Nouvelle planète, nouveau foyer. Construisez votre base avec toutes sortes de ressources éparpillées sur les différentes îles, depuis la pierre et le bois jusqu’aux matériaux rares et inconnus. Débloquez de nouvelles possibilités à chaque nouveau bâtiment, optimisez votre efficacité et aventurez-vous toujours plus loin dans les autres îles.
Mise à jour : L’Asus ROG GR70 est apparu chez Asus aux US où il est proposé à partir de 2399$ HT. Un prix de base pour une version Ryzen 9 8940HX associée à un circuit Geforce RTX 5060. Les modèles s’étagent ensuite dans des versions supérieures : une version Ryzen 9 9955HX + GeForce RTX 5070 à 2599 $ HT. Et enfin un Ryzen 9 9955HX3D avec le même circuit 5070 pour 2800$ HT. Tous ces modèles sont livrés avec 16 Go de mémoire vive et 2 To de stockage NVMe PCIe 4.0.
En France les versions Ryzen 9 8940HX et Ryzen 9 9955HX3D sont apparues sur le site de la marque, mais sans aucune mention de prix pour le moment.
Billet initial de janvier 2026 : L’Asus ROG GR70 présenté au CES 2026 est un petit monstre de performances… si on le considère sous l’angle de sa compacité. L’engin mesure 28.2 cm de haut pour 18.8 cm de profondeur et 5.66 cm de large. Si on le ramène à un format classique de type « feuille A4 », on est proche d’une ramette de papier de 500 pages positionnée debout.
ROG GR70
A l’intérieur de ce format, le ROG GR70 propose un équipement de machine mobile haut de gamme. Cela commence par l’emploi d’un AMD Ryzen 9 9955HX3D. Une puce Fire Range 16 cœurs Zen5 extrêmement performante. Puce équipée par défaut d’un circuit graphique basique Radeon 610M et pensée pour être associée à un processeur bien plus puissant. Chose faite ici par Asus avec l’emploi d’une puce mobile GeForce RTX 5070 8 Go.
La puce AMD proposera un TDP de 70W et la solution Nvidia un TDP de 100W avec 15W de Dynamic Boost. L’ensemble sera épaulé par 32 Go de DDR5-5600 monté sur deux slots de mémoire vive SODIMM avec une possibilité d’évolution jusqu’à 96 Go. Le stockage choisi est un SSD de 1 To par défaut en NVMe PCIe 4.0. Mais deux ports M.2 2280 sont intégrés. Le second ne sera capable que de piloter des SSD au format PCIe 5.0 en cas d’évolution.
Le refroidissement proposé est important, double ventilation pour les composants processeur et graphique, il faut bien ça pour refroidir les 185 watts possibles dégagés par les puces. Un troisième ventilateur sera chargé de rafraichir le reste de la machine : mémoire et stockage. Difficile de savoir l’impact auditif de ces choix, le recours à de larges et épais ventilateurs pouvant permettre de déplacer beaucoup d’air sans forcément tourner à haut régime. Une seule certitude, la machine ne sera pas silencieuse en charge prolongée.
Pour le reste, on retrouve une configuration complète avec Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4, Ethernet 2.5 Gigabit et une connectique proposant en façade : des USB 3.2 Gen Type-A et type-C et un jack audio combo 3.5 mm. Un bouton de démarrage et des systèmes de LEDs sont également visibles.
Au dos de l’engin, on retrouve un USB4, un USB 3.2 Gen2 Type-A, quatre sorties vidéo avec deux paires de HDMI 2.1 et DisplayPort 2.1 et un Antivol type Kensington Lock. L’engin pourra piloter cinq affichages en parallèle grâce à sa sortie USB4 et son signal DisplayPort.
L’Asus ROG GR70 reste un format compliqué à justifier
La problématique rencontrée par l’acheteur devant ce type de minimachine est toujours la même. Pourquoi choisir ce format ultracompact si l’objectif d’usage est le jeu ? Le MiniPC se retrouve coincé entre trois offres concurrentes aujourd’hui.
L’engin propose peu ou prou les performances d’un ordinateur portable. Il sera sans doute plus évolutif avec de la mémoire non soudée et un SSD facilement accessible. Mais ses composants sont les mêmes qu’un portable gamer haut de gamme. Il est possible que la machine s’en tire mieux d’un point de vue refroidissement avec le gros avantage d’une épaisseur de 5.66 cm qui n’est évidemment pas tolérable sur un ordinateur mobile.
Mais dans l’absolu on sera dans le même bateau technologique. Le souci pour ce type de format, c’est que le côté niche de ce marché du MiniPC gamer compense mal le surcoût des composants annexes du format portable. En clair, Asus ne fabrique et ne vend pas assez de ces engins spécifiques pour que le prix du clavier, de l’écran et des accessoires d’une gamme de portables plus massivement vendue ne soit réellement différent. On ne connait pas le prix de cette machine pour le moment mais il va sans dire qu’il ne sera pas forcément très éloigné d’un ordinateur portable de mêmes capacités. Il va donc être difficile de justifier cette machine face à la propre offre d’Asus en terme de solutions mobiles.
Un dock graphique Thunderbolt signé Razer
Second concurrent pour ce type d’engin, un portable classique épaulé par un dock graphique en mode sédentaire. Si la facture peut être plus élevée, le résultat sera également très différent. D’abord, parce qu’on retrouvera alors un véritable ordinateur portable léger et autonome. Ensuite, parce que l’offre d’un dock permet d’intégrer dans l’équation un circuit graphique de bureau et donc de retrouver des performances supérieures ainsi qu’une évolutivité plus importante. La majorité des portables sortis pour ce CES 2026 proposent soit un USB4 soit un Thunderbolt4 ou supérieur. Ce qui ouvre la porte à des exploitations simples de ce type de dock.
Enfin, troisième concurrent, la mini tour ITX classique. Construite sur mesure ou achetée chez un fabricant, elle permettra de retrouver des performances proches d’une tour grand format, de l’évolutivité et une ventilation souvent plus aboutie. L’encombrement sera certes plus imposant que ce ROG GR70 mais sans être monstrueusement différent. La possibilité d’une plus large évolution sera également appréciée.
Sans connaitre le prix exact de cet engin, il est difficile d’avoir un avis tranché. On parle de 2000€ HT pour le modèle le plus évolué. Hormis pour un scénario d’usage vraiment tenu par ce format compact, ce type de MiniPC risque d’être extrêmement compliqué à commercialiser. Les produits concurrents seront également très chers à l’achat, encore plus en ce moment au vu de la situation du marché des composants, mais proposeront toujours plus de possibilités.
