REPORTAGE - Guidés par les indications de Cédric Jubillar, les enquêteurs ont découvert ce jeudi des ossements dans une zone agricole du Tarn. Alors que les recherches se poursuivent, les habitants oscillent entre soulagement et lassitude, après cinq années sous le feu médiatique.
Un incendie s’est déclaré jeudi soir dans un immeuble du 17e arrondissement, entraînant l’évacuation de l’ensemble des occupants. Le feu, probablement d’origine électrique, n’a pas fait de victime selon un bilan provisoire.
INFO LE FIGARO - Cinq ans et demi après la disparition de son épouse Delphine, Cédric Jubillar a avoué mercredi devant la justice l’avoir tuée et a conduit jeudi les enquêteurs là où il avait dissimulé le corps fin 2020.
Cédric Jubillar dans la salle d’audience de la cour d’assises du Tarn, à l’ouverture de son procès pour le meurtre de son épouse Delphine Jubillar, à Albi, le 23 septembre 2025.
Le matin du 10 juin 2025, Mélanie, 31 ans, assistante d’éducation au collège Françoise-Dolto de Nogent, un bourg de 3500 habitants en Haute-Marne habituellement paisible, avait été tuée de coups de couteau devant l’établissement.
Deux hommes sont suspectés d’avoir involontairement déclenché le premier départ de feu de l’incendie, le 12 juillet, alors qu’ils intervenaient à proximité de l’A6 pour réaliser des travaux.
90 incendies ont été recensés entre le 1er juin et le 9 juillet dans la Creuse, soit trois fois plus qu’à la même période en 2025. Le suspect, quant à lui, sera jugé le 24 août prochain pour « dégradation par incendie ou moyen dangereux pour les personnes ».
Les autorités n’ont pas communiqué la superficie totale détruite par ces trois incendies. L’un d’eux, survenu le 3 juillet au hameau de La Chassagne (110 habitants) avait toutefois ravagé au moins trois hectares de végétation et nécessité l’intervention de douze sapeurs-pompiers et de huit engins.
INFO LE FIGARO - La victime, de nationalité allemande, était en voyage scolaire en France avec d’autres élèves. Une enquête a été confiée à la police judiciaire.
Des fouilles sont menées autour de Cagnac-les-Mines, dans le Tarn, commune où résidaient Delphine et Cédric Jubillar. Plus de 100 gendarmes sont engagés dans le cadre des recherches. Des ossements ont été retrouvés, qui «appartiennent probablement» à Delphine Jubillar.
Dix jours après ses aveux, le peintre plaquiste a conduit les gendarmes sur un champ du Mailhoc, dans le Tarn, où des ossements ont été découverts. Ces restes pouvant être humains sont en cours d’analyse.
Cet intérimaire de 41 ans, interpellé par les gendarmes le lendemain de la disparition de la collégienne fin mai, était entendu ce mercredi par un juge d’instruction à Agen.
Il s’agit d’un étudiant et d’un pompier volontaire, tous deux âgés de 18 ans. Pour chacun d’eux, une mesure de placement en détention provisoire sera requise par le parquet.
Une procédure à son encontre pour viols et agressions sexuelles avait été classée sans suite pour prescription en 2023. Cet homme d’aujourd’hui 76 ans pourrait avoir entretenu des liens avec Jeffrey Epstein.
Jacqueline Jacob (au centre), ses avocats Stéphane Giuranna (à droite) et Frédéric Berna (deuxième à droite), ainsi que son mari Marcel Jacob (à gauche), arrivent à la Cour d’appel de Dijon, à Dijon, dans le centre-est de la France, le 24 octobre 2025.
Cet intérimaire de 41 ans, interpellé par les gendarmes le lendemain de la disparition de la collégienne fin mai, avait dans un premier temps été mis en examen pour «enlèvement et séquestration» à la suite de sa garde à vue.
Des gendarmes français bloquent une rue tandis que leurs collègues procèdent à une perquisition au domicile de Jérôme Barella, suspecté de meurtre, à Montestruc-sur-Gers, dans le sud-ouest de la France, le 6 juillet 2026.
Ce meurtre avait provoqué une onde de choc dans les milieux éducatif et politique en France, s’inscrivant dans une série d’agressions au couteau dans des établissements scolaires.
Quentin G., élève de troisième dans l’établissement, est aussitôt maîtrisé par un gendarme, non sans blesser ce dernier à la main au moment de son interpellation. (Photo d’illustration)
Ces individus sont suspectés d’avoir provoqué des départs de feu accidentels ou volontaires. L’un d’eux, engagé comme pompier volontaire, a reconnu les faits.
Le corps de la victime, qui n’a pas encore été identifiée, présentait plusieurs blessures par arme blanche, d’après les constatations du médecin légiste, a indiqué le procureur de Béthune, Étienne Thieffry.