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Rakuten ferme son site de vente Français dès cette année

Le groupe Rakuten ferme son site de VPC en France. La confirmation de la fin de sa place de marché française née suite au rachat de PriceMinister il y a maintenant seize ans est actée. Cette décision confirme les rumeurs des grosses difficultés de la plateforme a être rentable et le manque de perspectives de développement. 

Rakuten ferme malgré sa recherche de repreneurs. La marque japonaise mais n’a pas trouvé de formule viable adaptée à ses réquisitions. La marque a donc annoncé la fin de son activité en France dès cette année. 180 salariés du groupe seront affectés par cette décision et on ne sait pas dans quelle mesure la structure pourra les réemployer ni même si c’est envisagé.

Rakuten est une place de marché où se retrouvent pêle-mêle des profils de vendeurs très différents. Il faut dire qu’à l’origine, PriceMinister était un mélange de particuliers et de pros qui se retrouvaient ensemble à proposer du neuf et de l’occasion. Quand le site est repris par la marque japonaise en 2010, les choses changent mais gardent un côté fourre-tout assez étrange. On, peut ainsi retrouver des magasins mono-produits qui disparaissent dès que le stock est écoulé pour renaitre quelques mois plus tard à l’annonce d’une nouveauté. Des entités plus ou moins étranges aux prix incroyables… Je me souviens de la grande époque des centaines de  microserveurs HP Proliant N54L vendus 139€ sur PriceMinister en 2014… Mais on peut également y dénicher des boutiques d’autres revendeurs, des marques très établies en France, qui proposent sur ces pages probablement moins visibles des lots de produits en déstockage.

Rakuten ferme

Rakuten ferme à cause d’un déficit d’image

Le problème de ce type d’offre, c’est qu’elle n’apporte pas grand-chose de plus que ses concurrents comme Darty et Fnac qui proposent… exactement la même chose. Quand Rakuten rachète PriceMinister, l’entité a une image de discounter et une approche assez originale. Elle est aussi une place de marché quand Fnac et Darty n’en sont toujours pas. Cela permet à la marque d’être parmi les poids lourds de l’e-commerce en France en 2010. Pas au niveau d’Amazon mais pas loin derrière, au coude à coude avec la Fnac. 

Aujourd’hui l’offre Rakuten est la même que celle de Darty et Fnac, Amazon a pris le large et tous les autres pataugent dans le même bourbier des places de marché qui ressemblent plus à un bazar de foire qu’à un centre d’expertise. Sauf que la Fnac et Darty ont fusionné et sont plus implantés dans l’esprit des Français comme des marques de confiance que Rakuten. 

L’essor d’Amazon, mais également l’arrivée de nouveaux acteurs comme Joybuy ou la force de frappe du groupe LDLC ont rendu l’offre moins alléchante. L’explosion de sites capitalisant sur le reconditionné comme Backmarket ou la reprise de Pixmania a également brouillé les pistes d’une visite naturelle chez Rakuten. Les particuliers revendent désormais sur LebonCoin ou Vinted et ne vont plus chercher du côté de PriceMinister. Tout cela a dû faire perdre énormément en trafic et en image le groupe. Au début des années 2010 il était normal de dire « tu as regardé chez PriceMinister ? » à quelqu’un qui cherchait un produit d’occasion.

Aujourd’hui je n’entends personne aller conseiller d’acheter chez Rakuten. Hormis pendant les périodes de soldes, quand la marque aligne des prix extrêmement bas avec son système de cashback. Des prix qui ne doivent pas permettre de renflouer les caisses. Si ce système joue sur la carte de l’enfermement du client avec des points a dépenser chez Rakuten uniquement, il ne permet pas de compenser le manque d’attrait de son catalogue classique.

La Marketplace n’a donc pas trouvé de repreneur et toute son activité va donc disparaitre. Les garanties sur les produits d’occasion, les matériels reconditionnés mais également le neuf seront normalement pris en charge par les vendeurs de la place de marché et je vous invite à noter soigneusement les coordonnées de ceux-ci quelque part pendant que le site existe toujours pour faire valoir vos droits. Pour ce qui est du cashback et des autres avantages liés à la plateforme… Tout cela va disparaitre.

Les liseuses et l’écosystème Kobo sont indépendants de la place de marché et vont donc continuer à être distribués. Les autres activités du groupe restent en place, ce sont uniquement les activités de la plateforme qui sont touchées.

Rakuten ferme également parce qu'elle a laissé volontairement entrer les loups  dans la bergerie.

Rakuten ferme également parce qu’elle a laissé volontairement entrer les loups dans la bergerie.

Rakuten perd trop d’argent

Il est à la fois étonnant et logique qu’aucune offre de reprise n’ait trouvé grâce aux yeux de la marque. L’ancien PDG de PriceMinister, Pierre Kosciusko-Morizet, avait fait une offre de reprise qui n’a pas été approuvée. D’autres acteurs étaient sur les rangs : Casino pour CDiscount, Carrefour, Pixmania et même BackMarket étaient également intéressés. Leurs offres n’ont probablement pas dû être jugées crédibles. 

Il faut dire que le site a beaucoup à éponger. S’il conserve un beau potentiel avec 9.5 millions de visiteurs uniques à la fin de l’année dernière selon la Fevad (en très nette baisse suivant son historique), le chiffre d’affaires reste autour de 50 millions d’euros et le volume des ventes est de 370 millions d’euros pour 2025. Ce qui laisse au final des pertes opérationnelles situées entre 10 et 15 millions d’euros. Si le fondateur de PriceMinister voulait relancer la machine et croyait à son potentiel retour en coenrcant le personnel, les autres voulaient surtout faire main basse sur le catalogue de produits d’occasion et surtout le fichier client de la marque. Avec, éventuellement, un peu de savoir-faire. Pour en savoir plus, l’article du Parisien éclaire sur le sujet. Pour le groupe, le fait que Rakuten ferme son activité de VPC  en France semble donc être plus simple qu’une opération de reprise. Avec 11 milliards d’euros de CA sur l’ensemble de la planète, les pertes de l’expérience française ne devraient pas se faire sentir trop violemment.

Je ne serais pas surpris de voir une nouvelle consolidation après le foisonnement des places de marché ces dernières années. Les plus actifs comme BackMarket, qui a de bonnes idées marketing, et des nouveaux entrants comme JoyBuy qui s’appuie sur un grand groupe, vont probablement attaquer peu à peu la concurrence sur de nouveaux segments.