Le Minisforum MS-03 change un peu les habitudes. Ces derniers mois nous avons surtout croisé des MiniPC « IA » sous processeur AMD Strix Halo. Ce nouveau modèle propose une puce Intel Panther Lake accompagnée d’un équipement un peu plus évolutif.
Chose étrange, en mars dernier, le Minisforum MS-03 était présenté comme équipé d’une puce Panther Lake Core Ultra 7 356H pour son haut de gamme. Désormais il est mis en avant avec un Core Ultra 9 386H plus performant. La machine sera semble t-il déployée avec une belle gamme de puces puisque la vidéo évoque également,le Core Ultra 5 336H.
On n’a pas encore tout à fait le détail du reste de la minimachine mais le MS-03 semble faire appel à de la DDR5-7200 au format SODIMM grâce à deux emplacements sur la carte mère. De quoi embarquer donc, si vous avez quelques réserves monétaires, jusqu’à 128 Go de mémoire, mais également avoir le choix de ne pas le faire. Cela n’a l’air de rien, mais cela permet d’envisager ce genre de machine pour autre chose que de l’IA… Au contraire des solutions AMD Strix Halo qui comptent sur de la LPDDR5 soudée à la carte mère, c’est évidemment une solution plus évolutive.
Le stockage est bien confié à trois emplacements M.2 2280 avec peu de détails techniques pour le moment, si ce n’est l’évocation d’un format NVMe PCIe 5.0. Une possibilité d’extension du stockage au travers d’une carte PCIe et un stockage au format U.2 sont également évoqués. La connectique réseau est confirmée avec les assez classiques ports Ethernet 2.5 Gigabit et 10 Gigabit mais aussi un double connecteur 10 Gigabit SFP+ sous puce Intel X710.
Ce MS-03 met largement en avant des usages de LLMs locaux, un des fers de lance des constructeurs de MiniPC actuels. Même si l’argumentaire semble bien moins convaincant que celui d’AMD avec une limitation des modèles liée à la mémoire disponible qui sera bien moins importante.
La marque met en avant des modèles 35B et une vitesse allant jusqu’à 22.05 Tokens par seconde sous Gemma. On peut supposer qu’il s’agit du résultat le plus démonstratif obtenu par la puce. Et on est loin des solutions Strix Halo. Le GMKtec EVO-X3, dernier MiniPC sous Ryzen Ai Max+ 395 que nous avons croisé, propose des modèles autrement plus larges avec un QWen3 235B. Surtout ses capacités permettent de faire tourner un Qwe3.6 en 35B à… 60 tokens/s.
Il reste des éléments à connaitre pour se faire une idée, le tarif. Si Minisforum propose son MS-03 avec un ticket d’entrée pas trop élevé et la possibilité de faire augmenter la mémoire vive à terme, cela peut avoir du sens. Notamment parce que tout le monde ne cherche pas forcément à faire de l’IA en local et que la configuration ouverte de cette machine particulière, ses capacités réseau et stockage ainsi que son évolutivité, peuvent séduire pour d’autres usages. Je ne crois pas vraiment aux illustrations de la marque qui indique que cet engin pourrait éventuellement servir à un usage familial… Mais dans un cadre plus professionnel, pourquoi pas.
Le Wybot A1 n’est pas la crème de la crème du design et des fonctionnalités du marché, mais suite au test du robot de piscine Wybot C2 Vision avec caméra et fonctions intelligentes paru l’année dernière, vous avez été nombreux à me demander un produit plus simple et surtout moins cher.
Le Wybot A1
J’ai alors publié un bon plan pour le Wybot B1 en mai à 324€, pensant que cela allait coller à vos besoins. Mais non, beaucoup d’entre vous possèdent des piscines hors sol. Et comme on trouve aujourd’hui des solutions de toutes tailles, il vous fallait le plus petit prix possible. Qu’importent les fonctions avancées du modèle de robot. Le principal étant qu’il puisse nettoyer le fond de l’eau du sable, de la terre, de l’herbe et des feuilles mortes pour éviter de la salir trop vite. Comme ces piscines sont relativement petites, le recours à un système de nettoyage compliqué et intelligent n’est pas nécessaire. Il suffit de lancer le robot dans l’eau et de le laisser travailler.
Le Wybot A1 répond à ce cahier des charges minimaliste avec un prix beaucoup plus doux puisqu’il peut s’obtenir à 169€. Il n’a que 120 minutes d’autonomie mais c’est largement suffisant pour couvrir une belle surface. Il ne fait que le fond de l’eau et pas la ligne de flottaison, il faudra donc encore jouer de l’épuisette. Cela évitera tout de même de patauger dans les débris.
L’utilisation est simple, la recharge est rapide et le Wybot A1 est assez léger pour être immergé et sorti de l’eau par tous. L’entretien comme le nettoyage du filtre sont faciles et l’appareil peut gérer toute forme de piscine à fond plat. Il est programmable pour fonctionner quelques dizaines de minutes par jour et peut donc assurer un nettoyage des débris quotidien pour éviter toute accumulation. Par exemple, 30 minutes le lundi, autant le mercredi et le vendredi avant que vous puissiez faire trempette le weekend.
Attention, je ne pense pas que ce type de robot fonctionne dans des piscines « souples » avec une bâche. L’aspiration aurait vite fait de décoller le fond de la piscine et de bloquer l’appareil. Il convient pour les piscines classiques avec liner, carrelage ou autre fond en dur.
Ce robot est l’équivalent piscine des premiers aspirateurs robots qui se baladaient assez bêtement dans les maisons, c’est évidemment beaucoup moins cher que les modèles plus haut de gamme. Mais d’un point de vue fonctionnement, cela fait le job. En espérant que cela vous convienne, je ne pourrais pas trouver beaucoup moins cher à mon avis. J’ai vu des produits en dessous des 100€ en Chine mais cela ressemble plus à un jouet qu’à autre chose…
Le Wybot A1 est disponible sur ZigBuy France à 179.99€ et perd 10€ une fois le code ZBFRWBA1 ajouté au panier pour tomber à 169.99€. Il est livré gratuitement depuis le stock polonais de la marque et il profite d’une garantie et d’un SAV de 2 ans en France.
Alors qu’on était sans nouvelles depuis son annonce en 2023, le DLC The Elder Veil pour l’excellent rétro-FPS Prodeus s’est montré il y a quelques jours dans une courte vidéo de gameplay publiée sur la chaîne officielle du jeu. On y aperçoit quelques séquences particulièrement alléchantes, mettant notamment en scène le fameux grappin au bout d’une chaîne, dont semble s’être inspiré id Software pour son DLC de DOOM: The Dark Ages.
