Vue lecture

Ford imagine une voiture contrôlée depuis l’extérieur

Ford dépose un brevet pour contrôler un véhicule à distance et faciliter les manœuvres lentes comme le stationnement.

Ford explore une nouvelle piste technologique destinée à simplifier certaines manœuvres automobiles du quotidien. Le constructeur américain a déposé un brevet portant sur un système permettant de contrôler un véhicule depuis l’extérieur, grâce à un contrôleur externe. Cette demande, déposée le 1er novembre 2023 et publiée le 7 juillet 2026, décrit une technologie capable de déplacer une voiture sur de courtes distances sans que le conducteur soit installé dans l’habitacle.

Il ne s’agit toutefois pas d’une fonctionnalité disponible sur les véhicules Ford actuels. Le constructeur précise qu’un brevet ne constitue pas une confirmation de production ni une indication définitive sur les futurs équipements commercialisés. Cette technologie reste donc au stade de l’idée protégée juridiquement, sans annonce concernant une éventuelle intégration dans une gamme automobile.

Le concept étudié par Ford vise principalement les situations nécessitant un repositionnement précis du véhicule. Il pourrait notamment être utilisé dans une cour, sur un chemin d’accès ou dans des espaces où il est difficile de monter et descendre plusieurs fois de la voiture pour ajuster son emplacement.

Un contrôle extérieur pour faciliter les manœuvres précises

Le brevet déposé par Ford décrit un système permettant au propriétaire de déplacer son véhicule depuis l’extérieur. L’objectif est de rendre certaines manœuvres lentes plus simples, notamment lorsque le conducteur doit positionner la voiture avec précision.

Dans les situations courantes, un automobiliste peut être amené à effectuer plusieurs ajustements successifs pour garer son véhicule correctement, aligner une remorque ou déplacer une voiture dans un espace réduit. La solution imaginée par Ford permettrait d’éviter des allers-retours entre l’extérieur du véhicule et le poste de conduite.

L’un des éléments distinctifs du système concerne la possibilité de contrôler plusieurs directions de déplacement. Contrairement à de simples fonctions de stationnement à distance limitées à certains mouvements, le contrôleur externe envisagé pourrait permettre des déplacements plus précis.

Cette capacité pourrait offrir davantage de flexibilité dans des environnements où la visibilité depuis le siège conducteur est réduite ou lorsque l’utilisateur souhaite observer directement la position du véhicule depuis l’extérieur.

Le brevet s’inscrit dans une tendance plus large de l’industrie automobile visant à développer des technologies d’aide aux manœuvres. Les constructeurs cherchent notamment à améliorer les fonctions liées au stationnement, aux déplacements à basse vitesse et aux opérations nécessitant une grande précision.

Une technologie proche des aides au stationnement et au remorquage

Ford a déjà travaillé sur des systèmes permettant un contrôle à distance dans des situations spécifiques. Le constructeur avait notamment déposé un autre brevet concernant l’aide à l’attelage d’une remorque.

Dans ce cas, l’objectif était de permettre au conducteur de se tenir à proximité du véhicule afin d’aligner plus facilement la boule d’attelage avec la remorque. Cette approche répondait à une difficulté fréquente pour les utilisateurs de véhicules équipés d’un dispositif de remorquage, où quelques centimètres peuvent compliquer la connexion entre les deux éléments.

Le nouveau brevet consacré au contrôleur externe reprend une logique similaire : donner au conducteur une meilleure visibilité directe lors d’une manœuvre délicate. Toutefois, le champ d’application envisagé semble plus large, puisqu’il concerne le déplacement général du véhicule sur de courtes distances.

Les technologies de contrôle à distance occupent une place croissante dans le développement des véhicules modernes. Elles complètent les systèmes d’assistance déjà présents, comme les aides au stationnement automatisées ou les dispositifs capables de surveiller l’environnement du véhicule.

