détail pour Stellantis, on a une bonne performance (enfin) de Citroën avec +9,8 %. La stratégie de la C3 « abordable » semble payer. Peugeot affiche aussi un joli +4,2 %, moins fort que le marché, mais rassurant. Surtout qu’il n’y a pas à proprement parlé de nouveautés pour le moment chez le lion.

Du côté de Renault, Dacia comme Renault sont en léger recul d’environ 1 %. Ce qui permet au groupe de croître un peu c’est…Alpine ! De 616 immatriculations en juin 2025 à 1 630 en juin 2026. Là encore, merci l’électrique pour la marque de Dieppe.

MarqueVolume juin 2026Volume juin 2025%Variation
TOTAL MARCHE188 787169 506+11,37
STELLANTIS45 80141 810+9,55
ABARTH2096-79,17
ALFA ROMEO611548+11,50
CITROEN12 39511 292+9,77
DS1 6881 628+3,69
FIAT3 8671 819+112,59
JEEP8571 153-25,67
LANCIA11475+52,00
MASERATI612-50,00
OPEL3 6243 477+4,23
PEUGEOT22 61921 710+4,19
GROUPE RENAULT50 28649 767+1,04
ALPINE1 630616+164,61
DACIA16 24616 451-1,25
RENAULT32 41032 700-0,89
GROUPE VOLKSWAGEN26 95626 638+1,19
AUDI5 9675 275+13,12
BENTLEY46-33,33
CUPRA2 4932 404+3,70
LAMBORGHIN1115-26,67
PORSCHE407475-14,32
SEAT1 3641 831-25,51
SKODA5 4075 085+6,33
VOLKSWAGEN11 30311 547-2,11
GROUPE B.M.W9 4738 829+7,29
B.M.W.6 4046 285+1,89
MINI3 0672 544+20,56
ROLLS ROYC20
GROUPE TOYOTA10 84510 407+4,21
LEXUS444521-14,78
TOYOTA10 4019 886+5,21
GROUPE FORD3 8954 706-17,23
FORD3 8954 706-17,23
GROUPE NISSAN2 5702 560+0,39
NISSAN2 5702 560+0,39
GROUPE DAIMLER4 4435 457-18,58
MERCEDES4 2805 359-20,13
SMART16398+66,33
GROUPE HYUNDAI7 8696 634+18,62
HYUNDAI3 8153 501+8,97
KIA4 0543 133+29,40
GROUPE GEELY1 5601 586-1,64
VOLVO1 3461 200+12,17
LOTUS57-28,57
POLESTAR16411+1 390,91
LYNK CO45368-87,77
GROUPE TATA13230+340,00
JAGUAR00
LAND ROVER13230+340,00
GROUPE SUZUKI2 1171 703+24,31
SUZUKI2 1171 703+24,31
GROUPE MITSUBISHI82335-75,52
MITSUBISHI82335-75,52
TESLA7 4743 646+104,99
AUTRES15 2845 398+183,14

Un semestre en demi-teinte

Pour en terminer avec « nos » deux groupes automobiles, sur le premier semestre 2026, Stellantis est atone avec +0,6 % et le groupe Renault recule de 3,8 %. Pour le groupe Renault, c’est Dacia qui recule fortement avec -10 % (-1,4 % pour Renault) quand chez Stellantis on a DS à -10,2 %, mais surtout Peugeot à -8,2 % car la marque représente près de la moitié des ventes de Stellantis en France.

Si on regarde les autres groupes automobiles, le groupe Volkswagen est à +1,2 %, Nissan à +0,39, mais surtout le groupe Hyundai-Kia à +18,64 % avec Kia à près de +30 %. Les deux premiers perdent des parts de marché quand le dernier en reprend après avoir reculé plusieurs mois.

Ford et Mercedes, les grands perdants

En revanche, le gadin continue pour Ford avec -17,23 % et un volume de 3 895 immatriculations en juin 2026. Quant à Mercedes, il recule de 20,13 % à 4 280 unités ! Smart vend à peine 163 véhicule (et sans doute pas mal aux concessions). Vous en avez déjà croisé des nouvelles smart ?

A noter que Ford + Mercedes = 8 175 soit à peine plus que Tesla à lui tout seul qui a enregistré une livraison record de 7 474 véhicules. Notez un Suzuki à +24,31 %. Pas simal.

Sur le semestre, même nombre de jours ouvrés, le marché est étal avec +1,78 %. Stellantis est à +0,56 % avec Alfa Romeo, DS, Jeep et surtout Peugeot qui tire le groupe vers le bas quand Citroën ou Opel grimpent de 7 et 12 % respectivement. Chez Renault, Alpine affiche +30 % grâce à l’A290 et à la fin de l’A110 quand Dacia recule de 10 % et Renault de 1,4 %. BMW croît un peu à +3,15 % surtout grâce à Mini (+9,65 %).

Chez Volkswagen, Skoda sourit, VW fait la grimace

Toyota est en recul de 8 %, VW de 1,66 % rattrapé surtout par Skoda. Hyundai-Kia recule de 6,3 % surtout à cause de Hyundai. Le recette des bonnes ventes en France a été perdue ? Et on a toujours notre groupe Ford à -18,43 %. Il faut dire qu’en jetant aux orties la Fiesta et la Focus qui cartonnaient encore, Ford a misé sur le SUV, plus cher en moyenne. Mauvaise pioche.