Le jeu a toujours l’air aussi délicieusement sanglant, mais on n’a malheureusement pas plus d’informations pour l’instant. Est-ce que ce réveil surprise augure d’une sortie prochaine ? Seul l’avenir nous le dira.
En attendant, vous pouvez profiter d’une réduction de 40 % sur Prodeus en vous rendant sur sa page Steam.
Toujours prévu pour cet automne, Turok: Origins, l’hybride très mal dosé FPS (0,01 %) – TPS (99,99 %) coopératif développé et édité par Saber Interactive, ne nous n’avait pas convaincu avec sa première vidéo de gameplay extrêmement chiante et ponctuée de séquences de tir à l’aide d’un verrouillage automatique. On aurait pu penser que le studio arrêterait les frais pour se focaliser sur le peaufinage de leur jeu, mais c’est très mal connaître le tigre à dents de sabre. En effet, à la fin de mois du juin, une vidéo plus courte a été publiée comprenant en grande majorité des séquences d’exécutions sanglantes à la troisième personne et quelques minuscules passages à la première personne, au point de se demander si cette perspective n’est pas qu’un simple gadget. Cela renforce d’autant plus ce sentiment que ce nouvel épisode a été plutôt pensé pour être uniquement un TPS à l’origine et pour preuve, les tags de la page Steam ne mentionne même plus la 1èrepersonne.
Si cette nouvelle bande-annonce vous a convaincu pour son côté FPS (et vous êtes bien les seuls), vous pouvez ajouter Turok: Origins à votre liste de souhaits depuis sa page Steam pour être informés de sa sortie prochaine.
Le NanoKVM-Go de SiPeed est un de ces outils qui permet de prendre la main sur son matériel à distance au travers d’une connexion internet. Le gros avantage de ce type de solution, comme je vous l’ai déjà expliqué avec JetKVM ou le SiPeed NanoKVM-Pro, c’est que cela évite de passer par un logiciel sous un système d’exploitation, ce qui permet par exemple d’avoir accès au BIOS de votre ordinateur en cas de pépin.
Ici, ce nouveau NanoKVM-Go reprend cette idée, l’appareil capture le signal de votre machine au travers d’un unique câble USB type-C qui va alimenter l’appareil et délivrer du DisplayPort. Le son est piloté dans les deux sens et l’objet permet également d’envoyer des signaux à votre engin comme le feraient un clavier et une souris via un classique système HID. Il se comporte également comme un disque virtuel pour monter des images système. Au final, ce type de microboîtier se branche à votre PC d’un côté, à votre Wi-Fi de l’autre (pas d’Ethernet) et permet, par exemple, de remonter un système sur un MiniPC serveur totalement crashé. De prendre la main à distance là où un logiciel de contrôle aurait perdu les pédales suite à un plantage. Et même de basculer d’un système à un autre en changeant l’unité de démarrage.
Le NanoKVM-Go peut également piloter des smartphones et tablettes à distance, ce qui peut être un super outil pour du support familial ou technique.
La combinaison de ce petit boîtier de 4.5 cm sur 4 et 1.5 cm d’épaisseur avec un MiniPC est parfaite au vu de l’encombrement de l’ensemble, cela permet vraiment de glisser un serveur dans une salle distante sans l’encombrer pour pouvoir avoir la main sur un réseau à peu de frais. Le modèle de base propose 256 Mo de LPDDR4x et 16 Go de stockage eMMC pour 59$ en financement participatif sur KickStarter. La version Go+, avec 512 Mo de mémoire et 64 Go de stockage interne est à 20 dollars plus chère…
Les consommations sont très faibles, 1.6 W pour le NanoKVM-Go, 2 W pour le Go+. Le module sans fil est en Wi-Fi6 et assure une latence de 60 ms en 1080P. Il peut également absorber un signal 2K ou 4K mais avec une latence qui augmente respectivement à 80 ms et 100 ms.
Pourquoi tant d’inquiétude pour ce NanoKVM-Go ?
Sur le papier, cet objet à tout pour me plaire. Il est compact, pratique et efficace. Sauf que SiPeed a décidé de lui ajouter des fonctionnalités assez problématiques. Vous vous souvenez de Recall ? L’option d’enregistrement de votre bureau Windows et de tout ce qui s’y passe afin d’alimenter une IA locale ? La levée de boucliers concernant cette fonction a été majeure en mai 2024 lors de sa présentation. Si bien qu’en octobre de la même année, Microsoft est revenu avec une copie largement modifiée de son projet. Et bien le petit KVM veut faire exactement la même chose avec le PC sur lequel il est connecté.
Proposée sous forme optionnelle pour la version « NanoKVM-Go+ » de l’appareil, cette fonction baptisée « Ambient Screen Intelligence » va enregistrer tout ce que vous faites à l’écran avec un maximum de 180 jours de captures. Tout y sera analysé – toujours en local – par une IA afin de laisser la possibilité à l’utilisateur de faire des recherches. Vous pourrez par exemple demander à trouver toutes les suites de chiffres groupées par quatre… Ou demander à lister les informations suivant des mots comme « nom d’utilisateur » ou « mot de passe »… On pourra instantanément fouiller les emails affichés, les documents lus… Le tout facilité par une recherche absolument transversale de vos données.
Cette fonction est certes optionnelle et locale, mais elle se combine avec la possibilité de connecter le NanoKVM-Go et son « Ambient Screen Intelligence » à… un agent IA externe. Histoire de pouvoir manipuler la masse de données mais aussi de piloter les fonctions du KVM. De telle sorte que l’on pourra demander à son Agent préféré de rebooter la machine, de lui faire exécuter un ordre, d’installer des outils, d’aller chercher des infos et de les synthétiser.
Vous confiez littéralement le clavier et la souris d’un PC connecté à un agent IA qui va alors avoir tous les droits sur l’engin. Si l’agent décide de faire quelque chose d’imprévu sur votre réseau, il peut. Si l’agent accepte d’exécuter une action demandée par un tiers, il n’y a aucun garde-fou. Il a totalement la main sur le système.
L’outil supporte également les applications tierces et on pourra y déployer des outils non documentés sans problème. Toute personne capable de prendre la main sur l’appareil pourra y glisser les éléments de son choix…
Le prix est bon, l’idée est excellente, mais il semble délirant de refuser ce que propose Microsoft d’un côté avec Recall et d’accepter l’option Ambient Screen Intelligence de l’autre. Les fonctions IA et surveillance du bureau sont optionnelles et il est tentant de se dire qu’on peut obtenir le modèle Go+ et ne pas les activer. Pourquoi pas, c’est vrai. Mais je ne serais pas très rassuré de glisser ce produit sur mon réseau si pour une raison ou une autre il devient un vecteur d’attaque privilégié par des groupes aux objectifs peu scrupuleux. L’objet peut facilement passer de véritable miracle pratique à cauchemar industriel. Et si, par le plus grand des hasards, après une mise à jour, certaines options sont activées par défaut, l’objet même dormant sera un vrai loup dans la bergerie.
