Vue lecture

Massif du Mont-Blanc : un alpiniste tchèque et son guide tués par des chutes de pierres dans le couloir du Goûter

Les deux alpinistes tchèques ont perdu la vie dans la nuit de mardi à mercredi dans le couloir du Goûter, l’un des passages les plus dangereux de l’ascension du Mont-Blanc. Un troisième membre de la cordée, légèrement blessé, a été hospitalisé.

© Pierre Albouy / REUTERS

Deux alpinistes ont péri dans la nuit de mardi à mercredi lors de l’ascension du Mont-Blanc.
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Un réseau franco-suisse de trafiquants d'armes démantelé, un policier impliqué

Un coup de filet, le 23 juin, a mené à l’interpellation de 12 personnes, dont dix en France et deux en Suisse, impliquant les services de police de la Somme, de l’Oise, du Nord, les autorités suisses et Europol.

© Denis Balibouse / REUTERS

La police suisse patrouille lors du Sommet du lac de Lucerne depuis le resort de Buergenstock, le jour des pourparlers entre les États-Unis et l’Iran, à Stansstad, en Suisse, le 21 juin 2026. (Image d’illustration)
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Souris Gaming sans Fil Logitech G309 Lightspeed à 44.99€ ?

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L’Open Book Touch débute son financement participatif

En novembre 2025, je vous présentais la Open Book Touch, une liseuse numérique d’une diagonale de 4.26″ avec des spécifications particulières. On retrouve ici un format documenté et ouvert, totalement open source.

L’objet n’est pas donné, 149$ HT pour le modèle de base et jusqu’à 249$. Mais ce tarif permet de financer le travail de son développeur en plus de la réalisation de l’objet. Surtout, l’Open Book Touch va être suffisamment ouvert pour que tout un chacun puisse s’en emparer et construire avec les informations partagées. Le firmware développé sera également totalement accessible. Les premiers modèles devraient être distribués au début de 2027.

Ainsi, avec une vinaigrette composée d’un peu d’huile de coude et de jus de cerveau, on pourra construire sa propre liseuse de A à Z. Imprimer son cadre en 3D, employer un écran à encre numérique de la diagonale de son choix et proposer des fonctions de lecture de format EPUB ou TXT. Le design propose une batterie 800 mAh qui pourra être remplacée et la liseuse propose un lecteur de cartes MicroSDXC en plus du chargement de fichiers via Wi-Fi en local.

La dalle proposée par défaut n’est pas extraordinaire. En niveau de gris, elle propose une définition de 220 ppp en 800 x 480 pixels. Tactile, la dalle propose un éclairage frontal composé de deux jeux de LEDs : 5 LEDS blanches et 5 autres LEDS plus chaudes. L’ensemble mesure 12 cm de haut pour 7.8 cm de large et 1 cm d’épaisseur. La liseuse pèse 85 grammes et compte sur un ESP32-S3 pour fonctionner.

Compatible avec de nombreuses langues, la liseuse pourra donc trouver sa place dans tout type de microcontrôleur ESP32 et se connecter avec divers types d’écrans. Plus  que la liseuse elle-même, ce sont les secousses que la Open Book Touch va générer qui seront intéressantes à suivre. De nombreux dérivés libres et commerciaux devraient se pencher sur le firmware employé et on pourrait trouver des liseuses moins chères à terme sur le marché. 

Open Book Touch

Open Book Touch

Le créateur de l’Open Book Touch ne promet pas la lune. La liseuse n’aura pas de fonction de lecture d’audiobook, pas de choses compliquées, pas d’applications ni de magasin en ligne. Elle ne promet qu’une seule chose, de la lecture et des outils de lecture. L’interface comme le dictionnaire seront localisés dans la langue choisie, les règles d’affichage typographiques seront respectées. 

Bref, une véritable fondation pour proposer des outils de lecture dans le futur.

Spécification de l’Open Book Touch

 

Caractéristique

Description
Processeur Microcontrôleur ESP32-S3 double cœur avec Wi-Fi et Bluetooth Low Energy (LE)
Mémoire programme 16 Mo de mémoire flash
Mémoire vive (RAM) 8 Mo de PSRAM
Écran Écran e-paper 4,26 pouces,  480 × 800 pixels ; niveaux de gris 1 bit et 2 bits avec tramage (dithering)
Éclairage frontal 5 LED blanches chaudes + 5 LED blanches froides, réglables indépendamment
Écran tactile Tactile capacitif FT6336, basse consommation avec gestion des interruptions
Stockage Emplacement pour carte microSD
Batterie Batterie LiPo remplaçable par l’utilisateur, capacité minimale de 800 mAh, avec système intégré de charge et de surveillance
Connectique Port USB Type-C
Boîtier Boîtier en plastique imprimé en 3D, assemblage par clipsage ; fichiers CAO imprimables en 3D fournis pour créer des coques personnalisées
Formats de lecture EPUB et texte brut, avec césure automatique, justification du texte et images intégrées
Langues Police de secours Unifont d’environ 70 000 glyphes ; interface disponible en 7 langues, y compris les langues s’écrivant de droite à gauche
Open source Micrologiciel sous licence MIT ; matériel open source (avec publication prévue lors de la commercialisation)
Dimensions 78 × 120 × 10 mm
Poids Environ 85 g

Open Book Touch : la liseuse Open Source du futur ?