Les places sur le podium des ventes risquent d’être de plus en plus étroites, surtout sur le secteur du reconditionné. Et les années à venir risquent d’être vraiment tendues sur ce segment particulier, surtout en informatique et en téléphonie. La hausse des prix a ralenti les achats de matériel, ce qui a raréfié cette offre particulière. Il est vraisemblable d’imaginer une période de creux dans les années à venir. Tous les postes ne seront pas remplacés au rythme habituel avec des prix d’achat neuf qui ont explosé. Pire, les machines qui seront remplacées ne le seront plus en masse comme autrefois mais plus au coup par coup quand elles seront vraiment inexploitables ou hors service. Ce qui va faire durer cette crise des machines d’occasion encore un long, très long moment.

Si Rakuten ferme en 2026 ce n’est probablement qu’un moyen de gagner du temps et éviter une fermeture avec de nouvelles dettes en 2027. Il aurait sûrement fallu faire quelque chose avant, bien avant, pour tenter de se distinguer de toute la concurrence qui s’est construite autour d’eux.

Rakuten France : une disparition de l’enseigne cet été ?

Rakuten ferme son site de vente Français dès cette année © MiniMachines.net. 2026

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Acemagic F2A : un MiniPC sous Panther Lake et Gorgon Point

Le MiniPC Acemagic F2A n’a pas donné son prix exact pour le moment, la date de disponibilité réelle n’est pas non plus détaillée. Si ce nom « Acemagic F2A » vous rappelle vaguement quelque chose dans un coin de votre tête, c’est normal. La marque a déjà lancé un MioniPC avec exactement le même nom de code.

Acemagic F2A

En 2024, le Acemagic F2A était lancé sous processeur Intel Meteor Lake dans deux variantes. La marque a changé de boîtier et de matériel mais s’apprête à relancer le MiniPC avec le même nom en 2026. C’est quelque chose qui m’interroge depuis toujours, ce n’est pas comme si on manquait de lettres de code ou de moyens d’identifier précisément ses modèles… mais non, les constructeurs font toujours des choix étranges. Chez certains, ce sont des noms à rallonge avec des superlatifs extravagants coincés à l’intérieur. D’autres préfèrent conserver un nom de code abscon pour des générations et des générations d’engins différents.

Acemagic F2A

Pendant longtemps ma théorie derrière ce second choix était liée aux « avis clients » des plateformes de ventes et autres places de marché. Quand vous avez un produit qui s’est bien vendu et qui a généré 500 avis clients positifs, appeler le suivant de la même manière et changer les spécifications du produit en ligne permet de conserver cette note. Même si les deux engins ne sont plus les mêmes. Bref…

Le « nouveau » Acemagic F2A est décliné en deux versions de processeur. Les deux sont livrées avec 32 Go de LPDDR5X soudés à la carte mère et un SSD M.2 2280 NVMe PCIE 4.0 x4 de 1 To. La première embarque un Intel Core Ultra X7 358H « Panther Lake » et la seconde un AMD Ryzen AI 9 HX 470 « Gorgon Point ». Aucune information de prix n’a filtré, les deux modèles sont censés être disponibles à la fin du mois. Deux puces performantes avec de larges possibilités techniques.

Le modèle Intel embarque 16 cœurs pour autant de threads dans des fréquences allant de 1.5 à 4.8 GHz. Il propose un NPU 50 TOPS et un circuit graphique Intel Arc B390 avec 12 cœurs Xe à 2.5 GHz. 

La version AMD  propose 12 cœurs pour 24 threads cadencés de 2 à 5,2 GHz, un NPU 55 TOPS. Son circuit graphique est un Radeon 890M 16 cœurs RDNA 3.5 à 3.1 GHz. Il tourne dans un TDP de 15 à 54 W avec un TDP par défaut de 28 W.

Acemagic F2A : deux cerveaux dans un seul corps

Les deux sont enfermés dans un châssis en aluminium proposant une gestion classique du refroidissement : une combinaison réunissant caloducs, ventilateurs et extraction de chaleur avec des ailettes situées vers l’arrière et des prises d’air frais sur les côtés. Chaque modèle a cependant une carte mère au dessin différent. La version Intel ne propose qu’un slot M.2 2280 et de la mémoire LPDDR5x-7500 quand la version AMD propose deux emplacements M.2 2280 et de la mémoire LPDDR5x-8000. Le Acemagic F2A Intel semble se concentrer sur l’IA avec un total global de 180 TOPS en combinant processeur, circuit graphique et NPU. La version AMD, avec un total de 86 TOPS est plutôt orientée vers des usages plus généraux : multimédia, création et jeux.

Les deux engins se rejoignent sur le reste de l’équipement avec un module sans fil Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 et une connectique aux percements identiques. En façade, l’Acemagic F2A Intel propose un USB4, deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et un bouton de démarrage. Un petit trou permet d’accéder au bouton reset avec un trombone.

À l’arrière de la version Intel, on retrouve un HDMI 2.1 et un DisplayPort 2.1, un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort 1.4 et Power Delivery 3.0 100W, deux Ethernet 2.5 Gigabit, un Antivol type Kensington Lock et une paire de ports USB 3.2 Gen1 Type-A. La version AMD est identique à un détail près, sa sortie DisplayPort est en 2.0. Les deux modèles piloteront au maximum quatre écrans en prenant en compte les sorties vidéo et les ports USB Type-C. 

 On remarque que la connectique arrière est située au-dessus de la grille d’évacuation d’air chaud, ce qui va rendre la ventilation plus hasardeuse si on n’y prête pas attention. Difficile de savoir si le ou les ports M.2 2280 seront accessibles facilement ou s’il faudra démonter toute la machine pour y accéder.

Les deux versions seront livrées avec Windows 11 Pro et l’Acemagic F2A pourra fonctionner sans problème sous Linux. Les engins mesurent 12.8 cm de large comme de profondeur et 3.7 cm d’épaisseur. Difficile d’en dire plus sans un prix pour chaque engin, un détail peut-être, si la dissipation semble identique, la marque précise que les TDP des engins ne seront pas les mêmes. Le BIOS permettra au modèle AMD de tourner en 54 ou 65W. Le modèle Intel pourra être étagé en 25, 54 et 65 watts.

