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L’ultime hommage à Ali Khamenei en Irak, un “cri de ralliement transnational”

Les cérémonies pour l’ancien guide suprême iranien organisées dans les villes irakiennes de Nadjaf et de Kerbala, deux hauts lieux de l’islam chiite, revêtent une double symbolique religieuse et géopolitique. L’Iran cherche à prouver que son influence reste intacte au Moyen-Orient malgré les revers subis ces deux dernières années, explique le “Financial Times”.

© PHOTO SERGEY PONOMAREV / NYT

Une foule dense entoure le cercueil de l’ayatollah Ali Khamenei lors d’un cortège funèbre à Nadjaf, en Irak, le mercredi 8 juillet 2026.
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“Peuple frère” : deux députés bulgares présents aux obsèques d’Ali Khamenei en Iran

Deux députés du parti Vazrajdane, ultranationaliste et prorusse, ont été les seuls représentants d’un pays de l’Union européenne aux funérailles grandioses du guide suprême organisées en Iran. L’un d’eux s’est longuement expliqué à la télévision.

© PHOTO MAJID ASGARIPOUR/REUTERS

Un véhicule transportant les cercueils de l’ayatollah Ali Khamenei et des membres de sa famille défile devant la foule venue assister au cortège funèbre, le 6 juillet 2026 à Téhéran, en Iran.
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Œil pour œil : la Chine envisage à son tour de restreindre l’accès à ses modèles d’IA les plus avancés

Selon Reuters, le ministère chinois du Commerce a réuni Alibaba, ByteDance et Z.ai le mois dernier pour discuter d'un possible verrouillage des modèles d'IA les plus avancés du pays. Objectif affiché : empêcher que la technologie nationale ne profite, de gré ou de force, à des puissances étrangères.

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Le sommet de l’Otan à Ankara consacre le rapprochement entre l’Europe et la Turquie

Les pays européens voient de plus en plus dans la Turquie un partenaire précieux, notamment en ce qui concerne l’armement, l’une des priorités du sommet de l’Alliance organisé à Ankara ces mardi 7 et mercredi 8 juillet. Quitte à détourner les yeux face au déclin de la démocratie sous la présidence de Recep Tayyip Erdogan.

© Mustafa Kamaci/PPO/REUTERS

Mark Rutte, secrétaire général de l’Otan et partisan d’un rapprochement avec la Turquie, main dans la main avec le président turc Recep Tayyip Erdogan, au palais présidentiel à Ankara, le 6 juillet 2026.
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Pourquoi la Grèce se rapproche-t-elle autant des pays du Golfe ?

Dans un article paru dans “Middle East Eye”, le chercheur Ali Bakir explique que la proximité entre Athènes et les pétromonarchies du Golfe s’inscrit dans le contexte d’une alliance forte avec Israël et d’un bras de fer avec Ankara, sur plusieurs terrains.

© PHOTO DIMITRIS KAPANTAIS/SOOC/AFP

Le Premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, avec le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, au palais Maximou à Athènes, le 26 juillet 2022.
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Sous la pression américaine, le Honduras prend ses distances avec la Chine

Trois ans après avoir tourné le dos à Taïwan pour se rapprocher de la Chine, le Honduras s’interroge sur les bénéfices de ce choix stratégique. Alors que Donald Trump pousse une partie de l’Amérique centrale à prendre ses distances avec Pékin, Tegucigalpa se trouve au cœur d’un nouvel épisode de la rivalité sino-américaine.

© Photo Alina Smutko/REUTERS

Le président hondurien, Nasry Asfura, lors d’une conférence de presse conjointe avec le président ukrainien, Volodymyr Zelensky (absent de la photo), dans le contexte de l’attaque russe contre l’Ukraine, à Kiev, en Ukraine, le 19 juin 2026.
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En Libye, “nouveau bluff trumpien” ou réel espoir de réunification ?

En proie à une guerre civile et à une instabilité politique et sécuritaire depuis la chute du régime de Muammar Kadhafi, en 2011, la Libye, sous la pression américaine, entame une énième tentative de réunification. Mais des voix s’élèvent pour dénoncer un plan qui constituerait davantage un partage du pouvoir qu’une réelle porte de sortie.