 

L’Open Book Touch débute son financement participatif © MiniMachines.net. 2026

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GPD Win Max 3 : plus de détails et d’images du netbook de jeu

Le Win Max 3 de GPD n’est pas un produit très adapté à l’usage qu’il veut servir. La marque n’a pas d’autre argumentaire que la recherche de la performance en dépit de tous les défauts que cela induit : prix, bruit, chauffe, autonomie et poids… Ce qui fait que son netbook de jeu sous processeur Strix Halo ressemble plus à un trophée qu’à une machine fort utile.

Win Max 3

GPD Win Max 3

Acheter un Win Max 3 sert surtout à se dire qu’on s’achète le meilleur netbook possible1, pas qu’on va vraiment jouer avec ou le balader tout le temps avec soi. Ce que Valve a bien senti avec son Steam Deck, à savoir proposer un niveau de performances acceptables pour un prix, un poids et une endurance viables, n’a pas été compris par GPD. 

Mais il n’empêche que le travail proposé par la marque est intéressant. On retrouve ici un engin Strix Halo équipé d’un maximum de 128 Go de mémoire vive LPDDR5x et proposant un écran de 9.06 pouces AMOLED 2400 x 1504 pixels en 165 Hz tactile, compatible avec les stylets actifs. On se doute que la combinaison de cette mémoire et d’un Ryzen AI Max+ 395 ne va pas être donnée. La version 32 ou 64 Go associée à un Ryzen AI Max+ 388 devrait être plus sage mais pas vraiment abordable non plus.

Les nouvelles images nous montrent un engin qui subit son équipement. Son épaisseur atteint 3.4 cm par exemple, ce qui ne sera pas anodin au quotidien. En façade, ce qui ressemble à un repose-poignets est en réalité la batterie de la machine qui peut se détacher pour être échangée. Nu, le Win Max 3 pèse 835 grammes, avec la batterie il grimpe à 1.22 kg. Et GPD sait que c’est trop pour être confortable en jeu.

Le GPD Win Max 3 propose une batterie détachable

La solution consiste donc à déporter la batterie avec un câble propriétaire… Ce qui va permettre de poser celle-ci sur une table pour jouer « léger ». Ce qui ressemble vraiment beaucoup à une béquille technique pour compenser le choix d’une batterie trop lourde liée à la gourmandise d’un processeur pas adapté.

La connexion de la batterie se fait via un connecteur POGO sur la droite et elle est maintenue par un jeu d’aimants puissants.

À gauche, on retrouve le lecteur Biwin Mini SSD 1517 qui reste une étrangeté intéressante. Cela permet d’ajouter facilement du stockage PCIe 4.0 x1 si tant est que l’on trouve des SSD BiWin en stock à l’acaht.

En interne, le châssis offre la possibilité d’accéder à des ports M.2 2280 en PCIe 4.0 x4 et M.2 2232 en PCIe 4.0 x2. Ce qui permettra de faire évoluer le poste stockage sans grosses difficultés..

A l’arrière, on découvre une évacuation d’air chaud assez imposante. La grille de dissipation occupe tout l’espace disponible. On retrouve une connectique d’alimentation en USB4 Power Delivery 3.0 100W ainsi qu’un jack d’alimentation secondaire 180W est également visible, la marque a conservé les deux entrées d’alimentation. La version USB pour une recharge classique et assez lente en voyage et la seconde pour remettre d’aplomb la batterie chez soi. La machine propose également une sortie HDMI et une paire de connecteurs USB 3.2 Gen2 Type-A ainsi qu’un jack audio combo 3.5 mm.

Pas encore d’information de prix ou de disponibilité pour ce GPD Win Max 3 pour le moment. La marque évoque également la possibilité d’ajouter une ventilation externe au produit pour l’aider à fonctionner au mieux de ses capacités, mais n’a pas donné d’images de cette solution.