Acemagic F2A : un MiniPC sous Panther Lake et Gorgon Point © MiniMachines.net. 2026

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Massif du Mont-Blanc : un alpiniste tchèque et son guide tués par des chutes de pierres dans le couloir du Goûter

Les deux alpinistes tchèques ont perdu la vie dans la nuit de mardi à mercredi dans le couloir du Goûter, l’un des passages les plus dangereux de l’ascension du Mont-Blanc. Un troisième membre de la cordée, légèrement blessé, a été hospitalisé.

© Pierre Albouy / REUTERS

Deux alpinistes ont péri dans la nuit de mardi à mercredi lors de l’ascension du Mont-Blanc.
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Un réseau franco-suisse de trafiquants d'armes démantelé, un policier impliqué

Un coup de filet, le 23 juin, a mené à l’interpellation de 12 personnes, dont dix en France et deux en Suisse, impliquant les services de police de la Somme, de l’Oise, du Nord, les autorités suisses et Europol.

© Denis Balibouse / REUTERS

La police suisse patrouille lors du Sommet du lac de Lucerne depuis le resort de Buergenstock, le jour des pourparlers entre les États-Unis et l’Iran, à Stansstad, en Suisse, le 21 juin 2026. (Image d’illustration)
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Souris Gaming sans Fil Logitech G309 Lightspeed à 44.99€ ?

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L’Open Book Touch débute son financement participatif

En novembre 2025, je vous présentais la Open Book Touch, une liseuse numérique d’une diagonale de 4.26″ avec des spécifications particulières. On retrouve ici un format documenté et ouvert, totalement open source.

L’objet n’est pas donné, 149$ HT pour le modèle de base et jusqu’à 249$. Mais ce tarif permet de financer le travail de son développeur en plus de la réalisation de l’objet. Surtout, l’Open Book Touch va être suffisamment ouvert pour que tout un chacun puisse s’en emparer et construire avec les informations partagées. Le firmware développé sera également totalement accessible. Les premiers modèles devraient être distribués au début de 2027.

Ainsi, avec une vinaigrette composée d’un peu d’huile de coude et de jus de cerveau, on pourra construire sa propre liseuse de A à Z. Imprimer son cadre en 3D, employer un écran à encre numérique de la diagonale de son choix et proposer des fonctions de lecture de format EPUB ou TXT. Le design propose une batterie 800 mAh qui pourra être remplacée et la liseuse propose un lecteur de cartes MicroSDXC en plus du chargement de fichiers via Wi-Fi en local.

La dalle proposée par défaut n’est pas extraordinaire. En niveau de gris, elle propose une définition de 220 ppp en 800 x 480 pixels. Tactile, la dalle propose un éclairage frontal composé de deux jeux de LEDs : 5 LEDS blanches et 5 autres LEDS plus chaudes. L’ensemble mesure 12 cm de haut pour 7.8 cm de large et 1 cm d’épaisseur. La liseuse pèse 85 grammes et compte sur un ESP32-S3 pour fonctionner.

Compatible avec de nombreuses langues, la liseuse pourra donc trouver sa place dans tout type de microcontrôleur ESP32 et se connecter avec divers types d’écrans. Plus  que la liseuse elle-même, ce sont les secousses que la Open Book Touch va générer qui seront intéressantes à suivre. De nombreux dérivés libres et commerciaux devraient se pencher sur le firmware employé et on pourrait trouver des liseuses moins chères à terme sur le marché. 

Open Book Touch

Open Book Touch

Le créateur de l’Open Book Touch ne promet pas la lune. La liseuse n’aura pas de fonction de lecture d’audiobook, pas de choses compliquées, pas d’applications ni de magasin en ligne. Elle ne promet qu’une seule chose, de la lecture et des outils de lecture. L’interface comme le dictionnaire seront localisés dans la langue choisie, les règles d’affichage typographiques seront respectées. 

Bref, une véritable fondation pour proposer des outils de lecture dans le futur.

Spécification de l’Open Book Touch

 

Caractéristique

Description
Processeur Microcontrôleur ESP32-S3 double cœur avec Wi-Fi et Bluetooth Low Energy (LE)
Mémoire programme 16 Mo de mémoire flash
Mémoire vive (RAM) 8 Mo de PSRAM
Écran Écran e-paper 4,26 pouces,  480 × 800 pixels ; niveaux de gris 1 bit et 2 bits avec tramage (dithering)
Éclairage frontal 5 LED blanches chaudes + 5 LED blanches froides, réglables indépendamment
Écran tactile Tactile capacitif FT6336, basse consommation avec gestion des interruptions
Stockage Emplacement pour carte microSD
Batterie Batterie LiPo remplaçable par l’utilisateur, capacité minimale de 800 mAh, avec système intégré de charge et de surveillance
Connectique Port USB Type-C
Boîtier Boîtier en plastique imprimé en 3D, assemblage par clipsage ; fichiers CAO imprimables en 3D fournis pour créer des coques personnalisées
Formats de lecture EPUB et texte brut, avec césure automatique, justification du texte et images intégrées
Langues Police de secours Unifont d’environ 70 000 glyphes ; interface disponible en 7 langues, y compris les langues s’écrivant de droite à gauche
Open source Micrologiciel sous licence MIT ; matériel open source (avec publication prévue lors de la commercialisation)
Dimensions 78 × 120 × 10 mm
Poids Environ 85 g

Open Book Touch : la liseuse Open Source du futur ?

 

L’Open Book Touch débute son financement participatif © MiniMachines.net. 2026

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GPD Win Max 3 : plus de détails et d’images du netbook de jeu

Le Win Max 3 de GPD n’est pas un produit très adapté à l’usage qu’il veut servir. La marque n’a pas d’autre argumentaire que la recherche de la performance en dépit de tous les défauts que cela induit : prix, bruit, chauffe, autonomie et poids… Ce qui fait que son netbook de jeu sous processeur Strix Halo ressemble plus à un trophée qu’à une machine fort utile.

Win Max 3

GPD Win Max 3

Acheter un Win Max 3 sert surtout à se dire qu’on s’achète le meilleur netbook possible1, pas qu’on va vraiment jouer avec ou le balader tout le temps avec soi. Ce que Valve a bien senti avec son Steam Deck, à savoir proposer un niveau de performances acceptables pour un prix, un poids et une endurance viables, n’a pas été compris par GPD. 

