Dès son arrivée en Turquie, le président américain s’est plaint du manque de soutien des Européens et a réitéré ses menaces contre le Groenland, tout en courtisant son hôte, le “très fort” Recep Tayyip Erdogan, auquel il a promis des avions F-35.
Donald Trump et Recep Tayyip Erdogan lors de la cérémonie d’arrivée du président américain, avant le sommet de l’OTAN à Ankara, au palais présidentiel de Turquie, le 7 juillet 2026.
Mardi 7 juillet, à Ankara, en Turquie, s’ouvre le sommet de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord. Dans les colonnes de la presse européenne, l’opinion dominante est toujours la même : il va falloir composer avec Donald Trump et ne pas céder à toutes ses requêtes.
À l’initiative de la Commission européenne et du gouvernement suédois, des discussions “techniques” sur le renvoi au pays de criminels afghans doivent avoir lieu avec une délégation de talibans arrivée mardi 23 juin à Bruxelles. Des pourparlers qui ont déjà suscité de vives critiques en Suède.
Des responsables talibans se rendent à Bruxelles mardi 23 juin 2026 pour échanger avec la Commission européenne sur le renvoi d’exilés afghans vers leur pays d’origine, une rencontre inédite dénoncée par les ONG.
Samedi 20 juin, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a renvoyé sa médaille de l’ordre de l’Aigle blanc à Varsovie, affirmant que celle-ci lui avait été retirée la veille par le président nationaliste polonais, Karol Nawrocki. La presse polonaise déplore une escalade dans les relations entre les deux pays, à la veille d’une conférence sur la reconstruction de l’Ukraine tenue à Gdansk.
Le service de presse de la présidence ukrainienne a publié le 20 juin 2026 cette photo de la médaille de l’ordre de l’Aigle blanc, décernée à Volodymyr Zelensky en 2023, prête à être renvoyée aux autorités polonaises.