GPD Win Max 3 : le netbook gaming passe à Strix Halo mais perd son âme

 

GPD Win Max 3

Processor AMD Ryzen AI Max+ 395 / AMD Ryzen AI Max+ 388
Graphics AMD Radeon 8060S, RDNA 3.5, 40 CUs, 2560 shader units
Memory 32GB / 64GB / 128GB LPDDR5x 8000 MT/s, quad-channel
Storage M.2 2280 / M.2 2230 / Mini SSD 1517, 512GB–4TB configuration dependent
Display 9.06-inch AMOLED, 2400 × 1504, 165Hz, HDR10, 313 PPI
Ports USB4, USB 3.2 Gen 2 Type-C, 2 × USB 3.2 Gen 2 Type-A, HDMI 2.1 FRL, 3.5mm audio
Battery 97Wh external swappable battery module
Cooling External 110W fan module
Charging 180W DC adapter / 100W PD 3.0 fast charge
Dimensions 207 × 147 × 34mm without modules; 207 × 180 × 34mm with modules
Weight 815g without modules; 1220g with battery; 985g with fan

Source : Droix.net

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Les Lenovo ThinkCentre Neo 50q passent à l’Intel Lunar Lake

Au tout début 2025, Lenovo annonce des ThinkCentre Neo 50q sous SoC Snapdragon X. Juste avant la rentrée de septembre 2026, le constructeur ajoute deux machines plus classiques sous Intel Lunar Lake à son offre.

Lenovo ThinkCentre Neo 50q

Lenovo ThinkCentre Neo 50q

Les deux modèles de Lenovo ThinkCentre Neo 50q Gen6 seront disponibles respectivement sous processeurs Core Ultra 5 226V et Core Ultra 7 256V. Le premier est un processeur 8 cœurs avec 4 cœurs P Lion Cove et 4 cœurs E Skymont pour 8 Threads au total dans une fréquence de base de 2.1 GHz et à 4.5 GHz en mode Turbo. Cette solution tournera avec un TDP de 17 watts et  un Turbo en 37 Watts. Il propose un circuit graphique Intel ARC 130V avec 7 cœurs Xe à 1.85 GHz et un NPU 40 TOPS.  Le second processeur reprend la même configuration 8 cœurs à 2.2 GHz qui grimpe à 4.8 GHz avec un circuit graphique Intel Arc 140V sur 8 cœurs Intel Xe2 capable d’atteindre 1.95 GHz. Les TDP et NPU sont les mêmes.

Les  deux puces proposent par défaut 16 Go de LPDDR5-8533 soudés sur le processeur et les ThinkCentre Neo 50q embarqueront de 512 Go à 1 To de stockage NVMe PCIe 4.0 sur un support M.2 2280. Le reste de la configuration est classique avec un module sans fil Wi-Fi6 et Bluetooth 5.1 Realtek RTL8852BE. La configuration entière tient dans un format « 1 litre » de 18.29 cm de large, 17.9 cm de profondeur et 3.65 cm d’épaisseur.

Elle propose une connectique très classique. En façade, on retrouve un USB 3.2 Gen2 Type-A et un USB 3.2 Gen2 Type-C avec un jack audio combo 3.5 mm. A l’arrière, deux USB 3.2 Gen2 Type-A, deux USB 2.0 Type-A, une sortie HDMI 2.1, un DisplayPort 1.4 et un Ethernet Gigabit. Un port Antivol type Kensington Lock est également visible.

Des ThinkCentre Neo 50q qui vont refléter la nouvelle donne tarifaire de 2026-2027

Ces engins sont attendus aux US où ils sont déjà listés. Les tarifs piquent un peu. Le modèle 226V est annoncé à 1179$ en 16 Go / 512 Go sous Windows 11. La version 256V est à 1619$ en version 16 Go / 1 To. Des prix HT qui sonnent assez douloureusement avec 20% de TVA au cours du jour : 1236 € pour le premier, 1695 € pour le second. La rentrée va être brutale. Payer presque 1700€ pour un engin Core Ultra 7 basique en 16 Go de mémoire vive et 1 To de stockage sous Windows 11 était impensable en septembre 2025. Pour rappel, les ThinkCentre neo 50q sous Snapdragon en 16/512 Go l’année dernière étaient lancés à 849 $ HT

HP a été un des premiers à refléter les tarifs de la hausse des prix sur ses opérations, cela a massivement impacté ses ventes comme nous l’avons vu il y a peu. Il va falloir nous préparer psychologiquement à une rentrée de septembre très douloureusement impactée par la crise des composants. Le grand salon de l’IFA 2026 risque de déplacer les curseurs des prix à des niveaux jamais vus.

Les Lenovo ThinkCentre Neo 50q passent à l’Intel Lunar Lake © MiniMachines.net. 2026

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Crise avec le Burkina Faso : les diplomates en poste à Paris tous de retour à Ouagadougou

Les douze diplomates burkinabè en poste à Paris ont regagné Ouagadougou après la rupture des relations diplomatiques entre le Burkina Faso et la France. La junte affirme vouloir tourner la page de la coopération avec Paris.