J’aimerais beaucoup voir la tête d’un responsable informatique dans un grand groupe si un jour un utilisateur venait lui proposer d’activer ce genre d’outil dans son réseau…
Le Fiido C11 Pro est un vélo électrique adapté à la ville comme aux chemins de balade et qui ressemble à un modèle classique. Cadre pas trop massif, pneus robustes sans être exubérants, cadre ouvert pour plus de praticité, selle ajustable pour différentes tailles, guidon confortable, motorisation efficace, ordinateur de bord simple et efficace et bonne autonomie.
Avec un capteur de couple Mivice S200 , le moteur du Fiido C11 Pro assiste les déplacements avec une puissance de 55 Nm et 250 W. Cela permet une adaptation à l’effort musculaire pour vous assister précisément dans la durée, augmenter l’autonomie du vélo et conserver une bonne fluidité dans le trafic. Comme la loi l’exige, l’assistance bloque à 25 Km/h et ajustera votre effort à la puissance demandée dans toute la plage de 1 à 25 Km/h.
Cela veut dire qu’en mode de base, l’effort à fournir sera plus important pour pédaler, le moteur ne vous secondera pas énormément. Sur le dernier mode, au moment de rentrer d’une longue journée fatigante par exemple, le moteur pourra être poussé pour vous aider au maximum et soulager votre effort. La batterie détachable est une 499 Wh promise pour 104 km d’autonomie en laboratoire avec un cycliste de 80 Kg sur du plat. Elle sera probablement moins efficace sur le terrain avec des pentes, du vent et d’autres variables de température comme des arrêts et des redémarrages. Mais elle proposera suffisamment de réserve pour parcourir une belle distance même pour les forts gabarits.
Le petit ordinateur de bord du Fiido C11 Pro est simple et lisible avec un écran de 1.47″, il propose un port USB qui va permettre de recharger un smartphone qui servira de guide, de GPS pour améliorer votre confort de navigation. L’ordinateur propose les fonctions de base, indique la vitesse actuelle, l’autonomie de charge, la distance parcourue et propose de basculer dans les différents modes d’assistance : moteur coupé, mode éco, normal, Turbo et Turbo+.
Un mode d’aide à la poussée à 6 Km/h est également proposé pour, par exemple, atteindre un train dans une gare ou traverser une zone totalement piétonne. Le vélo pèse 24.5 Kg à vide et peut être équipé d’un porte-bagages avant (optionnel à 61€) et arrière (fourni) pour une charge totale de 120 Kg. Un siège enfant peut y être adapté tant que le bambin pèse moins de 25 kg. Après il faudra lui trouver un vélo et – éventuellement – le tracter ! Une remorque peut également être ajoutée.
Le Fiido C11 Pro est un vélo très classique
Le fonctionnement est classique sur ce type d’engin, un dérailleur SHIMANO TY300D permet de profiter de 7 vitesses. Une fourche avant avec un jeu de 4 cm seulement servira à absorber les petits chocs des montées de trottoir bas pour aller se garer ou les creux et pavés de la chaussée. Ce n’est pas un VTT qui va permettre de faire de la descente en montagne, mais l’équipement est assez bon pour vous aider à vous balader sans finir avec les bras en compote. La suspension peut être bloquée par l’utilisateur.
Les freins sont des solutions à disques hydrauliques double piston pour une distance de freinage minimale, ils sont couplés à une solution qui coupe l’assistance électrique automatiquement pour éviter de freiner quand le moteur pousse encore le pédalage. Les roues, grand format en 27.6″ ne font qu’un 1.57″ de diagonale. Bien moins que les Fat Bike qui sont devenus la cible des forces de l’ordre. Leur dégagement est rapide et la jante comme le moyeu est en aluminium. L’ensemble est à la norme IP54 pour résister à la pluie, aux éclaboussures et à la poussière. Je ne vous conseille pas de débarbouiller le dérailleur ou la chaîne avec un appareil sous pression, mais un tour dans les chemins boueux pourra être réglé avec un arrosage au tuyau et un coup d’éponge. Une béquille et des garde-boue sont fournis pour préserver la stabilité du vélo à l’arrêt et votre dos quand vous traversez des flaques.
La sécurité est respectée avec des phares avant et arrière, un avertisseur sonore électronique et des catadioptres. Le freinage est signalé par le phare arrière pour prévenir ceux qui vous suivent. Pour ma part, je vous encouragerais à acquérir des bandes réfléchissantes supplémentaires pour bien signaler le vélo aux automobilistes parce que les catadioptres de ce type sont surtout efficaces en roulant puisqu’elles dessinent des cercles. À l’arrêt, elles peuvent être beaucoup moins visibles. Il suffit d’un porte-bagages arrière pour ne laisser qu’un petit rectangle réfléchissant. Un jeu de bandes autocollantes ne coûte que quelques euros. Et peut-être également une petite sonnette classique, plus sympa que le « bip » électronique de l’ordinateur de bord. Cela amène de la convivialité avec les autres usagers de la piste. Je pense notamment aux piétons qui acceptent plus volontiers le tintement adaptable d’une sonnette que le bip impersonnel de ce genre de système. La différence de réaction est énorme pour se signaler à des piétons.
La selle est classique, peut-être l’élément le moins confortable de l’appareil, l’ajout d’une housse en gel pourra résoudre facilement le problème. Le siège est monté sur une potence réglable pour que le Fiido C11 Pro puisse servir à plusieurs personnes facilement et confortablement en ajustant sa géométrie. Un antivol intégré est également fourni et la batterie peut être désactivée avec la clé qui servira à la libérer. L’ajout d’un second antivol avec câble type Kryptonite est cependant indispensable si vous laissez le Fiido C11 Pro longtemps seul, mais pour descendre chercher du pain ou un colis rapidement, le petit antivol de roue est suffisant. Enfin, pour quelques minutes et si vous gardez l’œil sur le vélo.
Pour finir, le Fiido C11 Pro est garanti 24 mois par la marque qui assure des certifications EN15194, UN38.3 et MSDS sur le cycle. La batterie est elle-même conforme aux normes Européennes.
