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GitHub - qxnode/luks-deadman: USB kill switch + dead man's switch for Linux server: automatic LUKS header wipe on USB disconnection or operator inactivity. · GitHub

Un ensemble d'outils pour protéger de manière défensive les données d'un serveur.
- USB: Si vous retirez la clé USB de l'ordinateur, les clés LUKS sont écrasées et l'ordinateur rebooté (ce qui équivaut à reformater les disques puisque les données sont indéchiffrables sans les clés).
- Dead man switch : Si vous n'envoyez pas un signal de vie à un service toutes les 24 heures, même effet: Écrasement des clés LUKS et redémarrage.

C'est un peu comme dans les films d'espionnage quand vous ne voulez pas que vos données tombent entre de mauvaises mains.
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Ask Slashdot: Which Apps Aren't Available on Linux?

Have you ever needed a Linux application which only exists in the Windows world? Long-time Slashdot reader BrendaEM writes: Windows does have a lot of useful app (but smaller than "power apps"). Some of these are closed source, some are open, but they're not all available in Linux yet. My list would have to contain Gimp Tookit versions of: IrfanView image manager, which I think is unequaled in Linux (though it does work to some extent under Wine). I also miss the full version of 7-Zip, because of its better compression settings, which File-Roller does not provide, though the Linux port p7zip is available (though unnoticed by common distributions). Lastly, I think that Notepad++ would be a good addition to Linux. That last one drew some pushback from long-time Slashdot reader jesco. "If there's one area where Linux shines, then it's the availability of high-quality text editors. Last time I looked Kate was still pretty nice, and there's Emacs, Vim and Neovim" if you're partial to command lines. But are there any daily-drive apps you still find yourself needing? Share your own thoughts in the comments. Which apps aren't available on Linux?

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Kernel Recipes 2026 – 13e édition : c'est reparti !

Nous sommes fiers de vous annoncer la 13ᵉ édition de Kernel Recipes. Elle aura lieu du 21 au 23 septembre 2026 à Paris, à la Fondation Biermans-Lapôtre, 9A boulevard Jourdan dans le 14ᵉ, RER Cité universitaire. Comme les années précédentes, une vingtaine d’interventions autour du fonctionnement de la communauté, des outils, de Rust, de la sécurité… et, pour la première fois (mais de façon raisonnée), de l’IA appliquée au développement noyau.

Le parrain de cette édition : Jonathan Corbet

Cette année, nous avons l’immense honneur d’accueillir Jonathan Corbet en tant que parrain de l’édition. Rédacteur en chef de LWN.net et observateur privilégié du développement du noyau depuis des décennies, il a participé grandement à la construction du programme – autant dire que l’édition s’annonce très bien !

Logo

Les conférences : variées, avec un peu d’IA, du Rust, de la sécurité, des outils…

Le programme mêle, comme d’habitude, mainteneurs historiques et nouvelles têtes :

  • Steven Rostedt revient sur les coulisses peu glorieuses des futex (Futex: The good, the bad and the ugly! (mostly ugly)) ;
  • côté Rust, Miguel Ojeda fait le point sur Rust for Linux et Danilo Krummrich (Red Hat, fondateur du driver Nova pour GPU NVIDIA) détaille comment imposer à la compilation les règles de cycle de vie des drivers ;
  • côté sécurité, Marta Rybczynska se demande si Linux est enfin secure by default, et Greg Kroah-Hartman abordera la sécurité à l’ère des LLM ;
  • côté outils, on retrouve Patrick Steinhardt (GitLab) sur l’actualité de Git, Konstantin Ryabitsev sur l’infrastructure kernel.org, et Matthieu Baerts sur MPTCP ;
  • côté ordonnancement et mémoire, SeongJae Park présente DAMOS, Changwoo Min et Gavin Guo (Igalia) parlent de leur ordonnanceur BPF LAVD, Victor Laforet (Inria) de verrouillage et ordonnancement, et Roman Guschchin de la gestion mémoire des cgroups ;
  • et bien sûr, Martin Uecker, Arnd Bergmann, Detlev Casanova (Collabora) et d’autres viendront compléter ce menu copieux.

Et la fameuse touche IA, justement : oui, le sujet est au programme cette année, mais on est resté raisonnable :

  • Greg Kroah-Hartman, « You are holding it wrong! » : comment obtenir d’un LLM un correctif de bug réellement valide, ce qui marche, ce qui ne marche pas, et pourquoi la plupart des gens s’y prennent mal ;
  • Roman Guschchin, The Sashiko review system : un système de revue de patchs assisté par IA, conçu spécifiquement pour le noyau, qui aurait détecté plus de la moitié des bugs dans un corpus de 1000 correctifs historiques ayant pourtant passé la revue humaine.

Deux conférences, une seule vraie question : à quoi ressemble l’outillage assisté par IA quand il se confronte à la rigueur du développement noyau ?

Comme chaque année, Kernel Recipes organise ses enchères caritatives ! Cette année, nous avons souhaité mettre à nouveau en lumière le travail de la Software Freedom Conservancy. Bradley Kühn interviendra sur ce sujet le 22 septembre, juste avant le lancement des enchères.

Dans la salle

Frank sera bien sûr de la partie pour croquer sur le fait les orateurs et oratrices, mais aussi participants, perpétuant une tradition désormais incontournable de la conférence.

Notre mascotte est en train de se faire une beauté et devrait apparaître prochainement dans de nouveaux habits.

Mascotte

Sponsors

La conférence ne pourrait pas avoir lieu sans nos sponsors. Ils nous supportent en 2026 : Meta, ARM, PremDay, Jump Trading, HaProxy, Igalia, Collabora et d’autres à venir très bientôt.