© Ministère des Affaires étrangères russe / REUTERS

Le ministre des Affaires étrangères Karamoko Jean-Marie Traoré.
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Le Royaume-Uni veut expulser le chef d'un réseau d'exploitation sexuelle de mineures vers le Pakistan

La ministre de l’Intérieur britannique veut modifier sa législation pour tenter d’expulser un Pakistanais condamné pour des viols sur mineures et ancien chef d’un réseau d’exploitation sexuelle à Rochdale. Mais son renvoi dépendra de l’accord d’Islamabad.

© JeanLuc / ADOBE STOCK

L’avenir d’un pédophile pakistanais est au coeur d’une polémique outre-Manche.
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L'Ukraine compte acquérir 16 avions de combat Rafale et des batteries antiaériennes SAMP/T NG, annonce Emmanuel Macron

L’accord comprend également la fourniture de radars et la production sous licence en Ukraine de bombes AASM, de missiles antiaériens Aster 30 et de missiles de croisière Scalp.

© Teresa Suarez / REUTERS

Emmanuel Macron a évoqué un nouvel accord avec l’armée ukrainienne ce lundi 13 juillet.
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BambuHelper : un petit écran de contrôle opensource pour imprimantes Bambulab

BambuHelper est un projet libre et gratuit qui permet de construire un écran de contrôle pour suivre en direct l’activité d’une imprimante 3D Bambu Lab. Un projet complet et bien documenté, peu cher a fabriquer et qui pourrait vite faire des petits.

BambuHelper

BambuHelper

Keralots propose BambuHelper, un ensemble d’informations et de données complet pour fabriquer un outil de surveillance d’imprimante 3D à distance. Limité aux solutions Bambu Lab pour le moment, ce projet est terriblement intéressant pour tous ceux qui gardent leurs impressions à distance. Il permet de positionner un petit écran sur son bureau et de suivre tous les principaux éléments de l’état de votre imprimante du coin de l’œil2.

C’est un des défauts de l’impression 3D, quoi qu’en disent les fabricants, les imprimantes 3D font du bruit. Travailler à côté d’un de ces engins pendant les heures que demande une impression est fatigant. La solution est donc d’éloigner l’appareil. Comme on dit, loin des yeux, loin des oreilles. Si on est devant son PC, ce n’est pas un problème, les outils logiciels d’impression permettent de suivre l’état de la machine. Là où cela se gâte, c’est quand on s’éloigne de ses écrans calssiques.

BambuHelper

BambuHelper est là pour prendre le relais. Ce système permet d’interroger via le réseau l’état de votre machine et de retranscrire les informations émanant de l’imprimante sur un écran simple de manière à avoir tous les éléments sous les yeux : progrès de l’impression en pourcentage et numéro de la couche en cours par rapport au total, températures des éléments principaux, type de matériaux employés, état de la porte pour un modèle d’imprimante fermé, niveau de charge des différents matériaux disponibles…

BambuHelper est un super projet opensource qui va s’agrandir

Le dispositif peut prendre différentes formes et même piloter plusieurs modèles d’imprimantes – jusqu’à 4 – sur le même réseau en alternant simplement de l’une à l’autre. Mieux encore, le petit BambuHelper que vous construirez peut-être, pourra éventuellement fonctionner sur batterie ou s’alimentera avec un port USB Type-C. De telle sorte qu’au lieu de devoir laisser votre impression de 14H se terminer sans surveillance, vous puissiez simplement connecter l’écran et le garder dans un coin de votre pièce comme une petite station météo.

BambuHelper

Les fonctionnalités sont trop nombreuses pour que je les liste toutes, sachez juste que le système est compatible avec de nombreux dispositifs ESP32 et que le tout se flashe en ligne via un outil facilement disponible. L’interface s’adapte aux différents styles d’écrans et va d’une disposition ronde à des rectangles plus classiques. Le travail graphique est à la fois réussi esthétiquement et très lisible avec le luxe de petites animations pour signaler la fin d’une impression ou le chargement d’un nouveau matériau.

BambuHelper

Le reste des fonctionnalités est assez incroyable. BambuHelper permet de mesurer la consommation en watts en s’interfaçant avec une prise connectée, d’éteindre la machine à distance avec la même prise pour les modèles d’écrans tactiles, de piloter la lumière interne des imprimantes qui en possèdent, respecte de nombreux alphabets pour une meilleure lisibilité. De faire un petit bip en fin de tâche ou de proposer une LED pour signaler un évènement. Le logiciel peut même se mettre à jour tout seul par OTA et offre la possibilité de retrouver ses réglages après avoir été débranché. Si vous quittez votre bureau pour une autre pièce, vous pouvez débrancher l’accessoire et le rebrancher. Si le même réseau Wi-Fi où se trouve votre imprimante est actif, l’écran affichera la suite des opérations. Il est même possible de l’utiliser à distance, via Internet, si vous configurez votre imprimante sur le Cloud de Bambu…

Un tuto vidéo pour assembler un écran 1.54″ basique avec un ESP32-S3 supermini ainsi qu’un petit bouton

Toute la documentation est disponible sur Github avec plusieurs types d’écrans ESP32 déjà préprogrammés. Des guides sont disponibles pour ajouter des fonctionnalités et des modèles de boîtier à imprimer en 3D sont disponibles sur Makerworld. Le Webflasher est également sur Github.