Le Fiido C11 Pro est en promo sur le site français du fabricant. Proposé à 999€ au lieu de 1799€ (prix public) avec garde boue et porte bagage arrière , il est bien placé. Attention toutefois, si « Bert » me signale ce tarif, cet engin est très régulièrement proposé juste sous les 1000€ et le prix public n’est donné qu’à titre indicatif. Cela n’empêche pas le vélo d’être très bien noté et de proposer des garanties valables. C’est un engin qui peut aussi bien servir pour du loisir avec de longues balades ou pour aller travailler sans avoir à le recharger quotidiennement. Il est sécurisant, garanti, bien construit et intelligemment équipé.
Les frais de port sont gratuits et l’article est transporté par une société spécialisée depuis un entrepôt Européen. Par défaut le site de la marque vous propose une garantie de 20€ supplémentaire pour assurer la livraison. Que vous choisissiez de payer via Paypal ou une carte de crédit classique, ce service de garantie est déjà inclus dans les prestations de paiement. Vous n’avez donc pas a souscrire à la proposition de la marque.
Une fois que vous supprimez l’option, le total retombe bien à 999€. Un prix raisonnable, surtout si vous envisagez de profiter de l’engin pour faire un peu de sport au lieu de payer un abonnement à la salle et qui vous évitera également de passer à la pompe.
La xTool Omni Printer est un joli bébé, certes un poil plus grand qu’une imprimante jet d’encre classique, mais aux possibilités infiniment plus nombreuses. Cette solution est ce qu’on appelle une imprimante UV. Un système qui polymérise avec de la lumière ultraviolette une sorte de vernis qui vient durcir en surface de ce que vous imprimez.
xTool Omni Printer
Cette technologie n’est pas nouvelle, mais si vous avez déjà vu des machines capables de ce genre de chose, vous savez qu’elles ont plus la taille d’un grand bureau que celle d’un engin qu’on pose par-dessus. Dire qu’il s’agit d’une minimachine peut donc sembler paradoxal puisque l’objet fait tout de même un joli volume… mais comparé à celui d’une professionnelle, c’est vraiment un engin des plus réduits.
La xTool Omni Printer est proposée avec plusieurs options. Un modèle simple tête pour imprimer sur des surfaces rigides, un second avec deux têtes d’impression et plus de possibilités de matériaux, dont des éléments flexibles comme la toile ou le cuir. Et un troisième avec une fonctionnalité spécifique pour l’impression en transfert grâce à des encres spécifiques.
L’impression UV standard offre déjà de nombreuses possibilités. Suivant les accessoires choisis, vous pourrez imprimer sur des objets cylindriques et dans tous les cas vos modèles pourront être déployés en relief. C’est un des principaux intérêts de cette technologie avec le fait que la surface est vernie par un polymère en fin de traitement. La technologie est simple, chaque couche d’encre est liée à ce polymère qui réagit aux UV.
Une fois que l’encre est projetée, la lumière la fige en épaisseur, ce qui permet d’abord d’offrir une adhérence parfaite même sur des matériaux non poreux. Cela offre ensuite la possibilité d’imprimer à nouveau par-dessus ce premier relief. On peut ainsi donner une épaisseur de plusieurs millimètres, de la forme que l’on veut, à ce que l’on imprime. Cela va de lettres en relief à la forme d’un coup de pinceau sur un tableau en passant par des effets originaux.
Le modèle double tête propose d’embarquer des encres pour tissus en plus des encres classiques. La xTool Omni Printer offre lors la possibilité d’imprimer véritablement sur mesure. Coton, Polyester, cuir, toile rigides et autres matériaux souples, les encres pénètrent en profondeur et résistent aussi bien au froissement qu’au lavages.
La dernière technique accessible est celle du transfert DTF. Il s’agit d’imprimer sur un vinyle avec une base spéciale qui va offrir la possibilité de positionner ce film sur un autre objet pour y déplacer l’impression. Il est ainsi possible de décorer les formes les plus variées. Cette technologie peut s’imprimer sur des rouleaux que l’on découpera suivant ses besoins. Il est ainsi possible de créer des « stickers » dont l’image sera réellement déposée sur l’objet a imprimer.
xTool Omni Printer
Toutes ces fonctionnalités offrent également des possibilités originales comme des effets lenticulaires : ces fameuses cartes avec deux images imprimées sur les deux faces d’un même relief et qui semblent s’animer suivant l’angle de vision. La possibilité d’ajouter des encres phosphorescentes, des finitions métalliques et d’imprimer sur des mugs offre encore plus d’usages à la xTool Omni Printer.
La xTool Omni Printer facilite la vie de l’utilisateur au maximum
Pour faciliter l’usage de la machine, un système de caméra est embarqué. Celle-ci va « voir » la surface de travail et vous la retransmettre sur votre logiciel de préparation. Vous n’aurez plus qu’à déposer l’image à imprimer avec ses caractéristiques pour que l’imprimante fasse le reste. Quant au relief éventuel des objets, un système de détection de la hauteur par laser permet de cartographier automatiquement les endroits inaccessibles.
Cette solution xTool Omni Printer est d’abord un outil semi-professionnel. Si elle facilite énormément l’usage de ce type de solution, cela n’en reste pas moins un engin avec un objectif de production. Il ne sera pas possible d’amortir un objet de ce type uniquement pour une fabrication uniquement personnelle. L’idée est par contre très intéressante pour un pro ou dans l’optique de proposer des services.
Créer par exemple des badges originaux pour un salon, vendre des T-shirts sur mesure en série limitée, signer des objets ou plus prosaïquement ajouter un service de personnalisation à des produits que l’on commercialise. Pour une entreprise qui n’a pas vocation première de proposer des services d’impression mais qui offre des prestations évènementielles, cette machine peut permettre d’améliorer son offre ou de la préciser. Le fait qu’elle n’occupe pas trop de place, qu’elle ne demande pas de compétences particulières et que son système d’autonettoyage facilite son entretien permettra de l’employer facilement.
Reste évidemment que ce genre de joujou a un coût ! Les prix de lancement sont importants par rapport à une imprimante jet d’encre traditionnelle et c’est évidemment assez logique. Comptez 1549€ pour le modèle de base et entre 2499 et 2549€ pour les versions les plus évoluées. Ces prix ne s’obtiennent qu’en versant un acompte remboursable de 50€. Acompte qui se finalisera en août avec l’expédition prévue des machines. Acompte qui peut être remboursé si vous changez d’avis entre-temps.
A noter également le prix des encres qui profite d’une remise pour le lancement mais qui a un certain coût à la fabrication. Comme toutes les solutions de ce gabarit, la xTool Omni Printer n’acceptera pas les encres « noname » pas plus que les matériaux tiers. Il faudra passer par la marque pour faire le plein. C’est un autre élément à bien garder en tête avant de se lancer. Encore une fois, ce type de machine n’est pas fait pour n’être utilisé que deux ou trois fois avant d’être rangé dans un placard. C’est un outil dans lequel investir quand on a vraiment une idée en tête.