Daimler surnage sur le semestre avec -0,35 %. Et donc on retrouve Tesla qui grâce au « nouveau » Model Y et un peu la Model 3, croît de 140 %. Ces chiffres on ne les trouve généralement qu’avec des petits volumes comme Land Rover à +700 % mais 654 véhicules en six mois. Là, Tesla c’est 28 694 immatriculations soit 6 500 de moins que Hyundai-Kia, presqu’autant que BMW et plus que Skoda.

Voitures Particulières (VP) dont6 mois 2026variation en %
STELLANTIS230 959+0,6
ABARTH154-60,4
ALFA ROMEO2 882-18,6
CITROEN65 810+7,0
DS7 025-10,2
FIAT16 451+68,9
JEEP5 133-5,1
MASERATI33-31,3
OPEL19 177+11,9
PEUGEOT113 479-8,2
GROUPE RENAULT223 574-3,8
ALPINE3 887+30,0
DACIA68 951-10,0
RENAULT150 736-1,4
GROUPE TOYOTA56 259-8,0
LEXUS2 500-22,9
TOYOTA53 759-7,2
AUTRES346 374+8,6
TOTAL857 166+1,8

Top 25 de juin 2026 par modèle

La Peugeot 208 caracole en tête avec plus de 8500 immatriculations devant la Sandero et la Clio VI. Mais, attention, la Clio V continue de s’immatriculer. Clio V + Clio VI c’est 10 000 immatriculations (9 986 exactement). Impressionnant !

Les bons chiffres de Tesla sont faits quasiment qu’avec le Model Y qui affiche 6 635 immatriculations sur juin. La Model 5 peine à 830 unités environ. Le Model Y est donc encore le champion du marché électrique français, devant la Renault 5 qui ne démérite pas à 4 213 unités. Chez Renault, la R4 est à 1064 immatriculations, la Renault Twingo à 2 678 unités. La sauce commence à prendre. Cela devrait s’accélérer avec le leasing social pour la petite grenouille.

A noter que 19 véhicules sur ce top 25 sont du groupe Renault ou de l’ex-PSA.

PositionModèleImmatriculations juin 2026
1PEUGEOT 208 II8530
2DACIA SANDERO 37747
3RENAULT CLIO VI6735
4TESLA MODEL Y6635
5PEUGEOT 2008 II5546
6RENAULT RENAULT 54213
7CITROEN C3 IV3588
8RENAULT CLIO V3251
9PEUGEOT 3008 III3183
10DACIA DUSTER 33101
11RENAULT CAPTUR II2976
12TOYOTA YARIS CRO2829
13TOYOTA YARIS2823
14RENAULT TWINGO IV2678
15RENAULT SYMBIOZ2502
16RENAULT SCENIC V2495
17VOLKSWAGEN POLO VI2486
18PEUGEOT 308 III2307
19DACIA BIGSTER2276
20CITROEN C5 AIR II2237
21CITROEN C3 AIRCR.2185
22VOLKSWAGEN T-ROC II2006
23RENAULT AUSTRAL1996
24PEUGEOT 5008 III1918
25TOYOTA C-HR II1566

L’article Le marché automobile français de juin 2026 dopé par le véhicule électrique est apparu en premier sur Le Blog Auto.

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ETF, SCPI… Les limites et les risques de ces placements financiers qui séduisent de plus en plus d’épargnants

DÉCRYPTAGE - Ces stars de l’épargne ont retenu l’attention de l’Autorité des marchés financiers (AMF) dans sa cartographie des risques pour 2026.

© peopleimages.com / ADOBE STOCK

Les investisseurs sont de plus en plus jeunes, passent par des néocourtiers accessibles depuis leur téléphone, et choisissent de préférence des titres américains.
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Six mois après l’adoption de l’euro, les Bulgares digèrent mal la hausse généralisée des prix

Six mois après l’adoption de la monnaie unique, les Bulgares sont persuadés que tout est désormais plus cher dans leur pays. Et de fait, les prix des denrées les plus basiques s’envolent, en particulier sur la côte de la mer Noire, où tout flambe à l’approche de la saison touristique. Mais le passage à l’euro ne saurait être le seul coupable, nuance la presse.

© PHOTO NIKOLAY DOYCHINOV/AFP

La plage du resort Black Sea, à Albena, en Bulgarie, photographiée le 17 août 2025. Albena est située juste au nord de Varna, station balnéaire touristique qui subit cette année de plein fouet la hausse des prix.
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L’UE et la Chine s’accordent pour apaiser les tensions commerciales sur fond de déficit abyssal

Les responsables du commerce de l’Union européenne (UE) et de la Chine se sont rencontrés le 29 juin pour tenter de régler leurs nombreux différends commerciaux au travers d’un mécanisme de concertation qui doit durer trois mois. Si Bruxelles et Pékin se félicitent de cette initiative, la méfiance est toujours de mise.

© PHOTOS PEDRO PARDO, ANNABELLE GORDON/AFP

Le commissaire européen au Commerce Maros Sefcovic (à droite) a rencontré à Bruxelles son homologue chinois Wang Wentao le 29 juin 2026.
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