Le projet BambuHelper a pas mal attiré l’attention du public et d’autres développeurs et comme la licence est open source, certains sont déjà au travail pour proposer des versions adaptées à d’autres imprimantes 3D. C’est donc un projet à surveiller puisqu’il semble devoir être porté sous Klipper mais pourrait également trouver sa voie sous d’autres grandes marques d’imprimantes 3D.

Des internautes ont déjà développé des interfaces autour du projet et, au vu du faible coût des composants, ont choisi de monter des solutions pour suivre de multiples imprimantes.

J’adore.

BambuHelper : un petit écran de contrôle opensource pour imprimantes Bambulab © MiniMachines.net. 2026

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Lenovo Legion C700 : une autre console de streaming

La Lenovo Legion C700 a été officiellement dévoilée en Chine avec un partenariat avec le géant du jeu Tencent. Cette console est une solution de cloud Gaming taillée sur mesure pour permettre de jouer en streaming. 

 Promise localement pour le mois prochain, la Legion C700 n’a pas donné beaucoup d’informations : pas de prix, pas de détail des composants et un design externe assez classique. Le but du jeu avec ce type de solution est en général de proposer une machine abordable et de la coupler avec un abonnement en ligne. La console ne calcule en réalité pas grand-chose mais sert d’interface pour aller exécuter des jeux dans les nuages.

La Legion C700 comme alternative aux consoles PC classiques en période de pénurie

Cela permet d’obtenir un petit prix, une bonne autonomie, un engin qui chauffe peu et qui ne fait pas de bruit. On retrouve un design très manette avec deux joysticks, une croix directionnelle, des boutons ABXY et des gâchettes hautes et arrière. Diverses autres options sont visibles avec des boutons, un port USB Type-C, un lecteur de cartes MicroSDXC.

Lenovo Legion C700

Lenovo Legion C700

Pas d’infos sur le reste si ce n’est que la solution sera sans doute extrêmement fléchée vers les jeux de Tencent et donc pas disponible chez nous. Mais il est possible que Lenovo décide de pousser ce genre d’objet à l’international en s’associant avec des offres de streaming de jeu. Ce genre de solution peut tout à fait fonctionner avec trés peu de mémoire vive et n’a pas besoin d’un énorme espace de stockage.

Logitech G Cloud

Logitech G Cloud

La Legion C700 pourrait ainsi concurrencer les offres classiques et proposer une excellente jouabilité. Reste que la Legion Play, annoncée en 2021 en Chine avec Tencent, n’a finalement jamais trouvé sa voie commerciale. Logitech avec sa console G Cloud lancée en 2023, n’a pas eu le succès escompté. Si l’idée était également de proposer du jeu dans les nuages, la marque avait décidé de vendre sa solution au prix fort… sans même profiter des avancées techniques proposées par son matériel. Des choix qui donnaient à cette offre un petit air d’opportunisme. On verra en août si Lenovo prépare une Legion C700 mieux calibrée pour la Chine et, éventuellement, pour chez nous.

Source : Notebookcheck

Lenovo Legion C700 : une autre console de streaming © MiniMachines.net. 2026

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La Steam Machine montre ses capacités face au Ryzen Ai Max+ 395

L’AMD Ryzen AI Max+ 395 a débuté sa carrière comme le porte-étendard d’une gamme de processeurs puissants à destination des ordinateurs portables. En mettant cette série de puces sur le marché, AMD pensait proposer une solution qui se serait positionnée efficacement face à l’offre Geforce mobile de Nvidia. Au lancement, la marque le positionnait face à une RTX 4070. Mais le rendez-vous a été manqué.

Il y a eu quelques essais, un seul de véritablement sérieux à l’international chez Asus, mais rien d’autre. La plateforme Strix Halo Ryzen AI Max+ 395 n’a pas vraiment fait mouche auprès des constructeurs malgré les efforts d’AMD. L’offre de Nvidia semblait plus sûre, pas forcément plus chère et disposait d’un gros avantage marketing. Il est plus simple de vendre des puces Nvidia bien identifiées que de devoir défendre une nouvelle gamme de puces. Je vous ai déjà parlé de tout cela par le passé dans un billet dédié à la gamme de puces et au fait qu’AMD a modifié sa communication autour de celle-ci. Passant d’une communication autour des créateurs et du jeu à une mise en avant des puces comme des outils dédiés à l’IA.