Complètement gagdet et complètement génial, l’invention de Ray Foss est assez magique. L’idée est de profiter des moteurs de vibration de la manette pour la déplacer facilement sur une surface plane. En actionnant les deux moteurs, la manette avance, en actionnant un moteur sur deux, elle peut tourner dans un sens ou dans l’autre.
Avec cette combinaison et grâce à l’aide d’une caméra qui suit ses mouvements, il est possible de l’orienter vers sa station de recharge. Une fois à portée, le magnétisme du dispositif prend la relève et permet la recharge.
La réalisation est très amusante et si l’auteur de cette astuce confirme qu’elle n’est pas spécialement garantie avec des chances de succès pas toujours exceptionnelles, la méthode et le détournement des moteurs de vibration LRA restent d’excellentes idées. On a déjà vu ce type de détournement avec des smartphones qui profitaient de ces moteurs de vibration pour tourner sur eux-mêmes par le passé. Ici c’est évidemment totalement gadget puisque Valve a pensé son système de recharge « Puck » pour éviter toute panne sèche de batterie. Son magnétisme permet de n’avoir qu’à poser sa manette approximativement au-dessus de lui pour la mettre en charge.
Explorez les ruines de la Première civilisation et éliminez les dieux. Gagnez en puissance, découvrez des artéfacts anciens et étendez votre sanctuaire dans les débris.
L’arrivée de l’Étoile rouge annonce une nouvelle ère. Sorti de son cocon, le Simulacre doit collecter de l’ichor, le sang des dieux, sur les monstruosités qui en détiennent. Voidwrought est un jeu d’action-plateforme effréné avec des niveaux intenses, des capacités variées et d’incroyables combats de boss. Trouvez des reliques et des âmes puissantes et équipez-vous-en pour personnaliser votre style de jeu. Fouillez les ruines de la Ville grise pour édifier un sanctuaire fréquenté par de nombreux adeptes.
Peu importe ce que vous voulez créer, RollerCoaster Tycoon 3 vous donne les outils et la liberté qu’il vous faut pour construire le parc d’attractions de vos rêves.
Gérez votre affaire comme un pro et gravissez les échelons. Contrôlez les finances du parc, les boutiques, les services et le personnel pour venir à bout de dizaines de scénarios. Devenez un véritable baron du parc à thème et lancez-vous dans votre nouvelle carrière florissante, ou créez le parc de vos rêves sans vous soucier des questions financières dans le mode bac à sable. Répondez aux besoins de vos visiteurs et garantissez le bon fonctionnement de votre parc pour réussir.
Aujourd’hui nous découvrons Bambuddy, qui est peut-être la meilleure réponse possible à cette polémique. Ce logiciel indépendant est une vraie suite sur mesure dédiée aux imprimantes de la marque. L’idée est assez simple, sur une machine dédiée (Linux, Windows ou MacOS) ou sur un serveur avec Docker, par exemple, on monte une image de Bambuddy. Celle-ci va alors prendre en charge toutes les imprimantes Bambu Lab sur votre réseau et pouvoir les contrôler. Quand je dis « toutes » c’est évidemment toutes celles qui seront connectées à ce réseau. C’est typiquement le genre d’outil qui sera exploitable sur un MiniPC transformé en serveur.
Et la suite logicielle ne se limite pas à une ou deux imprimantes isolées, elle permet de monter une véritable « ferme » d’impression. Jusqu’à 40 machines pourront être pilotées très simplement, les options permettent même de prendre en charge des prises connectées pour éteindre physiquement des imprimantes ou les rallumer.
Bambuddy : un outil pour simplifier l’impression 3D
Les fonctionnalités sont très complètes. Outre le fait que toute votre activité d’impression reste en local sans passer par les serveurs de Bambu Lab ce qui protège vos créations, Bambuddy permet également de piloter votre parc à distance depuis n’importe quel poste. En utilisant Tailscale par exemple et dans un environnement sécurisé avec certificat TLS.
Mieux encore, il est possible de dialoguer avec Bambuddy depuis le logiciel Bambu Studio classique, mais également avec Orca Slicer ou en utilisant le slicer intégré à la suite. Cela permet de lancer l’impression d’un projet facilement depuis n’importe quel endroit du globe en identifiant précisément votre matériel sans même avoir besoin d’installer un logiciel spécifique. En d’autres termes, en vous connectant à votre serveur Bambuddy depuis un poste tiers, vous pourrez lancer l’impression 3D dont vous avez besoin en quelques clics…
La philosophie de la suite se résume à deux étapes. Une fois bien configurée : cliquer sur Slice et imprimer. C’est Bambuddy qui offre la possibilité de lancer OrcaSlicer ou Bambu Studio de manière automatisée directement dans Docker. Découper un fichier STL ou 3MF se fait donc en additionnant les fichiers dans le gestionnaire en ligne, les réglages par défaut seront employés… A moins que le fichier à imprimer soit livré avec des réglages spécifiques, comme c’est le cas chez certaines bibliothèques en ligne. Auquel cas, ce seront ces réglages qui seront retenus.
Il est également possible de réveiller des dizaines d’imprimantes en même temps pour lancer d’un clic la production de séries ou de piloter un projet en plusieurs parties avec deux imprimantes qui vont se partager les tâches. La suite propose même d’estimer les coûts d’impression de chaque machine avec le détail des matériaux et de l’énergie nécessaire. Des statistiques de type de filament employé, d’usage général et de temps d’utilisation sont proposées. Ce qui permet par exemple d’assurer un suivi et la maintenance des machines.
Les fonctionnalités, la qualité du développement et la mise en page de l’ensemble sont exemplaires. Ce type de suite, ouverte et performante, est une excellente alternative aux solutions fournies par la marque d’origine. Je pense même que c’est un excellent coup de pub… Il ne reste plus qu’à espérer une ouverture vers plus de produits. Des imprimantes 3D d’autres marques, par exemple… Ce qui pourrait arriver puisque le projet est totalement open source et largement documenté sur Github.
CrankGPT est un boîtier muni d’une poignée qu’il faut vigoureusement tourner pour générer l’énergie suffisante au système embarqué pour pouvoir lui poser une question. Avec une technologie embarquée superévoluée et un LLM adapté, le dispositif permet une utilisation économique et écologique de l’IA.