Mais il n’empêche que le travail proposé par la marque est intéressant. On retrouve ici un engin Strix Halo équipé d’un maximum de 128 Go de mémoire vive LPDDR5x et proposant un écran de 9.06 pouces AMOLED 2400 x 1504 pixels en 165 Hz tactile, compatible avec les stylets actifs. On se doute que la combinaison de cette mémoire et d’un Ryzen AI Max+ 395 ne va pas être donnée. La version 32 ou 64 Go associée à un Ryzen AI Max+ 388 devrait être plus sage mais pas vraiment abordable non plus.

Les nouvelles images nous montrent un engin qui subit son équipement. Son épaisseur atteint 3.4 cm par exemple, ce qui ne sera pas anodin au quotidien. En façade, ce qui ressemble à un repose-poignets est en réalité la batterie de la machine qui peut se détacher pour être échangée. Nu, le Win Max 3 pèse 835 grammes, avec la batterie il grimpe à 1.22 kg. Et GPD sait que c’est trop pour être confortable en jeu.

Le GPD Win Max 3 propose une batterie détachable

La solution consiste donc à déporter la batterie avec un câble propriétaire… Ce qui va permettre de poser celle-ci sur une table pour jouer « léger ». Ce qui ressemble vraiment beaucoup à une béquille technique pour compenser le choix d’une batterie trop lourde liée à la gourmandise d’un processeur pas adapté.

La connexion de la batterie se fait via un connecteur POGO sur la droite et elle est maintenue par un jeu d’aimants puissants.

À gauche, on retrouve le lecteur Biwin Mini SSD 1517 qui reste une étrangeté intéressante. Cela permet d’ajouter facilement du stockage PCIe 4.0 x1 si tant est que l’on trouve des SSD BiWin en stock à l’acaht.

En interne, le châssis offre la possibilité d’accéder à des ports M.2 2280 en PCIe 4.0 x4 et M.2 2232 en PCIe 4.0 x2. Ce qui permettra de faire évoluer le poste stockage sans grosses difficultés..

A l’arrière, on découvre une évacuation d’air chaud assez imposante. La grille de dissipation occupe tout l’espace disponible. On retrouve une connectique d’alimentation en USB4 Power Delivery 3.0 100W ainsi qu’un jack d’alimentation secondaire 180W est également visible, la marque a conservé les deux entrées d’alimentation. La version USB pour une recharge classique et assez lente en voyage et la seconde pour remettre d’aplomb la batterie chez soi. La machine propose également une sortie HDMI et une paire de connecteurs USB 3.2 Gen2 Type-A ainsi qu’un jack audio combo 3.5 mm.

Pas encore d’information de prix ou de disponibilité pour ce GPD Win Max 3 pour le moment. La marque évoque également la possibilité d’ajouter une ventilation externe au produit pour l’aider à fonctionner au mieux de ses capacités, mais n’a pas donné d’images de cette solution.

GPD Win Max 3 : le netbook gaming passe à Strix Halo mais perd son âme

 

GPD Win Max 3

Processor AMD Ryzen AI Max+ 395 / AMD Ryzen AI Max+ 388
Graphics AMD Radeon 8060S, RDNA 3.5, 40 CUs, 2560 shader units
Memory 32GB / 64GB / 128GB LPDDR5x 8000 MT/s, quad-channel
Storage M.2 2280 / M.2 2230 / Mini SSD 1517, 512GB–4TB configuration dependent
Display 9.06-inch AMOLED, 2400 × 1504, 165Hz, HDR10, 313 PPI
Ports USB4, USB 3.2 Gen 2 Type-C, 2 × USB 3.2 Gen 2 Type-A, HDMI 2.1 FRL, 3.5mm audio
Battery 97Wh external swappable battery module
Cooling External 110W fan module
Charging 180W DC adapter / 100W PD 3.0 fast charge
Dimensions 207 × 147 × 34mm without modules; 207 × 180 × 34mm with modules
Weight 815g without modules; 1220g with battery; 985g with fan

Source : Droix.net

GPD Win Max 3 : plus de détails et d’images du netbook de jeu © MiniMachines.net. 2026

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Les Lenovo ThinkCentre Neo 50q passent à l’Intel Lunar Lake

Au tout début 2025, Lenovo annonce des ThinkCentre Neo 50q sous SoC Snapdragon X. Juste avant la rentrée de septembre 2026, le constructeur ajoute deux machines plus classiques sous Intel Lunar Lake à son offre.

Lenovo ThinkCentre Neo 50q

Lenovo ThinkCentre Neo 50q

Les deux modèles de Lenovo ThinkCentre Neo 50q Gen6 seront disponibles respectivement sous processeurs Core Ultra 5 226V et Core Ultra 7 256V. Le premier est un processeur 8 cœurs avec 4 cœurs P Lion Cove et 4 cœurs E Skymont pour 8 Threads au total dans une fréquence de base de 2.1 GHz et à 4.5 GHz en mode Turbo. Cette solution tournera avec un TDP de 17 watts et  un Turbo en 37 Watts. Il propose un circuit graphique Intel ARC 130V avec 7 cœurs Xe à 1.85 GHz et un NPU 40 TOPS.  Le second processeur reprend la même configuration 8 cœurs à 2.2 GHz qui grimpe à 4.8 GHz avec un circuit graphique Intel Arc 140V sur 8 cœurs Intel Xe2 capable d’atteindre 1.95 GHz. Les TDP et NPU sont les mêmes.

Les  deux puces proposent par défaut 16 Go de LPDDR5-8533 soudés sur le processeur et les ThinkCentre Neo 50q embarqueront de 512 Go à 1 To de stockage NVMe PCIe 4.0 sur un support M.2 2280. Le reste de la configuration est classique avec un module sans fil Wi-Fi6 et Bluetooth 5.1 Realtek RTL8852BE. La configuration entière tient dans un format « 1 litre » de 18.29 cm de large, 17.9 cm de profondeur et 3.65 cm d’épaisseur.

Elle propose une connectique très classique. En façade, on retrouve un USB 3.2 Gen2 Type-A et un USB 3.2 Gen2 Type-C avec un jack audio combo 3.5 mm. A l’arrière, deux USB 3.2 Gen2 Type-A, deux USB 2.0 Type-A, une sortie HDMI 2.1, un DisplayPort 1.4 et un Ethernet Gigabit. Un port Antivol type Kensington Lock est également visible.