© Ayman Al-Sahili / REUTERS

À Tripoli, en Libye, des manifestants réclament le renversement du Gouvernement d’Unité Nationale d’Abdel Hamid Dbeibah, le 16 mai 2025.
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Le tremblement de terre au Venezuela, un “test” pour la “doctrine Donroe”

Après s’être vanté de “contrôler” le Venezuela et avoir qualifié sa politique interventionniste en Amérique latine de succès (contrairement à sa guerre en Iran), Trump voit dans le séisme qui a dévasté Caracas et ses environs un “obstacle inattendu” pour Washington, qui entend bien faire de son ancienne arrière-cour un “protectorat économique efficace”.

© Photo ADRIANA LOUREIRO FERNANDEZ/NYT

Des habitants évaluent les dégâts dans leur quartier à la suite des séismes survenus à La Guaira, au Venezuela, le jeudi 25 juin 2026.
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Fin de l’avion de combat franco-allemand : la France peut-elle voler seule ?

Clap de fin pour le projet d’avion franco-allemand dans le cadre du SCAF. Le Rafale, comme l’Eurofighter Typhoon, n’auront pas de successeur avant longtemps. L’aéronautique française va-t-elle reprendre son envol ou va-t-elle droit dans le mur ?

Les problèmes originels du SCAF

Le lancement du projet SCAF en 2017 était vicié dès l’origine, pour deux grandes raisons.

Tout d’abord, il s’agissait d’un mariage politique imposé à des industriels historiquement rivaux : le français Dassault et Airbus Defence and Space (basé à Munich). Il était convenu que Dassault soit maître d’œuvre pour la construction, et Airbus partenaire principal pour l’avion et chargé du cloud de combat et des effecteurs. Mais la question du leadership dans le programme s’est avérée impossible à résoudre.

Le principal argument de Dassault pour revendiquer sa préséance au sein du SCAF était sa compétence technique. Notre fleuron de l’aéronautique étant (avec ses sous-traitants français) le seul en Europe à pouvoir fabriquer un avion de combat en toute indépendance, en maîtrisant des savoir-faire non développés par nos voisins. Cet argument légitime sur le fond, tout comme la volonté de Dassault de protéger des technologies lorgnées par la partie allemande, a été perçu (parfois à raison) comme l’expression de l’arrogance française.

L’honnêteté impose de reconnaître que les Allemands ont pu être fondés à critiquer un manque d’esprit de compromis de la part de Dassault, et une volonté de s’imposer. Mais n’en déplaise à nos amis d’outre-Rhin, ils ont rapidement cédé au même péché, tout en prétendant défendre l’esprit de coopération face à l’intransigeance française. Une véritable campagne de dénigrement accusant (sans preuves) Dassault de vouloir s’arroger 80 % du programme avec le soutien du gouvernement français a ainsi été lancée dans la presse allemande, entre autres attaques. Ceci alors qu’Airbus avait la préséance sur l’essentiel des autres piliers du programme.

Ensuite, la volonté de rapprochement politique a primé sur les intérêts stratégiques. Le partenaire privilégié par la France pour développer un avion de combat était initialement le Royaume-Uni, en vertu à la fois d’accords de coopération entre les deux pays et de priorités stratégiques communes. Mais le Brexit a contribué à réorienter la France vers l’Allemagne, en cohérence avec la volonté française (beaucoup plus manifeste que du côté allemand) de faire progresser l’Europe de la défense à partir du couple franco-allemand. Tandis que la France s’éloignait du Royaume-Uni, ce dernier a riposté avec la création du Tempest, intégré par la suite au programme Global Combat Air Programme incluant le Japon et l’Italie. Pour nombre d’experts, industriels et militaires, Londres aurait pourtant été un partenaire bien plus pertinent.

SCAF : ce que Paris et Berlin peuvent encore sauver

J’approfondis

Le défi des nouvelles ambitions allemandes

Mais un troisième problème s’est ajouté, qui va bien au-delà du SCAF. Ce projet, tout comme le programme MGCS (Main Ground Combat System, articulé autour d’un char de combat de nouvelle génération), avait été lancé dans un contexte où l’Allemagne prenait beaucoup moins au sérieux les questions de défense, sur lesquelles la France gardait une forme de leadership. Les compromis devaient être facilités par l’équilibre au sein du couple franco-allemand, où l’avantage français sur le plan militaire contrebalançait en partie l’avantage démographique et économique germanique.