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Someone Forked systemd Over Its New Birth Date Field

The blog Linuxiac reports: A new systemd fork has appeared with a specific purpose: removing systemd's recently added support for storing a user's birth date in JSON user records. The fork, called Liberated systemd, published its first tagged release as v261 shortly after the official systemd 261 release. In other words, the fork follows upstream systemd while reverting the change that added the new optional birthDate field. Importantly, this is not a new init system, a wider redesign of systemd, or a general-purpose alternative to the upstream project. Its stated purpose is to remain close to upstream systemd while removing what the author describes as "surveillance enablement"... The author recommends testing the fork in a virtual machine before using it on real hardware and warns nightly builds are more likely to be unstable than named releases.

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After Six Years Of Work and Over 360 Patches, Linux 7.2 Finally Removes Bug-Prone strncpy

Tech Times reports: Linux 7.2's merge window closed out a cleanup campaign on Friday that most kernel developers had stopped expecting to see end: the complete removal of strncpy(), a C string-copy function that the kernel's own documentation labels "actively dangerous," from every subsystem, driver, and architecture-specific file in the kernel source tree. The merge landed June 20, 2026. After around 362 commits spread across six years of incremental work, no call site using the function remained, and the function itself — including the last per-CPU-architecture optimized implementations — was struck from the source. The removal matters beyond housekeeping. strncpy() is a persistent source of a specific class of memory error: kernel buffers that contain sensitive data can leak bytes past an unterminated string boundary, a pattern that enables memory disclosure vulnerabilities. Eliminating the function from the tree removes that entire class from the kernel's attack surface — and, critically, makes strncpy() unavailable to any future contributor, turning a best-practice suggestion into an enforced policy. Phoronix notes it's replaced by five different functions: In place of strncpy, Linux kernel code should use strscpy() for NUL terminated destinations, strscpy_pad() for NUl-terminated destinations with zero-padding, strtomem_pad() for non-NUL-terminated fixed-width fields, memcpy_and_pad() for bounded copies with explicit padding, or memcpy() for known-length memory copies. "The reason five functions were needed," explains Tech Times, "is that different parts of the kernel were using strncpy() for five semantically distinct memory operations — each with a different intent, different termination requirement, and different padding behavior. " The original function obscured all of those differences under a single ambiguous name. The 362-commit campaign to replace it was, in effect, a codebase-wide audit that forced every call site to declare its actual intent in code That is an engineering outcome with lasting value: the kernel's string-handling semantics are now explicit where they were previously implicit, and future maintainers can read a function name and understand what a copy operation actually does.

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PipeASIO, un pilote ASIO pour musiciens sous Linux

PipeASIO est un développement indépendant, porté par un internaute tchèque sous le pseudo M0N7Y5 et quelques autres. Si vous avez déjà fait de la MAO (Musique Assistée par Ordinateur) vous savez forcément ce qu’est un ASIO. Pour tous les autres, je vais résumer grossièrement.

Un dialogue direct et sans latence

L’acronyme ASIO signifie Audio Stream Input/Output, ce qui se traduit simplement par « Entrée et sortie des signaux audio ». C’est le protocole qui permet à un logiciel de dialoguer avec la puce qui gère le matériel sonore de votre PC. Chaque logiciel s’appuie ainsi sur une sorte de chemin logique qui va dire à la « carte son » ce qu’elle doit faire.

Une prise en charge complète et autonome

Une prise en charge complète et autonome

Ce chemin direct offre un avantage énorme pour l’utilisateur, il permet un traitement instantané des ordres donnés. Ce qui n’est pas désagréable quand on fait de la musique. Personne n’a envie d’entendre un instrument « sonner » quelques instants après avoir appuyé sur la touche d’un clavier MIDI, par exemple.

FLStudio et PipeASIO

FLStudio et PipeASIO

Le service proposé par PipeASIO permet de retrouver ce dialogue sous Linux depuis des outils développés sous Windows comme FL Studio ou Ableton. Le travail a été mené à partir d’un fork de WineASIO qui a été modifié pour dialoguer avec PipeWire pour retrouver une latence minimale.

Ableton et PipeASIO

Ableton et PipeASIO

PipeASIO parfaitement fonctionnel avec les logiciels standard

Les tests ont montré que le résultat est beaucoup plus efficace qu’auparavant. La gestion audio est parfaite, le fonctionnement ne perd rien en route6, aucune information n’est égarée et la latence proposée est conforme à celle d’un synthétiseur commercial. Testé par l’auteur avec FL Studio sous CachyOS et Proton, PipeASIO est également fonctionnel sous Ableton et devrait l’être tout autant avec Reaper. Des logiciels de MAO parmi les plus standards du marché. 

Toute la documentation est disponible sur Github. Vous trouverez les sources, un guide d’installation et plein d’informations sur le site dédié. Le tout est sous licence GPL 3.0… Je ne sais pas pourquoi, mais je pense que ce genre de développement est une vraie avancée pour certains utilisateurs sous Linux. J’imagine plein de petites « Steam Deck » se transformer en outils de composition du jour au lendemain.

Un grand merci à Alexis pour l’info !

PipeASIO, un pilote ASIO pour musiciens sous Linux © MiniMachines.net. 2026

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Ubuntu 26.04 is the OS for the AI agentic era, says Canonical's Mark Shuttleworth - here's why | ZDNET

Oh pitié.
Canonical (Ubuntu) veut aussi faire un virage IA. Mais visiblement plus destiné aux développeurs qu'aux simples utilisateurs.
Bon j'avais déjà quitté Ubuntu pour Linux Mint (oui je sais, c'est dérivé d'Ubuntu, mais c'est très propre pour le moment).
Je n'aimais déjà pas les snaps, mais avec de l'IA en plus, non merci.
(Permalink)
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