Aujourd’hui, un test du MiniPC spécialisé IA qu’est l’AMD Ryzen Halo nous montre peut-être aussi pourquoi la proposition n’a pas été retenue par le marché. Le vidéaste Eta Prime a testé le l’engin commercialisé par AMD sous SteamOS afin de voir ce que la minimachine a dans le ventre. Et les résultats ne sont pas extraordinaires. Il faut bien prendre en compte les évolutions du marché de ces derniers mois pour analyser correctement la situation, mais les résultats obtenus permettent tout de même de relativiser beaucoup de commentaires récents… Notamment sur la Steam Machine.

Ryzen Ai Max+ 395

L’AMD Ryzen Halo n’est pas une machine de jeu

Avec 128 Go de mémoire vive de type LPDDR5, le MiniPC d’AMD n’a pas été pensé pour être une solution « gaming ». Son objectif est de proposer un outil de travail pour l’IA locale. Il est possible d’installer n’importe quel système sur l’engin, dont SteamOS, mais cela n’est pas forcément productif. Reste que la puce a bel et bien été imaginée au départ comme une solution de jeu et de création. L’exploitation, pour l’IA est arrivée dans un second temps parce que, d’abord, aucun constructeur ou presque ne voulait d’elle pour leurs machines et ensuite parce que cela permettait de dégager plus de revenus pour AMD. En poussant les Strix Halo vers l’IA, AMD a pu vendre ses processeurs beaucoup plus cher.

Deuxième point à prendre en compte, la machine n’est pas optimisée pour le jeu. La présence des 128 Go de mémoire vive n’est pas un avantage technique puisque très peu de titres peuvent réellement en profiter. Avoir 32, 64 ou 128 Go de mémoire à disposition sur ce type d’engin ne change en rien la jouabilité. Au-delà d’un certain montant de mémoire, l’effet technique est invisible en jeu. Sous SteamOS, les 128 Go de LPDDR5 deviennent donc un défaut d’optimisation. Non pas que cela baisse la puissance embarquée, mais l’option augmente considérablement la facture.

L’AMD Ryzen Halo en version Ryzen Ai Max+ 395 avec 128 Go de LPDDR5-8000 et 2 To de stockage NVMe PCIE 4.0 est proposé à 3999$ HT. Un prix qui s’explique largement par le surcoût des composants et le positionnement de la machine. En effet, AMD vise des développeurs ayant besoin d’un support et facture celui-ci au travers du prix de l’engin. Tout cela rend l’objet moins désirable pour un joueur qui aura mieux fait d’investir dans une solution classique avec 32 Go de mémoire vive et une carte graphique séparée pour ne pas saler sa facture.

Ryzen AI Max+ 395 vs AMD Custom

Le Ryzen AI Max+ 395 nous montre par contraste les capacités de la Steam Machine

Comme toujours avec les tests de ce type, on peut regarder les choses sous deux visions opposées. Voir le verre à moitié vide ou le verre à moitié plein. Analyser la solution Ryzen Halo comme étant une mauvaise machine de jeu n’est pas vraiment très intéressant. Ce n’est pas son objectif. La mettre en perspective des capacités proposées par la Steam Machine offre par contre une vision très différente.

Le processeur Strix Halo Ryzen Ai MAx+ 395 est un 16 cœurs/32 Threads avec une fréquence turbo de 5.1 GHz. Il propose pas moins de 80 Mo de mémoire cache et embarque un circuit graphique interne Radeon 8060S  avec 40 Compute Units à 2.9 GHz. Et en faisant face ici à la puce custom réalisée pour Valve afin d’équiper la Steam Machine, on se rend vite compte que l’écart n’est pas à la mesure de la dépense ni de la technique développée. Valve embarque une solution 6 cœurs / 12 threads associée à une puce graphique externe avec 28 Compute Units et surtout 8 Go de mémoire GDDR6 totalement dédiés à celle-ci. 

Asus ROG Flow Z13 sous  Ryzen AI Max+ 395

Asus ROG Flow Z13 sous Ryzen AI Max+ 395

L’écart de prix est phénoménal. Si on considère le tarif de la Steam Machine en version 16 Go / 2 To vendue 1359€ en France face à une Ryzen Halo en 128 Go / 2 To à 3999$ HT soit 4200€ TTC on a un écart très important de prix. Et pourtant les performances déployées en jeu ont beaucoup de mal à le justifier. Ce qui est logique puisque ce n’est pas l’objectif d’AMD avec ce produit. L’Asus ROG Flow avec son écran 13.4″, le même processeur, 32 Go de mémoire vive et 1 To de stockage débute à 2999€ TTC chez nous. La tablette OneXplayer Super X a été lancée en financement participatif à 1999$ HT en 48Go/1To

Ce que cela nous révèle, c’est que la Steam Machine n’est pas si mal placée que cela pour son prix. En reprenant les objectifs initiaux de Valve qui étaient de proposer la version de base en 16/512 Go à 750$ HT (790€ TTC) on se rend compte que la différence de performances n’est pas si importante.

