Vue lecture

L’histoire du dé, de l’Antiquité aux casinos

Difficile d’organiser une soirée jeu de société sans tenir à un moment ou à un autre un dé entre ses doigts. Présents dans une folle quantité de boîtes de jeu, étalés aux quatre coins de la table pendant une partie de jeu de rôle, ce sont des objets de jeu tellement communs aujourd’hui qu’on ne prend que rarement le temps de s’intéresser à leur histoire. Pourtant, le dé est un objet fascinant qui parle certes de jeu, mais qui parle aussi beaucoup de nous.
  •  

Organiser une soirée jeux de plateau parfaite

Comme le disait Horace : « Il faut de la mesure en toutes choses ». Organiser une soirée jeux, de nos jours, n'est heureusement plus un remake de Ridicule, comme au temps de la cour de Versailles. N’empêche, recevoir est un art, et se contenter de jeter un paquet de chips et une boîte de Skyjo au milieu d’invités est un peu chiche.
  •  

Les fabricants de RAM, un « cartel » aux méthodes un peu trop rodées

La crise actuelle de la mémoire est une catastrophe pour toute l'industrie de l'informatique grand public. Toute ? Non ! La pénurie ne serait pas aussi tendue si elle n'était passivement entretenue par les fabricants de mémoire eux-mêmes, trop heureux de voir leurs marges exploser sans avoir eu à faire aucun effort... et de savoir qu'ils peuvent compter sur leurs « concurrents » pour ne pas mettre en danger le statu quo. Après tout, ce n'est pas comme s'ils étaient coutumiers des ententes illégales...
  •  

Jouer sans GPU, c’est désormais possible

Sur une année toujours plus difficile financièrement, s’acheter une bonne carte graphique dotée de suffisamment de VRAM paraît complexe. Alors quitte à se contenter de peu, pourquoi ne pas s’en passer carrément en faisant appel à un APU ?
  •  

DLSS 5 : entrée en scène désastreuse pour le « rendu neuronal »

En voulant confier à une intelligence artificielle générative le rendu des éclairages et des matériaux dans les jeux, le DLSS 5 a-t-il franchi une ligne jaune ? C'est clairement ce que porte à croire la réaction du public à la technologie, sur laquelle le voile a été levé par Nvidia lors de sa « GPU Technology Conference » en mars dernier. Au concert de moqueries, voire d'indignations, qu'ont provoqué des images d'illustration ressemblant dangereusement à de l'IA slop, l'entreprise n'a répondu que par une communication lacunaire, voire incohérente, qui n'invite qu'à encore plus de méfiance quant au fonctionnement et au bien-fondé du DLSS 5. Essayons quand même d'y voir un peu plus clair.
  •  

Les traces d’une partie de jeu de rôle

Je suis prête à parier que je ne suis pas la seule : dans un de mes placards, il y a un porte-vue avec toutes les fiches des personnages de jeu de rôle incarnés au fil des ans. L’ouvrir fait surgir les souvenirs de la partie ou de la campagne qui les a accueillis. Il y a des scènes que l’on n’oublie pas. Aussi fictives soient-elles, pleines de créatures improbables comme les loups-garous ou les flics consciencieux, elles deviennent des références aussi concrètes que quand ma grand-tante parle de Noël 95, celui où la cheminée n’avait pas été bien ramonée. Et en plus des traces mémorielles, il peut y avoir des traces physiques de ces parties.
  •  

Comment les anti-triches deviennent des malwares en puissance

Pour les éditeurs de titres multijoueurs en ligne, la lutte contre la triche est primordiale. Devant des contrevenants de plus en plus imaginatifs pour échapper aux règles, les mesures anti-triche s’octroient des privilèges toujours plus grands sur les machines. Une tendance régulièrement jugée intrusive tant par les joueurs que par les experts en cybersécurité.
  •  

Devenir la Nadine de Rothschild des soirées jeux, le rôle de l’hôte

Lorsque l'on a commencé à aborder ce sujet en réunion, les questions classiques se sont posées. Comment empêcher « les autres » de faire du mal à leurs cartes avec leurs bières et leurs gros doigts collants ? Comment rembarrer les personnes qui ne suivent pas les règles ? Comment utiliser la violence, sans parcimonie mais avec efficacité ?
  •  

Développer en Palestine

Lorsqu’on vit sous le régime d’apartheid d’un État génocidaire, où la vie peut s’arrêter n’importe quand et sans autre motif que celui de votre identité, le simple fait d’exister demande du courage. Rasheed Abueideh en avait encore un peu de côté, alors, en plus, il crée un jeu vidéo.
  •  