Pour les constructeurs automobiles, ces innovations répondent à une demande croissante de simplicité d’utilisation. Les manœuvres lentes, souvent considérées comme peu complexes mais parfois difficiles dans certaines configurations, représentent un domaine où les nouvelles technologies peuvent apporter un gain de confort.

Un brevet qui ne préjuge pas d’un futur modèle Ford

Malgré l’intérêt potentiel de cette technologie, Ford rappelle que les demandes de brevet ne doivent pas être interprétées comme des annonces de produits futurs. Le dépôt d’un brevet permet avant tout de protéger une idée technique, sans garantir son développement industriel ou sa commercialisation.

Le constructeur américain explore régulièrement différentes solutions dans le domaine automobile, allant des systèmes d’assistance à la conduite aux nouvelles interfaces entre l’utilisateur et son véhicule. Certaines innovations étudiées peuvent rester au stade expérimental, tandis que d’autres peuvent éventuellement être intégrées dans de futurs modèles.

Le contrôleur externe imaginé par Ford illustre néanmoins les orientations actuelles de l’industrie automobile. Les constructeurs cherchent à rendre les véhicules plus faciles à utiliser dans des situations variées, notamment lors du stationnement, du déplacement dans des espaces privés ou des opérations avec une remorque.

Cette technologie pourrait répondre à des besoins précis pour certains conducteurs, mais aucune information ne permet aujourd’hui d’affirmer qu’elle équipera prochainement un véhicule Ford. Le brevet constitue donc une indication des recherches menées par la marque, plutôt qu’une annonce commerciale.

L’évolution des véhicules modernes repose de plus en plus sur l’association entre mécanique, électronique embarquée et logiciels. Les systèmes de contrôle extérieur font partie des pistes étudiées pour améliorer l’expérience utilisateur et réduire les contraintes liées aux manœuvres quotidiennes.

Notre avis, par leblogauto.com

Le brevet de Ford montre l’intérêt du constructeur pour les solutions destinées à simplifier les manœuvres à basse vitesse. La technologie décrite pourrait apporter une aide lors du stationnement ou du repositionnement d’un véhicule, mais elle reste uniquement au stade du brevet. Ford précise lui-même qu’un dépôt de brevet ne constitue pas une confirmation de production. Cette démarche illustre néanmoins la recherche continue d’innovations autour de l’usage quotidien de l’automobile.

Crédit illustration : Ford.

L’article Ford imagine une voiture contrôlée depuis l’extérieur est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Un développeur transforme sa femme en monstre cauchemardesque pour son jeu

Mais d'où viennent les inspirations des développeuses et développeurs lorsqu'il s'agit de créer des designs de monstres tous plus spectaculaires les uns que les autres ? Chez certains, elles viennent de mauvais rêves, tandis que d'autres puisent leurs idées directement dans la nature. D'autres encore regardent leur femme dormir ou des restes de poulet.

  •  

Quelqu’un a fait du grand méchant de Zelda un hamster dans Tears of the Kingdom

On l'a vu depuis sa sortie, Zelda: Tears of the Kingdom laisse aux joueuses et aux joueurs une grande liberté de création. En quelques années, le nombre de véhicules et autres fabrications très artisanales réalisées dans le jeu est affolant, et c'est souvent n'importe quoi. Mais finalement, nous étions loin d'avoir tout vu.

  •  

La suspension oléopneumatique fait son retour chez DS, sur la nouvelle voiture présidentielle

La DS N°7 Elysée, première voiture 100% électrique pour la Présidence Française présentée le 14 juillet 2026.

Présentée lors du défilé du 14 juillet 2026, la DS N°7 ÉLYSÉE rejoint le parc automobile de la Présidence de la République. Basée sur la DS N°7 AWD Long Range, elle devient, ainsi, la première voiture officielle 100 % électrique de l’Élysée et renoue avec une technologie disparue depuis des années chez Citroën/DS : la suspension oléopneumatique.