Le premier tableau de comparaison nous montre un écart de 17% entre les deux solutions. Passer de 118 à 138 images par seconde sous Shadow of the Tomb Raider en 1080P avec des détails très haut et sans FSR n’est pas franchement une révolution qui justifie la différence de prix. On passe de 86 à 103 ips en 1440P et de 44 à 62 ips en UltraHD. Ce dernier chiffre est évidemment plus flatteur pour le Strix Halo avec une hausse de 41% mais cela reste assez spécialisé.

Sous Cyberpunk 2077 c’est un peu le même phénomène. On gagne de 4 à 16% en 1080P et 1140P et la puce de Valve reste 50% derrière en UltraHD. Est-ce que la Steam Machine doit rougir de ce score ? Je ne pense pas. Est-ce que Valve aurait dû intégrer une puce Strix Halo pour « gagner » 10 ips en 1080P sur un jeu récent ? Nojn, pas si cela devait exploser la facture.

Au cas par cas, suivant les jeux testés, les puces tiennent leurs distances mais on comprend vite que la proposition développée par AMD pou Valve a tout ce qu’il faut pour répondre à son cahier des charges. Etre abordable, proposer de la jouabilité sur des titres récents en FullHD et se glisser dans un cube de 15 cm de côté très silencieux. Des facteurs qui révèlent tout l’intérêt de cette plateforme.

Cette vidéo nous montre finalement que l’offre Steam Machine, si elle n’avait pas été percutée de plein fouet par la crise des composants, aurait sans doute eu un autre impact sur le marché. Que les choix faits pour cette minimachine étaient les bons. Cela nous montre également encore une fois que nous avons raté l’occasion d’une génération de portables et de MiniPC sous puces Strix Halo, avec moins de mémoire vive3, qui auraient proposé beaucoup de ressources pour de multiples usages.

La Steam Machine montre ses capacités face au Ryzen Ai Max+ 395 © MiniMachines.net. 2026

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Bon Flan : Le casque Bose QuietComfort Ultra à 240€ ?

Bose QuietComfort Ultra

Bose QuietComfort Ultra

Le Bose QuietComfort Ultra dans sa version bleu spatial passe de 299.99 à 240.99€ sur Amazon. Pour ce prix, vous aurez droit à un excellent son en Bluetooth 5.3 capable de gérer 2 appareils en simultané. Le casque propose une vraie autonomie de 24H avec réduction de bruit et se recharge en seulement 3 heures. Il propose évidemment le passage d’appel et l’ensemble de ses 8 micros permet de supprimer le bruit ambiant comme celui du vent. Vous pouvez donc porter le Bose QuietComfort Ultra au bureau ou à la maison sous une clim ou un ventilateur et les faire taire pour écouter vos films, séries, podcast, musique ou suivre une longue vidéoconférence pour le boulot de 2 heures qui aurait pu être un email de 5 lignes.

Le son est paramétrable avec un égaliseur piloté par une application complète, l’objet est sobre et discret, il est confortable et propose un son immersif pour plus  de relief dans votre écoute. Le casque est livré avec une pochette de protection.

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OpenLogi libère votre souris Logitech et allège votre système

OpenLogi est une parade à une problématique devenue assez courante aujourd’hui dans le monde PC. Celui de pilotes qui enflent, s’étalent, occupent un maximum de mémoire et se permettent même de moucharder.

OpenLogi veut revenir au travail fondamental d’un pilote, celui qui consiste à faire l’interface entre votre matériel et votre logiciel. Pas besoin d’un téléchargement de 600 Mo pour exploiter un clavier ou une souris, pas besoin de venir occuper quelques dizaines de mégaoctets de mémoire vive ni d’envoyer des tonnes d’infos sur l’usage de votre matériel au fabricant. Choses que le pilote Logitech Option+ se permet de faire très régulièrement. Autant j’adore les souris Logitech, autant je suis beaucoup moins fan de la suite logicielle de la marque. C’est simple, le programme d’installation qui va télécharger Options+ pèse 40 Mo à lui seul, quatre fois plus que le pilote OpenLogi dans son entier. Le programme en son entier pèse… 340 Mo

Petit jeu Logitech de l’été

Si vous êtes sous Windows et que vous avez une souris pilotée par Option+, voici un petit jeu très amusant a tester.

-Allez dans le répertoire C:\ProgramData\LogiOptionsPlus\cache
-Regardez l’espace occupé par ce cache (cela atteint régulièrement les 1.5 Go)
-Supprimez la totalité des fichiers de ce cache (ils sont totalement inutiles)
-Allez dans Option+ et désactivez l’option d’installation automatique des mises à jour (le pilote télécharge souvent en boucle ses mises à jour de 340Mo).