Le dispositif est présenté sur un site dédié, très complet, et se base sur un principe assez simple. Quand il faut plusieurs tours de manivelle pour générer le courant nécessaire aux questions les plus basiques, on a tendance à se creuser un peu plus la tête que d’habitude. C’est un peu l’idée de CrankGPT qui pose comme principe une participation musculaire active de l’utilisateur pour pouvoir fonctionner. Déployable en mode autonome, adaptable en fonction des besoins avec une solution montée sur un vélo d’appartement ou adapté à la vie d’entreprise en multipliant ceux-ci, CrankGPT remet la manivelle et le muscle au goût du jour.
Vous l’aurez vite compris, le concept est une démonstration dont l’objectif est de mettre en avant la dépense énergétique des IA. Les quelques coups de manivelle donnés entre chaque question sur la vidéo ci-dessus sont bien en dessous de la réalité des besoins de ces monstres énergivores que sont les serveurs qui pilotent les IA. Et l’habitude prise par beaucoup de monde de poser des questions en pagaille à une IA, sans même rentrer dans le débat de la pertinence des réponses, est quelque chose de très coûteux en énergie.
Je me souviens de l’expérience menée il y a des années par une université d’art de Stockholm. Mettant en scène un des meilleurs cyclistes sur piste du monde. La vidéo ci-dessus montre que malgré un entraînement intensif, il est difficile pour un humain d’alimenter un simple grille-pain pendant le temps nécessaire à l’opération classique du petit-déjeuner. Les 700 watts de puissance constante qu’il faut déployer rattrapent assez vite les pauvres animaux que nous sommes. Et malgré des cuisses monstrueuses, le cycliste est bien totalement effondré après quelques minutes de pédalage avec les réglages nécessaires pour que la Dynamo génère la puissance adaptée.
CrankGPT n’existera donc jamais avec la puissance des LLM actuels, du moins tant qu’un engin comme le AMD Ryzen Halo ou le Nvidia NGX Spark demanderont respectivement 120 et 170 watts pour fonctionner. Outre le fait que développer cette puissance assez longtemps est difficile, il ne faudrait en réalité jamais arrêter de tourner la manivelle pour maintenir l’appareil en fonction.
Le but de ce site sur CrankGPT est donc juste de rappeler l’impact des serveurs d’IA en termes d’énergie. Un impact qui a du mal à être matérialisé car nous ne voyons souvent l’usage électrique uniquement comme un service en appuyant sur un bouton. On oublie très facilement les externalités négatives que ce service impose.
CrankGPT
Fabriquer votre propre CrankGPT est possible
Reste que l’objet CrankGPT existe, il est construit autour d’un Raspberry Pi 4 8 Go et associé avec une dynamo commerciale 20 watts. Un guide vous indique même la méthode pour en fabriquer un vous-même. La chose a comprendre, c’est que les LLM embarqués à bord sont vraiment minimalistes et qu’il faut un certain temps de travail musculaire avant de pouvoir obtenir une simple réponse. Entre 10 et 15 secondes de tours de manivelle soutenus pour réveiller la machine et charger le système. Et encore 20 secondes supplémentaires pour démarrer l’agent conversationnel. Cela donne une demi-minute de gros effort musculaire pour pouvoir commencer à poser votre question. La réponse se fera alors en quelques secondes… suivant le modèle. Pour maintenir le système en « vie » et poser d’autres questions, il faudra continuer a tourner la manivelle. Les moteurs IA utilisés sont évidemment tous très basiques : lfm2.5 350M, lfm2.5 1.2B et gemma3 1B. Les réponses apportées seront donc extremement limitées.
On vous en parlait déjà en début de mois : NO LAW s’est de nouveau montré lors du State of Unreal 2026, entre deux outils d’IA pour faire tout le jeu à votre place dans le futur Unreal Engine 6. Mais le prochain titre de Neon Giant, même s’il est édité par « IA First » Krafton, sera toujours sous Unreal Engine 5, et ne semble pas spécifiquement embrasser les LLM. L’un des développeurs nous présente une démo technique de ce que le jeu sera capable de faire, notamment pour l’environnement, et c’est assez impressionnant. Ne vous attendez pas à du gameplay, on voit principalement des scènes avec des PNJ, mais on aperçoit une ou deux explosions tout de même.
La gestion des particules semble être au cœur de leur système pour rendre le tout plus crédible. Espérons que cela serve réellement le gameplay, que ce soit pour l’infiltration ou pour le combat, les deux méthodes possibles annoncées pour résoudre les problèmes dans ce jeu cyberpunk. En tout cas, on doit avouer que ça nous plait bien, et on a hâte d’en voir un peu plus.
NO LAW ne dispose toujours pas de date de sortie, mais vous pouvez déjà l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam ou Epic Games Store.
À la fin du mois dernier, Gaijin a publié un nouveau trailer pour Active Matter, son extraction shooter qui semble intéressant sur le papier. Il nous avait fait de l’œil avec ses anomalies gravitationnelles et son aspect un peu tactique. Malheureusement, quand on avait testé la démo, le feeling très cheap nous avait sauté au visage. Une impression de free-to-play chinois des années 2010, mais facturé 30 €.
À vrai dire, il est même sorti en accès anticipé en fin d’année dernière, uniquement via son launcher propriétaire. Mais comme on avait trouvé le jeu nul, on a préféré attendre sa sortie sur la plateforme de Gaben. Cette nouvelle vidéo est nettement plus flatteuse que nos souvenirs du jeu, mais difficile de savoir si les développeurs se sont sortis les doigts ou si c’est le montage qui donne cette impression. Dans tous les cas, on n’en sait pas plus pour l’instant, car la date de sortie sur Steam n’est toujours pas connue.
Si Active Matter vous tente, mais que vous préférez attendre l’arrivée sur Steam, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits.
Dans une vidéo publiée le 16 juin dernier, BULKHEAD a souhaité revenir sur la manière dont ils géraient les retours des joueurs suite aux différentes présentations de WARDOGS. Les annonces du Future Games Show ont permis au titre d’atteindre plus de 600 000 wishlists, mais avec un nombre aussi important, il y a forcément aussi des gens qui ont des remarques à faire. Et s’il est important, selon le studio, de prendre en compte ces retours, ils ont tout de même une vision à tenir. Par exemple, la killcam. Selon eux, elle permet dans WARDOGS de réduire la frustration, car au moins, on peut voir qui nous a tué. En revanche, pour éviter de niquer complètement l’aspect infiltration, ceux qui voudraient jouer aux snipers pourront remplacer leur gilet pare-balle par une ghillie suit, qui désactive la killcam. De même, un tir à la tête ne montre plus le joueur qui vous a tué, mais uniquement la direction. L’objectif est d’obtenir un titre tirant plutôt du côté hardcore, mais avec des éléments accessibles aux joueurs généralement arcade.