Une voiture blindée à empattement allongé

La DS N°7 ÉLYSÉE est équipée d’un blindage intégral (made in Lamballe-Armor chez Centigon (ex-Labbé), conforme aux exigences de la Présidence de la République. Son empattement a été rallongé de 25 centimètres par rapport à une DS N°7 de série, ce qui augmente l’espace à l’arrière du véhicule.

Les trains roulants ont été adaptés en conséquence, avec une suspension oléopneumatique développée et réglée en France chez Nimbus. Cette suspension sur-mesure doit évidemment être adaptée au poids conséquent (non indiqué) d’une voiture blindée.

Le véhicule reçoit aussi des équipements spécifiques aux voitures présidentielles : porte-fanions amovibles, signalisations lumineuses particulières et dispositifs de sécurité embarqués. La face avant lumineuse affiche les trois couleurs de la république française.

Un espace arrière aménagé comme un bureau

L’arrière du véhicule a été réaménagé pour servir de poste de travail mobile. Les vitres latérales arrière disposent d’un réglage de surteintage, permettant de faire varier leur opacité selon les situations.

Une teinte et un éclairage aux couleurs nationales

La carrosserie adopte une teinte spécifique baptisée Bleu Liberté. La calandre éclairée s’illumine en bleu, blanc et rouge, une couleur reprise sur l’emblème de capot, le liséré du coffre et les centres de roues.

Un intérieur en cuir, Alcantara et bois de frêne

L’habitacle associe un ciel de pavillon gris clair en Alcantara à des sièges et panneaux de portes en cuir Nappa et Alcantara bleu. La planche de bord comporte un décor en bois de frêne gravé au laser, représentant Marianne. Le volant et les aérateurs portent des motifs guillochés. Des broderies « RF » et des surpiqûres de couleur or complètent la finition.

Fabrication répartie sur plusieurs régions françaises

Le blindage et l’aménagement du véhicule ont été réalisés en Bretagne, chez Centigon. La batterie provient des Hauts-de-France, produite par ACC. Les moteurs électriques sont fabriqués dans le Grand-Est, les suspensions développées en Occitanie, et le système audio conçu en Auvergne-Rhône-Alpes.

Ainsi, comme souvent chez DS Automobiles, on met en avant le made in France qu’il soit artisanal ou industriel d’exception. Forcément, c’est d’autant plus vrai lorsqu’il s’agit d’un véhicule pour la Présidence

350 chevaux et une batterie de 97,2 kWh

Le véhicule embarque une motorisation électrique E-TENSE de 350 chevaux, alimentée par une batterie de 97,2 kWh. Deux moteurs électriques transmettent la puissance aux quatre roues.

En revanche, motus sur l’autonomie. Et pour cause, le véhicule rallongé de 25 cm et blindé, doit dépasser les 3,5 tonnes. Le DS N°7 « d’origine » pèse 2 252 kg pour 679 km WLTP. Ici, on doit plutôt être proche des 300 km.

Une histoire de plusieurs décennies avec l’Élysée

Depuis la DS 19 utilisée par le général de Gaulle, plusieurs générations de DS et de SM ont accompagné la Présidence de la République, notamment via des carrosseries réalisées par Chapron. En mai 2025, la DS N°8 PRÉSIDENTIELLE avait déjà servi de véhicule de parade lors des commémorations du 8 mai.

Ici, le véhicule arborait une plaque de la Présidence : « 7 PR 75 » comme la N°8 Présidentielle arborait la plaque « 8 PR 75 ». L’Elysée a 9 plaques « X PR 75 » toujours au format FNI qui peuvent être attribuées indifféremment aux véhicules officiels.

Une publicité mondiale avant les livraisons

Les constructeurs nationaux sont souvent en concurrence pour fournir l’Elysée en véhicule officiel. En effet, il faut dire que le véhicule est en mondiovision lors du 14 juillet et sur des millions de photos publiées. Le coup de publicité est immédiat.