Des ThinkCentre Neo 50q qui vont refléter la nouvelle donne tarifaire de 2026-2027

Ces engins sont attendus aux US où ils sont déjà listés. Les tarifs piquent un peu. Le modèle 226V est annoncé à 1179$ en 16 Go / 512 Go sous Windows 11. La version 256V est à 1619$ en version 16 Go / 1 To. Des prix HT qui sonnent assez douloureusement avec 20% de TVA au cours du jour : 1236 € pour le premier, 1695 € pour le second. La rentrée va être brutale. Payer presque 1700€ pour un engin Core Ultra 7 basique en 16 Go de mémoire vive et 1 To de stockage sous Windows 11 était impensable en septembre 2025. Pour rappel, les ThinkCentre neo 50q sous Snapdragon en 16/512 Go l’année dernière étaient lancés à 849 $ HT

HP a été un des premiers à refléter les tarifs de la hausse des prix sur ses opérations, cela a massivement impacté ses ventes comme nous l’avons vu il y a peu. Il va falloir nous préparer psychologiquement à une rentrée de septembre très douloureusement impactée par la crise des composants. Le grand salon de l’IFA 2026 risque de déplacer les curseurs des prix à des niveaux jamais vus.

Les Lenovo ThinkCentre Neo 50q passent à l’Intel Lunar Lake © MiniMachines.net. 2026

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Crise avec le Burkina Faso : les diplomates en poste à Paris tous de retour à Ouagadougou

Les douze diplomates burkinabè en poste à Paris ont regagné Ouagadougou après la rupture des relations diplomatiques entre le Burkina Faso et la France. La junte affirme vouloir tourner la page de la coopération avec Paris.

© Ministère des Affaires étrangères russe / REUTERS

Le ministre des Affaires étrangères Karamoko Jean-Marie Traoré.
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Le Royaume-Uni veut expulser le chef d'un réseau d'exploitation sexuelle de mineures vers le Pakistan

La ministre de l’Intérieur britannique veut modifier sa législation pour tenter d’expulser un Pakistanais condamné pour des viols sur mineures et ancien chef d’un réseau d’exploitation sexuelle à Rochdale. Mais son renvoi dépendra de l’accord d’Islamabad.

© JeanLuc / ADOBE STOCK

L’avenir d’un pédophile pakistanais est au coeur d’une polémique outre-Manche.
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L'Ukraine compte acquérir 16 avions de combat Rafale et des batteries antiaériennes SAMP/T NG, annonce Emmanuel Macron

L’accord comprend également la fourniture de radars et la production sous licence en Ukraine de bombes AASM, de missiles antiaériens Aster 30 et de missiles de croisière Scalp.

© Teresa Suarez / REUTERS

Emmanuel Macron a évoqué un nouvel accord avec l’armée ukrainienne ce lundi 13 juillet.
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BambuHelper : un petit écran de contrôle opensource pour imprimantes Bambulab

BambuHelper est un projet libre et gratuit qui permet de construire un écran de contrôle pour suivre en direct l’activité d’une imprimante 3D Bambu Lab. Un projet complet et bien documenté, peu cher a fabriquer et qui pourrait vite faire des petits.

BambuHelper

BambuHelper

Keralots propose BambuHelper, un ensemble d’informations et de données complet pour fabriquer un outil de surveillance d’imprimante 3D à distance. Limité aux solutions Bambu Lab pour le moment, ce projet est terriblement intéressant pour tous ceux qui gardent leurs impressions à distance. Il permet de positionner un petit écran sur son bureau et de suivre tous les principaux éléments de l’état de votre imprimante du coin de l’œil2.

C’est un des défauts de l’impression 3D, quoi qu’en disent les fabricants, les imprimantes 3D font du bruit. Travailler à côté d’un de ces engins pendant les heures que demande une impression est fatigant. La solution est donc d’éloigner l’appareil. Comme on dit, loin des yeux, loin des oreilles. Si on est devant son PC, ce n’est pas un problème, les outils logiciels d’impression permettent de suivre l’état de la machine. Là où cela se gâte, c’est quand on s’éloigne de ses écrans calssiques.

BambuHelper

BambuHelper est là pour prendre le relais. Ce système permet d’interroger via le réseau l’état de votre machine et de retranscrire les informations émanant de l’imprimante sur un écran simple de manière à avoir tous les éléments sous les yeux : progrès de l’impression en pourcentage et numéro de la couche en cours par rapport au total, températures des éléments principaux, type de matériaux employés, état de la porte pour un modèle d’imprimante fermé, niveau de charge des différents matériaux disponibles…

BambuHelper est un super projet opensource qui va s’agrandir

Le dispositif peut prendre différentes formes et même piloter plusieurs modèles d’imprimantes – jusqu’à 4 – sur le même réseau en alternant simplement de l’une à l’autre. Mieux encore, le petit BambuHelper que vous construirez peut-être, pourra éventuellement fonctionner sur batterie ou s’alimentera avec un port USB Type-C. De telle sorte qu’au lieu de devoir laisser votre impression de 14H se terminer sans surveillance, vous puissiez simplement connecter l’écran et le garder dans un coin de votre pièce comme une petite station météo.

BambuHelper

Les fonctionnalités sont trop nombreuses pour que je les liste toutes, sachez juste que le système est compatible avec de nombreux dispositifs ESP32 et que le tout se flashe en ligne via un outil facilement disponible. L’interface s’adapte aux différents styles d’écrans et va d’une disposition ronde à des rectangles plus classiques. Le travail graphique est à la fois réussi esthétiquement et très lisible avec le luxe de petites animations pour signaler la fin d’une impression ou le chargement d’un nouveau matériau.