Une bonne soirée jeux, c’est avoir le sens du rythme

Ça y est, vous avez trouvé les jeux qu’il vous faut pour cette soirée entre amis ? Vous avez réussi à convier suffisamment de personnes motivées pour y jouer et tout le monde l’a bien noté dans son agenda ? Bravo, vous êtes (presque) prêt à faire vivre la meilleure soirée jeu de société de tous les temps à votre groupe de convives. Il faut juste un peu vous préparer et apprendre à gérer les temps morts pour que tout le petit groupe s’amuse du début à la fin.
  •  

Nvidia RTX Spark : Windows retente sa chance sur ARM

Ça y est, Nvidia ne se satisfait plus d'exercer une domination sans partage sur le marché des processeurs graphiques et veut désormais aussi vendre au grand public des CPU. Il vient donc d'annoncer officiellement ses puces RTX Spark, qui prendront place à partir de cet automne dans des ordinateurs portables Windows... et tenteront au passage de nous convaincre que l'OS de Microsoft est enfin en mesure de réussir sa transition aux architectures ARM. Ce ne sera que la quatrième fois en quinze ans qu'il la tente.
  •  

Le Steam Controller, une excellente manette qui attend encore son heure

Qui aurait pu prédire que la nouvelle version d’une manette timidement sortie en 2015 allait finir sold out quelques minutes après sa sortie ? Du haut de ses 99 euros, pourtant, le Steam Controller a vidé ses stocks, au point que Valve se sente obligé de mettre en place une file d’attente. On a beau jouer les rabat-joie, la raison d’un tel succès est toute simple : c’est une excellente manette. Dommage qu’on ne sache pas vraiment à qui elle s’adresse.
  •  

Make Something Horrible 2026 : To Slop or not to Slop

Après avoir été réclamé à cor et à cri par des foules entières de développeurs, le concours Make Something Horrible – la gamejam des jeux pourris de Canard PC – a fait son grand retour cette année. L’objectif de cette édition, intitulée « To Slop or not to Slop », était de créer un jeu capable de prouver la supériorité de l’être humain face aux machines.
  •  

Arrêtez de parler de « rejouabilité » !

Bienvenue, gentes dames et damoiseaux, dans notre guide des bonnes pratiques oratoires qui vous prémunit contre les abus de langage lors de vos joutes verbales. Aujourd’hui, nous nous attaquons à un terme tellement galvaudé que même les écoles de marketing ludique devraient le conchier allègrement.
  •  

Interview : Victor Reijkersz, développeur de Shadow Empire

J’ai découvert Shadow Empire l’année dernière, avec quatre ans de retard. Et j’ai été fasciné. Malgré ses graphismes d’un autre âge et son interface bourrue, ce jeu de stratégie post-apo', qui est tout autant un 4X incroyablement profond qu’un wargame pointu, m’a happé pendant plus de deux cents heures.
  •  

Comment Unknown Worlds a bien failli boire la tasse

On parle beaucoup de Subnautica 2 et du procès qui a secoué son développement, mais si vous avez grandi avec Steam au début des années 2000, il y a de grandes chances que vous ayez déjà croisé le logo du studio Unknown Worlds quelque part. Et bien souvent, quel que soit leur jeu, il y est question d’extraterrestres.
  •  

Qui nous sauvera de l’hégémonie de Nvidia ?

Face à l'apathie d'Intel et AMD sur le marché des cartes graphiques pour joueurs, Nvidia jouit plus que jamais d'une mainmise presque totale sur l'ensemble du jeu PC, dont on se demande bien ce qui pourrait à l'avenir la chahuter. Un jour ou l'autre, il faudra peut-être bien s'en inquiéter.
  •  

Armée et e-sport, une conquête réciproque

« On est comme les autres, on est jeunes, on aime faire du gaming. » Romain a commencé à jouer à League of Legends dès douze ans. C’est effectivement un joueur comme les autres, à ceci près qu’il s’exprime sur le compte TikTok de l’Armée de terre. Car Romain est aussi, et surtout, caporal au 5e régiment de dragons de Mailly-le-Camp.
  •  

La fête du friendslop

On l’appelle « friendslop » – littéralement de la « soupe entre potes ». C’est moche, c’est pété de partout, ça coûte le prix d’un ticket de métro à produire et ça rend les joueurs plus accros qu’un trader à la caféine. Derrière ce terme peu ragoûtant se cache peut-être la plus grande bouffée d’air frais du secteur depuis l’invention du double-clic. Et si le salut de l’industrie passait par un retour salvateur au jeu de garage ?
  •  
❌