Or, l’invasion de l’Ukraine a fait entrer l’Allemagne dans son Zeitenwende, son « changement d’ère ». Berlin assume désormais clairement une volonté de leadership militaire en Europe, qui passe par l’objectif affiché de bâtir les forces conventionnelles les plus puissantes du continent, mais aussi par l’ambition de dominer l’industrie de défense européenne. Il était convenu à l’origine que la France, du fait de son ascendant dans l’aéronautique, serait leader sur le SCAF, et l’Allemagne, seul pays européen à continuer de produire des chars de combat, leader sur le MGCS. Berlin a progressivement perturbé les équilibres au sein du MGCS et remis en cause ceux du SCAF.

Splendide isolement

Il ne faut pas se faire d’illusion : dans le reste de l’Europe et au-delà, l’échec du SCAF n’est généralement pas imputé, comme en France, à des positions irréconciliables, voire à un manque de coopérativité de l’Allemagne, mais à une intransigeance française. Là où le patron de Dassault, Éric Trappier, est applaudi dans son pays pour sa défense opiniâtre des intérêts français, il est souvent critique à l’étranger pour sa propension à aller jusqu’à insulter des partenaires comme la Belgique.

Vu de l’étranger, la France est souvent perçue comme ce pays qui parle tant « d’Europe de la défense », mais à condition qu’elle soit française. Pour Paris, l’UE serait un si beau projet si la France était toute seule ! Après tout, notre pays, qui avait proposé de construire une Communauté européenne de défense, a torpillé ce projet en 1954, pour des raisons certes légitimes. Si le Rafale aura été un miracle tant sur le plan technologique qu’à l’exportation, il est aussi le résultat du fait que la France n’a pas réussi à s’entendre pour un avion de combat européen comme l’ont fait les Britanniques, Allemands, Italiens et Espagnols à travers l’Eurofighter.

Le mur budgétaire en vue

La France a eu raison, en particulier depuis la présidence de Charles de Gaulle, de privilégier à tout prix son indépendance dans ses programmes d’armement. Le problème est qu’elle peut de moins en moins en assumer le coût.

La principale motivation du SCAF, bien sûr, était de répartir celui-ci entre alliés, et de ne pas se concurrencer à l’export. Or, en se basant sur les coûts prévisionnels du SCAF, la France devra consacrer autour de 100 milliards d’euros si elle veut développer seule le successeur du Rafale. Chaque avion, avec son écosystème, pourrait coûter autour de 250 millions d’euros. De quoi interdire tout espoir de renforcer le format des forces aériennes. Et rien ne dit que nous serons en capacité de rééditer le miracle à l’exportation du Rafale, ce qui rendrait la filière insoutenable économiquement.

Face au mur budgétaire qui se profile, la France devra renoncer à d’autres programmes. Faudra-t-il abandonner le prochain porte-avions, d’où devrait décoller le futur avion de combat français ? En cas d’échec (plausible) du MGCS, la France sera encore plus démunie pour relancer une filière nationale de chars d’assaut, elle qui a cessé la production du Leclerc dès 2008 faute de clients à l’export et n’en fabrique pas d’autre modèle. Elle devra se résoudre à se passer de chars, ou à acheter probablement… allemand. Et cette perspective se rapproche dangereusement : si nous ne voulons pas attendre 20 ans pour nous doter d’un nouveau char, il nous faut engager dès maintenant un programme d’engins intermédiaires, français ou en coopération.

De l’autre côté, l’Allemagne n’a certes pas nos compétences pour bâtir seule un avion de sixième génération, mais a davantage de moyens. Son budget de défense, désormais deux fois supérieur au nôtre (108 milliards dont 25 milliards de fonds spéciaux pour l’Allemagne, contre 57,1 pour la France), pourrait lui ouvrir des portes, y compris celles de programmes internationaux dans lesquels l’Hexagone n’aurait pas sa place. L’annonce, au lendemain de l’abandon du SCAF par Berlin, de la réunion d’une équipe d’industriels allemands pour bâtir l’avion de combat de demain en dit long sur ses ambitions industrielles.

La France, dont les principaux partenaires et clients de l’industrie de défense se trouvent surtout hors d’Europe, risque de ne plus avoir les moyens de son « splendide isolement ». Mais il lui reste d’autres cartes. À commencer par la possibilité d’un programme d’avion de combat commun avec la Suède. Sur les plans technique et industriel, la Suède est en Europe la seule nation avec la France à produire seule un avion de combat moderne, avec le Gripen de Saab. L’industrie de défense suédoise est l’une des plus complètes d’Europe, héritage du souci d’indépendance d’un pays longtemps resté neutre. Sur les plans politique et stratégique, Paris et Stockholm se sont notoirement rapprochés ces dernières années, la France s’étant réveillée face à la menace russe, et la Suède, elle-même dans l’œil de Moscou, appréciant l’ambition française d’autonomie stratégique européenne. Un mariage entre Dassault et Saab paraît aller de soi, mais les Français ne devraient pas crier victoire trop vite. L’Allemagne aussi voit dans la Suède un partenaire de substitution ; elle avait déjà annoncé des discussions avec le pays scandinave avant même de mettre fin au SCAF. Et n’en déplaise à certains en France, Dassault devra faire preuve d’esprit de compromis avec Saab, et ne pas chercher à s’imposer partout.