Profitez des centaines de gigaoctets libérés!

OpenLogi ne transmert rien par défaut à un tiers

OpenLogi ne transmert rien par défaut à un tiers.

L’autre point clé d’OpenLogi, c’est son absence de toute télémétrie. Pour utiliser la totalité des fonctions d’Option+, il faut montrer patte blanche à Logitech, créer un compte avec un email valide et faire tourner le tout en permanence sur votre système qui n’a pas forcément besoin de ça. L’alternative que dessine donc OpenLogi est une exploitation totalement neutre et sans remontées d’infos. Développé par un internaute sous le pseudo d’AprilNEA, OpenLogi ne remonte pas d’informations d’usage. Il ne nécessite aucun abonnement. Et la recherche de nouvelles versions est même désactivée par défaut. 

OpenLogi propose les mêmes réglages et fonctionnalités que Options+ : le pilotage de la sensibilité de votre souris, la programmation des boutons avec divers scénarios pour chacun et le défilement caractéristique des molettes de la marque. Surtout, le pilote propose un paramétrage adapté à chaque programme qui se fait automatiquement. Vous ouvrez un logiciel de retouche d’image et la programmation des boutons comme la finesse du DPI vont changer. Vous retournez sur un navigateur, OpenLogi adapte votre profil à la volée. Vous basculez sur un autre outil, le pilote s’adapte à nouveau. Le bouton qui va faire un « undo » sous votre logiciel de retouche se transforme pour lancer vos captures d’écran sous votre navigateur par exemple. Le réglage du DPI change suivant vos habitudes, à la volée. Précis pour de la retouche, rapide pour du web ou du jeu.

OpenLogi propose des fonctionnalités très complètes

OpenLogi propose des fonctionnalités très complètes.

OpenLogi est libre, discret, gratuit et dispo sous Linux

Totalement opensource, documenté sur Github et gratuit, OpenLogi exploite le protocole HID++ et prend en charge de nombreux modèles de souris de la marque : les MX Master les plus récentes ( MX 4, MX 3S, MX 3 et MX Anywhere 3) la Signature M650 et la Ergo M575. L’ouverture du code peut également permettre à tous les utilisateurs d’adapter leur souris pour en tirer parti.

OpenLogi est disponible au téléchargement sous macOS, Windows et Linux directement sur le site dédié openlogi.org. Contrairement à Option+ qui n’existe pas sous Linux, OpenLogi a été pensé nativement pour une exploitation libre. Vous pourrez donc utiliser les très bonnes souris de la marque sous votre distribution préférée. Attention cependant, quel que soit votre système d’exploitation, certains éléments ne sont pas disponibles avec le nouveau pilote. C’est le cas de Flow, la fonction de gestion de votre souris sur plusieurs machines en même temps de Logitech qui demande un enregistrement et une authentification de votre part.

Si vous voulez tester l’outil, pensez à fermer Logitech Option+ (ou Solaar sous Linux) avant de lancer OpenLogi pour éviter les conflits HID++. Attention, la version Windows est encore en phase de développement. Sous Windows, je vous encourage à tester le logiciel en fermant Option+ pour une session et à vérifier qu’il fonctionne avec votre matériel avant de désinstaller l’outil officiel. Si cela ne fonctionne pas, vous pourrez jeter à nouveau un œil à OpenLogi dans quelques temps, il va sans doute gagner en maturité rapidement.

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Incendie en Espagne : Pedro Sanchez se rendra lundi sur place, les feux de forêt ont déjà fait 12 morts

Le violent incendie qui a ravagé un massif boisé près d’Almeria, en Andalousie, a connu samedi une évolution favorable, après deux jours d’«enfer» vécus par les habitants de cette zone où vivent de nombreux étrangers, notamment britanniques, dont 1500 ont dû être évacués.

© Violeta Santos Moura / REUTERS

Un violent incendie a fait 12 morts en Espagne depuis jeudi.
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Soupçons de «favoritisme», «corruption»... Des perquisitions ont été menées au département des Bouches-du-Rhône et à la métropole Aix-Marseille

D’après un média d’investigation local, les enquêteurs financiers creusent en particulier les conditions dans lesquelles les sommets Europe-Afrique, organisés par La Tribune et La Tribune Afrique ont été financés.

© Ryhor Bruyeu / Great Brut Here - stock.adobe.com

Vue de Marseille/Image d’illustration.
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Le président de la République turque de Chypre du Nord hospitalisé

Tufan Erhurman, qui assistait à un événement dans la vieille ville de Nicosie, a reçu des soins sur place avant d’être transporté à l’hôpital en ambulance.

© BIROL BEBEK / AFP

Tufan Erhurman, président de la République turque de Chypre du Nord, et son épouse Nilden Erhurman quittent le bâtiment de la Cour suprême à Nicosie, le 20 octobre 2025.
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