D’ailleurs, pour DS Automobiles, la présentation de la DS N°7 ÉLYSÉE précède l’arrivée du modèle de série, la DS N°7. Disponible à la commande depuis plusieurs semaines, il sera lancé commercialement en septembre.

Il existera en version 100 % électrique, avec une autonomie annoncée jusqu’à 740 km en cycle mixte WLTP, et en version hybride, avec des émissions à partir de 120 g de CO2/km. Le modèle intègre des systèmes d’aide à la conduite (DS DRIVE ASSIST 2.0), une caméra de vision nocturne (DS NIGHT VISION), un affichage tête haute étendu ainsi qu’un système de connectivité. En revanche, pas de suspension oléopneumatique sur ces modèles de série. Dommage non ?

La DS N°7 Elysée, première voiture 100% électrique pour la Présidence Française présentée le 14 juillet 2026.

L’article La suspension oléopneumatique fait son retour chez DS, sur la nouvelle voiture présidentielle est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

À peine 40 exemplaires : cette Pagani Huayra a sans doute plus de kilomètres que votre voiture

Une Pagani Huyara Roadster BC, 40 exemplaires seulement, a 118000 km

Produite à seulement 40 exemplaires, cette Pagani Huayra Roadster BC se distingue par un kilométrage inhabituel pour une hypercar. Selon plusieurs médias spécialisés et des informations issues de son historique administratif, elle aurait déjà dépassé les 118 000 km.

Une hypercar utilisée régulièrement

Contrairement à de nombreuses automobiles d’exception qui parcourent peu de kilomètres, se contentant d’aller de Monaco à Genève en camion transporteur, cette Pagani Huayra Roadster BC semble être utilisée de façon régulière.

Immatriculée en juin 2021 dans la province de Modène, en Italie, elle afficherait aujourd’hui plus de 118 000 km. Cela représenterait une moyenne comprise entre 20 000 et 25 000 km parcourus chaque année.

Produite à seulement 40 exemplaires, cette version Roadster BC est estimée à près de 5 millions d’euros selon les informations citées. Un sacré « daily », non ?

Une Pagani Huyara Roadster BC, 40 exemplaires seulement, a 118000 km

Des observations répétées en Italie et à l’étranger

L’hypothèse de ce kilométrage est étayée par de nombreuses apparitions publiques du véhicule.

Depuis plusieurs années, cette Huayra Roadster BC est régulièrement photographiée par des passionnés d’automobile, notamment dans le nord de l’Italie, à Milan, Modène et San Cesario sul Panaro, où se situe l’usine Pagani. Elle aurait également été aperçue aux États-Unis et au Canada lors de rassemblements de propriétaires de la marque.

La voiture est aussi apparue dans une vidéo de l’influenceur automobile GMK en 2021, peu après son immatriculation.

Une Pagani Huyara Roadster BC, 40 exemplaires seulement, a 118000 km

Un historique administratif qui appuierait ce kilométrage

Plusieurs médias spécialisés indiquent avoir consulté le portail italien des contrôles techniques, qui permet de retracer une partie de l’historique administratif des véhicules.

Les éléments retrouvés corroboreraient un kilométrage supérieur à 118 000 km. Cela renforce l’hypothèse d’une utilisation régulière de cette Huayra Roadster BC depuis sa mise en circulation.

Il est plaisant de voir que certains passionnés d’automobile n’hésitent pas à perdre de l’argent en roulant avec leur bolide. Ce ne sont pas que des objets d’art à exposer dans un musée privé. De façon paradoxale (en apparence) c’est cette Huayra Roadster BC qui devrait prendre de la valeur plutôt que les exemplaires qui se dessèchent sans rouler.

Une Pagani Huyara Roadster BC, 40 exemplaires seulement, a 118000 km

L’article À peine 40 exemplaires : cette Pagani Huayra a sans doute plus de kilomètres que votre voiture est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  
❌