L’UI/UX director nous parle ensuite des serveurs hardcore, qui eux, n’auront pas de killcam, une interface réduite et une vue subjective forcée pour les véhicules. Ce seront des serveurs communautaires qui permettront tout de même d’engranger de l’argent comme sur les serveurs officiels, tant que les paramètres restent dans certains seuils définis par le studio. Une idée plutôt cool, si cela ne divise pas trop la communauté.
Contrairement à leurs précédents projets, la communication autour de WARDOGS est très bien gérée par BULKHEAD, et on est impatients de mettre les mains sur le jeu. D’ailleurs, on en aura peut-être la possibilité, car une nouvelle phase d’alpha tests débutera le 26 juin, avec 4 000 places disponibles, qui s’ajoutent aux 1 000 de la première phase.
Si le projet vous intéresse, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam, en attendant la sortie en accès anticipé prévue pour cet été.
Vous êtes Ace, un célèbre chasseur de primes aux trousses de sa dernière cible en date : l’excentrique robot-artiste Frazzer. Utilisez le double saut, le saut latéral, votre capacité de courir sur les murs et l’art du tir pour vous échapper de ce terrain de jeu techno, et le tout en rythme ! Préparez-vous à danser jusqu’à ce que mort s’ensuive, puis mettez-vous en tenue quand l’heure du remix sonnera dans ROBOBEAT, le titre qui allie jeu de tir et roguelite.
Nominé aux Game Awards et comptant parmi les jeux indépendants les plus acclamés par la critique en 2022, Citizen Sleeper est un RPG narratif s’inspirant des jeux de rôle papier qui se déroule sur l’Œil d’Erlin, une station spatiale délabrée abritant des milliers de personnes qui tentent de survivre en marge d’une société capitaliste interstellaire.
Vous êtes un dormeur, une conscience humaine numérisée dans un corps artificiel, appartenant à une corporation qui cherche à vous récupérer. Plongé au cœur de la population bigarrée et atypique de l’Œil, vous devrez vous faire des amis, gagner votre croûte et découvrir les factions de cette étrange métropole… si vous espérez survivre jusqu’au cycle suivant.
Modos Flow est le nom choisi pour porter ce projet d’écran à encre numérique. Derrière ce nom se cache une aventure assez extraordinaire, un travail acharné pour mener à bien un projet très difficile avant de le libérer pour tous.
Modos Flow
Le Modos Flow est en financement participatif actuellement, il a largement dépassé tous les espoirs de son créateur. Avec 422 000$ sur les 175 000 nécessaires pour mener à bien le projet, il montre l’intérêt et le support du public pour cette aventure. L’objet est un écran E-Ink fin et bien défini avec une dalle de 13.3″ en 3200 x 2400 pixels. Une dalle qui ne craint pas la lumière extérieure avec un affichage identique à celui d’une liseuse.
La grosse différence proposée par ce modèle, c’est qu’au contraire d’un écran à encre électronique classique, il affiche un rafraîchissement à 60 Hz. Une rapidité suffisante pour regarder des vidéos, faire défiler des sites web ou changer de pages immédiatement dans un document.
Modos Flow couleur
Si la dalle est signée E-Ink, l’essentiel du Modos Flow vient d’une carte sur mesure développée et équipée d’un firmware qui utilise d’autres méthodes de rafraîchissement et d’affichage que celles du reste du marché. C’est elle qui permet d’attendre les 60 Hz et donc de venir, par exemple, positionner l’écran devant celui de votre ordinateur portable afin de le remplacer. Elle qui permet, grâce à sa couche tactile, de le manipuler avec les doigts ou grâce à un stylet actif.
C’est également cette carte que Modos Flow va documenter et dont elle partagera bientôt les plans pour que tout le monde puisse s’en emparer et construire des produits avec sa technologie. Évidemment, construire ce genre de produit en solo n’est pas rentable pour le particulier, les dalles E-Ink ne sont pas données et la construction de l’objet ainsi que de la carte nécessaire n’est pas des plus accessible non plus. Mais si un industriel s’en empare et décide de proposer un écran portable E-Ink, il pourra bénéficier d’une recette toute prête pour essayer.
Et il héritera alors de beaucoup de choses comme des modes d’utilisation variés adaptés à différents scénarios : navigation internet, lecture, bureautique ou consommation multimédia. Chacun adaptant au mieux la vitesse d’affichage et la manière de gérer les coloris pour favoriser la vitesse et le contraste. Cela en plus d’une gestion des différents réglages à l’écran via une interface s’adressant directement au matériel via un firmware sur mesure.
Disponibles en niveaux de gris ou en couleurs, les deux Modos Flow affichent en 60 Hz avec une latence sous les 100 ms. Ce ne seront probablement pas les meilleurs écrans pour jouer, mais définitivement les plus adaptés à la lecture de longues documentations ou dossiers. Les dalles offrent jusqu’à 7 niveaux d’éclairage frontal et autant de niveaux pour adapter la température de couleur à l’usage. Les écrans peuvent se monter en VESA, proposent une béquille et disposent de trois boutons de réglage sur le côté pour manipuler les réglages.
Deux ports USB type-C sont visibles, le premier transmet l’alimentation de l’engin tandis que l’autre sert à porter un signal depuis n’importe quel PC. Sous Mac, sous Linux ou sous Windows, les signaux sont traités sans besoin d’aucun pilote particulier. L’exploitation des ordres tactiles, capacitifs ou stylet actifs, sont également portés par des routines standard.
En attendant, les Modos Flow sont proposés sur Crowd Supply. Le modèle « mono » est affiché à 619$ HT plus port tandis que le modèle couleurs grimpe à 719$. Cela peut paraître cher pour un écran de 13.3″ seulement, mais si vous lisez des milliers de pages, de lignes de code ou de documentation par semaine, ce genre de périphérique est une vraie bouée de sauvetage. De nombreux exemples de vidéos sont visibles sur la page.
Si vous voulez en savoir plus sur la création de ce projet et les 4 années qui ont été investies dedans, vous pouvez regarder ce récapitulatif de toute l’aventure.
Modos Flow
13.3-inch E Ink Carta 1300 Display ou E Ink Kaleido 3 Display
Support capacitif
Définition de 3200 x 2400 – 300 PPP
Jusqu’à 60 Hz de rafraîchissement
Latence sous les 100 ms
USB Type-C DisplayPort Alt Mode
Compatible avec Linux, macOS et Windows
Support VESA
Monochrome ou avec 4096 couleurs et 16 niveaux de gris
Dimensions : 31.5 x 25.4 x 1.6 cm
Poids : 690 grammes ou 1.19 kg avec ses accessoires.