BambuHelper

Le reste des fonctionnalités est assez incroyable. BambuHelper permet de mesurer la consommation en watts en s’interfaçant avec une prise connectée, d’éteindre la machine à distance avec la même prise pour les modèles d’écrans tactiles, de piloter la lumière interne des imprimantes qui en possèdent, respecte de nombreux alphabets pour une meilleure lisibilité. De faire un petit bip en fin de tâche ou de proposer une LED pour signaler un évènement. Le logiciel peut même se mettre à jour tout seul par OTA et offre la possibilité de retrouver ses réglages après avoir été débranché. Si vous quittez votre bureau pour une autre pièce, vous pouvez débrancher l’accessoire et le rebrancher. Si le même réseau Wi-Fi où se trouve votre imprimante est actif, l’écran affichera la suite des opérations. Il est même possible de l’utiliser à distance, via Internet, si vous configurez votre imprimante sur le Cloud de Bambu…

Un tuto vidéo pour assembler un écran 1.54″ basique avec un ESP32-S3 supermini ainsi qu’un petit bouton

Toute la documentation est disponible sur Github avec plusieurs types d’écrans ESP32 déjà préprogrammés. Des guides sont disponibles pour ajouter des fonctionnalités et des modèles de boîtier à imprimer en 3D sont disponibles sur Makerworld. Le Webflasher est également sur Github.

Le projet BambuHelper a pas mal attiré l’attention du public et d’autres développeurs et comme la licence est open source, certains sont déjà au travail pour proposer des versions adaptées à d’autres imprimantes 3D. C’est donc un projet à surveiller puisqu’il semble devoir être porté sous Klipper mais pourrait également trouver sa voie sous d’autres grandes marques d’imprimantes 3D.

Des internautes ont déjà développé des interfaces autour du projet et, au vu du faible coût des composants, ont choisi de monter des solutions pour suivre de multiples imprimantes.

J’adore.

BambuHelper : un petit écran de contrôle opensource pour imprimantes Bambulab © MiniMachines.net. 2026

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Lenovo Legion C700 : une autre console de streaming

La Lenovo Legion C700 a été officiellement dévoilée en Chine avec un partenariat avec le géant du jeu Tencent. Cette console est une solution de cloud Gaming taillée sur mesure pour permettre de jouer en streaming. 

 Promise localement pour le mois prochain, la Legion C700 n’a pas donné beaucoup d’informations : pas de prix, pas de détail des composants et un design externe assez classique. Le but du jeu avec ce type de solution est en général de proposer une machine abordable et de la coupler avec un abonnement en ligne. La console ne calcule en réalité pas grand-chose mais sert d’interface pour aller exécuter des jeux dans les nuages.

La Legion C700 comme alternative aux consoles PC classiques en période de pénurie

Cela permet d’obtenir un petit prix, une bonne autonomie, un engin qui chauffe peu et qui ne fait pas de bruit. On retrouve un design très manette avec deux joysticks, une croix directionnelle, des boutons ABXY et des gâchettes hautes et arrière. Diverses autres options sont visibles avec des boutons, un port USB Type-C, un lecteur de cartes MicroSDXC.

Lenovo Legion C700

Lenovo Legion C700

Pas d’infos sur le reste si ce n’est que la solution sera sans doute extrêmement fléchée vers les jeux de Tencent et donc pas disponible chez nous. Mais il est possible que Lenovo décide de pousser ce genre d’objet à l’international en s’associant avec des offres de streaming de jeu. Ce genre de solution peut tout à fait fonctionner avec trés peu de mémoire vive et n’a pas besoin d’un énorme espace de stockage.

Logitech G Cloud

Logitech G Cloud

La Legion C700 pourrait ainsi concurrencer les offres classiques et proposer une excellente jouabilité. Reste que la Legion Play, annoncée en 2021 en Chine avec Tencent, n’a finalement jamais trouvé sa voie commerciale. Logitech avec sa console G Cloud lancée en 2023, n’a pas eu le succès escompté. Si l’idée était également de proposer du jeu dans les nuages, la marque avait décidé de vendre sa solution au prix fort… sans même profiter des avancées techniques proposées par son matériel. Des choix qui donnaient à cette offre un petit air d’opportunisme. On verra en août si Lenovo prépare une Legion C700 mieux calibrée pour la Chine et, éventuellement, pour chez nous.

Source : Notebookcheck

Lenovo Legion C700 : une autre console de streaming © MiniMachines.net. 2026

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La Steam Machine montre ses capacités face au Ryzen Ai Max+ 395

L’AMD Ryzen AI Max+ 395 a débuté sa carrière comme le porte-étendard d’une gamme de processeurs puissants à destination des ordinateurs portables. En mettant cette série de puces sur le marché, AMD pensait proposer une solution qui se serait positionnée efficacement face à l’offre Geforce mobile de Nvidia. Au lancement, la marque le positionnait face à une RTX 4070. Mais le rendez-vous a été manqué.

Il y a eu quelques essais, un seul de véritablement sérieux à l’international chez Asus, mais rien d’autre. La plateforme Strix Halo Ryzen AI Max+ 395 n’a pas vraiment fait mouche auprès des constructeurs malgré les efforts d’AMD. L’offre de Nvidia semblait plus sûre, pas forcément plus chère et disposait d’un gros avantage marketing. Il est plus simple de vendre des puces Nvidia bien identifiées que de devoir défendre une nouvelle gamme de puces. Je vous ai déjà parlé de tout cela par le passé dans un billet dédié à la gamme de puces et au fait qu’AMD a modifié sa communication autour de celle-ci. Passant d’une communication autour des créateurs et du jeu à une mise en avant des puces comme des outils dédiés à l’IA.

Aujourd’hui, un test du MiniPC spécialisé IA qu’est l’AMD Ryzen Halo nous montre peut-être aussi pourquoi la proposition n’a pas été retenue par le marché. Le vidéaste Eta Prime a testé le l’engin commercialisé par AMD sous SteamOS afin de voir ce que la minimachine a dans le ventre. Et les résultats ne sont pas extraordinaires. Il faut bien prendre en compte les évolutions du marché de ces derniers mois pour analyser correctement la situation, mais les résultats obtenus permettent tout de même de relativiser beaucoup de commentaires récents… Notamment sur la Steam Machine.

Ryzen Ai Max+ 395

L’AMD Ryzen Halo n’est pas une machine de jeu

Avec 128 Go de mémoire vive de type LPDDR5, le MiniPC d’AMD n’a pas été pensé pour être une solution « gaming ». Son objectif est de proposer un outil de travail pour l’IA locale. Il est possible d’installer n’importe quel système sur l’engin, dont SteamOS, mais cela n’est pas forcément productif. Reste que la puce a bel et bien été imaginée au départ comme une solution de jeu et de création. L’exploitation, pour l’IA est arrivée dans un second temps parce que, d’abord, aucun constructeur ou presque ne voulait d’elle pour leurs machines et ensuite parce que cela permettait de dégager plus de revenus pour AMD. En poussant les Strix Halo vers l’IA, AMD a pu vendre ses processeurs beaucoup plus cher.