Avec la meilleure industrie aéronautique d’Europe, la France peut encore crier cocorico. Mais la mort du SCAF pourrait être plutôt son chant du cygne. Il est encore temps de se réveiller.

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L’avenir du détroit d’Ormuz au cœur d’un ballet diplomatique dans le Golfe

Alors que le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, est en tournée dans les pétromonarchies arabes, deux des plus hauts négociateurs iraniens ont été reçus par le sultan d’Oman. L’objet de toutes les discussions : la liberté de navigation entre le golfe Arabo-Persique et la haute mer, vitale pour plusieurs pays riverains.

© PHOTO ERIC LEE/AFP

Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, accompagné à l’aéroport par son homologue émirati Abdullah ben Zayed, avant de s’envoler pour le Koweït, seconde étape de sa tournée dans le Golfe, le 24 juin 2026, à Abou Dhabi (Émirats arabes unis).
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Avec Abelardo de la Espriella, la Colombie retourne dans le giron de Washington

Lui-même citoyen américain, Abelardo de la Espriella, le nouveau président d’extrême droite de la Colombie, ne cache pas sa proximité idéologique avec Donald Trump. Du Venezuela à l’Argentine, l’Amérique latine s’aligne de plus en plus sur les intérêts de la Maison-Blanche, sous couvert de lutte contre le narcotrafic.

© PHOTO JAIR COLL/REUTERS

Le président élu de Colombie, Abelardo de la Espriella, juste après l’annonce des résultats du second tour, à Barranquilla (Colombie), le 21 juin 2026.
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Quel avenir pour le détroit d’Ormuz ?

La réouverture du détroit a entraîné une baisse des prix du pétrole, mais l’incertitude politique et les coûts d’assurance restent un obstacle pour les compagnies maritimes et retardent la pleine relance des flux commerciaux. À plus long terme, armateurs et États, notamment ceux du Golfe, cherchent à investir dans des voies alternatives alors que Téhéran entend contrôler cette artère stratégique, expliquent des analystes au quotidien “L’Orient-Le Jour”.

© PHOTO Stringer/REUTERS

Des navires dans le détroit d’Ormuz, le 22 juin 2026.
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“Progrès encourageants” après la première journée de négociations entre les États-Unis et l’Iran

Les médiateurs pakistanais et qataris ont fait état lundi de “progrès encourageants”, à l’issue de la première session de négociations en Suisse entre les États-Unis et l’Iran, visant à établir une paix durable au Moyen-Orient. Le camp iranien a salué des progrès “majeurs” sur le dossier libanais.

© Nathan Howard/REUTERS

Le vice-président américain, J. D. Vance, prononce une allocution liminaire lors de l’ouverture des pourparlers entre les États-Unis et l’Iran, à Bürgenstock (Suisse), le 21 juin 2026.
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Palantir évincé de la DGSI, l’Ukraine intègre la cyber-réserve de l’UE et Microsoft 365 Copilot transformé en mouchard : on vous raconte la semaine Cyberguerre

Trois actualités à retenir cette semaine dans le cyberespace : un revirement stratégique français sur le renseignement intérieur, une extension du filet de sécurité européen vers l'Ukraine, et une faille critique chez Microsoft qui a longtemps dormi sous le radar.

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Américains et Iraniens se retrouvent en Suisse pour négocier la paix au Moyen-Orient

Après plusieurs jours d’incertitude, les délégations iranienne et américaine devaient se retrouver en Suisse, dimanche 21 juin, pour lancer les négociations visant à mettre un terme à la guerre au Moyen-Orient. Le Liban, où Israël et le Hezbollah continuent de s’affronter malgré un nouveau cessez-le-feu, sera au cœur des discussions.

© Elizabeth Frantz / REUTERS

Le vice-président américain J.D. Vance s’adresse aux journalistes à la base interarmées Andrews, dans le Maryland (États-Unis), le 20 juin 2026 (REUTERS/Elizabeth Frantz/Pool).
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