Deuxième point à prendre en compte, la machine n’est pas optimisée pour le jeu. La présence des 128 Go de mémoire vive n’est pas un avantage technique puisque très peu de titres peuvent réellement en profiter. Avoir 32, 64 ou 128 Go de mémoire à disposition sur ce type d’engin ne change en rien la jouabilité. Au-delà d’un certain montant de mémoire, l’effet technique est invisible en jeu. Sous SteamOS, les 128 Go de LPDDR5 deviennent donc un défaut d’optimisation. Non pas que cela baisse la puissance embarquée, mais l’option augmente considérablement la facture.

L’AMD Ryzen Halo en version Ryzen Ai Max+ 395 avec 128 Go de LPDDR5-8000 et 2 To de stockage NVMe PCIE 4.0 est proposé à 3999$ HT. Un prix qui s’explique largement par le surcoût des composants et le positionnement de la machine. En effet, AMD vise des développeurs ayant besoin d’un support et facture celui-ci au travers du prix de l’engin. Tout cela rend l’objet moins désirable pour un joueur qui aura mieux fait d’investir dans une solution classique avec 32 Go de mémoire vive et une carte graphique séparée pour ne pas saler sa facture.

Ryzen AI Max+ 395 vs AMD Custom

Le Ryzen AI Max+ 395 nous montre par contraste les capacités de la Steam Machine

Comme toujours avec les tests de ce type, on peut regarder les choses sous deux visions opposées. Voir le verre à moitié vide ou le verre à moitié plein. Analyser la solution Ryzen Halo comme étant une mauvaise machine de jeu n’est pas vraiment très intéressant. Ce n’est pas son objectif. La mettre en perspective des capacités proposées par la Steam Machine offre par contre une vision très différente.

Le processeur Strix Halo Ryzen Ai MAx+ 395 est un 16 cœurs/32 Threads avec une fréquence turbo de 5.1 GHz. Il propose pas moins de 80 Mo de mémoire cache et embarque un circuit graphique interne Radeon 8060S  avec 40 Compute Units à 2.9 GHz. Et en faisant face ici à la puce custom réalisée pour Valve afin d’équiper la Steam Machine, on se rend vite compte que l’écart n’est pas à la mesure de la dépense ni de la technique développée. Valve embarque une solution 6 cœurs / 12 threads associée à une puce graphique externe avec 28 Compute Units et surtout 8 Go de mémoire GDDR6 totalement dédiés à celle-ci. 

Asus ROG Flow Z13 sous  Ryzen AI Max+ 395

Asus ROG Flow Z13 sous Ryzen AI Max+ 395

L’écart de prix est phénoménal. Si on considère le tarif de la Steam Machine en version 16 Go / 2 To vendue 1359€ en France face à une Ryzen Halo en 128 Go / 2 To à 3999$ HT soit 4200€ TTC on a un écart très important de prix. Et pourtant les performances déployées en jeu ont beaucoup de mal à le justifier. Ce qui est logique puisque ce n’est pas l’objectif d’AMD avec ce produit. L’Asus ROG Flow avec son écran 13.4″, le même processeur, 32 Go de mémoire vive et 1 To de stockage débute à 2999€ TTC chez nous. La tablette OneXplayer Super X a été lancée en financement participatif à 1999$ HT en 48Go/1To

Ce que cela nous révèle, c’est que la Steam Machine n’est pas si mal placée que cela pour son prix. En reprenant les objectifs initiaux de Valve qui étaient de proposer la version de base en 16/512 Go à 750$ HT (790€ TTC) on se rend compte que la différence de performances n’est pas si importante.

Le premier tableau de comparaison nous montre un écart de 17% entre les deux solutions. Passer de 118 à 138 images par seconde sous Shadow of the Tomb Raider en 1080P avec des détails très haut et sans FSR n’est pas franchement une révolution qui justifie la différence de prix. On passe de 86 à 103 ips en 1440P et de 44 à 62 ips en UltraHD. Ce dernier chiffre est évidemment plus flatteur pour le Strix Halo avec une hausse de 41% mais cela reste assez spécialisé.

Sous Cyberpunk 2077 c’est un peu le même phénomène. On gagne de 4 à 16% en 1080P et 1140P et la puce de Valve reste 50% derrière en UltraHD. Est-ce que la Steam Machine doit rougir de ce score ? Je ne pense pas. Est-ce que Valve aurait dû intégrer une puce Strix Halo pour « gagner » 10 ips en 1080P sur un jeu récent ? Nojn, pas si cela devait exploser la facture.

Au cas par cas, suivant les jeux testés, les puces tiennent leurs distances mais on comprend vite que la proposition développée par AMD pou Valve a tout ce qu’il faut pour répondre à son cahier des charges. Etre abordable, proposer de la jouabilité sur des titres récents en FullHD et se glisser dans un cube de 15 cm de côté très silencieux. Des facteurs qui révèlent tout l’intérêt de cette plateforme.

Cette vidéo nous montre finalement que l’offre Steam Machine, si elle n’avait pas été percutée de plein fouet par la crise des composants, aurait sans doute eu un autre impact sur le marché. Que les choix faits pour cette minimachine étaient les bons. Cela nous montre également encore une fois que nous avons raté l’occasion d’une génération de portables et de MiniPC sous puces Strix Halo, avec moins de mémoire vive3, qui auraient proposé beaucoup de ressources pour de multiples usages.

La Steam Machine montre ses capacités face au Ryzen Ai Max+ 395 © MiniMachines.net. 2026

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Bon Flan : Le casque Bose QuietComfort Ultra à 240€ ?

Bose QuietComfort Ultra

Bose QuietComfort Ultra

Le Bose QuietComfort Ultra dans sa version bleu spatial passe de 299.99 à 240.99€ sur Amazon. Pour ce prix, vous aurez droit à un excellent son en Bluetooth 5.3 capable de gérer 2 appareils en simultané. Le casque propose une vraie autonomie de 24H avec réduction de bruit et se recharge en seulement 3 heures. Il propose évidemment le passage d’appel et l’ensemble de ses 8 micros permet de supprimer le bruit ambiant comme celui du vent. Vous pouvez donc porter le Bose QuietComfort Ultra au bureau ou à la maison sous une clim ou un ventilateur et les faire taire pour écouter vos films, séries, podcast, musique ou suivre une longue vidéoconférence pour le boulot de 2 heures qui aurait pu être un email de 5 lignes.

Le son est paramétrable avec un égaliseur piloté par une application complète, l’objet est sobre et discret, il est confortable et propose un son immersif pour plus  de relief dans votre écoute. Le casque est livré avec une pochette de protection.

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Bon Flan : Le casque Bose QuietComfort Ultra à 240€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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OpenLogi libère votre souris Logitech et allège votre système

OpenLogi est une parade à une problématique devenue assez courante aujourd’hui dans le monde PC. Celui de pilotes qui enflent, s’étalent, occupent un maximum de mémoire et se permettent même de moucharder.

OpenLogi veut revenir au travail fondamental d’un pilote, celui qui consiste à faire l’interface entre votre matériel et votre logiciel. Pas besoin d’un téléchargement de 600 Mo pour exploiter un clavier ou une souris, pas besoin de venir occuper quelques dizaines de mégaoctets de mémoire vive ni d’envoyer des tonnes d’infos sur l’usage de votre matériel au fabricant. Choses que le pilote Logitech Option+ se permet de faire très régulièrement. Autant j’adore les souris Logitech, autant je suis beaucoup moins fan de la suite logicielle de la marque. C’est simple, le programme d’installation qui va télécharger Options+ pèse 40 Mo à lui seul, quatre fois plus que le pilote OpenLogi dans son entier. Le programme en son entier pèse… 340 Mo

Petit jeu Logitech de l’été

Si vous êtes sous Windows et que vous avez une souris pilotée par Option+, voici un petit jeu très amusant a tester.

-Allez dans le répertoire C:\ProgramData\LogiOptionsPlus\cache
-Regardez l’espace occupé par ce cache (cela atteint régulièrement les 1.5 Go)
-Supprimez la totalité des fichiers de ce cache (ils sont totalement inutiles)
-Allez dans Option+ et désactivez l’option d’installation automatique des mises à jour (le pilote télécharge souvent en boucle ses mises à jour de 340Mo).

Profitez des centaines de gigaoctets libérés!

OpenLogi ne transmert rien par défaut à un tiers

OpenLogi ne transmert rien par défaut à un tiers.

L’autre point clé d’OpenLogi, c’est son absence de toute télémétrie. Pour utiliser la totalité des fonctions d’Option+, il faut montrer patte blanche à Logitech, créer un compte avec un email valide et faire tourner le tout en permanence sur votre système qui n’a pas forcément besoin de ça. L’alternative que dessine donc OpenLogi est une exploitation totalement neutre et sans remontées d’infos. Développé par un internaute sous le pseudo d’AprilNEA, OpenLogi ne remonte pas d’informations d’usage. Il ne nécessite aucun abonnement. Et la recherche de nouvelles versions est même désactivée par défaut. 

OpenLogi propose les mêmes réglages et fonctionnalités que Options+ : le pilotage de la sensibilité de votre souris, la programmation des boutons avec divers scénarios pour chacun et le défilement caractéristique des molettes de la marque. Surtout, le pilote propose un paramétrage adapté à chaque programme qui se fait automatiquement. Vous ouvrez un logiciel de retouche d’image et la programmation des boutons comme la finesse du DPI vont changer. Vous retournez sur un navigateur, OpenLogi adapte votre profil à la volée. Vous basculez sur un autre outil, le pilote s’adapte à nouveau. Le bouton qui va faire un « undo » sous votre logiciel de retouche se transforme pour lancer vos captures d’écran sous votre navigateur par exemple. Le réglage du DPI change suivant vos habitudes, à la volée. Précis pour de la retouche, rapide pour du web ou du jeu.

OpenLogi propose des fonctionnalités très complètes

OpenLogi propose des fonctionnalités très complètes.

OpenLogi est libre, discret, gratuit et dispo sous Linux

Totalement opensource, documenté sur Github et gratuit, OpenLogi exploite le protocole HID++ et prend en charge de nombreux modèles de souris de la marque : les MX Master les plus récentes ( MX 4, MX 3S, MX 3 et MX Anywhere 3) la Signature M650 et la Ergo M575. L’ouverture du code peut également permettre à tous les utilisateurs d’adapter leur souris pour en tirer parti.

OpenLogi est disponible au téléchargement sous macOS, Windows et Linux directement sur le site dédié openlogi.org. Contrairement à Option+ qui n’existe pas sous Linux, OpenLogi a été pensé nativement pour une exploitation libre. Vous pourrez donc utiliser les très bonnes souris de la marque sous votre distribution préférée. Attention cependant, quel que soit votre système d’exploitation, certains éléments ne sont pas disponibles avec le nouveau pilote. C’est le cas de Flow, la fonction de gestion de votre souris sur plusieurs machines en même temps de Logitech qui demande un enregistrement et une authentification de votre part.

Si vous voulez tester l’outil, pensez à fermer Logitech Option+ (ou Solaar sous Linux) avant de lancer OpenLogi pour éviter les conflits HID++. Attention, la version Windows est encore en phase de développement. Sous Windows, je vous encourage à tester le logiciel en fermant Option+ pour une session et à vérifier qu’il fonctionne avec votre matériel avant de désinstaller l’outil officiel. Si cela ne fonctionne pas, vous pourrez jeter à nouveau un œil à OpenLogi dans quelques temps, il va sans doute gagner en maturité rapidement.

OpenLogi libère votre souris Logitech et allège votre système © MiniMachines.net. 2026

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Incendie en Espagne : Pedro Sanchez se rendra lundi sur place, les feux de forêt ont déjà fait 12 morts

Le violent incendie qui a ravagé un massif boisé près d’Almeria, en Andalousie, a connu samedi une évolution favorable, après deux jours d’«enfer» vécus par les habitants de cette zone où vivent de nombreux étrangers, notamment britanniques, dont 1500 ont dû être évacués.

© Violeta Santos Moura / REUTERS

Un violent incendie a fait 12 morts en Espagne depuis jeudi.
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